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	<title>Magazine Karma &#187; concert</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Kodaline &#8211; Trianon (Paris) &#8211; 5 mars 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 12:09:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[On les avait laissé en juin dernier en plein milieu de l&#8217;enregistrement de leur deuxième album. Depuis, Kodaline a sorti Coming Up For Air...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On les avait laissé en<a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-kodaline/"> juin </a>dernier en plein milieu de l&rsquo;enregistrement de leur deuxième album. Depuis, <strong>Kodaline</strong> a sorti <em>Coming Up For Air</em> et entamé une tournée européenne. C&rsquo;est donc lors de leur passage parisien sur la scène du<strong> Trianon</strong> que l&rsquo;on a retrouvé le quatuor irlandais, en grande forme, ce jeudi 5 mars 2015.</p>
<p>Après une première partie assurée par les Londoniens de <strong>The Mispers</strong>, les Irlandais lancent leur concert avec<em> Ready</em>, une des chansons de leur nouvel album. Pendant tout son set, le groupe passe de la pop du premier album aux titres parfois un peu plus rock du deuxième. Si les ingrédients ont un peu changé entre ces deux enregistrements, la recette est toujours la même : des airs entêtants, des chœurs omniprésents et des chansons simples, mais efficaces. Le groupe y met une belle énergie et embarque sans difficulté le public français. <em>Love Like This</em>, <em>Brand New Day</em>, <em>Lost</em>, <em>Unclear</em>&#8230; Les deux albums sont équitablement représentés et tout le monde y trouve son compte.</p>
<p>Plus à l&rsquo;aise sur scène que lors de la tournée précédente,<strong> Steve Garrigan</strong>, le chanteur, fait participer la foule sur les morceaux les plus connus comme <em>High Hopes</em> et <em>One Day</em>, et prend la parole entre les chansons, parfois longuement. Pour lancer<em> Way Back When</em>, il raconte l&rsquo;amitié qui unit les membres du groupe, depuis <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;âge de 8 ans&nbsp;&raquo;</em>. Une complicité évidente, qui se retrouve sur scène entre les quatre musiciens. Quelques instants plus tard, le chanteur  reprend la parole avec humour pour introduire <em>The One</em>, un titre écrit pour le mariage d&rsquo;un ami du groupe. Interrompu a plusieurs reprises par les cris du public, il lui faudra quelques minutes pour venir a bout de son histoire. Il s&rsquo;essaiera bien sûr aussi à quelques mots de français, chaleureusement accueillis par la foule, principalement féminine.</p>
<p>Sur scène, les quatre Irlandais se défendent très bien. La voix de Steve Garrigan s&rsquo;envole, celles de ses acolytes lui répondent en chœur. Après des moments plus calmes pendant les ballades dont le groupe a le secret (mention spéciale pour la magnifique <em>All Comes Down</em>), la foule s&rsquo;emballe sur<em> Coming Alive</em> et <em>Play The Game</em>, deux titres du dernier album où la guitare de <strong>Mark Prendergast</strong> s&rsquo;affirme bien plus que sur les chansons d&rsquo;<em>In a perfect world</em>. De nouveaux morceaux sur lesquels il semble d&rsquo;ailleurs très à l&rsquo;aise.</p>
<p>Après une heure de concert, les musiciens se retirent. Rappelés avec enthousiasme, ils reviennent pour jouer trois titres, dont un medley de trois chansons du premier album <em>Big Bad World</em>, <em>Talk</em> et <em> Perfect World</em>, qui a le mérite de contenter les fans de la première heure, mais qui laisse malgré tout sur sa faim&#8230; Le concert s&rsquo;achève comme toujours sur <em>All I Want</em>, qui fait résonner le<strong> Trianon</strong> de ses choeurs, repris a l&rsquo;unisson par la foule. Une conclusion parfaite pour un beau concert qui aura conquis le public présent.</p>
<p><strong>Article : Manuella Binet<br />
</strong><strong>Photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>The Vaccines en concert à la Flèche d&#8217;Or le 25 mars</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 16:41:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les quatre Anglais de The Vaccines se produiront le 25 mars prochain à Paris, juste avant la sortie de leur troisième album &#171;&#160;English Graffiti&#171;&#160;....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les quatre Anglais de<strong> The Vaccines</strong> se produiront le 25 mars prochain à Paris, juste avant la sortie de leur troisième album &laquo;&nbsp;<em>English Graffiti</em>&laquo;&nbsp;. Le premier single de ce nouvel opus, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=gV6eODKYHXI">Handsome</a>, est déjà en écoute.</p>
<p>The Vaccines investiront la scène de la Flèche d&rsquo;Or pour y jouer leurs nouveaux morceaux et reprendre les meilleurs titres de leurs deux très bons précédents albums &laquo;&nbsp;<em>What Do You Expect From The Vaccines</em>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;<em>Come Of Age</em>&laquo;&nbsp;. Les billets pour ce concert sont déjà en vente.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>The Kooks en concert à l&#8217;Autre Canal le 13 février</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 17:52:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le groupe britannique The Kooks, mené par Luke Pritchard, sera en concert sur la scène de l&#8217;Autre Canal le vendredi 13 février à 21h....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe britannique <strong>The Kooks</strong>, mené par Luke Pritchard, sera en concert sur la scène de l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong> le vendredi 13 février à 21h. Nancy est la première des cinq dates française de la tournée des Anglais. Ils défendront <em>Listen</em> leur quatrième album, sorti en septembre et reprendront les chansons qui ont fait leur succès, comme <em>Naive, Always where I need to be</em> ou <em>Sway</em>. Il reste encore des places pour ce concert, mais dépêchez vous !</p>
<p>La première partie est assurée par <strong>Bleachers</strong>, projet du guitariste du groupe américain <strong>Fun</strong>.</p>
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		<title>Festival Never Say Die ! à la Kulturfabrik &#8211; 26 novembre 2014</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 09:18:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le mercredi 26 novembre marquait le retour du Never Say Die ! à la Kulturfabrik d’Esch s/Alzette. Le festival oscillant entre punk, hardcore et metal...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le mercredi 26 novembre marquait le retour du <strong>Never Say Die !</strong> à la <b>Kulturfabrik</b> d’Esch s/Alzette. Le festival oscillant entre punk, hardcore et metal est à présent bien connu des Luxembourgeois et frontaliers puisqu’une date y est organisée presque chaque année.</p>
<p>Cette année sont à l’affiche sept groupes, mais comme de nombreux autres je loupe quelques-uns des premiers participants. Le festival ouvrant ses portes à 17h30 et en milieu de semaine, il contraint toutes les personnes retenues par leur travail, leur vie de famille ou d’autres obligations à faire une croix sur les groupes émergents programmés en bas d’affiche.</p>
<p>Lorsque j’entre dans la salle, le groupe <b>More Than a Thousand </b>est sur scène. Il est déjà trop tard pour que je puisse les prendre en photos, mais j’assiste à une partie de la prestation énergique des Portugais.</p>
<p>Mais ce n’est réellement qu’après un changement de plateau que les choses sérieuses commencent pour moi. C’est le groupe <b>Obey the Brave</b> qui grimpe sur scène pour y donner de leur mix entre hardcore et metalcore. Dès la première note, on sent une grande énergie émaner de la scène, et elle ne la quittera pas avant la fin du set.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21922'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Obey-the-Brave-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Obey the Brave par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21921'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Obey-the-Brave-7-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Obey the Brave 7 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21917'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Obey-the-Brave-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Obey the Brave 3 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Entre les morceaux, le <em>frontman</em> s’adresse quasi systématiquement en français au public avant de traduire lui-même en anglais pour être compris de tous. La volonté de communiquer est forte et appréciable. Le public plutôt frileux jusqu’alors répond favorablement aux appels de <em>circle pits</em> et fait monter la température d’un cran.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21920'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Obey-the-Brave-6-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Obey the Brave 6 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21916'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Obey-the-Brave-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Obey the Brave 2  par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21918'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Obey-the-Brave-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Obey the Brave 4 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Le groupe suivant à prendre la scène est la valeur montante du hardcore des deux dernières années, <b>Stick to Your Guns</b>. Avec leur hardcore « moral » et leur album <i>Diamond</i>, ils ont conquis les oreilles d’une vaste communauté. Cette fois, ils défendent leur nouvel opus <i>Disobedient</i>.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21923'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/STYG-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="STYG 2 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21928'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/STYG-7-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="STYG 7 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21929'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/STYG-8-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="STYG 8 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Les textes virulents et l’énergie déployée font recette, donnant une nouvelle allure à la fosse. De nombreux spectateurs s’avancent pour chanter en chœur les passages marquants des morceaux.</p>
<p>J’avais déjà eu l’occasion de voir le groupe dans le cadre d’un grand festival en extérieur et la prestation ne m’avait pas emballé, aujourd’hui je constate avec plaisir que la formation s’épanouit bien plus sur une scène proche du public.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21930'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/STYG-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="STYG par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21926'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/STYG-5-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="STYG 5 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21929'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/STYG-8-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="STYG 8 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21925'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/STYG-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="STYG 4 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Le groupe qui suit a installé son nom parmi les groupes les plus respectés du hardcore actuel, il s’agit de <b>Comeback Kid</b>. A son entrée sur scène, le groupe ne fait pas défaut à la dynamique de la soirée et donne d’office son meilleur jeu. Pourtant, là où chaque concert du groupe laisse habituellement des traces, ici la fosse reste statique. Le premier surpris est Andrew, chanteur du groupe, qui harangue la foule en leur demandant de l’énergie : « We need you ». Aucun effet. Au bout de quelques morceaux, il en va d’un speech sur l’énergie nécessaire au hardcore. Aucun effet.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21936'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Comeback-Kid-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Comeback Kid par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21935'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Comeback-Kid-6-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Comeback Kid 6 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21931'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Comeback-Kid-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Comeback Kid 2 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Le public de la <b>Kulturfabrik</b> semble avoir décidé de bouder le groupe et ne s’agite vaguement que sur quelques anciens morceaux. Le dernier album qui est au passage l’un des meilleurs de Comeback Kid n’a vraisemblablement pas touché le Luxembourg. Dommage pour le groupe et pour ceux qui savent ce que peut être un de leurs vrais concerts…</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21932'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Comeback-Kid-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Comeback Kid 3 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21933'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Comeback-Kid-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Comeback Kid 4 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21934'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Comeback-Kid-5-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Comeback Kid 5 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Le dernier groupe à se présenter à la <b>Kulturfabrik</b> ce soir est <b>Terror</b>. Évoluant dans un hardcore plutôt « traditionnel », le groupe s’est forgé une réputation à coup de tournées à travers le monde, souvent en première partie de légendes de la discipline. Cette fois ils sont en tête d’affiche et sont décidés à y rester.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21937'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Terror-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Terror 2 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21938'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Terror-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Terror 3 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21942'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Terror-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Terror par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Scott, le frontman profite d’un regain d’intérêt de la part du public pour chauffer un peu plus les lieux, annonçant détester les barrières et que la scène appartient au public. On regrettera que la sécurité ne comprenne pas l’esprit et se jette avec un peu trop de véhémence sur les personnes prenant le chanteur au mot.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21939'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Terror-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Terror 4 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21940'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Terror-5-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Terror 5 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21941'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Terror-6-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Terror 6 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Le groupe ne déroge pas à sa réputation de groupe de scène et offre une prestation à la hauteur, laissant quelques acouphènes dans les oreilles des uns, des bleus sur le corps des autres.</p>
<p>Le <b>Never Say Die</b> n’aura pas déçu, cette année encore et le virage de la programmation vers plus de hardcore a été fait avec goût. Tout ce qu’il faut pour décompresser en milieu de semaine, on en redemande…</p>
<p><strong>Article et photos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Kodaline : un nouvel album et une date à Paris</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 17:29:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un peu moins de deux ans après la sortie d&#8217;In a perfect world, le groupe irlandais Kodaline sortira son deuxième album &#171;&#160;Coming up for...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un peu moins de deux ans après la sortie d&rsquo;<em>In a perfect world</em>, le groupe irlandais <strong>Kodaline</strong> sortira son deuxième album &laquo;&nbsp;<em>Coming up for air</em>&nbsp;&raquo; le 9 février prochain. Un premier extrait, <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=gBg4FqU0RMM">Honest</a></em>, est déjà disponible sur youtube. Les quatre dublinois nous avait parlé de cet album, alors en cours d&rsquo;élaboration, lorsque nous les avions rencontré en juin dernier (interview à lire <a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-kodaline/">ici</a>).</p>
<p>Kodaline défendra ce second opus sur scène lors d&rsquo;une tournée internationale au printemps, qui passera en France pour une date, au Trianon à Paris, le 5 mars 2015.</p>
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		<title>Sonic Visions 2014 &#8211; Samedi 22 Novembre &#8211; Concerts</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:27:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le samedi 22 Novembre, pour son troisième jour de concerts, l’édition 2014 du festival Sonic Visions avait réservé quelques uns de ses plus gros noms....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 22 Novembre, pour son troisième jour de concerts, l’édition 2014 du festival <strong>Sonic Visions</strong> avait réservé quelques uns de ses plus gros noms. L’occasion de passer une belle soirée de clôture pour un festival des plus riches de la grande région.</p>
<p>Je vous racontais dans mes articles précédents les <a href="http://magazine-karma.fr/media/sonic-visions-2014-21-novembre-2014-conferences/">conférences de la veille</a>, les <a href="http://magazine-karma.fr/media/sonic-visions-2014-21-novembre-concerts/">concerts de la veille</a> ainsi que les <a href="http://magazine-karma.fr/media/sonic-visions-2014-22-novembre-conferences/">conférences du jour même</a>.</p>
<p>Mon marathon concert du jour débute au Club en compagnie du groupe Luxembourgeois <strong>Rome</strong>. Le groupe propose une musique plutôt rock.</p>
<p>La prestation d’un point de vue musical est solide, en revanche pour ce qui est du jeu de scène cela manque de vie.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21695'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Rome-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Rome par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21694'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Rome-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Rome 4 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21693'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Rome-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Rome 3 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21692'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Rome-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Rome 2 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Je n’ai pas vraiment le temps de m’attarder pour m’en faire un second avis puisque du côté du <strong>Rockhal Café</strong>, <strong>Communicaution</strong> un duo folk luxembourgeois, donne de la voix. Le choix de cette branche musicale n’a pas grand-chose d’original, mais le groupe l’exécute avec brio. On sent le savoir-faire derrière les musiciens mais j’aurais aimé que la prestation sorte de la conventionnelle configuration de café-concert.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21700'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Communicaution-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Communicaution par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21698'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Communicaution-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Communicaution 2 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21699'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Communicaution-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Communicaution 3 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Pour mon étape suivante, je fais escale au <strong>Club</strong> pour y voir <strong>Kwabs</strong>, un jeune Anglais mêlant la soul à des sonorités électroniques. La voix est envoutante et les mélodies emportent le public dans l’univers de l’artiste.</p>
<p>Alors qu’il prépare des nouveautés pour 2015, le chanteur fait actuellement sensation sur internet et ses vidéos sont de plus en plus partagées, il figure également sur la bande son d&rsquo;un jeu vidéo à succès&#8230; Nul doute que vous le retrouverez bientôt en tête d’affiche.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Kwabs-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21701" alt="Kwabs 2 par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Kwabs-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Je prends à présent la direction de la salle principale pour y voir un de mes groupes favoris, <strong>Angus &amp; Julia Stone</strong>. Je les ai déjà vus lors de leur précédent passage à la <strong>Rockhal</strong> il y a quelques années. Entre temps, les Australiens ont fait un break pour se consacrer à des carrières solo. Je suis donc curieux de les voir à nouveau réunis pour défendre leur troisième album.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21709'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Angus-Julia-Stone-8-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Angus &amp; Julia Stone 8 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21710'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Angus-Julia-Stone-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Angus &amp; Julia Stone par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21704'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Angus-Julia-Stone-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Angus &amp; Julia Stone 3 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21706'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Angus-Julia-Stone-5-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Angus &amp; Julia Stone 5 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Le public est nombreux dans la salle et l’arrivée du groupe sur <em>A Heartbreak</em>  fait entendre une belle clameur. Ensuite, s’enchainent les titres mélangeant les anciens albums et le nouveau, certains morceaux sont même réarrangés à l’image de <em>Private Lawns</em>, agrémenté de solos retravaillés de trompette et de banjo,<em> Big Jet Plane</em> quant à elle est jouée avec un tempo réarrangé. Le tout se déroule sans accrocs, comme une poésie bien récitée sous des lumières impeccables.</p>
<p>On regrettera que le groupe n’échange pas plus avec le public entre les morceaux, certainement coincé entre un timing (1h15) plutôt serré pour leur répertoire et l’envie de proposer un maximum de titres.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21707'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Angus-Julia-Stone-6-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Angus &amp; Julia Stone 6 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21708'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Angus-Julia-Stone-7-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Angus &amp; Julia Stone 7 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21705'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Angus-Julia-Stone-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Angus &amp; Julia Stone 4 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21703'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Angus-Julia-Stone-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Angus &amp; Julia Stone 2 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Je sors de la salle principale et fonce au <strong>Club</strong> puisque <strong>Selah Sue</strong> semble m’y attendre. Alors que j’entre dans la salle, les premières notes se font entendre. Un premier constat, la jeune Belge a fait du chemin depuis le buzz de <em>Raggamuffin</em>. Elle occupe la scène avec énergie, et ce ne sont pas les talons hauts sur lesquels elle est perchée qui l’entravent. Souvent souriante, elle multiplie les signes vers le public qui lui rend volontiers.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21711'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Selah-Sue-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Selah Sue 2 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21712'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Selah-Sue-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Selah Sue 3 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21713'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Selah-Sue-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Selah Sue 4 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21720'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Selah-Sue-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Selah Sue par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Contrairement à d’autres artistes, <strong>Selah Sue</strong> n’accapare pas la lumière et la partage volontiers avec ses musiciens. Elle va même jusqu’à pointer le projecteur sur eux pour les présenter au public le temps d’un solo chacun entre son second et troisième morceau, autrement dit alors que les photographes ont toujours le loisir de les photographier. Ce genre d’attitude est suffisamment rare pour la saluer.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21718'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Selah-Sue-9-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Selah Sue 9 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21716'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Selah-Sue-7-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Selah Sue 7 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21715'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Selah-Sue-6-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Selah Sue 6 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21717'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Selah-Sue-8-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Selah Sue 8 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Je prends la direction du <strong>Dome</strong> pour y découvrir <strong>Kate Tempest</strong> et son rap poétique. Première surprise, elle n’a pas vraiment la tête de l’emploi, semblant bien jeune et souriante en comparaison à d’autres artistes de ce domaine. Seconde surprise, elle envoie.</p>
<p>Le flow de la jeune femme est propre, les textes relevés et la prestation est bonne. Le public ne peut qu’apprécier.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21723'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Kate-Tempest-4-par-Matthieu-H.jpg" class="attachment-big-size" alt="Kate Tempest 4 par Matthieu H" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21724'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Kate-Tempest-par-Matthieu-H.jpg" class="attachment-big-size" alt="Kate Tempest par Matthieu H" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21722'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Kate-Tempest-3-par-Matthieu-H.jpg" class="attachment-big-size" alt="Kate Tempest 3 par Matthieu H" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21721'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Kate-Tempest-2-par-Matthieu-H.jpg" class="attachment-big-size" alt="Kate Tempest 2 par Matthieu H" /></a>

<p>Je prends le temps de passer par le <strong>Rockhal Café</strong> pour y voir les Français de <strong>Birdy Hunt</strong> donner de leur rock énergique. A la veille de leur départ pour une tournée asiatique, le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils en veulent. La scénographie n’est pas en reste, avec en fond de scène le nom du groupe en néons multicolores.</p>
<p>Le groupe apporte du mouvement à un <strong>Rockhal Café</strong> que j’ai trop souvent vu amorphe ces deux jours.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Birdy-Hunt-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21725" alt="Birdy Hunt par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Birdy-Hunt-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Vient l’heure de retourner dans la salle principale pour y voir <strong>Fritz Kalkbrenner</strong>, le frère de Paul. A moins que ça ne soit l’inverse.</p>
<p>Dernière tête d’affiche du festival, il prodigue une deep house qui vise à faire déhancher le public une dernière fois. L’installation de la scène est plutôt originale, Fritz s’affaire aux platines entouré de caméras. Derrière lui, quatre écrans diffusent en direct la prestation, des mains au visage en passant par l’ordinateur. Cette solution est astucieuse et casse la monotonie de l’homme seul debout face à une table.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21728'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Fritz-Kalkbrenner-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Fritz Kalkbrenner 4  par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21729'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Fritz-Kalkbrenner-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Fritz Kalkbrenner par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21726'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Fritz-Kalkbrenner-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Fritz Kalkbrenner 2  par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>En sus, des projections viennent s’ajouter sur des panneaux en arrière scène, permettant de plonger la salle dans une ambiance choisie. De plus, le DJ n’est pas muet, comme nombre de ses collègues, mais doté d’un micro lui permettant de chanter mais aussi d’échanger avec le public à loisir.</p>
<p>Moi qui ne suis toujours pas fan des prestations de DJs, celle-ci a le mérite de vivre et de proposer un vrai contenu pour le public.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Fritz-Kalkbrenner-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21727" alt="Fritz Kalkbrenner 3  par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Fritz-Kalkbrenner-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Avant de quitter la <strong>Rockhal</strong>, je fais une dernière digression vers le <strong>Dome</strong>, ou se produit <strong>Charlotte</strong>, un groupe luxembourgeois entre electro et chant cristallin. La prestation est intéressante mais la chanteuse semble bien trop timide et ne se dévoile que peu au public, restant souvent statique micro en main. Les musiciens restent eux aussi trop sagement derrière leurs instruments et tout cela me porte à penser qu’ils tireraient beaucoup d’un accompagnement scénique, puisque la musique pratiquée est loin d&rsquo;être inintéressante.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21731'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Charlotte-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Charlotte par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21730'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/Charlotte-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Charlotte 2 par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>C’est sur ce dernier groupe que se termine l’édition 2014 des Sonic Visions. Une édition qui n’a pas manqué une nouvelle fois de faire découvrir de nouveaux talents aux côtés de têtes d’affiches internationales. Nul doute que nous serons de la partie pour l’édition 2015.</p>
<p><strong>Article et photos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Release Party Tryptik Sound, jeudi 4 décembre aux Trinitaires</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 12:45:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jeudi 4 décembre aux Trinitaires de Metz se tiendra la release party de l’association messine Tryptik.  Pour célébrer la naissance du label Tryptik Sound,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 4 décembre aux <strong>Trinitaires</strong> de Metz se tiendra la release party de l’association messine <strong>Tryptik</strong>.  Pour célébrer la naissance du label <strong>Tryptik Sound</strong>, Tryptik nous proposera une soirée aux couleurs musicales locales qui se déroulera dans le caveau et durant laquelle on pourra retrouver<strong> Shake The Disease, TohuBohu, Maven et AndWeShelter.</strong> Il s’agit également de la release party de Maven qui vient de sortir son premier EP « Staring At Eastern Light ».</p>
<p><strong>Ouverture des portes à 20h</strong></p>
<p><strong>Shake The Disease 20h30</strong></p>
<p><strong>TohuBohu 21h15</strong></p>
<p><strong>Maven 22h</strong></p>
<p><strong>AndWeShelter 23h</strong></p>
<p><strong>Entrée gratuite</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nancy Jazz Pulsations : Ibrahim Maalouf, Gilberto Gil, Dirty Loops et Mr Yaz &#8211; 18/10/2014</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 22:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Matth]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le samedi 18 octobre marquait la 11ème et dernière journée du festival Nancy Jazz Pulsations #41. Pour clore en beauté cet événement marquant de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 18 octobre marquait la 11<sup>ème</sup> et dernière journée du festival <b>Nancy Jazz Pulsations #41</b>. Pour clore en beauté cet événement marquant de la fin d’année, nous avions rendez-vous au <b>Chapiteau</b>, installé comme chaque année dans le parc de la Pépinière, pour y savourer une soirée aux genres hétéroclites avec <b>Mr Yaz</b>, <b>Gilberto Gil</b>, <b>Dirty Loops</b> et <b>Ibrahim Maalouf</b>.</p>
<p>C’est face à un Chapiteau bondé que le groupe <b>Mr Yaz</b> fait son entrée. Composé de cinq musiciens ; un batteur, un guitariste, une bassiste, un pianiste et un chanteur ; <b>Mr Yaz</b> est un melting-pot musical qui mélange la musique noir américaine des 70’s et la pop, le tout assaisonné avec des sons électroniques. Avec des textes de la langue de Shakespeare, le groupe lorrain n’a besoin que d’un seul morceau pour séduire et conquérir le public. À la fois douces, puissantes et entraînantes, les compositions laissent une place importante aux instruments permettant aux musiciens de prendre le devant de la scène et d’y incorporer un grand nombre de solos : ceux de la bassiste étant les plus remarquables. Le visuel n&rsquo;est pas en reste, les projecteurs se mêlant en un assortiment de couleurs au rythme des morceaux.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21068" alt="Mr Yaz 2 - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Malgré le peu de communication avec le public, les musiciens semblent se faire plaisir sur scène, ils dansent et vivent chaque note à fond, ce qui semble satisfaire le public. Ce n’est qu&rsquo;accompagné de sa guitare électro-acoustique, que le chanteur prend la parole afin de faire apprendre au public le refrain de la dernière chanson. Dansant, tapant dans les mains et applaudissant chaleureusement après chaque morceau, c’est après un set enthousiasmant que <b>Mr Yaz</b> quitte la scène plaçant haut la barre pour les groupes suivants.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21067'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz - Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21070'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 4- Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21071'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 5- Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21069'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 3- Photo Matthieu Henkinet" /></a>

<p>L’entracte permet aux techniciens de mettre en place les nombreuses caméras pour la captation du livre du prochain artiste. C’est après 20 minutes d’installation et un timing toujours irréprochable, que <b>Gilberto Gil</b> monte sur scène. En attendant la sortie de son prochain album, le brésilien de Saõ Paulo entame une tournée solo afin de faire découvrir les rythmes et sonorités latines de la bossa-nova. À l’opposée du groupe précédent, le musicien est seul, accompagné de sa guitare électro-acoustique mais surtout assis sur une chaise. La scène des NJP parait tout de suite immense mais surtout mal configurée pour une telle prestation. Le jeu des lumières est minime, seules des lumières colorées fixes éclairent le chanteur. Malgré le fait que le public ne distingue que peu <b>Gilberto</b> sur scène, il chante en cœur l’ensemble des chansons de l’artiste et cela dès le premier morceau. Le musicien est très communiquant avec eux, leur parle et explique tous les morceaux qu’il interprète, ce qui a tendance à rendre le live extrêmement ludique et intimiste même si le Chapiteau est plus que rempli.</p>
<p>L’ancien Ministre de la Culture du Brésil interprète des musiques aux sonorités d’antan, aux textes à la fois français, anglais et brésilien. On peut notamment retrouver les chansons <i>Touche pas à mon pote</i> ou <i>Haïti</i>. C’est après un set d’un peu plus d’une heure et quinze minutes, où le public était en totale communion avec le chanteur, que <b>Gilberto Gil</b> salue, sous un tonnerre d’applaudissement, la salle.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21056" alt="Dirty Loops 2 - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>C’est maintenant au tour de <b>Dirty Loops</b> de monter sur scène. Composé de quatre musiciens ; un chanteur, un synthétiste, un bassiste et un batteur ; le groupe suédois fait son entrée sur la musique de Mac Giver. Plus connus grâce à leurs reprises, notamment celle de <i>Just Dance</i> de Lady Gaga, c’est avec la sortie de leur premier album <i>Loopified</i>, en ce début d’année 2014, que le groupe entame sa tournée. Le secret de leur réussite est la réinterprétation de morceaux d’autres artistes en y ajoutant des sonorités électroniques. Les musiciens montrent leur énergie dès leur entrée sur scène la partagent avec le public.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21058" alt="Dirty Loops 4- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Les compositions, à la fois des reprises et créations de leur part, sont toutes en anglais. Malheureusement, le chanteur a la voix criarde, chante par-dessus une bande enregistrée ce qui rend évident chaque dérapage et laisse planer le doute sur du playback par instants. Le batteur exploite de son côté une large gamme technique et n&rsquo;hésite pas à user de rythmes à contretemps pour dynamiser les morceaux. Le bassiste lui aussi sait montrer l&rsquo;étendue de son talent usant énormément de slap sur sa 6 cordes. Néanmoins, le mélange de ces deux instruments écrase assez rapidement la voix du chanteur et le synthétiseur, l&rsquo;harmonie n&rsquo;est pas au rendez vous et laisse un sentiment étrange à nos oreilles.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21057" alt="Dirty Loops 3- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Côté jeu de scène il n’y a rien à redire, les musiciens s’éclatent sur scène, les jeux de lumière restent simples mais efficaces, mettant en valeur les Suédois.</p>
<p>C’est après un set d’environ une heure, que les <b>Dirty Loops</b> saluent le public et repartent avec les applaudissements du public sur la même musique qu&rsquo;à leur entrée, laissant le champ libre à <b>Ibrahim Maalouf</b>.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21055" alt="Dirty Loops - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p><strong>Ibrahim Maalouf</strong> était déjà sur la scène des <strong>NJP</strong> l&rsquo;an dernier pour y lancer sa tournée <em>Illusions</em>. Entre temps, il a été récompensé dans la catégorie du « Meilleur album de musique du monde » aux <strong>Victoires de la Musique 2014</strong>. Pour son retour ce soir, il est évident que le live sera similaire, mais la qualité et la motivation qui accompagnent son nom désormais bien  connu devraient suffire à offrir au public une soirée d&rsquo;exception.<b><br />
</b></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21060" alt="Ibrahim Maalouf - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Accompagné par sept musiciens ; trompettistes, claviériste, batteur, bassiste et guitariste ; c’est incognito parmi les cuivres qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>fait son entrée sur une musique instrumentale en crescendo.</p>
<p>Le décor est simple : un drap argenté en fond de scène, surement pour que le public fasse abstraction de tout ce qui est superflu afin qu’il se penche sur toutes les sonorités subtiles présentes dans les compositions. Le musicien franco-libanais, compose des morceaux où le jazz, issus des pays du continent américain, rencontre le monde oriental. Un jeu de questions/réponses s’installe entre les cuivres et le trompettiste, ce qui accentue la musique en la rendant d’avantage puissante. Usant de toutes les sonorités possibles, Ibrahim n&rsquo;hésite pas à utiliser le micro de son instrument pour y siffler un air oriental. Tout de suite suivi par le public, comme invité dans l&rsquo;orchestre, le trompettiste y pose alors un air de trompette, l’air est ensuite intensifié par les autres musiciens qui s’ajoutent les uns après les autres, soudant le lien entre acteurs et spectateurs.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21064" alt="Ibrahim Maalouf 5- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Le jeu de lumières commence de manière simple, ambiance tamisée de deux couleurs, pour être de plus en plus intense avec un jeu plus dynamique comme on pourrait le retrouver dans les concerts de Rock’n’roll.</p>
<p>Il faudra attendre la moitié du set pour qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>ne<b> </b>prenne la parole. Après une présentation de ses musiciens, il explique le chemin parcouru depuis la date de l’an passé notamment en expliquant la victoire de son album <i>Illusion</i> aux Victoires de la Musique et le disque d&rsquo;or obtenu pour<em> Illusions</em>. Il en profite pour remercier le public pour son soutien et rappelle que sans lui sa vie de musicien serait impossible. Avant la reprise du live, il parle longuement de la composition du morceau <i>Beyrouth</i>. Cet hommage à sa ville natale, à Led Zeppelin et au hard rock où il l&rsquo;a découvert est une de ses compositions les plus poignantes.</p>
<p><span style="line-height: 1.5em">Ibrahim, s’improvisant professeur de chant, demande au public de faire un « mi bémol » afin de lancer le morceau et que le groupe les rejoigne. Après quelques péripéties plutôt amusantes, le public parvient à </span>s’exécuter<span style="line-height: 1.5em">. Le morceau débute de manière douce pour finir sur une explosion notamment grâce au solo de guitare accentué par un jeu de lumières hors du commun. Le public plus que conquis, offre un </span>tonnerre<span style="line-height: 1.5em"> d&rsquo;applaudissements à la prestation.</span></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-7-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21066" alt="Ibrahim Maalouf 7- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-7-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Après un set d’une heure quarante cinq, c’est avec le morceau <i>True Sorry</i> qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>et ses acolytes quittent la scène des NJP. Au grand regret du public qui à renfort d&rsquo;applaudissements et de cris parvient à rappeler l&rsquo;ensemble des musiciens pour un rappel aux sonorités écossaises avec la présence d’une cornemuse, ce qui clos avec brio la dernière soirée de cette édition du festival Nancy Jazz Pulsations.</p>
<p><strong>Article: Sophie Grivel</strong></p>
<p><strong>P</strong><strong>hotos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Live report : Ez3kiel &#8211; Pégase &#8211; La Cigale &#8211; MaMA 2014</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 14:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Cigale accueillait ce 17 octobre 2014 un des concerts de clôture de la grande messe des musiques actuelles : le MaMA. L’occasion pour cette...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Cigale</strong> accueillait ce 17 octobre 2014 un des concerts de clôture de la grande messe des musiques actuelles : le <strong>MaMA</strong>. L’occasion pour cette édition 2014 d’accueillir le nouveau show dantesque des Tourangeaux d’<strong>Ez3kiel</strong>, époustouflant !</p>
<p>En préambule de cette tête d&rsquo;affiche de choix, deux groupes se succédaient. Tout d’abord, les <strong>Shady Brothers</strong>, venus tout droits des Caraïbes que nous avons malheureusement loupé, leur concert programmé dès 19h n’ayant pas tout à fait plu à notre charge de travail du vendredi. Puis les cinq Français de <strong>Pégase</strong>, tous sourires, investissent la scène pour 45 minutes de rêveries musicales.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/IMGP9819.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-20227" alt="IMGP9819" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/IMGP9819.jpg" width="700" height="467" /></a></p>
<p>Malgré ce qui ressemble du fond de la salle semi-garnie à une apparition juvénile, le quintet navigue déjà dans les eaux sonores depuis plusieurs années, avec même un certain succès pour son fondateur <strong>Raphaël d’Hervez</strong>. Ancien de la formation nantaise <strong>Minitel Rose</strong>, il est aussi le fondateur du label <strong>Futur Records</strong>, également DJ à ses heures perdues. La prise de parole à la <strong>Cigale</strong> est un peu hésitante, pleine de fraîcheur voir presque de candeur.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/IMGP9815.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-20228" alt="IMGP9815" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/IMGP9815.jpg" width="700" height="467" /></a></p>
<p>Mais qu’on ne s’y trompe pas. Derrière, les musiciens sont réglés au diapason (<em>pardon…</em>) et produisent une musique pop/électro envoûtante, bien construite même si les compositions manquent encore d’une véritable innovation par rapport à leurs petits camarades sur le même créneau. Toutefois, l’énergie déployée est communicative, les morceaux réellement bien ficelés et quelques nappes de synthé ou de guitare achèvent de donner envie à l’esprit d’aller voyager par monts et par vaux. Un bel objet prometteur que <strong>Pégase</strong>, qui risque bien de faire parler de lui très très rapidement.</p>
<p>Quand <strong>Ez3kiel</strong> arrive sur scène, avec une précision millimétrée niveau <em>timing</em> (21h30 et à peine une minute de plus), la foule, alors bien plus compacte, n’a pu s’empêcher de remarquer un étrange dispositif placé en fond de scène. Un mur de lampes, impressionnant autant qu’impassible à ce moment du concert.  Pendant une heure, les trois musiciens vont dérouler un extrait bien trop court de leur nouveau spectacle, accompagnant la sortie le 10 novembre prochain de leur nouvel album, très justement baptisé <i>L.U.X</i>.</p>
<p>Quelques mots s’imposent sur ce dispositif scénique, imaginé par <strong>Arnaud Doucet</strong> et <strong>Yann Nguema</strong>, tant l’imagination doucement délirante de ce projet fait du dispositif le quatrième membre à part entière en live. Le « <em>magic-screen</em> », tel qu’il a pu être baptisé est composé de 48 projecteurs <em>Magicpanel</em> disposés sous forme d’écran en 4&#215;12 projecteurs. Un <em>media server</em>, développé pour l’occasion, permet le contrôle de cet écran lumineux, mais également deux sources laser et se propose aussi de gérer des projections vidéo. Inutile de préciser qu’une telle mise en place va bien au-delà d’un spectacle classique, autour d’une « simple » console lumière. Aux manettes, deux ingénieurs lumière justement, sur le pont à chaque instant.</p>
<p>Le résultat est simplement magique. On ne s’étonne pas d’entendre quelqu’un hurler au bout du premier morceau « c’est trop beau ». Car, oui, tout bêtement, ce sont les premières pensées qui s’installent à l’esprit. Pendant ce temps, <strong>Ez3kiel</strong> déroule avec ses 21 ans d’existence tout le savoir musical qu’ils ont pu se forger, plongeant l’auditoire fasciné dans une rêverie fantasmagorique, nourrie par les changements de lumière, les nuances colorées et l’emploi de lasers toujours justifiés. Plusieurs morceaux de <em>L.U.X</em> sont proposés à l’auditoire, dont le très marquant <i>Death in Valhalla</i>, certainement le meilleur morceau de l’album.</p>
<p>Rarement un concert a pu atteindre un tel paroxysme, tant la cohésion entre le son et la lumière est ici majestueusement appliquée, chaque <em>crescendo</em> des instruments étant combiné avec un nouvel effet lumineux étincelant, hallucinant de maîtrise et d’exactitude. Mieux, bien que le spectacle demande une précision dantesque et une concentration extrême de toute l’équipe, le dispositif semble permis dans des configurations réduites et des salles de l’ampleur de la <strong>Cigale</strong>, là où des shows « équivalents » en termes d’effets demanderaient l’accès à un Stade de France et quelques centaines de milliers d’euros de budget en plus.</p>
<p>C’est donc un véritable tour de force que propose l’équipe d’<strong>Ez3kiel</strong>, comme ils ont pu nous en parler en interview (<em>à lire très rapidement sur Karma</em>). Sans jamais se départir de leurs qualités musicales, les artistes ont réussi à créer un véritable spectacle autour de ce nouvel album, laissant entrevoir mille possibilités sur un show de plus longue durée ou dans le cadre d’un <em>mapping</em> comme s’est plu à le proposer récemment <strong>Yann Nguema</strong> au <strong>château de Candé</strong>. On en redemande !</p>
<p><strong>Article et photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
<p><em>A noter que le groupe sera présent à l’Autre Canal à Nancy le 26 novembre prochain, ainsi qu’au Bataclan à Paris le 9 décembre.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Live report : Détroit &#8211; Olympia &#8211; 14 octobre 2014</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 09:46:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Du 13 au 15 octobre 2014, l’Olympia faisait salle comble pour la venue de Détroit, le nouveau projet de Bertrand Cantat et Pascal Humbert....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Du 13 au 15 octobre 2014, l’<strong>Olympia</strong> faisait salle comble pour la venue de <strong>Détroit</strong>, le nouveau projet de <strong>Bertrand Cantat</strong> et <strong>Pascal Humbert</strong>. Plongée au cœur du renouveau annoncé d’une star déchue.</p>
<p>En première partie de cette seconde date, c’est <strong>George Sound</strong> qui occupe la position de chauffeur de salle. Engouement certain du public et belle démonstration du trio, qui n’hésite pas à envoyer les décibels (un peu trop parfois). Niveau paroles, on sent que la formation a des choses à dire, tiraillée par des sujets de société. Bon choix pour lancer ensuite <strong>Détroit</strong>, précédé d’une ovation méritée pour George Sound.</p>
<p>On embarque ensuite pour deux heures de scène, dans une ambiance souvent tamisée, avec <strong>Bertrand Cantat</strong> et ses compères. La foule compacte a le cheveu grisonnant (mais pas que) mais possède également l’envie intacte de voir celui qui a essuyé tellement de critiques ces dernières années. Le rockeur décroche rarement de son micro et entre peu en interactions avec ses partenaires, même si quelques signes trahissent une certaine complicité. Chacun est concentré, plongé dans sa partition et rend une copie propre, jamais dénuée d’énergie.</p>
<p>On s’étonne d’une consigne spécifique, concernant les photographes : « pas de photos de face » beugle le gorille de service à la solde du groupe. On le verra ensuite sortir sans ménagement et grâce à une belle clé de bras une frêle jeune fille, poursuivit par son compagnon, désemparé. Ledit gorille repassera ensuite, fendant la foule sans ménagement. Il sera imité quelques minutes plus tard par un agent de sécurité en pleine strangulation d’un spectateur un peu trop virulent, avant de le sortir sans ménagement en le traînant par les pieds. Niveau pub, on fait mieux. Heureusement, en se concentrant ensuite sur un couple plongé (en apnée) dans le concours du plus long <em>french kiss</em> donné en concert, on retourne quelque peu à la magie de l’instant.</p>
<p>Car, avouons-le, les moments de communion n’ont pas manqué entre Noir Désir et le public, y compris lorsque le groupe reprenait des chansons de Détroit. Non. Pardon. Les moments de communion n’ont pas manqué entre Détroit et le public, surtout lorsque le groupe donnait à la foule ce qu’elle était venue principalement chercher : des bribes de ce qui subsiste de l’esprit de Noir Dez’. Même si l’ensemble de la <em>setlist</em> est parfaitement cohérent dans sa manière d’être interprétée et que la patte de Cantat rayonne dans l’ensemble de ses écrits, toutes époques confondues, c’est bien lorsque résonne les vieux refrains que l’Olympia hurle à corps et à cris. Cependant, Cantat, peu bavard, ne mentionnera jamais le nom de ce vieux souvenir, fini court-circuité après sa longue traversée du désert à l’Est de l’Europe. Sur 19 morceaux, 10 proviendront tout de même de ce fonds de commerce efficace, une autre chanson étant empruntée aux Stooges, proposant une très belle version de <i>Gimme Danger</i>&#8230;pleine de sens.</p>
<p>Derrière, la formation bosse ardemment pour mettre en lumière son héros, tout sourire, les musiciens déployant un son lourd, ronflant bien porté par la voix bonifiée par le temps du leader. On ressent presque une pointe de moquerie et d’accusation sur une version radoucie de <i>Un jour en France</i>, tandis que de vieilles images acides remontent en écoutant attentivement les paroles de <i>Droit dans le soleil</i>. On ne peut se départir de certaines pensées, éloignées de la musique, que le principal intéressé aura lui-même du mal à oublier, une ombre passant sur son visage à la fin du morceau.</p>
<p>Peu fan de l’accent anglais du Bordelais, on apprécie tout de même <i>Null and Void</i> et <i>Glimmer in your Eyes</i>. De leur côté, <i>Ernestine, A ton étoile, Lolita nie en bloc </i>ou encore <i>Le Vent nous Portera</i> donnent à cette soirée toute l’ampleur qu’elle mérite et embarquent les chanceux du soir dans un beau voyage perdu entre aujourd’hui et les années 1990, proposant des versions revisitées avec brio. Les cris de Cantat résonnent jusqu’au toit de la salle, sa joie est certaine même si elle semble encore emprisonnée dans un carcan de pudeur.</p>
<p>Le tout volera en éclat et laissera transpirer la passion et l’énergie du quinquagénaire sur les très attendus <i>Tostaky </i>et <i>Comme elle vient</i>, clôturant le concert avec la rage d’un homme connaissant sa chance de pouvoir remonter sur scène, toujours acclamé par sa horde d’admirateurs.</p>
<p>C’est peut-être finalement le plus gênant dans ce concert, cette impression d’être venu voir le mythe d’antan plutôt qu’une nouvelle formation qui semble encore trop faite d’individualités, écrasée par le poids de l’histoire et l’influence d’un homme fait de passions… ne renonçant jamais à son désir de lutter et de se battre, notamment socialement, comme il a pu le rappeler avant <i>Un autre jour en France </i>(et ses « quelques fascisants autour de <b>25%</b> ») mais aussi en citant le <em>Discours de la</em> <i>servitude volontaire</i> de La Boétie en introduction de <i>Sa majesté</i>.  Battant le fer de la célébrité tant qu’il est encore en plein essor, Détroit en profite d’ailleurs pour sortir d’ici à la fin de l‘année un CD/DVD live un peu surprenant pour un groupe aussi jeune, mais qui saura ravir les nouveaux venus et les anciens amoureux nostalgiques. Une rémission à suivre, donc.</p>
<p><strong>Article et photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
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