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	<title>Magazine Karma &#187; rock</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Go By Brooks &#8211; Rivers</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 15:07:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Matth]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si vous lisez régulièrement ce site, le nom de Go By Brooks doit vous sembler familier. Nous avons eu l’occasion d’accueillir le groupe lors...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous lisez régulièrement ce site, le nom de <strong>Go By Brooks</strong> doit vous sembler familier. Nous avons eu l’occasion d’accueillir le groupe lors d’<a href="http://magazine-karma.fr/media/release-party-karma-7-showcase-go-by-brooks-freeman-t-porter-metz/">un de nos évènements en mars dernier</a>  et plus récemment nous avons pu <a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-go-by-brooks/">interviewer Laetitia, l’instigatrice du projet</a>.</p>
<p>Jusqu’à 2015, le groupe s’illustrait sur scène et sur les réseaux mais nous n’avions pas grand-chose à nous mettre dans les oreilles. Le vide est à présent comblé puisque est sorti le 10 Janvier le premier EP de la formation. C’est quelques jours après le concert de lancement que je reçois la galette dans un petit colis à l’effigie du groupe, rappelant les dates de concerts à venir.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/Go-By-Brooks-EP.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22399" alt="Go By Brooks EP" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/Go-By-Brooks-EP.jpg" width="700" height="394" /></a></p>
<p>L’EP a proprement dit se nomme <em>Rivers</em> et contient 5 titres. Le premier contact avec le disque se fait par le visuel. Actuellement la plupart des EPs sont conditionnés dans de simples pochettes en carton avec des visuels bâclés. Go By Brooks se démarque en proposant un digipack avec logos et photos bien placés ainsi qu’un livret de paroles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Place maintenant à l’écoute.</p>
<p>Dans son ensemble le groupe joue beaucoup sur l’alternance entre passages calmes avec un accompagnement au piano et les passages plus énergiques ou les guitares et percussions prennent de l’ampleur.</p>
<p>Le groupe a semble t&rsquo;il travaillé sur sa dualité entre groupe acoustique et amplifié en proposant des morceaux qui bien que tous dans la même dynamique donnent chacun un ressenti différent. Les textes, donnant plus le sentiment d&rsquo;une histoire racontée que d&rsquo;une énumération de banalités n&rsquo;y sont pas pour rien.</p>
<p>Ainsi les deux premiers morceaux (<em>Dancing with the Devil</em> et <em>Obey</em>) sont les plus énergiques aussi bien dans les intonations de voix que dans le choix des accompagnements. Tandis que les trois autres morceaux (<em>Street of Paris</em>, <em>Beautiful Looser</em> et <em>Take my hand</em>) s’inscrivent plus dans une démarche mélancolique. L’ambiance sonore y varie moins et donne une certaine cohérence aux compositions.</p>
<p>Les morceaux sont agréables à écouter mais je regrette l’absence de quelques « prises de risques » au niveau des structures, ces dernières mériteraient de sortir des plans classiques intro-couplet-refrain pour bénéficier d’un rendu plus original.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Du côté du son, l’ensemble est propre. Peut-être même un peu trop, ce qui donne un aspect brut à la production. Cela a des avantages et des inconvénients. D’une part on peut aisément s’imaginer ce à quoi peut ressembler le groupe en live. Mais d’une autre part, plus de travail sur le mastering permettrait de sublimer les compositions et leur donner une résonnance particulière. Au stade d’un EP rien de dramatique, puisque les artistes s’en servent principalement pour prendre de premiers contacts avec des programmateurs et tourneurs tout en donnant aux spectateurs des concerts une première opportunité de soutenir le groupe, mais il faudra évidement rectifier la chose dans l&rsquo;éventualité d&rsquo;un réel album.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En définitive, c’est une nouvelle fois du Luxembourg que nous vient un projet prometteur qu’il va falloir surveiller. Et cela commence par les lives, dont il est toujours bon de rappeler la liste. N&rsquo;hésitez pas à aller les y soutenir, et peut être que vous en repartirez conquis, un EP dans les mains&#8230;</p>
<p>Si vous désirez vous le procurer en digital c&rsquo;est <a href="https://itunes.apple.com/de/album/rivers-ep/id945035060">ICI (Itunes)</a> ou <a href="https://play.google.com/store/music/album/Go_By_Brooks_Rivers?id=Bwptzzfee6eysqwepj4g2272ta4&amp;hl=en">ICI (google play)</a> que cela se passe.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/Go-By-Brooks-Tournée.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22400" alt="Go By Brooks Tournée" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/Go-By-Brooks-Tournée.jpg" width="493" height="700" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong style="line-height: 1.5em;">Article: Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Pictogram Rock Posters</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2014 10:35:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Juliette]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comment résumer toute la carrière d&#8217;un groupe de rock légendaire sur un seul poster ? Victor Hertz, graphiste suédois, s&#8217;est dit que ce serait...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comment résumer toute la carrière d&rsquo;un groupe de rock légendaire sur un seul poster ?<br />
Victor Hertz, graphiste suédois, s&rsquo;est dit que ce serait pas mal sous forme de pictogrammes.<br />
On est complètement d&rsquo;accord et c&rsquo;est à decouvrir dans sa série <a href="http://www.viktorhertz.com/50717/598867/gallery/pictogram-rock-posters">Pictogram Rock Posters </a> !</p>
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		<title>Chain And The Gang et Sean Nicholas Savage, le 23 mai aux Trinitaires</title>
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		<pubDate>Mon, 26 May 2014 18:40:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce vendredi 23 mai, le caveau des Trinitaires de Metz accueillait Sean Nicholas Savage et Chain And The Gang pour un concert fortement imprégné...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce vendredi 23 mai, le caveau des <b>Trinitaires de Metz</b> accueillait <b>Sean Nicholas Savage</b> et <b>Chain And The Gang </b>pour un concert fortement imprégné de rock.</p>
<p>Après un barbecue dans le cloître avec <b>DJ Tago Mago</b>, c’est dans le caveau des Trinitaires que <b>Sean Nicholas Savage</b> et ses acolytes nous attendent. Grand blond à la chemise bariolée et aux chaussettes noires, le Canadien amène avec lui son univers indie pop décalé.</p>
<p>Les lumières douces de la salle donnent à ce crooner égaré de l’espace-temps des années 1980 un charme à la fois nostalgique et inattendu. Arborant une certaine désinvolture dans sa musique et dans son attitude, renforcée par un regard empli d’inspiration, il se veut accrocheur et intime avec des morceaux restant abordables malgré leur complexité.</p>
<p>Interprétant des titres tels <i>You changed me</i>, <i>She looks like you</i> ou encore<i> Naturally </i>extrait de son nouvel album <i>Bermuda Waterfall</i> sorti le 12 mai, il nous transporte dans son monde sans la moindre difficulté jouant inlassablement de sa voix fragile et de son personnage dépravé.</p>
<p>Assis sur scène durant les deux derniers morceaux, <b>Sean Nicholas Savage</b> ne fait pas de la musique mais la vit avec passion et c’est sur cette vision qu’il nous laisse avant la seconde partie du concert.</p>
<p>Retour au rock comme on n’en fait plus, simple, efficace, le titre de leur nouvel album les qualifie à la perfection de <i>Minimum Rock N Roll</i>. Le groupe <b>Chain and The Gang</b>, dont le leader <b>Ian Svenonius</b> est l’unique représentant de la catégorie masculine sur scène, a su faire bouger le public du caveau.</p>
<p>Vague féministe ? Les femmes nous montrent une nouvelle fois qu’elles ont leur place dans le monde du rock. Guidés par leur gourou charismatique <b>Ian Svenonius</b> aux faux airs de <b>Nick Cave</b>, exempté du côté dépressif, <b>Chain and The Gang</b> nous balance un rock garage décapant et dont l’état plus que brut fait vibrer les murs du caveau et danser le public.</p>
<p>Après une dédicace de la première chanson à l’assemblée présente, un réel moment de partage s’installe entre le groupe et les spectateurs, <b>Ian</b> n’hésitant pas à descendre à maintes reprises de la scène pendant toute la durée du concert et à faire chanter les premiers rangs.</p>
<p>Véritable osmose entre les différents membres du groupe, le résultat est détonnant du premier au dernier morceau. Qu’il s’agisse de <i>Certain Kinds of Trash</i> ou de titre comme <i>Mum’s The Word </i>issu de leur dernier album, rien ne déçoit et tout laisse présumer que nous venons de subir un retour aux années 1960.</p>
<p>Le temps passe et les morceaux s’enchaînent jusqu’au rappel signant l’apogée du concert devant le public, sans conteste, conquis.</p>
<p>En résumé, une excellente soirée avec deux groupes formidables dont les rythmes entêtants auront permis de survivre plus facilement à la pluie torrentielle sur le chemin du retour.  S’il vous est donné une quelconque occasion de les voir, n&rsquo;hésitez pas, courrez-y !</p>
<p><strong>Article &amp; photos : Lauriane Bieber</strong></p>
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		<title>Robert Francis and the Night Tide &#8211; Rockhal (Esch-sur-Alzette)</title>
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		<pubDate>Thu, 22 May 2014 17:54:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;est dans l&#8217;intimité d&#8217;un dimanche soir que Robert Francis est venu ravir son public à la Rockhal d&#8217;Esch-sur-Alzette. Une ambiance feutrée en accord parfait...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est dans l&rsquo;intimité d&rsquo;un dimanche soir que <b>Robert Francis</b> est venu ravir son public à la <strong>Rockhal</strong> d&rsquo;Esch-sur-Alzette. Une ambiance feutrée en accord parfait avec son univers ce 18 mai 2014.</p>
<p>Ce soir deux premières parties nous sont proposées. On entame donc avec <b>Maxim Ludwig</b> qui ouvre avec une ballade au texte et aux gymniques torturées. Il a cette même sensibilité dans l&rsquo;interprétation que notre hôte d&rsquo;un soir. La seconde chanson est accompagnée par son harmonica, ajoutant cette dose de blues si suave et envoûtante qui ne laisse pas indifférent.Sur sa troisième piste on switche dans un registre un peu plus country. Sa voix cristalline fait même penser parfois à du <b>Bob Dylan</b>. La sensation d&rsquo;avoir une rémanence de l&rsquo;univers de Francis est expliquée quelques minutes plus tard : Maxim est le guitariste des <strong>Night Tide</strong>.</p>
<p>Le hors-d&rsquo;oeuvre terminé, nous passons à l&rsquo;entrée avec <b>The Melodic</b>, un groupe anglais composé d&rsquo;une voix de tête masculine et d&rsquo;une voix basse féminine. D&rsquo;emblée, on sait, par la présence d&rsquo;instruments tels que le youkoulélé, le piano à bouche ou encore une &laquo;&nbsp;mini-harpe&nbsp;&raquo;, que l&rsquo;exotisme sera de la partie. C&rsquo;est sans conteste que le folk et l&rsquo;indie-pop envahissent la salle. Le public dodeline et le souffle lointain des &laquo;&nbsp;ballades irlandaises&nbsp;&raquo; égaie et enchante. Les applaudissements et autres encouragements prouvent qu&rsquo;il n&rsquo;est pas besoin d&rsquo;être des milliers pour chaleureusement remercier les artistes.</p>
<p>Jeans troués, T-Shirt Peyote (plante mexicaine contenant de la mescaline) sur fond de logo Pepsi, tatouage &laquo;&nbsp;Love Mom&nbsp;&raquo;, une petit air de Romain Duris, Robert Francis débarque (une bouteille à la main, peut-être pour se donner du courage ?).</p>
<p>On est quelque peu surpris par une mise en place &laquo;&nbsp;à la cool&nbsp;&raquo;. Cette sensation de flottement disparaît rapidement lorsqu&rsquo;on comprend que les membres du groupe jouent bel et bien les choeurs sur la première chanson, pendant que le multi-instrumentaliste s&rsquo;affère à une session guitare-voix. On partage alors sa douleur avec lui. Deuxième chanson, les musiciens sont à leurs postes, enfin pas tout à fait car Maxim, le guitariste présumé, est au clavier. C&rsquo;est <i>Darkness </i>qui retentie. Premier constat, le nouvel album est beaucoup plus énergique que les précédents et c&rsquo;est un rock pêchu qui sort des enceintes. Robert ne se ménage pas et met à rude épreuve l&rsquo;auto-focus.</p>
<p>C&rsquo;est au tour de <i>Keep on running</i> de l&rsquo;album <i>Nightfall </i>de<i> </i>combler les fans.</p>
<p>S&rsquo;enchaînent alors des titres du dernier album comme <em>One by One</em> et son intro digne des <b>Pink Floyd</b>, puis une autre<i> </i>dont les sonorités à la <b>U2</b> viennent conquérir les plus récalcitrants. Entre chaque chanson Robert prends le temps d&rsquo;accorder sa guitare d&rsquo;une manière méticuleuse, ce qui en fait un running gag dont il s&rsquo;amuse  : &laquo;&nbsp;As you know I like to tune my guitar&nbsp;&raquo;. Pour la première fois de la soirée, sur la ballade <i>Take me to the water</i>, sa voix explose et se place devant les instruments qui couvraient jusqu&rsquo;alors quelques peu son timbre si particulier.</p>
<p>Attention je ne dis pas que les chansons d&rsquo;avant n&rsquo;étaient pas irréprochables, je dis juste que l&rsquo;énergie, la puissance qui les accompagnaient n&rsquo;étaient pas en adéquation avec mon envie de calme. Dès lors, la suite est un véritable régal. Une percée dans la carapace de chacun, qui vient vous prendre aux tripes et ne peut vous laisser qu&rsquo;admiratif. C&rsquo;est avec ses ouhHouHouYouHou dont il a le secret, accompagnés uniquement par un rythme binaire à la batterie que sa sensibilité s&rsquo;ancre définitivement dans la soirée.</p>
<p>Il fait fît du (trop petit) nombre de présents et par un &laquo;&nbsp;anyway&nbsp;&raquo; il balaye d&rsquo;un revers de main la potentielle déception qu&rsquo;il pourrait éprouver et se concentre sur nous, preuve d&rsquo;une grande maturité malgré son jeune âge. Tout en accordant de nouveau sa guitare, il nous demande si nous avons une demande en particulier et prends le temps de blaguer. C&rsquo;est là que le moment magique arrive, seul avec sa guitare, c&rsquo;est tout en fébrilité qu&rsquo;il nous assène ses &laquo;&nbsp;Something Easy&nbsp;&raquo; de <i>Star Crossed Memories</i> et que nous partageons sa complainte. <em>I Like the Air</em> qui n&rsquo;est pas ma préférée de l&rsquo;album <em>Nightfall</em> prend une toute autre dimension en live et nous ramène à la réalité de l&rsquo;artiste. Il se donne corps et âmes et c&rsquo;est vraiment jouissif.</p>
<p>Le musicien en lui est alors libéré et c&rsquo;est une séquence à la <b>Jimmy Hendrix</b> à laquelle nous avons droit, seul un staccato à la batterie accompagne le solo de Robert à genoux sur la scène qui attaque les dernières frètes. Après une explosion pareil, rien de tel qu&rsquo;un peu de <i>Mescaline </i>pour se calmer : une lente montée pour un réveil des sens en guise de bouquet final. Ce feu d&rsquo;artifices est clôturé par le titre <i>Junebug </i>qui débute par un duel, bassins penchés, entre les guitaristes.</p>
<p>Le rappel se fera en solo avec un déchirant <i>Some things never changes</i>. Et c&rsquo;est bien là tout le mal que je lui souhaite.</p>
<p><strong>Article et Photos : Yvan CAUVEZ</strong></p>
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		<title>Chain and The Gang et Sean Nicholas Savage &#8211; le 23 mai aux Trinitaires</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2014 17:09:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les américains Chain and The Gang, (dernier des projets de Ian Svenonius, également chanteur dans Nation of Ulysses, The Make-up ou encore Weird War), seront...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les américains<b> Chain and The Gang</b>, (dernier des projets de <b>Ian Svenonius</b>, également chanteur dans <b>Nation of Ulysses, The Make-up</b> ou encore <b>Weird War),</b> seront en concert aux <b>Trinitaires le 23 mai</b> à Metz, avec un rock garage, bien épuré et sans fioriture. Ils défendront ainsi leur quatrième album <em>Minimum Rock N Roll</em>, sorti en avril 2014.</p>
<p>La première partie du concert sera assuré par le Canadien <b>Sean Nicholas Savage </b>incontournable de la scène indé nord américaine. Ce chanteur-compositeur à la voix pop et à la discographie déjà bien remplie nous baladera à travers ses anciens morceaux, ainsi que ceux du nouvel album <em><strong>Bermuda Waterfall</strong></em> sortant ce lundi 12 mai.</p>
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		<title>Détroit &#8211; Rockhal (Esch-sur-Alzette)</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2014 09:24:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Allemands, Luxembourgeois, Français, Belges, Suisses, cheveux grisonnants, punks, adolescents et autres death métalleux. Ils étaient 2800 fans de tous <em>Horizons</em> à s&rsquo;être rassemblés à la<strong> Rockhal</strong> en ce mardi 06 mai 2014 pour acclamer <strong>Detroit</strong> lors de son passage au Luxembourg.</p>
<p>L&rsquo;esprit bordelais a été insufflé d&rsquo;emblée par <strong>Mars Red Sky</strong> qui n&rsquo;était pas là pour faire de la tapisserie, bien loin s&rsquo;en faut.</p>
<div>Ils ont déboulé, tel un rouleau compresseur, aplatissant tout sur leur passage avec un rock stoner/doom transcendant.</div>
<p>Les coups de canon donnés par la grosse caisse de <strong>Matgaz</strong>, aussi puissants que précis, trouvent écho avec la ligne de basse pachydermique de <strong>Jimmy Kinast</strong>.<br />
Puis au milieu de ce capharnaüm organisé s&rsquo;insère avec une légèreté déconcertante les riffs lancinants de la guitare de <strong>Julien Pras</strong>.</p>
<p>Un mélange aussi subtil et déroutant qu&rsquo;un parfait cannelé : dur et croustillant à l&rsquo;extérieur, subtil à l&rsquo;intérieur pour une explosion sensorielle finale extraordinaire.</p>
<div>Vous pouvez d&rsquo;ailleurs retrouver leur interview <a title="Interview Mars Red Sky" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-mars-red-sky/">ici</a>.</div>
<div></div>
<div>Après cette trop courte séance hypnotique qui méritait un rappel, le staff s&rsquo;affère à la mise en place des très nombreux instruments qui vont rythmer la soirée. Le clavier de <strong>Bruno Green</strong>, la Grestch, la contrebasse, les guitares et autres basses.</div>
<p>Pendant ce temps, sur les écrans formés de toiles volantes, est projeté un mini-film montrant le champ de la pochette de l&rsquo;album.</p>
<p>Puis les silhouettes de <strong>Detroit</strong> viennent habiller une banderole, mettant le feu au milieu de ce champ énigmatique. Tout au long du concert, des vidéos vont agrémenter l&rsquo;univers du groupe.</p>
<div>Vers 21h15, la foule impatiente comme jamais s&rsquo;éveiller pour appeler la formation.</div>
<div></div>
<div>C&rsquo;est dans l&rsquo;intimité des retrouvailles d&rsquo;un public déjà conquis que le duo <strong>Bertrand Cantat/Pascal Humbert</strong> et leurs acolytes entrent en scène avec <em>Ma muse</em> en guise d&rsquo;amuse-bouche<em></em>, dans une version beaucoup plus musclée et énergique que celle de l&rsquo;album.</div>
<p>L&rsquo;énergie&#8230; c&rsquo;est ce fil d&rsquo;Ariane qui tissera la trame du concert et cela se confirme dès les premières notes de <em>À ton étoile</em> qui surprend l&rsquo;auditoire.</p>
<div>En effet, nous aurons droit à un formidable équilibre entre les titres de <strong>Détroit</strong> et de <strong>Noir Désir</strong>.</div>
<p>S&rsquo;enchaînent alors <em>Le Creux de ta main</em>, une des trois chansons que j&rsquo;attendais avec impatience, puis <em>Lazy</em> où les spasmes du chanteur n&rsquo;ont d&rsquo;égal que la puissance des râles qui sortent de son sternum ainsi courbé.</p>
<div><em>Le fleuve</em> se déverse sur nous au gré de l&rsquo;harmonica embarquant les spectateurs dans son flot.</div>
<div></div>
<div>Puis le groupe prend le temps de discuter avec nous, une interaction forte avec le public se tisse alors et ne s&rsquo;effilochera pas jusque la fin du concert. Une chose est sûre ils sont contents d&rsquo;être parmi nous et cela se ressent.</div>
<div></div>
<div>Après quelques blagues sur une éventuelle annexion du Luxembourg, c&rsquo;est dans un registre apolitique que <em>Lolita nie en bloc</em> sur un fond vidéo noir et blanc dans un décor d&rsquo;urbex où une peinture d&rsquo;un ange est réalisée pendant la chanson.</div>
<p>Le déchirant <em>Null and void</em> rassemble les cinq voix du <em>band</em> pour une chanson aux allures d&rsquo;un final&#8230; Cantat disparaît, puis à on tour Bruno Green tandis que Pascal Humbert et le batteur se font un boeuf.</p>
<div>Il est 22h15, la scène est vide, certains pensent déjà que c&rsquo;est la fin (dommage pour eux).</div>
<div></div>
<div>Puis, à leur retour, les cinq sont devenus sept, rejoints par la violoniste belge <strong>Catherine Graindorge</strong> et la violoncelliste luxembourgeoise <strong>Lisa Berg</strong> (les cordes originales de l&rsquo;album <em>ndlr</em>) pour nous délivrer LA voix de Bertrand dans un <em>Droit dans le soleil</em> en toute intimité, un <em>Ange de désolation</em> à la ligne de basse enivrante.</div>
<div></div>
<div>L&rsquo;ambiance change à nouveau, nous plongeant en alerte rouge sur les paroles de <em>Sa Majesté</em> avec en toile de fond une vidéo dérangeante d&rsquo;une jeune fille asiatique dansant langoureusement.</div>
<div></div>
<div>On quitte ensuite cette espace confiné pour les hauteurs des grattes-ciel sur une <em>Fin de siècle</em> tout en puissance qui réveille l&rsquo;adolescent endormi qui sommeillait en moi.</div>
<p>La fin se fait sentir, pas au niveau de l&rsquo;énergie toujours là, mais surtout car le <em>leader</em> prends la peine de nous en informer et sincèrement nous pourrions rester là encore pendant des heures.</p>
<p>Bertrand salue la persévérance d&rsquo;un fan qui a demandé <em>Tostaky</em> toute la soirée et accède à sa (notre) requête.<br />
L&rsquo;écran s&rsquo;est alors transformé en prompteur et nous indique les paroles en espagnol.<br />
Le batteur, sous ses faux airs de rappeur américain, s&rsquo;en donne à coeur joie, le clavier joue avec ses pieds, tous se rassemblent petit à petit autour de la batterie pour terminer en apothéose.</p>
<p>Quant à moi il ne me reste plus qu&rsquo;à vous dire : &laquo;&nbsp;Soyons désinvoltes&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Article et photos : Yvan CAUVEZ</strong></p>
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		<title>Les Aralunaires d&#8217;Arlon, édition 2014</title>
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		<pubDate>Fri, 02 May 2014 13:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>A la fin du mois d’Avril et en ces premiers jours de mai, les <b>Aralunaires</b> font leur retour à <b>Arlon</b> (be) pour une 6<sup>ème</sup> édition. <b>Du 30 avril au 4 mai</b>, pas moins de <b>60 groupes et artistes</b> se produisent dans une multitude de lieux de la ville. De la salle de concert au lieu insolite, c’est la ville entière qui est mise à contribution et nul doute que le public sera lui aussi au rendez-vous.</p>
<p>Après déjà deux jours de festival où se sont succédés des artistes pop folk comme <strong>Saule</strong>, ou plutôt jazz comme <strong>Grégory Privat</strong>, ce vendredi 2 mai sera marqué par le jazz manouche du <strong>Gypsy Swing Quintet</strong> qui rendra hommage à <strong>Django Reinhardt</strong> au Palais. Du côté de l&rsquo;Eglise Saint Donat <strong>Nicolas Michaux</strong> (leader d&rsquo;Eté 67) déversera ses textes au public et sera suivi de la mélancolie planante de <strong>The Feather</strong>.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Aralunaires_Affiche.jpg"><img class="alignnone  wp-image-16267" alt="Aralunaires_Affiche" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/Aralunaires_Affiche.jpg" width="546" height="780" /></a></p>
<p>L’Entrepôt envahi par le rock proposera une affiche résolument belge avec <b>Madensuyu, Räpe Blossoms et Overmars </b>qui laisseront la scène à <strong>Arno</strong> le lendemain, véritable fierté nationale belge.</p>
<p>L’ovni <b>Giedré</b> viendra arroser <b>Le Palais</b> de ses chansons humoristiques. Si vous n’êtes pas outrés facilement et aimez rire en musique, elle vous attendra <b>le 4 mai, </b>alors que dans l<b>’Entrepôt</b>, les Français de <b>The Feeling of Love</b> et leur mélange riche de psyché, krautrock, garage et pop, ainsi que les <strong>Scraps Dealers </strong>seront là pour assurer la continuité rock qu&rsquo;a proposé la salle durant le festival.</p>
<p>Les Aralunaires ne se limitent pas à des concerts en grosses configuration dans des lieux dédiés, mais se déclinent aussi partout dans la ville de manière gratuite,vendredi 2 mai, vous pourrez retrouver par exemple <b>Noa Moon</b> à l’église St Martin et samedi et dimanche, des groupes tels que <b>Kissamilé, Sweet Jane, Mountain Bike, Xavier Dubois ou encore Raftside et bien</b> <b>d’autres</b> encore, qui seront dispersés dans Arlon afin de combler toutes vos envies musicales !</p>
<p>Et surtout, à ne pas manquer <b>dimanche 4 mai</b>, <b>la foire aux disques</b> avec nos amis de <b>La Face cachée</b> qui aura lieu sur le parking couvert de l’Hôtel de Ville.</p>
<p>Voilà donc de quoi profiter de ce premier week-end de mai de manière musicale !<br />
Retrouvez tout le programme en détails des <strong>Aralunaires</strong> <strong>2014</strong> sur <a href="http://www.aralunaires.be">leur site</a> !<a href="http://www.aralunaires.be"><br />
</a></p>
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		<title>Les Libertines et Oasis de retour ?</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 13:06:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que les fans n&#8217;y croyaient plus, deux des groupes les plus emblématiques du rock anglais semblent sur le point de se reformer. Pour les...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les fans n&rsquo;y croyaient plus, deux des groupes les plus emblématiques du rock anglais semblent sur le point de se reformer. Pour les <strong>Libertines</strong>, c&rsquo;est officiel. Le quatuor se réunira pour un concert à Hyde Park (Londres) le 5 juillet prochain, dans le cadre du <strong>British Summer Time Festival</strong>. <strong>Pete Doherty</strong> l&rsquo;avait laissé entendre dans une interview accordée au magazine anglais <strong>NME</strong> et <strong>Carl Barât</strong> l&rsquo;a confirmé cette semaine sur Twitter.</p>
<p>En revanche, rien d&rsquo;officiel en ce qui concerne le groupe des frères <strong>Gallagher</strong>, mais les rumeurs d&rsquo;une reformation ont repris, après que <strong>Liam</strong> ait twitté<strong> Oasis</strong> lettre par lettre jeudi soir. Les twitts ont mis en émoi les fans sur les réseaux sociaux, qui attendent ça depuis 5 ans. Les frères ennemis seraient-ils enfin réconciliés ? L&rsquo;espoir est permis. Les médias anglais, eux, parlent déjà d&rsquo;une possible apparition au festival <strong>Glastonbury</strong>.</p>
<div id="attachment_16120" style="width: 490px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/oasis_twitter_liam.jpg"><img class="size-full wp-image-16120" alt="Les twitts de Liam " src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/oasis_twitter_liam.jpg" width="480" height="442" /></a><p class="wp-caption-text">Les twitts de Liam</p></div>
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		<title>Live Report : Ce qu’il fallait voir à Rock en Seine &#8211; 24/25/26 aout 2012</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 18:06:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rock en Seine est l’occasion pour des milliers de parisiens et de personnes venus d’horizons plus lointains, de clôturer en musique un été climatiquement...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="line-height: 1.5em;">Rock en Seine</strong><span style="line-height: 1.5em;"> est l’occasion pour des milliers de parisiens et de personnes venus d’horizons plus lointains, de clôturer en musique un été climatiquement mitigé, mais rempli de découvertes musicales et très certainement, de souvenirs.</span></p>
<p><span id="more-4233"></span></p>
<p>Sur ces trois journées passées dans le <strong>Domaine National de Saint Cloud</strong>, nombreux ont été les allez-retours sur l’immense site, à courir d’une scène à l’autre, prenant ici le temps d’un repas, là le temps de flâner pour s&rsquo;attarder sur une exposition. Petit retour sur les immanquables du week-end.</p>
<p>Niveau concert, nombreux étaient les jeunes pousses ou les groupes en devenir à nécessiter la présence de curieux bien inspirés. Mais il y avait aussi les têtes d&rsquo;affiches. Parmi les grands du vendredi, on notera les magnifiques compositions électro des islandais de <strong>Sigur Ros</strong>, magiques et envoutants. Le phénomène<strong> C2C</strong>, quatuor de génie qui a su imposer cet été un son et un show dantesque, <strong>Dionysos</strong> qui continue, inlassablement, à éclairer de ses mélodies et de son énergie dévastatrice les festivals de l’hexagone et d’Europe. Français également et tout aussi inspiré, <strong>Caravan Palace</strong> a imposé son électro festif aux festivaliers du samedi, définitivement inspirés sur une scène. <strong>The Dandy Warhols</strong> a également tenu son rang, leur pop psyché faisant vibrer sur fond de soleil déclinant de nombreux festivaliers venus assister au show du quatuor. Nous noterons également les shows de <strong>Little Dragon</strong> et de <strong>Versus. </strong>Le live report respectif de chaque groupe est à retrouver sur la <a title="Dossier Spécial – Festival Rock en Seine 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/dossier-special-festival-rock-en-seine-2012/">page de notre dossier Rock en Seine 2012</a>.</p>
<div id="attachment_4237" style="width: 610px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/09/little_dragon_interview.jpg"><img class="size-full wp-image-4237" title="little_dragon_interview" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/09/little_dragon_interview.jpg" width="600" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">Little Dragon &#8211; Photo : Ugo Schimizzi</p></div>
<p>Parmi les &laquo;&nbsp;jeunots&nbsp;&raquo; du festival, notons <strong>Hyphen Hyphen</strong>, composé d’anciens étudiants en art plastique depuis reconvertis dans la musique typée électro rock. Vivants et habités d’une belle énergie, ils ont réussi le pari de se produire sur une scène d’envergure et conquérir un nouveau public autant que rassasier les habitués. Dans le même genre, saluons l’acclamation faite à <strong>The Bewitched Hands</strong>, eux aussi très attendus sur la scène parisienne. Les rémois profitaient de l’évènement pour offrir au monde des morceaux de leur nouvel album, avec une sacrée volonté de faire danser et d’expérimenter un peu plus les nombreuses possibilités de leurs divers instruments et machines.</p>
<p>Enfin, l’exposition désormais habituelle de <strong>Rock en Seine</strong> n’a une nouvelle fois pas déçue. Le but, simple, consiste pour un bon nombre d’illustrateurs de créer autant d’affiches que de groupes programmés pour l’édition. Cette année, ce ne sont pas moins de 63 noms qui peuplaient les dépliants, parmi lesquels <strong>Thomas Ott</strong>, <strong>Marjane Satrapi</strong>, <strong>Jochen Gerner</strong>, <strong>Kiki Picasso</strong>, ou encore <strong>Tomi Ungerer</strong>. A ces grands noms se mêlaient de jeunes auteurs et des graphistes de talent, en pleine explosion et à l’imagination insatiable. Le festival donnait la possibilité de rencontrer certains de ces artistes afin de partager un dessin et quelques mots. Le <strong>Magazine Karma</strong> a d’ailleurs saisi l’occasion de rencontrer <strong>Julie Ricossé</strong> et <strong>Thomas Ott</strong> afin de comprendre leur attrait pour la musique et leur processus de création dans cette entreprise.</p>
<div id="attachment_4238" style="width: 610px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/09/IMGP0969.jpg"><img class="size-full wp-image-4238" title="IMGP0969" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/09/IMGP0969.jpg" width="600" height="397" /></a><p class="wp-caption-text">Versus &#8211; Photo : Ugo Schimizzi</p></div>
<p>Bien sûr, on prendra en compte la beauté du site, à la frontière du périphérique parisien, juste en dessous du bois de Boulogne, donnant la possibilité à pas moins de six scènes différentes de proposer des univers connexes et variés.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/09/the-Black-Keys.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-4239" title="the-Black-Keys" alt="Affiche The Black Keys - Marjane Satrapi" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/09/the-Black-Keys.jpg" width="600" height="399" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong></p>
<p>Retrouvez tous les articles dans notre dossier consacré au <strong>Festival Rock en Seine 2012</strong> sur : <a href="http://magazine-karma.fr/live/dossier-special-festival-rock-en-seine-2012/">http://magazine-karma.fr/live/dossier-special-festival-rock-en-seine-2012/</a></p>
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		<title>Dossier Spécial &#8211; Festival Rock en Seine 2012</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 17:50:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Magazine Karma était au festival Rock en Seine, au Domaine National de Saint Cloud, pour les 10 ans du festival. L&#8217;occasion de proposer...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="line-height: 1.5em;">Le Magazine Karma était au festival Rock en Seine, au Domaine National de Saint Cloud, pour les 10 ans du festival. L&rsquo;occasion de proposer aux 110 000 festivaliers &#8211; record battus &#8211; de vieilles gloires du Rock tels Placebo ou Green Day et révéler au monde de jeunes groupes en devenir. Rencontre avec les têtes d&rsquo;affiche et les immanquables des trois jours du festival qui se tenaient donc les 24 &#8211; 25 et 26 aout derniers.</span></p>
<p>Retrouvez ci-dessous nos articles, live report et interviews avec photos de ces trois jours passés au <strong>Festival Rock en Seine 2012</strong>. Les articles sont ajoutés au fil des jours. Pour ne rien manquer de notre actualité et des parutions, rendez-vous sur : <a title="facebook Magazine Karma" href="http://magazine-karma.fr/live/dossier-solidays-2012-concerts-interviews/www.facebook.com/MagazineKarma" target="_blank">www.facebook.com/MagazineKarma</a></p>
<p><a title="Live Report : Placebo – Rock en Seine – 24 aout 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-placebo-rock-en-seine-24-aout-2012/">1. Live Report Placebo</a></p>
<p><a title="Live Report : The Black Keys – Rock en Seine – 24 aout 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-the-black-keys-rock-en-seine-24-aout-2012/">2. Live Report The Black Keys</a></p>
<p><a title="Live Report : Green Day – Rock en Seine – 26 aout 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-green-day-rock-en-seine-26-aout-2012/">3. Live Report Green Day</a></p>
<p><a title="Live Report : Versus – Rock en Seine – 26 aout 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-versus-rock-en-seine-26-aout-2012/">4. Live Report Versus</a></p>
<p><a title="Live Report : Little Dragon – Rock en Seine – 26 aout 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-little-dragon-rock-en-seine-26-aout-2012/">5. Live Report Little Dragon</a></p>
<p><a title="Live Report : Ce qu’il fallait voir à Rock en Seine – 24/25/26 aout 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-ce-quil-fallait-voir-a-rock-en-seine-242526-aout-2012/">6. Ce qu&rsquo;il fallait voir à Rock en Seine 2012</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Merci à Nico de <a title="daily rock" href="http://www.daily-rock.com" target="_blank">Daily Rock</a> pour l&rsquo;accréditation !</p>
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