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	<title>Magazine Karma &#187; live report</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Live report &#8211; Avishai Cohen &#8211; Olympia &#8211; 1er avril 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 14:17:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le premier avril, c’est la fête bien connue du poisson en France, mais c’est surtout la date choisie par Avishai Cohen pour venir promener sa...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier avril, c’est la fête bien connue du poisson en France, mais c’est surtout la date choisie par <strong>Avishai Cohen</strong> pour venir promener sa contrebasse dans les rues parisiennes et surtout à l’<strong>Olympia</strong> de Bruno qui t’offre des entractes. Plongée dans un univers bien spécifique !</p>
<p>Quand l’Olympia accueille ces messieurs du jazz, on mets les petits plats dans les grands, les grabataires sur des fauteils et d’ailleurs l’entière totalité de la foule, qui, toute parisienne, rechigne à arriver en avance et préfère se faire placer en maugréant. C’est de bon ton et puis ça permet de faire commencer le concert en retard. « Remboursez nos invitations » qu’y disaient.</p>
<p>Heureusement, Avishai a eu la bonne idée de laisser la première partie au placard et entame directement son set avec son power trio armé d’une basse et d’une ba…ah non, excusez, l’habitude de chroniquer les concerts de rock. <strong>Avishai Cohen</strong> arrive donc au centre de la scène avec sa contrebasse, tandis que ses côtés sont flanqués d’un batteur et d’un pianiste, qui feront largement parler d’eux dans les nombreux soli proposés durant la soirée, comme c’est la coutume me dit-on dans l’oreillette (j&rsquo;exagère, nous avons déjà eu l&rsquo;occasion de parler de jazz chez Karma).</p>
<p>Mais ce soir, le maître du trio, c’est bien <strong>Avishai Cohen</strong> (forcément, c’est son nom en gros sur le fronton de l’Olympia. Sinon ce serait le trio de Bob Malou ou Patrick Sebastien). On ne s’y trompe pas et les applaudissements fournis témoignent d’une maîtrise des morceaux. Les mimiques du maître également, témoignent, tout comme sa virtuosité à faire galoper ses mains sur les cordes de l’instrument, s’aidant parfois d’un archer pour le côté swag de la chose.</p>
<p>Petit bémol (on notera le jeu de mot dans le champ lexical musical de belle facture), le mix son n’est pas formidable et on apprend plus de la maîtrise du pianiste et du batteur que véritablement de toute la qualité pleine de <strong>Avishai Cohen</strong>. Un peu rageant, mais on saura apprécier tout de même, à l’image de cette charmante quinquagénaire en train de tricoter pendant le concert, fusillant du regard toute personne ouvrant la bouche pour réaliser un autre acte que l’émerveillement.</p>
<p>21h30. La pause s’impose, <strong>l’Olympia</strong> paie son quart d’heure d’entracte gratos avec une profonde voix féminine heureuse de vous faire ce plaisir et on se retrouve après une page de pub pour la deuxième partie de soirée. Sans surprise, on retrouve les mêmes musiciens (on s’attendait peu à un changement des titulaires à la mi-temps, certes) et c’est reparti. Même ambiance, même motivation, mêmes envolées et mêmes moments de complexité (car le jazz, c’est quand même une musique qu’elle est complexe et pas très souvent binaire). Le batteur a sorti ses balais et astique caisse claire et cymbales, ses pieds réalisant tranquillement des mesures paires et impaires dans tous les sens avec une asymétrie épatante lui permettant toujours de rester dans le temps. Avishai continue de faire des mamours à sa contrebasse-phoque, nous fait le coup de clôturer le concert à un 22h30 dominical, avant de revenir éternellement et de jouer encore une série de morceaux.</p>
<p>Là, surtout, on découvre Avishai au piano, Avishai à la voix, Avishai aux mille talents, qui pioche parmi les classiques du genre et impressionne encore son monde. Les standings ovations n’en finissent plus et de notre côté, on est bien persuadé que ce n’est pas uniquement la volonté de la populasse de se dégourdir les gambettes après environ 2h de musique savante.</p>
<p>Chapeau le jazz !</p>
<p><strong>Article et photos : Ugo Schimizzi</strong></p>

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		<title>Crowbar + Iron Walrus + Averysadstory &#8211; Chez Paulette &#8211; 19 févrer 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 13:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[chez paulette]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce soir, direction Chez Paulette pour une date énorme dans mon agenda ! L’Asso Raising Hell nous a concocté une affiche de dingue avec en...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><span style="line-height: 1.5em;">Ce soir, direction </span><b style="line-height: 1.5em;">Chez Paulette</b><span style="line-height: 1.5em;"> pour une date énorme dans mon agenda ! </span><b style="line-height: 1.5em;">L’Asso Raising Hell</b><span style="line-height: 1.5em;"> nous a concocté une affiche de dingue avec en tête non moins que </span><b style="line-height: 1.5em;">Crowbar</b><span style="line-height: 1.5em;">, une des figures légendaires de la scène NOLA (New Orleans, LouisianA pour les non-connaisseurs) associés à un groupe de doom allemand, </span><b style="line-height: 1.5em;">Iron Walrus</b><span style="line-height: 1.5em;">, qui les suit sur une partie de leur tournée et un des groupes lorrains les plus confirmés, </span><b style="line-height: 1.5em;">Averysadstory</b><span style="line-height: 1.5em;">.</span></p>
<p>Ce sont les barisiens qui ouvrent le bal avec un set de 35 minutes tout en puissance comme à leur habitude. Le groupe est en place, puissant, dévastateur et même si la durée assez courte de leur set ne permet pas de profiter à plein de leurs qualités, les 5 titres interprétés (<i>My Playground</i>, <i>The Last Leaf</i>, <i>Shoot The Birds</i>, <i>The Unholy Badger</i> et <i>Misery Inside</i>), savant mélange entre classiques et extraits du prochain album, <i>Tools of Death</i>, permettent de découvrir leur univers et la présence dans la salle de nombre de leurs amis et habitués de leurs concerts, donne le ton de la soirée. Le public headbangue en rythme et chacun semble prendre son pied alors que la soirée ne fait que commencer et que la salle se remplit petit à petit. Après <b>Clutch</b> en 2013, c’est une nouvelle belle affiche pour eux. Cette soirée est toute particulière pour eux car ils sont tous hyper fans de <b>Crowbar</b> et partager l’affiche avec eux est autant un plaisir qu’un honneur immense qui leur a été octroyé par <b>Raising Hell</b> et cela se sent. Toujours d’un naturel enjoué sur scène, le quatuor me semble s’en donner encore plus à cœur-joie ce soir et suis ravi pour eux.</p>
<p>Après cette belle entrée en matière, c’est au tour des Allemands d’<b>Iron Walrus</b> de préparer le public. Appelé par <b>Crowbar</b> pour tourner avec eux, le groupe va les accompagner pendant deux semaines sur leur <i>European Winter Tour 2015</i>. Une belle occasion de faire découvrir leurs compos mélangeant doom et sludge metal, ambiance lente et sombre, bien puissante qui n’est pas sans me rappeler la musique de <b>Verdun</b>, un groupe montpelliérain que j’ai découvert à Mécrin l’an dernier. Le groupe, bien que formé de musiciens expérimentés, n’a qu’un an et demi d’existence mais a déjà partagé l’affiche avec quelques groupes renommés comme <b>Biohazard</b> ou <b>Crowbar</b>. Le groupe entre en scène masqué, à l’exception du chanteur, de cagoules noires portant des motifs de dents de sabre ou plutôt de morse comme le laisse penser le motif de leur t-shirts et affiches. Le style peut être déconcertant avec un rythme plus lent, plus sombre, qui donne une impression de puissance retenue, prête à exploser. Une bonne prestation en tout cas et une belle découverte à approfondir en espérant les revoir sur scène car les gars sont en plus fort sympathiques et ce n’est jamais négligeable.</p>
<p>C’est enfin à la tête d’affiche d’entrer en scène. Le groupe de la Nouvelle-Orléans, qui fête cette année ses 25 ans d’existence, est prêt à balancer sa musique puissante pour notre plus grand plaisir. Après avoir vu <b>Down</b> à l’Atelier en octobre 2012, c’est un nouveau grand nom de la scène néo-orléanaise que je vais pouvoir épingler à mon mur photos. <b>Kirk Windstein</b>, fondateur et chanteur-guitariste du groupe, a mis entre parenthèse sa participation à <b>Down</b> pour l’occasion afin d’enregistrer un nouvel album, <i>Symmetry In Black</i>, et tourner avec son groupe pour fêter dignement l’anniversaire de celui-ci. La voix caverneuse de Kirk attise la foule par ses harangues et le concert commence à fond. Le son est énorme, lourd, dur, sombre comme Crowbar sait si bien le faire. Déjà pendant les balances c’était énorme, mais là ça l’est bien plus encore. Les 200 personnes du public sont massées devant la scène et chacun peut profiter du spectacle. Même Paulette assiste au spectacle toujours aussi passionnée par ce qui se passe dans la salle qui porte son nom. Cette date inscrit un nouveau grand nom sur les murs qui en ont déjà vu passer moult. Le set mêle des titres de leur nouvel album, <i>Walk With Knowledge Wisely</i> et <i>Symmetry in White</i>, mais aussi de leurs albums précédents : <i>Liquid Sky and Cold Black Earth</i> et <i>The Cemetery Angels</i> de <i>Sever the Wicked Hand</i> (2011), <i>New Dawn</i> de <i>Lifesblood for the Downtrodden</i> (2005),  To Build A Mountain de <i>Sonic Excess in its Purest Form</i> (2001), <i>Planets Collide</i> de Odd Fellows Rest (1998),  <i>Conquering</i> de Broken Glass (1996),  <i>High Rate Extinction</i>,  <i>All I Had I Gave</i>,  <i>No Quarter</i>,  <i>Self-Inflicted</i>,  <i>I Have Failed</i> de leur album éponyme <i>Crowbar</i> (1992) et <i>Vacuum</i> de leur premier album, <i>Obedience Thru Suffering</i> (1991) et <i>Mother Ann, se permettgant même de jouer du Led Zeppelin</i>. Leur concert est donc une sorte de best-of de leurs 25 ans de carrier et e moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils envoient du lourd, du très lourd et le groupe ne trahit pas sa réputation. Pour ne rien gâcher, les musiciens sont accessibles, disponibles à tout moment pour des photos, autographes, discuter, boire une bière au bar. De plus en plus rares sont les groupes mondialement connus qui acceptent cela. Si vous n’avez pas fait le déplacement hier, je vous recommande d’aller voir Crowbar dès que vous le pourrez .Vous ne serez pas déçus !</p>
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		<title>Live report – Mademoiselle K – Cigale (Paris) &#8211; 26 janvier 2015</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 14:42:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[cigale]]></category>
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		<category><![CDATA[Mademoiselle K]]></category>

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		<description><![CDATA[Lundi 26 janvier, nous étions en compagnie de Mademoiselle K à la Cigale pour fêter la sortie de son nouvel album, Hungry Dirty Baby....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lundi 26 janvier, nous étions en compagnie de <strong>Mademoiselle K</strong> à la<strong> Cigale</strong> pour fêter la sortie de son nouvel album, <i>Hungry Dirty Baby</i>. Il faisait effectivement très chaud.</p>
<p>En première partie, <strong>Suzanne Combo</strong> se charge d’électriser le public, très féminin dans le parterre et plus métissé au niveau des balcons de cette <strong>Cigale</strong>, pleine à craquer. Une sorte de jeune <strong>Mademoiselle K</strong> dans le fond et la forme, qui n’a, à n’en pas douter, pas déçu le public venu acclamer sa star (on s’anglicise, au vu du dernier album de la dame).</p>
<p>Arrivée dans la pénombre, un dos s’affiche avant de présenter un sourire et une basse rugissante. La guitare et la batterie emboîtent le pas et le power trio se met en ordre de marche. Pour sûr, ça tape fort et ça envoie lourdement, à tel point que le sol tremble très vite et en quelques minutes, une onde se propage dans l’assemblée. <strong>Mademoiselle K</strong> est de retour et son nouvel album est empli de rage et du bonheur d’être.</p>
<p>L’anglais ne fait pas peur à la foule qui reprend en chœur les morceaux, dont bon nombre sont tirés de cette nouvelle création, publiée sur le propre label de <strong>Mademoiselle K</strong>, suite à une certaine brouille et un problème de « traduction » avec son ex-maison de disque (<a title="Interview : Mademoiselle K" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-mademoiselle-k/">voir notre interview par ailleurs</a>). Qu’importe, <strong>Mademoiselle K</strong> continue sa course devant cette <strong>Cigale</strong> « extra-terrestre, extra-humaine, extra belle » comme elle le dira sur sa page Facebook.</p>
<p>En cours de route, le public sera gratifié d’un texte apparemment « écrit la veille » (storytelling obligé du concert répété à chaque date ?), pour le moins sincère :</p>
<p><em>« Est ce qu’il faut que je vous dise la nuit que j&rsquo;ai passée?</em><br />
<em> Quelle nuit&#8230;</em><br />
<em> À chercher le firmament</em><br />
<em> dans l&rsquo;intelligence du ventre</em><br />
<em> À puiser l&rsquo;air océanique</em><br />
<em> dans la sécheresse de ma gorge</em><br />
<em> À sécher les larmes pharaoniques</em><br />
<em> de blessures encore fraîches s&rsquo;invitant</em><br />
<em> telles des chacals à mon défilé haute couture du trac </em><br />
<em> À Tricoter ces mots </em><br />
<em> dans le vide de 4h33 du mat</em><br />
<em> Ne pas brûler les étapes</em><br />
<em> Ne pas cramer la concentration </em><br />
<em> dans cette bouilloire d&rsquo;émotions</em><br />
<em> rester orienté vers l&rsquo;objectif premier:</em><br />
<em> Le bébé!</em><br />
<em> s&rsquo;assurer qu&rsquo;il va bien manger</em><br />
<em> car il a tout l&rsquo;temps faim </em><br />
<em> tout l&rsquo;temps la dalle</em><br />
<em> veiller à ce qu&rsquo;il soit aimé et même pourri gâté</em><br />
<em> même si on ne peut forcer personne à vous aimer&#8230; </em><br />
<em> j&rsquo;ai longtemps cru que j&rsquo;avais un super pouvoir</em><br />
<em> je le pense toujours: le super pouvoir de décider moi même de ma vie, ce que je créé, qui je suis, comment je le suis.</em><br />
<em> j&rsquo;ai sacrifié beaucoup pour cet album </em><br />
<em> une histoire d&rsquo;amour </em><br />
<em> toutes mes économies</em><br />
<em> Ou peut être que ça devrait juste s&rsquo;appeler: regarder les choses en face, prendre des décisions en conséquence. Ne plus être un sempiternel cul entre 2 chaises.</em></p>
<p><em>J&rsquo;ai lu quelque part :</em><br />
<em> &laquo;&nbsp;La vie commence là où s&rsquo;arrête ta zone de confort&nbsp;&raquo;</em><br />
<em> Ma nouvelle vie commence maintenant alors!</em></p>
<p><em>J&rsquo;ignore totalement où nous mènera cette barque mais une chose est sûre: ça ressemble plutôt à un voilier! »</em></p>
<p>En tout cas, la barque est armée de décibels et on se presse de partout pour voir ce trio s’extasier sur scène. Sans oublier, bien sûr, ses chansons racines, écrites en français, qui restent autant de classiques réclamés par le public. Du côté de notre oreille peu avertie, on a tout de même l’impression sur ces chansons anglaises d’en retirer une base rythmique assez similaire et une écoute plus approfondie de l’album permettrait d’en dégager des titres par rapport à d’autres. Pour ce qui est de l’implication, rien à redire, <strong>Mademoiselle K</strong> sait se donner en concert, comme le prouvera son slam au cœur du public en guise de conclusion.</p>
<p>Prochaines dates :</p>
<p>05.02.15 HEROUVILLE ST CLAIR (14) / Big Band Café<br />
06.02.15 BOULOGNE SUR MER (62) / La Faiencerie<br />
12.02.15 BEAUVAIS (60) / Ouvre Boite<br />
13.02.15 ROUEN (76) / 106<br />
14.02.15 LILLE (59) / Aeronef<br />
24.02.15 TOULOUSE (31) / Bikini<br />
25.02.15 MONTPELLIER (34) / Victoire 2<br />
26.02.15 LYON (69) / Transbordeur<br />
27.02.15 MARSEILLE (13) / Moulin<br />
05.03.15 RENNES (35) / L&rsquo;Etage<br />
07.03.15 RIS ORANGIS (91) / Le Plan<br />
12.03.15 BORDEAUX (33) / Rock School Barbey<br />
13.03.15 LIMOGES (87) / Centre Culturel John Lennon<br />
27.03.15 VILLENEUVE LA GARENNE (92) / Chorus des Hauts de Seine<br />
28.03.15 POLIGNY (39) / Moulin de Brainans<br />
04.04.15 TREMBLAY (93) / Scène de l&rsquo;Odéon<br />
24.04.15 CARCEN-PONCON (40) / Festival<b></b></p>
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		<title>Live report &#8211; La Canaille &#8211; Café de la Danse &#8211; 13 novembre 2014</title>
		<link>http://magazine-karma.fr/media/live-report-la-canaille-cafe-de-la-danse-13-novembre-2014/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2014 09:07:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[café de la danse]]></category>
		<category><![CDATA[la canaille]]></category>
		<category><![CDATA[live report]]></category>

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		<description><![CDATA[Après une longue interview avec le fondateur de La Canaille, Marc Nammour, rendez-vous était naturellement prit au Café de la Danse ce 13 novembre...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après une longue interview avec le fondateur de La Canaille, Marc Nammour, rendez-vous était naturellement prit au Café de la Danse ce 13 novembre 2014 pour voir l’évolution du combo en live.</p>
<p>En première partie, duo proche du style produit par la Canaille en la présence de Pih Poh. Bon flow, belle présence scénique et bon accompagnement de « Pierre l’homme orchestre » bien en place et habile à la production de samples et de rythmes, y compris via un dispositif placé sur son corps et captant quatre sons essentiels. A peine 25 minutes pour se faire un avis de la formation. Court mais suffisant pour juger de la qualité du duo, bon set et sujet maîtrisé. Est invité à passer au stade supérieur en somme !</p>
<p>La Canaille se pointe aux environs de 21h. La salle est pleine et bien pleine. Bien calés dans les escaliers, les spectateurs ont envahi toutes les places disponibles pour caler des corps avides de sons et de rythmes. Bonne nouvelle, La Canaille est décidée à présenter ses nouveaux talents, à la maison, non loin de sa banlieu d’accueil. Cette soirée sera donc l’occasion de présenter toutes les qualités de ce troisième opus, <i>La Nausée</i>, création violente et révoltée, mais toujours fébrilement nourrie de la plume acide et poétique de Marc Nammour. Les principaux titres passeront d’ailleurs à l’épreuve du live et on sera positivement surpris de constater que le public, joueur et bien informé, connaît déjà les paroles des titres. Bel hommage pour un groupe évoluant en marge du système depuis les débuts, luttant dans les affres de l’auto distribution, notant amer mais pas résigné, l’absence des médias « trouvant le groupe trop grave ». Il faut bien l’avouer, le discours de La Canaille n’est ni emprunt de joie, ni de mirages. Mais bien d’espoirs, il serait stupide de ne pas le constater. <i>La Nausée</i> ne fait pas exception. <i>Quelque chose se prépare, Jamais nationale, Encore un peu, Pornoland.</i> La plupart des titres seront présentés, défendus, vendus chèrement et repris en chœur.</p>
<p>Certains morceaux gagneront même un nouvel artiste, La Canaille convoquant deux MC’s dont Virus, Sir Jean du Peuple de l’Herbe pour conclure le set avec <i>Briller dans le noir</i>, ou encore un Serge Teyssot-Gay (ex-Noir Désir) au mieux de sa forme pour l’étrange et profonde chanson <i>Omar</i>.</p>
<p>L’osmose est forte entre la salle et la scène. Le jeu de lumière une nouvelle fois efficace du Café de La Danse rend le propos un peu plus cohérent et on redécouvre avec un bonheur certain les titres des deux premiers albums, proposés dans des réorchestrations magnifiques. S’appuyant sur ces trois musiciens, Marc Nammour propose des « remix » des chansons déjà martelées en live, sonnant ainsi comme une nouvelle rencontre d’être aimés, qu’on est sans cesse content de revoir et de redécouvrir.</p>
<p><i>Ni Dieu, Ni Maître, L’Usine, J’ai faim, Ma poésie ne se lave pas </i>ou encore <i>l’eau monte</i>. Quelques exemples de compositions réinterprétées avec brio, devant quelques centaines de spectateurs en extase, hurlant leur amour autant que la haine des sujets dénoncés. L’occasion aussi de constater que <i>La Nausée</i> est bien la digne conclusion d’un triptyque musical abouti et revendicatif.</p>
<p><i>Dis le, vie le, crie le, C’est la canaille…et bien j’en suis !</i></p>
<p><strong> Article et photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Live report : Emilie Simon &#8211; Les Folies Bergère &#8211; 3 novembre 2014</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 16:17:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lundi 03 novembre, Emilie Simon offrait à son nouvel album très parisien, une scène tout aussi parisienne : les Folies Bergère. Car oui, Mue, son...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lundi 03 novembre, <strong>Emilie Simon</strong> offrait à son nouvel album très parisien, une scène tout aussi parisienne : les <strong>Folies Bergère</strong>. Car oui, <em>Mue</em>, son 6<sup>ème</sup> album studio paru en mars 2014 parle beaucoup de Paris et même du Paris romantique, poétique, de son ciel et de ses toits (<a title="Interview : Emilie Simon" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-emilie-simon/">lire, par ailleurs, notre interview de l&rsquo;artiste</a>).</p>
<p>Il faut dire que la salle sied parfaitement à l’atmosphère musicale de la chanteuse, aussi discrète et feutrée que monumentale et pleine de dorures. A l’entrée, les spectateurs cherchent leurs places. Le concert est entièrement assis, ce qui est inhabituel pour Emilie Simon, qui enchaîne depuis le printemps les dates dans de nombreuses salles et festivals, devant un public généralement debout et plus réactif. La salle se remplit peu à peu donc, tandis que s’animent sur scène les membres du groupe tourangeau <i>Boys In Lilies</i> qui assure la première partie, visiblement très honorés d’ouvrir la soirée, mais dont la pop électronique et sucrée manque cruellement d’originalité.</p>
<p>Quelques minutes après 21h00, c’est le moment tant attendu : les musiciens entrent sur scène. L&rsquo;intro devance l’arrivée de la chanteuse, sa voix précédant elle aussi le contact visuel avec le public, Emilie Simon apparaîssant alors en ombres chinoises derrière son décor.  Elle débute avec <i>Perdue dans tes bras</i>, choix éclairé tiré de son dernier album, savant mélange de poésie et d&rsquo;énergie.</p>
<p>Durant 1h30, la chanteuse enchaîne quelques-uns de ses nombreux succès, alternant guitare électrique, piano ou encore effets sonores sur son fameux « bras électronique », sorte de synthétiseur textile. Les morceaux choisis par l’artiste sont variés, extraits tantôt du dernier album, tantôt du très électronique <i>The Big Machine</i>, souvent aussi des deux premiers albums, dans des versions réarrangées pour l’occasion. Les spectateurs l’ayant déjà entendue lors de cette même tournée ont d’ailleurs l’agréable surprise de retrouver une setlist passablement modifiée. Surprise également lorsque, pour entamer la partie piano-voix de son concert, Emilie chante <i>To the Dancers in the Rain</i>, une magnifique chanson de son premier album, rarement entendue sur scène.</p>
<p>Notons aussi l’arrangement inédit et particulièrement réussi d’<i>Opium</i>, qui électrise la salle et son public, tout autant que sa mythique reprise de <i>I Wanna Be Your Dog</i> des Stooges. Le tout est soutenu par un jeu de lumière particulièrement bien conçu. Au fil du concert, Emilie Simon rend également quelques hommages, notamment pour <i>I call it love</i>, utilisée dans la bande originale de <i>la Délicatesse</i> des frères Foenkinos, présents dans la salle, ainsi que pour <i>The Eye of The Moon</i>, dont le texte lui a été offert par l’auteur britannique <strong>Graham Joyce</strong>, décédé en septembre, qui avait collaboré à l’écriture de plusieurs textes pour l’album <i>The Big Machine</i>. On déplorera par contre le choix de la reprise de <i>Wicked Games</i>, joliment interprétée mais un peu fade, n’apportant pas plus au concert qu’elle n&rsquo;est un plus à l’album, ainsi que l’absence de <i>Encre</i>, certes éminemment poétique et difficile à chanter en live, mais qui aurait été parfaite pour le public et l’ambiance des <strong>Folies Bergère</strong>.</p>
<p>Malgré cela, pari réussi pour <strong>Emilie Simon</strong> : à la fin d’un second rappel pour autant de <em>standing ovations</em>, elle entonne <i>Les étoiles de Paris</i>, perchée sur la galerie du premier balcon, des étoiles dans la voix, des étoiles projetées sur la scène, des étoiles dans les yeux des spectateurs, visiblement conquis. Une soirée magique, somme toute.</p>
<p><strong> Article : Valentin Richoz</strong><br />
<strong>Photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Fuzati &amp; Orgasmic &#8211; Géométrie Variable &#8211; Para-One &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Vendredi 24 Octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 15:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le rap français était à l&#8217;honneur le vendredi 24 octobre dernier. Figures incontournables et alternatives du mouvement depuis plus de dix ans, Fuzati et...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le rap français était à l&rsquo;honneur le vendredi 24 octobre dernier. Figures incontournables et alternatives du mouvement depuis plus de dix ans, <strong>Fuzati</strong> et <strong>Orgasmic</strong> étaient réunis à la <strong>BAM</strong> de Metz. Les MCs de la <strong>Géométrie Variable</strong> allaient devoir montrer que dans l&rsquo;Est aussi, on sait marquer les esprits.</p>
<p>Avec une telle tête d&rsquo;affiche, il semble difficile de faire venir les gens dans la salle lorsque débute le concert des artistes du collectif. Dommage, car les quatre rappeurs, aidés aux platines par <strong>Cadillac</strong>, sont contents d&rsquo;être là et souhaitent décoincer les spectateurs qui arrivent au compte goutte. Heureusement, ils peuvent compter sur certains encouragements du public qui répondent favorablement à leurs appels. La cohésion entre les quatre fait plaisir à voir et rend le concert agréable à suivre malgré un départ un peu froid.</p>
<p><strong>Télémaque</strong> prend vite les choses en main ; son aisance et sa technique poussent ses acolytes à plus se lâcher et à profiter du moment. Il suffit de quelques morceaux pour que les applaudissements et les cris commencent à bien se faire sentir. Le mélange hip-hop et électro fonctionne de mieux en mieux et les têtes remuent dans la foule. Le show est lancé et ils appellent même le public à participer. <strong>DO:NO</strong>, <strong>Sptich</strong>, <strong>Voon</strong>, <strong>HTK</strong>, <strong>Cadillac</strong> et <strong>Télémaque</strong> concluent un set réussi où il manque certes un peu de magie mais le principal est que la joie d&rsquo;être là se voit sur les visages.</p>
<p>Il ne faut pas attendre longtemps pour voir la salle se remplir à l&rsquo;approche de l&rsquo;entrée du duo versaillais sur scène. On peut imaginer retrouver des fans du <strong>Klub des Loosers</strong> dans le public, sûrement impatients de retrouver la formation en live. Un public qui, d&rsquo;ailleurs, ne semble pas reconnaître <strong>Orgasmic</strong>, lorsqu&rsquo;il se met en place derrière ses platines. Puis, la pochette de l&rsquo;album <em>Grand Siècle</em>, sorti en avril dernier, s&rsquo;affiche derrière lui. Les cuivres victorieux de <em>Sinok</em> sont lancés et, habillé d&rsquo;un manteau à capuche avec casquette, <strong>Fuzati</strong> arrive avec une démarche nonchalante. Se crée alors un moment de flottement où le rappeur et le public semblent se regarder dans les yeux.</p>
<p>Ce petit moment de gêne est balayé dès que le rappeur masqué entame les premières paroles du morceau. Connu pour ses punchlines, <strong>Fuzati</strong> peut compter sur certaines rimes fortes pour récupérer le public et attirer son attention. Il le sait et en joue très bien durant tout le concert. On reconnaît d&rsquo;ailleurs l&rsquo;artiste avec de la bouteille lorsqu&rsquo;il abandonne les morceaux de <em>Grand Siècle</em> pour revenir à ceux de ses précédents opus avec <strong>Orgasmic</strong>. L&rsquo;EP <em>Baise les Gens</em>, les albums <em>Vive La Vie</em>, <em>La Fin de l&rsquo;Espèce</em> et même l&rsquo;époque <strong>Le Klub des 7</strong> ; les deux piochent dans leur discographie et jouent leurs classiques face à un public conquis qui scandent les paroles par cœur.</p>
<p><strong>Fuzati</strong> en profite même pour jouer avec la foule en demandant à certaines personnes plusieurs mots au hasard. Devant l&rsquo;hésitation de chacune, il n&rsquo;hésite pas à se moquer d&rsquo;elles, tel le personnage qu&rsquo;il s&rsquo;est créé. Avant de partir dans un <em>freestyle</em> de plusieurs minutes en utilisant les propositions. Là dessus, rien à dire, le rappeur gère la performance. Car, pour le concert dans sa totalité, quelques défauts sont à noter. Comme la compréhension des paroles parfois ardue à travers le micro, un jeu de scène moyen et surtout cette conclusion qui voit les deux artistes s&rsquo;éclipser d&rsquo;un coup, sans réel au revoir. Un concert appréciable mais qui contente surtout les grands fans à défaut des curieux qui ne deviendront pas forcément fans du duo ce soir avec cette prestation.</p>
<p>Ce départ rapide peut cependant s&rsquo;expliquer par la venue du troisième show de la soirée ; le DJ Set de <strong>Para One</strong>, l&rsquo;homme aux multiples talents, passions et professions. Pendant encore plus d&rsquo;une heure, le public allait pouvoir se détendre, bouger, se défouler sur la musique variée, plurielle et électronique du Français. Alliant différentes inspirations et sonorités, son set monte en puissance au fur et à mesure et emporte les gens qui s&rsquo;amassent de plus en plus dans la salle. Le tout, verre à la main et dans une bonne ambiance communicative. A noter que <strong>Para One</strong> a signé la BO du film <em>Bande de Filles</em> de <strong>Céline Sciamma</strong>, sorti le 22 octobre dernier, et rien que pour ça, le long métrage vaut le détour.</p>
<p>C&rsquo;est dans l&rsquo;ivresse des notes sorties des machines du DJ que s&rsquo;achève cette soirée à la <strong>BAM</strong>, qui décidément, ne cesse de proposer des artistes aussi variés que talentueux. Sans oublier, dès le lendemain, la carte blanche qui fut laissée au <strong>Chapelier Fou</strong>.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>NJP #41 &#8211; Julien Bouchard, Frànçois &amp; the Atlas Mountains et Brigitte &#8211; L&#8217;Autre Canal (Nancy) &#8211; 10 octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 08:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[sophie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte]]></category>
		<category><![CDATA[Frànçois and The Atlas Mountains]]></category>
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		<category><![CDATA[l'autre canal]]></category>
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		<category><![CDATA[nancy jazz pulsations]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce vendredi 10 octobre marque la 3ème journée du festival Nancy Jazz Pulsations. Après avoir fêté sa 40ème bougie l’an passé, le festival nancéien...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce vendredi 10 octobre marque la 3<sup>ème</sup> journée du festival <b>Nancy Jazz Pulsations</b>. Après avoir fêté sa 40<sup>ème</sup> bougie l’an passé, le festival nancéien revient cette année avec une programmation encore plus « hétéroclite » que l’an passé. Son succès permet de mettre « sold out » un certain nombre de concerts, c’était notamment le cas de la soirée à <b>l’Autre Canal,</b> avec en tête d’affiche <b>Brigitte</b>.</p>
<p>Après m’être perdue dans Nancy, m’ayant vu refusé l&rsquo;entrée du parking bondé de la salle de concert et marché sous une pluie battante je me suis fait accueillir par une multitude de Brigitte, toutes plus souriante les une que les autres. Tout comme les aventures de Martine, l’Autre Canal avait pour l’occasion Brigitte à l’accès invitation, Brigitte à la vente de billet, Brigitte au bar et même Brigitte au vestiaire. Je n’ai malheureusement pas réussi à trouver de Brigitte agent de sécurité.</p>
<p><b>Julien BOUCHARD</b> est le premier artiste à inaugurer la soirée 100% française. Après de multiples projets et collaborations, Julien se lance dans une carrière solo avec la sortie dans les bacs courant automne de son premier EP. Accompagné de sa guitare, il interprète ce soir ses nouvelles compositions : des chansons folks aux textes dans la langue de Shakespeare. Aux allures de Yodelice pour certain, Julien n’hésite pas à faire découvrir de nouvelles chansons fraîchement écrites la veille. Emporté par ses morceaux plus doux les uns que les autres ainsi qu’un jeu de lumières aux couleurs plutôt froide, le public essaie tant bien que mal de se faufiler dans la salle. Enchaînant les blagues sur le fait qu’il soit seul sur scène, Julien introduit au bout de 40 minutes son dernier morceau de la soirée. « Mon dernier morceau va durer 15 minutes et je vais l’interpréter avec mon pote le batteur » ; appuyant sur une boîte à sons électronique. C’est donc avec un morceau plus rock, ainsi que d’un solo de guitare que le set se fini.</p>
<p>C’est maintenant au tour du groupe bordelais <b>Frànçois &amp; the Atlas Mountains</b> de monter sur scène. Tête d’affiche du <a title="Hors Format – Jour 5 – The Yokel &amp; Friends, François &amp; the Atlas Mountains, Cascadeur" href="http://magazine-karma.fr/media/horsformatjour5/">festival messin Hors Format</a> en juin dernier, ils nous donnent rendez-vous ce soir avec un set en intérieur. D’une composition à l’antipode de son prédécesseur, Frànçois est accompagné de ses quatre acolytes ainsi que d’une multitude d’instruments. Avec un set quasiment identique à celui de juin dernier, le groupe nous fait voyager dans un atlas sonore fait de splendides mélodies pop, de rythmes enjoués et de ballades luxuriantes. Composés de textes en français et en anglais, les morceaux laissent place à des refrains entêtants et à un accompagnement instrumental important faisant déhancher le public. Le jeu des lumières accentue l’univers cosmopolite du groupe en plongeant la salle dans un voyage d’un peu plus d’une heure. Tous les membres du groupe sautent, dansent, chantent, troquent leurs instruments et vivent leur musique à fond. D’un petit tour en forêt avec <i>The way to the Forest </i>et<i> Bois</i>, aux chansons telles que <i>Les plus Beaux</i>, <i>Piano Ombre</i> et <i>La Vérité </i>; présentes sur leur nouvel album <i>Piano Ombre</i> sortie cette année ; où au morceau final interprété en langue étrangère sur une musique céleste et ancestrale, <b>Frànçois &amp; the Atlas Mountains</b> laissent place au groupe <b>Brigitte</b>.</p>
<p>En résidence à <b>l’Autre Canal</b>, les <b>Brigitte</b> ont travaillé autour d’un nouveau live à l’occasion de la sortie de leur nouvel album <i>À bouche que veux-tu</i> et de la tournée qui l’accompagne. Le privilège de la première date de la tournée a donc été donné au festival <b>Nancy Jazz Pulsations</b> ce vendredi.</p>
<p>L’attente avant l’entrée des deux jeunes femmes est un peu longue et une partie du public continue de taper à l’unisson dans leurs mains les airs de leurs chansons afin de les faire venir. Pendant ce temps, les techniciens s’activent à la mise en place des décors hors normes de ce nouveau show. Des palmiers, arbres et formes géométriques à l’apparence dorée, un flamant rose ainsi qu’un tigre étaient présents sur scène ; sans oublier le rideau gris pailleté.</p>
<p>Une fois <b>Sylvie Hoarau</b> et <b>Aurélie Saada</b> sur scène, on comprend très vite que le live va être une copie du clip <i>À bouche que veux-tu</i> : même décors, même look vestimentaire et même ambiance « glamour chic ». Accompagnées d’un batteur, guitariste, bassiste et claviériste, les jumelles à la bouche rouge piment interprètent des chansons à la fois douces et énergiques sur une musique pop. Les textes écris dans la langue de Molière racontent les histoires de femmes, à la fois de la reconstruction d’un cœur brisé mais aussi ce qui anime la femme qui s’assume, sans oublier les reprises : telles que <i>Ma Benz</i> du groupe <b>NTM</b>. À la fois statiques derrière leurs micros, dos à dos puis se déhanchant sur scène, elles ont opté pour une gestuelle sensuelle synchronisée et identique. Même si le début du concert était plus calme, la suite s’est avérée plus électrique, donnant une ambiance boîte de nuit, aidée notamment par le jeu de lumières donnant un air &laquo;&nbsp;effets spéciaux&nbsp;&raquo; au décor.</p>
<p>C’est après un set de plus d’une heure et demie et un public conquis par le nouveau show des <b>Brigitte</b> et<b> </b>un rappel avec la chanson culte <i>Battez-vous</i> (presque incontournable), que la 3<sup>ème</sup> journée du festival <b>Nancy Jazz Pulsations</b> se termine.</p>
<p>Quant à moi je vous donne rendez-vous le lendemain à la <b>Salle Poirel</b> pour y voir <b>The Messenger Legacy 6tet </b>et <b>André Manoukian 4tet</b>.</p>
<p><strong>Article : Sophie Grivel<br />
Photos : Ariane Battaini</strong></p>
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		<title>Lisa Simone à l&#8217;Arsenal de Metz, 1er octobre 2014</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2014 16:58:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, direction Metz et son Arsenal pour une soirée qui promet d’être riche en énergie et émotions. En effet, Lisa Simone se produit...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce soir, direction Metz et son <strong>Arsenal</strong> pour une soirée qui promet d’être riche en énergie et émotions. En effet, <strong>Lisa Simone</strong> se produit ce soir en terre mosellane. L’accueil est comme toujours au top à l’Arsenal (personnel souriant, toujours prêt à nous informer, orienter ou aider) et la place au premier rang, même si un peu sur le côté, est un must non négligeable.</p>
<p>J’imagine que le nom de l’artiste ne vous a pas laissé indifférent et que si vous ne le savez pas déjà, il vous a mis la puce à l’oreille. Lisa est tout simplement (car elle-même le présente ainsi, sans artifice) la fille de <strong>Nina Simone</strong>, la grande chanteuse de jazz des années 1960, très impliquée aussi dans la lutte pour les droits civiques mené entre autres par Martin Luther King avec d’autres artistes comme Harry Bellafonte, Isaac Hayes ou même James Brown.</p>
<p>Après un rappel de sa carrière, d’abord vouée au souvenir de sa mère et qui aujourd’hui prend une nouvelle dimension avec la sortie ce mois-ci de son propre album <i>All is Well</i> (Laborie Jazz, 2014), Lisa entre en scène, vêtue d’une robe dos nu bleu roi resplendissante, le sourire vissé au visage et nous transmet instantanément du bonheur. Elle est accompagnée sur scène d’un trio de musiciens issus d’horizons différents et qui l’accompagne depuis la réalisation de son album : Hervé Samb à la guitare, Reggie Washington à la basse et la contrebasse et Sonny Troupé aux percussions et à la batterie.</p>
<p>Elle entame son concert par le titre éponyme de l’album, <i>All is Well</i>, et dès les premières notes, la douceur de sa voix nous emporte. Elle enchaîne avec un second titre écrit celui-ci pour sa mère, <i>Child in Me, </i>où elle évoque la douleur de vivre loin d’elle pendant sa jeunesse. On sent que celle-ci est toujours très présente dans son cœur et son esprit. Son troisième titre se nomme <i>Revolution</i> et sa puissance vocale est ici toute démontrée. On sent toute la volonté de résister, de renverser les choses et me fait penser à nombre de chansons écrites pendant les 60’s ou les 70’s et la lutte pour les droits civiques.</p>
<p>Lisa, qui habite en France, interagit avec le public dans la langue de Molière mais, riant de ses petites erreurs, demande de l’aide pour se perfectionner et n’hésite pas à aller s’assoir à côté d’un spectateur du premier rang pour lui demander conseil. Tout le monde est conquis. Revenue sur scène, elle enchaîne avec un classique de la chanson française adaptée du poème de Prévert, <i>Autumn Leaves/Les Feuilles Mortes</i>, en rendant hommage aux interprètes passés illustres (Montand par exemple) français et américains. Je dois confesser avoir eu un frisson et une montée de larmes dès la première note chantée. Puissante et douce à la fois, son interprétation est émouvante au possible. Sa voix, bien que dans un autre registre, plus haut et plus doux que sa mère, est tout aussi merveilleuse. Elle fait même chanter le public qu’elle accompagne, assise en son sein, dans les gradins. On assiste à un moment d’intimité intense alors que résonne toutes ces voix.</p>
<p>Enchantée par la réaction du public, elle enchaîne avec brio sur une reprise du répertoire de sa mère, <i>Ain’t Got No</i>, puis avec <i>Take me Away</i>, chanson écrite par sa fille Réanna, alors âgée de  12 ou 13 ans. Cette chanson est interprétée avec douceur dans un premier temps, ressemblant presque à une berceuse, me rappelant parfois <i>I Will Always Love You</i> de Whitney Houston puis enchaîne sur un tempo plus jazzy. Vient ensuite <i>Hardest Part</i>.</p>
<p>Elle remercie le public pour son accueil. C’est en effet la première date de la tournée pour son album et nous promet qu’elle gardera Metz pour toujours dans son cœur. Elle sait tenir en haleine son public avec ses rires, blagues et anecdotes. Elle rend hommage, en deux temps, aux grands du jazz qui nous ont quittés et y ajoute des figures plus récentes telles que Michael Jackson ou Amy Winehouse et imagine un paradis où cela swinguerait toute la journée tout en rappelant qu’ici-bas, il faut continuer à vivre, jouer et chanter, coupant finalement court à tout épanchement nostalgique contrastant avec le bonheur de tous d’être là.</p>
<p>Elle entame alors <i>New world Coming,</i> seule avec son guitariste, morceau qui a été écrit dans la plus pure veine des grandes voix du jazz et des grandes chanteuses afro-américaines. Après <i>Don’t Wanna Go </i>(en bonus sur certaines éditions de l’album)<i>,</i> c’est au tour du batteur de se distinguer par un solo monstrueux. Rapidité et précision sont au rendez-vous et sans sembler faire un effort trop important, il impressionne bien des spectateurs. Lisa et ses deux autres musiciens en profitent pour s’éclipser quelques minutes et le laissent seul en scène. Rien ne vient perturber son show.</p>
<p>Elle revient ensuite, précédée de Reggie et Hervé, se rafraichissant autant que jouant avec un éventail qui vient compléter sa tenue au style asiatique. Elle interprète alors une version du classique de Leonard Cohen, <i>Suzanne</i>, aux sonorités des îles avant de faire à nouveau appel au public comme chœur sur <i>Take It To The Father</i> qu’elle harangue depuis les gradins et  elle accompagne son chant de pas de danse dans le plus pur style des chanteuses de chez Motown, descendant sur ses genoux, nez pincé.</p>
<p>On approche alors à petits pas de la fin du concert et l’heure des rappels sonne. Le choix est donné au public entre un morceau swing et un morceau blues. Le vote est sans appel : les deux ! Elle éclate de rire et entame le blues en premier, <i>Soothing Kinda Love</i> (autre titre bonus de son album). Elle agite une écharpe devant elle qu’elle abandonne vite en la lançant à son bassiste, mort de rire.</p>
<p>Elle nous abonde d’anecdotes sur la période de sa vie où elle chantait à Broadway et sur son rapport avec sa mère, puis entame le rappel de la soirée par trois titres : <i>Big Spender</i> sur laquelle le public claque des doigts en rythme, puis le swing <i>Work Song</i> de Oscar Brown Jr, déjà repris par sa mère, et enfin son <i>Finally Free</i>, sorte d’hymne dédié à la délivrance du poids de son passé et de son héritage. Elle est libre et le revendique haut et fort. Cette chanson est d’ailleurs une sorte de résumé de sa vie, tant personnelle qu’artistique et qu’elle présente en deux parties aux rythmes différents, entrecoupées de nouveaux hommages à de grands artistes qui l’ont marquée.</p>
<p>Après une acclamation et de forts applaudissements de la part de l’Arsenal, Lisa a signé pendant plus d’une heure et demie son album, agrémenté de photos et de moult sourires avec tous ceux qui le souhaitaient. Une artiste remarquable, modèle, tout en simplicité et humanité. Rendez-vous le 18 octobre à l’Abbaye de Neumünster au Luxembourg pour un nouveau moment d’enchantement.</p>
<p><strong>Article et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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		<title>Week-end inaugural &#8211; Omar Souleyman &#8211; Nasser &#8211; ASP &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Samedi 27 septembre 2014 &#8211; Jour 2</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 10:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
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		<description><![CDATA[Avec Woodkid venu le premier jour raconter ses aventures musicales, la BAM allait devoir faire fort pour proposer un programme aussi alléchant. Défi réussi...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec <strong>Woodkid</strong> venu le premier jour raconter ses aventures musicales, la <strong>BAM</strong> allait devoir faire fort pour proposer un programme aussi alléchant. Défi réussi ce samedi 27 septembre 2014 à Borny, où chaque formation avait une idée précise de la musique électronique et de la manière de faire bouger le public.</p>
<p>Si la soirée du vendredi 26 septembre était placée sous le signe de l&rsquo;épique avec la musique de <strong>Woodkid</strong>, le mot d&rsquo;ordre de ce samedi 27 peut être l&rsquo;éclectisme. Avec pas moins de quatre noms programmés ce soir là, la <strong>BAM</strong> maintient son ambition intacte. Venant pour la plupart de pays voire de continents différents, ils allaient être rassemblés sous la même bannière de l&rsquo;électro. Le public semblait bien l&rsquo;avoir compris puisque comme pour la veille, toutes les places avaient trouvé preneurs très rapidement. De bonne augure pour cette nouvelle soirée entre les murs blancs de la <strong>BAM</strong>.</p>
<p>La journée a pourtant commencée avec une annonce inattendue ; celle de l&rsquo;annulation du Taïwanais <strong>Dirty Beaches</strong> pour cause d&rsquo;avion raté. Aucune inquiétude de la part des invités comme des organisateurs, les autres artistes assureront le spectacle quoiqu&rsquo;il arrive. Il manquait juste de savoir comment. La réponse se trouvait dès 20h, dans la désormais connue salle de concert.</p>
<p>C&rsquo;est timidement que les gens arrivent dans la pièce encore allumée. Les uns sont déjà au balcon, les autres commencent à s&rsquo;amasser et c&rsquo;est une salle à moitié remplie et éparpillée qui accueille un homme devant un clavier-synthétiseur. Il joue un air de musique arabe et orientale et déjà une voix s&rsquo;élève à l&rsquo;abri des regards. Les premiers cris se font entendre et montrent que des fans trépignent d&rsquo;impatience. <strong>Omar Souleyman</strong> arrive finalement sur scène et il n&rsquo;en faut pas plus pour déclencher une liesse dans le public. Vêtu de lunettes de soleil noires, d&rsquo;une djellaba grise, de chaussures de ville et d&rsquo;un ghutra, l&rsquo;homme dégage un charisme qui compense le manque de jeu de scène.</p>
<p>Mélange de sonorités arabes et d&rsquo;électro, la musique du syrien est faite pour être jouée et vécue en live. Il suffit de voir la frénésie du public autant en haut que devant la scène, n&rsquo;hésitant pas à se mettre un peu à l&rsquo;écart pour entamer des danses à plusieurs. Avec le rythme rapide de la machine et les airs orientaux, ajoutés aux paroles arabes et kurdes de l&rsquo;artiste, la Boîte A Musique se transforme en boîte de nuit. Bien aidés par des jeux de lumières qui font oublier que l&rsquo;on se trouve bel et bien face à un concert. Si la salle s&rsquo;est remplie au fur et à mesure et a vu les personnes au balcon descendues rejoindre l&rsquo;euphorie d&rsquo;en bas, on regrettera malgré tout le faible nombre de gens venus voir <strong>Souleyman.</strong></p>
<p>Entre les paroles, il n&rsquo;hésite pas, micro sous le coude, à taper dans les mains et encourager la foule à se lâcher d&rsquo;avantage. Il n&rsquo;en faut pas plus pour convaincre tout le monde, même les plus timides, que ces 45 minutes sont passées bien vite. L&rsquo;homme quitte la scène et affiche un léger sourire caché sous sa moustache et ces lunettes de soleil, tel un gentleman.</p>
<p>Après le gentleman, place aux dandys. C&rsquo;est sur leur 31 que les trois musiciens de <strong>Nasser</strong> arrivent l&rsquo;un après l&rsquo;autre devant leurs instruments, sous un son électro de plus en plus pressant. Sous leurs airs de gendres parfaits, se cache en fait une furie monumentale. Le chanteur à la batterie, son collègue à la boîte à rythme et le dernier à la guitare poussent les limites du lien entre rock et électro pour l&rsquo;envoyer dans la stratosphère. Là où de nombreux musiciens s&rsquo;y essayent en restant derrière leur machine, Nasser rassemble les deux types d&rsquo;instruments avec une facilité déconcertante.</p>
<p>Le public, déjà bien chaud grâce à <strong>Omar Souleyman</strong>, se donne encore plus face aux différents sons du trio. Il est agréable de voir que la salle se remplie de plus en plus et est bien réceptive aux appels du chanteur. Celui-ci n&rsquo;hésite pas à se lever de sa batterie, marcher le long de la scène, appeler la foule jusqu&rsquo;à obtenir son approbation totale. Les titres s&rsquo;enchaînent et à aucun moment le rythme ne redescend. <strong>Nasser</strong> est en pilotage automatique et passe à chaque morceau à la vitesse supérieure. Si les boîtes à rythmes et les machines produisent déjà un son électro rapide et diablement efficace, la batterie et la guitare électrique finissent par convaincre les récalcitrants à se laisser aller.</p>
<p>Les trois camarades contrôlent chaque moment de ce concert d&rsquo;une heure avec une aisance communicative et laissent un public surexcité quand ils quittent la salle. Seul le projecteur sur la scène témoigne de la frénésie qui vient d&rsquo;avoir lieu, sous le son en <em>fade out</em> de la machine. Telle la poudre qui flotte dans l&rsquo;air après des coups de feu.</p>
<p>Depuis le début de la soirée, l&rsquo;électro réussit à créer une énergie galvanisante et addictive dans cette salle de la <strong>BAM</strong>. Avec le groupe <strong>ASP</strong>, elle parvient même à créer une brèche temporelle afin de remonter dans le temps. Des lunettes 3D étaient distribuées à l&rsquo;entrée de la salle pour profiter au mieux du concert pour une expérience inédite. Rien à voir avec les lunettes des salles obscures, lourdes et insupportables. Surtout qu&rsquo;ici, l&rsquo;illusion est parfaite tout du long du show.</p>
<p>Les deux membres d&rsquo;<strong>ASP</strong> se font face, derrière des grandes tables sur roues, où reposent leurs machines. Tout vêtus de blanc, dans une posture presque robotique, ils commencent leur expérimentations électroniques devant l&rsquo;écran géant qui retransmet des mots et des formes géométriques flottant dans l&rsquo;air. Grâce aux lunettes, la musique semble avoir une couleur et une forme, comme si chacun pouvait la voir s&rsquo;échapper de leurs machines. Avec ces traits sobres, ces couleurs froides et ces sons électros, on est plongé dans un univers semblable à celui du film Tron. Tel un retour vers le futur dans les années 1980. En roue libre, les deux compères ne s&rsquo;arrêtent jamais de tâter les boutons de leurs machines et rythment parfaitement le concert.</p>
<p>La foule en redemande et plus personne ne semble pouvoir contrôler son corps, comme si l&rsquo;électro d&rsquo;<strong>ASP</strong> en avait pris possession. Les diverses influences se sentent de plus en plus. Par exemple, lorsque l&rsquo;écran géant montre des images de paysages futuristes traversés comme si l&rsquo;on se trouvait dans un vaisseau spatial. Rappelant les premiers jeux vidéos, encore Tron, et bien sûr, la SF. Le duo semble vouloir ne faire qu&rsquo;un avec la musique. Ce qui arrive lorsque l&rsquo;un des deux se présente devant le public pour chanter avec une voix robotique à rendre jaloux <strong>Kanye West</strong>. Ce n&rsquo;est plus l&rsquo;homme contre la machine, mais bien tous les deux réunis qui font danser le public jusqu&rsquo;à leurs limites.</p>
<p>Retour à la réalité quand les lumières se rallument et laissent les camarades saluer les personnes venues en masse les voir jouer. Après un voyage à la vitesse de la lumière façon Star Wars et dans un univers électronique, il est temps de remettre les pieds sur terre. Pour ceux qui ne souhaitaient pas faire parti du voyage, le bar était bien sûr ouvert et la musique des nombreux DJs, toujours aussi parfaite pour coller avec cette soirée décidément riche en émotions. Se sont ainsi succédés <strong>Armagnac</strong>, <strong>Quinze Nonante Sept</strong>, <strong>DJ Lezard</strong>, et <strong>Irénée Sutter</strong>. Pour une ambiance lounge et décontractée avec ce soupçon de groove très agréable.</p>
<p>S&rsquo;éloigner de la <strong>BAM</strong> avec ces superbes lumières multicolores se dégageant des fenêtres est vraiment la cerise sur le gâteau de ces soirées. Comme si le lieu vous demandez de ne pas partir et de l&rsquo;accompagner jusqu&rsquo;au bout de la nuit. Mais attention à ne pas trop se laisser tenter, dimanche le week-end inaugural se termine avec encore des surprises. Alors à demain !</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Cody Chessnutt &#8211; Rockhal &#8211; Esch/Alzette &#8211; 16 Juillet 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2014 13:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manu d'andréa]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[Cody ChesnuTT]]></category>
		<category><![CDATA[live report]]></category>
		<category><![CDATA[rockhal]]></category>

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		<description><![CDATA[On a tous croisés dans notre des vies êtres atypiques. Ce qui distingue Cody Chessnutt du reste de l’humanité, c’est qu’il semble être branché...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On a tous croisés dans notre des vies êtres atypiques. Ce qui distingue <b>Cody Chessnutt </b>du reste de l’humanité, c’est qu’il semble être branché en permanence, par quelque câble invisible, à un groupe électrogène délivrant une très haute tension. En trois seconde et demi, son énergie irradie tout ce qui l’entoure. Bien sûr, nous n’étions pas nombreux en ce mercredi 16 juillet à la <b>Rockhal</b>, mais l’homme casqué prend possession des lieux et répond présent comme si nous étions dix mille.</p>
<p>De la soul teintée de funk, voilà comment on pourrait définir la musique de Cody, servie par des musiciens hors pair. Doit-on préciser qu’ils sont tous black ? Ce n’est pas obligatoire, mais pour faire ce genre de musique il faut bien avouer que c’est souvent plus efficace.</p>
<p>On a l’impression que le répertoire de Cody est illimité et qu’il pourrait faire le show pendant des heures. Avec deux albums au compteur dont le second <i>Landing on a Hundred </i>enregistré en 2012 à Memphis, dans un de ces studios qui ont vu passer la crème de la crème de la musique américaine, le moins que l’on puisse dire c’est que Cody  en a sous la pédale. Musique précise, énergique, transparente, textes très évocateurs sur les aléas d’une vie quelque peu mouvementée, une présence sur scène extraordinaire, voilà le cocktail qui fait la réussite d’un concert de <b>Cody Chessnutt</b>.</p>
<p>Découvrez sur le site de Karma l’interview de <b>Cody Chessnutt</b> réalisée par <b>Nathalie Barbosa</b> à l’occasion de son passage sur les terres luxembourgeoises :</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-cody-chesnutt/">http://magazine-karma.fr/media/interview-cody-chesnutt/</a></p>
<p><strong>Article et Photos : Manu D’Andréa </strong></p>
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