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	<title>Magazine Karma &#187; fakear</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Live-report : Festival Les IndisciplinéEs, Lorient, les 7 et 8 novembre</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 13:04:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Karma a passé deux soirées au festival les IndisciplinéEs à Lorient, dans la salle Cosmao Dumanoir, les 7 et 8 novembre 2014. Un beau festival,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">Karma a passé deux soirées au festival <strong>les</strong> <strong>IndisciplinéEs</strong> à Lorient, dans la salle <strong>Cosmao Dumanoir, </strong>les 7 et 8 novembre 2014. Un beau festival, à la programmation soignée, avec des concerts organisés sur une semaine, que nous sommes heureux de vous faire découvrir ! </span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><br />
<strong><span style="color: #000000;">Le feu! d&rsquo;artifice du vendredi</span></strong><br />
</span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/IMG-20141107-00407.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-20800" alt="IMG-20141107-00407" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/IMG-20141107-00407-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"> <span style="color: #000000;"><strong>Feu! Chatterton</strong> lance la soirée. Groupe encore inconnu il y a un an, il est en passe d&rsquo;exploser auprès du grand public, après la sortie de son premier EP.  </span><br />
<span style="color: #000000;">Il y a dans l&rsquo;écriture poétique d&rsquo;Arthur, le chanteur, beaucoup de lyrisme. Un savoir-faire rare dans le mélange et le choix des mots, dans la réhabilitation des mots d&rsquo;avant, de ceux qui se sont petit à petit perdus dans la richesse de la langue française. L&rsquo;interprétation est parfaite, l&rsquo;émotion passe à travers sa voix, au timbre si particulier. Les chansons de<strong> Feu! Chatterton</strong> sont un voyage, dans lequel on s&rsquo;embarque sans s&rsquo;en rendre compte. En quelques minutes, toute la salle est sous le charme d&rsquo;un charismatique interprète, habité par ses textes. Et c&rsquo;est une ovation méritée qui salue le départ des cinq parisiens.</span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/IMG-20141107-00404.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-20801" alt="IMG-20141107-00404" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/IMG-20141107-00404-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"> <span style="color: #000000;">Arrive ensuite le concert de <strong>The Struts</strong>, quatuor anglais de Derby. Qu&rsquo;on se le dise, ce concert est de ceux dont on se souvient. Pour de nombreuses raisons. D&rsquo;abord, pour le goût immodéré et (trop) prononcé du chanteur <strong>Luke Spiller</strong> pour les paillettes et pour sa gestuelle inimitable, ensuite, pour la débauche d&rsquo;énergie et la générosité impressionnantes dont les quatre membres du groupe font preuve pour faire danser et chanter une foule pas forcement conquise aux premiers riffs. Enfin, pour l&rsquo;efficacité avec laquelle, finalement, ils arrivent a emmener tout le monde avec eux, mais encore, pour cet instant suspendu ou <strong>Luke Spiller</strong>, en plein milieu d&rsquo;une reprise de <em>Get It On</em>, descend dans la foule, fait s&rsquo;accroupir tout le monde et organise une <em>battle</em> côté gauche contre côté droit. Des moments toujours appréciés par un public qui ne demande qu&rsquo;à participer, pourtant trop rares dans les concerts. Ces anglais-là ont la recette infaillible pour emballer leur show, pour en faire un moment de bon rock et de pur plaisir.</span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/DSCF4181.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-20802" alt="DSCF4181" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/DSCF4181-300x176.jpg" width="300" height="176" /></a></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"> <span style="color: #000000;">Après le salut des Struts, la soirée passe à l&rsquo;électro, avec <strong>Acid Arab</strong> d&rsquo;abord, puis <strong>Etienne de Crecy</strong> et son projet <strong>Super Discount</strong>. La salle devient <em>dancefloor,</em> les amateurs du genre sont ravis. La nuit s&rsquo;achève dans une ambiance survoltée. </span></span></span></p>
<p><strong>Fakear et Klaxons en tête d&rsquo;affiche le s<span style="color: #000000;">amedi 8 novembre 2014</span></strong></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"> <span style="color: #000000;">La salle se remplit doucement quand la soirée débute avec <strong>Fuzeta</strong>, jeune groupe breton. Le quatuor joue une pop mélodieuse, chantée le plus souvent a trois voix, dans une belle harmonie. On les retrouvera prochainement a l&rsquo;affiche des <strong>Bars en Trans</strong>, qui n&rsquo;a plus a démontrer son talent pour dénicher les groupes de demain. A suivre de près, donc !</span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/DSCF4200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-20803" alt="DSCF4200" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/DSCF4200-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"> <span style="color: #000000;">Les groupes bretons sont décidément bien talentueux et c&rsquo;est au tour de <strong>Bantam Lyons</strong> de le prouver. Le quatuor propose un joli set aux sonorités plus rock, bien aidé par un public chaleureux. </span><br />
<span style="color: #000000;">La salle s&rsquo;est bien remplie quand les Belges de <strong>BRNS</strong> montent sur scène. Autour de <strong>Timothée Philippe,</strong> au chant ET a la batterie, une fois n&rsquo;est pas coutume, le groupe met une énergie folle a convaincre un public pourtant déjà conquis d&rsquo;avance. Sur chaque chanson, les Belges se donnent à fond. Ils reçoivent une ovation bien méritée à la fin de leur set. Mention spéciale pour <em>Mexico</em>, gros succès auprès des festivaliers.</span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">C&rsquo;est au tour des <strong>Klaxons</strong>. Les Anglais, tout en blanc, livrent ici un de leurs derniers lives en France, avant la séparation du groupe. Des fameux <em>Echoes</em>, ou <em>Golden Skans</em>, au récent <em>There is no other Time</em>, aucun titre emblématique du groupe n&rsquo;est oublié. La foule est à fond, les mains en l&rsquo;air. A l&rsquo;applaudimètre, le groupe l&rsquo;emporte haut la main. Ils quittent la scène sans rappel et laissent déjà un peu de nostalgie derrière eux. </span></span></span></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/VID-20141109-00004.mp4">VID-20141109-00004</a> (extrait d&rsquo;Echoes Live)</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/DSCF4276.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-20805" alt="DSCF4276" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/DSCF4276-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">Pas le temps de s&rsquo;apitoyer, la relève de l&rsquo;électro <strong>Fakear</strong> prend le relais. L&rsquo;homme fort du moment est très attendu. Il ne décevra pas. </span></span></span></p>
<p><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">C&rsquo;est là-dessus que s&rsquo;achève le festival pour nous, après deux belles soirées musicales. Au passage, on souligne aussi la qualité de l&rsquo;organisation. Le festival se poursuit jusqu&rsquo;au 10 novembre.</span></span></span></p>
<p><strong> Article et photos : <span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">Manuella Binet</span></span></span></strong></p>
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		<title>Interview &#8211; Fakear</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 20:07:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rencontre avec le jeune talent Fakear, à l’occasion de la sortie récente de Sauvage, d’une beauté envoûtante. Nous étions à la release party de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Rencontre avec le jeune talent <strong>Fakear</strong>, à l’occasion de la sortie récente de <em>Sauvage</em>, d’une beauté envoûtante. Nous étions à la release party de cet EP au Nuba le 25 juin dernier, pour passer un long moment avec son créateur, armés d’une joie non feinte !</p>
<p>T<b>u as été assez occupé ces derniers temps. As-tu senti cette accélération ces 2-3 derniers mois ?<br />
</b>Oui complètement. Ca demande de mettre sa vie perso de côté, pas mal d’organisation et de récupérer une hygiène de vie un peu cool mais c’est hyper gratifiant, du bonheur et du bonus, c’est ce qu’il faut se dire. Ca s’est vachement accéléré depuis Panorama et la tournée des festivals. Depuis la sortie de Sauvage, je sens encore plus le coup.</p>
<p><b>Le clip a déjà été vu près de 200 000 fois…<br />
</b>Oui c’est assez dingue ce qui se passe autour de cette sortie !</p>
<p><b>Je sais que tu as déjà été interrogé sur l’attente que tu peux susciter. J’ai l’impression que tu passes à nouveau un cap en lisant les critiques de Sourdoreille, des Inrocks, mais aussi le fait d’être programmé aux Vieilles Charrues.<br />
</b>Oui, c’est vrai, y a une nouvelle step de passé. Mais, après, je me mets pas plus la pression au niveau artistique. C’est quelque chose qui changera pas. Je veux garder cette espèce de sincérité et pouvoir me prendre la tête sur des productions, ne rien considérer comme acquis.</p>
<blockquote><p><b>Je me prendrais toujours plus la tête sur un morceau que sur ma manière de m’habiller avant un concert.</b></p></blockquote>
<p><b>J’ai vu que tu faisais auparavant une fac de musicologie, je ne sais pas si tu as pu continuer…<br />
</b>Non, j’ai arrêté, j’ai du arrêter. En plus, je n’ai pas de manager, donc c’est un boulot à temps plein pour moi. J’ai des mails à gérer, la direction artistique à assumer, j’ai plus du tout le temps d’aller à la fac.  Je suis épuisé, alors que je fais des concerts uniquement les week-ends.</p>
<blockquote><p><b>Mais je sens quand on est dimanche. Pour le reste, j’ai perdu le fil des jours, j’ai juste un repère pour cette journée-là, parce que je ne reçois pas de mails.</b></p></blockquote>
<p><b>Est-ce que cette fac t’a apporté dans la construction de tes morceaux ?<br />
</b>Ca m’aide pas à composer, ça m’aide à comprendre ce que je fais. Au départ, je tapais des notes sur un clavier en me disant « cool ça sonne bien ». Maintenant, je sais que c’est une suite de tels accords, parce que j’ai les outils pour l’analyser, le comprendre. Mais concrètement, ça m’a apporté de la culture. Par contre, ça ne m’a pas donné des clés ou une maitrise plus grande dans le travail de compositeur.</p>
<p><b>Quand tu t’es lancé dans ces études, tu voulais être artiste ?<br />
</b>Non, je voulais être technicien. J’ai d’ailleurs fait musicologie parce que j’avais pas réussi à rentrer en BTS ingénieur du son, ni même à l’école Louis Lumière. Du coup, je faisais la fac pour avoir un bac +2 pour tenter ensuite Louis Lumière. J’ai une base sur les techniques du son, j’ai aussi fait un peu de régie théâtre, c’est des choses qui sont vraiment restées et que j’aime continuer à faire.</p>
<p><b>Tu as pas mal pu appréhender cela à Caen, au Cargo, l’apport des techniciens, quand tu étais en résidence non ?<br />
</b>Carrément, c’est vraiment eux, les techniciens, le squelette d’un projet. C’est toujours un plaisir d’aller en résidence, pour avoir le son réel, la scénographie réelle, c’est un confort. Ca transforme la vision d’un projet, c’est hyper primordial. <b></b></p>
<p><b>Il me semble aussi que le grand changement dans ta carrière, c’est la semaine que tu as passée au Bataclan avec Fauve. Tu peux revenir sur cette expérience ?<br />
</b>En fait, on s’est rencontré à la Flèche d’Or en mai 2013, parce qu’ils m’ont pris comme première partie d’une de leurs nuits fauves et on a vachement sympathisé. Mais ça s’est fait ultra naturellement. La première partie de février, Giorgio, il assurait aussi la première partie de Fauve à la Flèche d’Or le soir où j’y étais. Au final, il a fait les 5 Bataclan de février et moi ceux de mars. Si on avait plus de temps à nous, je pense qu’on passerait beaucoup plus de moment ensemble, parce qu’on s’entend vraiment très bien avec les Fauve. Mais on est sur la route tout le temps !</p>
<p><b>Au mois d’avril, c’était Grand Blanc, un groupe de Metz…<br />
</b>Oui, carrément, j’avais vu ça. D’ailleurs, ils ont fait la date à Metz et à la base ça devait être possiblement moi pour la première partie. Et finalement, ça n’a pas pu se faire et Grand Blanc a pris ma place. Mais du coup, une fois là-bas, ils ont énormément accroché et ils les ont pris pour les Bataclan.</p>
<p><b>Tu sens que ton arrivée à Paris à aider à te faire connaitre ?</b><br />
C’est plus pratique pour beaucoup de choses mais ce n’est pas l’arrivée à Paris concrètement qui a rendu cela possible. Moi, je suis arrivé ici un an avant que de remporter le tremplin de la salle de Caen, qui a été la première étape de Fakear et qui m’a permis de trouver les différents interlocuteurs avec qui j’ai bossé ensuite. Tout le monde était sur Paris. Du coup j’aurais déménagé au bout du compte, mais je pense pas que ça ait aidé au final. Je pense que c’est beaucoup plus facile de monter dans son coin, que de démarrer à Paris, c’est vraiment dur, il y a trop de choses.</p>
<p><b>J’ai vu que tu bossais avec des MPC, tout en ayant une approche assez rock. Quel rapport entretiens-tu avec tes machines ?<br />
</b>C’est un instrument comment une guitare. J’y porte la même attention. Je les bichonne, mais il y a moins besoin d’entretien que sur un instrument traditionnel. Au final, ouais, j’y fais gaffe et j’ai ce rapport là très démonstratif, je veux les montrer, que ce soit de beaux objets. C’est pour ça que j’ai switché, j’étais sur des MPD jusqu’au Bataclan avec Fauve, et après je me suis racheté des Machines, c’est leur nom, mais en plus elles font de la lumière. C’est plus scénique, démonstratif. Je suis passé d’une Stag à une Fender ! C’est un peu ce rapport là.</p>
<p><b>Tu gardes une relation très rock à la scène, qui sont d’ailleurs tes goûts d’origine…<br />
</b>Oui complètement, j’ai pas envie de me planquer derrière un praticable. Mais je critique pas, il y a des gens qui le font très bien, qui sont posés derrière leur pratos. Disons que moi, c’est pas ma culture. C’est venu plus naturellement de pencher les machines, faire des gestes. Je suis passé du rock à l’électro du jour au lendemain, j’ai gardé le même type de live.</p>
<p><b>Tu disais dans une autre interview n’être pas fan de la foule, voir même être un peu casanier et, paradoxalement, tu vas te retrouver aux Vieilles Charrues devant un public énorme. Quelle relation développes-tu avec ton public ?</b><br />
C’est le truc le plus beau. J’ai un lien vachement proche, notamment par les réseaux sociaux. Dans une soirée, tu croises 20 personnes, t’as pas le temps de parler à ces 20 personnes. Du coup, je passe plutôt par les réseaux pour entretenir le truc. Je publie tout, Facebook, Twitter et je réponds aux commentaires des gens. Je fais l’effort de leur écrire en message perso, creuser les choses. Ca prend du temps mais je trouve ça hyper enrichissant. J’apprécie être sur scène, avoir un espace très large, mais c’est vrai que j’ai du mal à aller voir des concerts, être au milieu de plein de gens, ça m’oppresse vachement. C’est le même sentiment qu’être tassé dans le RER, j’ai un peu de mal. J’ai tendance à peu sortir, je préfère mater des séries ou faire de la musique dans mon coin, jouer à un jeu vidéo, entretenir mon imaginaire. Le lien social, je l’ai par autre chose.</p>
<p><b>Justement, tu n’es pas angoissé là de voir le NUBA se remplir petit à petit, pour toi qui plus est ?<br />
</b>Si si, totalement. Ca m’angoisse un peu, dans le sens où déjà j’ai un peu la pression, mais aussi le fait qu’il y ait plein de gens dans tous les sens, c’est perturbant. Bon, après deux-trois mojitos, je pense qu’on est un peu plus détendu dans la foule, je vais me lâcher un peu !</p>
<p><b>Ta musique respire le voyage – je ne suis pas le premier à te le dire – j’ai vu que tu avais pour habitude de partir à travers l’Europe. Qu’est-ce que tu cherches en voyageant ?<br />
</b>Je cherche à alimenter l’imaginaire, aller dans des endroits que je connais pas du tout. Je pars jamais tout seul. Du coup c’est enrichissant, tu partages des choses hyper fortes. Et puis tu reviens à des choses très basiques, tu te remets à ton échelle. Qu’est ce que je vais manger, qu’est ce que je vais boire, où dormir. Tu guettes la météo, tu regardes les nuages, le vent. Il faut prévoir un abri pour telle heure. Ca fait vachement de bien. C’est là où tu comprends que notre corps, notre biologie et notre nature sont programmés pour ça. Pour checker la nature, être en lien avec les arbres, le temps. Tu es vachement mieux. C’est une cure de jouvence de ouf, tu te sens totalement ressourcé.</p>
<p><b>D’où le choix de tes pochettes…<br />
</b>Oui, même si les images ne proviennent pas forcément de voyages que j’ai fait. Morning Japan c’était l’Irlande. Dark Land c’est l’Islande et Sauvage la Croatie. C’est toujours en lien avec les voyages. La musique est toujours alimentée par le voyage.</p>
<p><b>Ca m’a fait penser à cette série de documentaires « nus et culottés ». La rédecouverte de choses simples et essentielles.<br />
</b>Oui carrément, c’est vraiment le défi et c’est un truc totalement vital pour moi. En France, on a aussi plein de choses à découvrir.</p>
<p><b>Tu as dis « on fait de la musique car c’est comme une thérapie, un langage »<br />
</b>J’irais même plus loin que ça. On fait de la musique, parce qu’on a besoin. C’est vital. C’est une thérapie dans le sens où on est des musiciens, on est des gens qui ont pas les mots. Comme les écrivains. Ils ont la plume mais pas les mots. Comme les sculpteurs, les danseurs.</p>
<blockquote><p><b>Moi, j&rsquo;ai pas les mots du coup je compose des choses qui vont servir de mise en papier et de photographie d’instants, peu importe l’émotion que je vis, forte ou de la vie quotidienne, j’ai besoin de les retranscrire. </b></p></blockquote>
<p>Comme si on allait chez le psy ou qu’on écrivait des bouquins. J’ai mon langage et Fakear c’est un langage à part entière, comme quand on apprend une langue. Et Morning Japan c’est les prémices de ça. Dark Land c’est un peu plus maitrisé et Sauvage de plus en plus. L’album de Fakear sera vraiment quelque chose de très maitrisé. Je sais maintenant quand je compose exactement où je veux aller, quel effet je veux rendre et comment le faire.</p>
<blockquote><p><b>J’ai le sentiment de maitriser ma langue et de pouvoir dire précisement ce que je veux</b>.</p></blockquote>
<p>La musique c’est un besoin. Si je compose pas pendant deux semaines d’affilées, je vais tomber malade. De manière physique. Presque. Mon corps a besoin et se manifeste quand je ne fais pas de musique. Du coup, je compose énormément. Je compose aussi pour des trucs comme ça, pour me libérer. Des fois je jette, des fois il y a une minute à garder. Je dois faire une quinzaine-vingtaine de morceaux par mois et je dois en garder un-deux parfois. C’est une production très prolifique, presque pathologique. Plus je compose, plus je compose, ça devient une addiction. Il faut que j’arrive à me sevrer, économiser pour lâcher plusieurs bonnes idées dans un morceau. Il y a toute une démarche comme ça d’économie.</p>
<p><b>J’ai lu que tu réécoutais beaucoup ce que tu faisais.<br />
</b>Complètement, pour arriver à un point où « est ce que j’ai vraiment réussi à exprimer ce que j’ai voulu exprimer » ? Est-ce que je me sens bien ou est-ce que je me sens mal ? Du coup c’est de l’écoute tout le temps de ce que je fais jusqu’à m’en saouler pour savoir si j’en suis content de manière globale ou si je dois jeter. Dans l’écriture tu es obligé de créer, mais avec la musique, tu as la possibilité de faire des reprises. Mais j’ai pas du tout cette envie. Ca me donne moins de plaisir de faire une reprise. C’est sympa, avec tes potes, tu partages un moment humain mais musicalement c’est bien moins intéressant pour moi. C’est très autiste comme processus.</p>
<p><b>Tu as fait des voyages en Scandinavie, ça me fait penser à Jan Garbarek, du jazz.<br />
</b>Ah oui, moi j’écoute vachement de jazz nordique, je suis carrément fan ! Je ne le connais pas, j’essayerai !</p>
<p><b>Ce serait quoi la plus belle chose qui puisse arriver à ta musique ?<br />
</b></p>
<blockquote><p><b>Que ce soit la pub de Quechua. C’est un peu un fantasme. Que les mecs soient là en mode rando avec du Fakear derrière, ce serait génial.</b></p></blockquote>
<p>Mais bon, non… la plus belle chose vraiment. En fait, j’ai déjà eu des témoignages plus ou moins de ça, mais ce serait que ma musique puisse soulager des gens. C’est tellement émouvant quand des gens te disent ça, genre « ça m’a fait vachement du bien, c’était une période difficile de ma vie ». Ca c’est la plus belle chose, oui, faire du bien à des gens !<br />
Je peux pas répondre à tout, mais j’essaie un maximum. Mais c’est vrai que l’envers du décor, c’est que les critiques négatives, je les prends vachement en pleine face. Je les prends pas pour moi, je sais qu’il faut prendre de la distance et que c’est envers ce que je fais, mais c’est la contrepartie, le jeu. Je prends vachement à cœur les critiques positives…mais négatives aussi.</p>
<p><b>On va revenir un peu sur <i>Sauvage</i>. Un titre en français, le premier morceau – <i>la Lune Rousse</i> – est aussi en français. Une logique ?<br />
</b>Non, pas du tout ! Moi, <i>Sauvage</i>, c’est un mot qui me plaisait et qui caractérisait vraiment le truc. Et je voulais pas l’appeler Wild, parce que wild c’est connoté en anglais. Et puis même, c’est moins musical. Sauvage, c’est plus évocateur d’autres choses en français. La <i>Lune Rousse</i>, c’est personnel. La raison de ce titre est plus personnelle. Le reste est en anglais, parce que c’est du feeling. Darjeeling, français ou anglais c’est pareil, Neptune aussi. C’est plus un délire de musicalité du titre plus que de volonté de le rattacher à quelque chose. C’est marrant, parce que tout le monde a snippé l’influence indienne de tout l’EP, alors que pour moi c’est beaucoup plus africain. En même temps, c’est vrai, j’ai tendance à le ranger là dedans parce qu’il y a des morceaux avec des chants de pigmés dedans. Mais c’est drôle, <i>la Lune Rousse</i>, tout le monde s’est dit « indien », c’est juste le sample de voix qui est indien, mais c’est pas évident !</p>
<p><b>J’ai vu que tu parlais beaucoup de certaines de tes influences comme Bonobo ou Rone et des souvenirs plus « rock progressif » genre Genesis. Aujourd’hui, tu continues aussi à apprécier des choses qui sortent, dans une mouvance plus rock ?<br />
</b>Carrément. Je donne un peu de la tête dans les deux mais je suis vachement l’actualité, plus pop. Je me suis détaché de la scène rock garage qui me parle moins pour me reporter vers de la pop et de la folk, comme Isaac Illusion, des Français qui sont devenus par la force des choses des potes. C’est très onirique, j’aime cet univers. J’adore toute la clique Animal Collective et Ariel Pink of the Graffiti, un mec qui a les cheveux roses et qui a fait les premières parties de Animal Collective aux Etats-Unis. C’est dingue, c’est dingue, totalement psychédélique. Il a sorti un premier album, il est incroyable. Je suis aussi un grand fan des Beat Voxes en folk.</p>
<p><b>J’ai vu que tu expliquais à Sourdoreille ton sentiment de personnification des instruments. Par exemple, tu disais qu’un synthé « fat » représentait la colère, le violon signifiait pour toi l’apaisement. Tu vois vraiment un sample comme une émotion ?<br />
</b>Ouais ! Ouais, ouais ! Les samples, c’est presque des émotions pré fabriquées. Tu peux lui donner un ton, une couleur. Après, les synthés que tu crées, ce sont des sons hyper typées. Je vais mettre un peu de tristesse, un peu de mélancolie, un peu d’une émotion. Il y a des synthés plus joyeux mais je les utilise moins. Après, je fais un peu ma popote avec ça. Il y a plein d’ingrédients. Il y a un synthé qui, à la base, va être très colérique, avec lequel tu peux faire une mélodie très apaisante, ça va donner un mélange un peu cool. Moi j’aime bien faire cet équilibre là entre deux émotions hyper paradoxales et aller chercher…</p>
<blockquote><p><b>le synthé sur Neptune, très fat, que tu entends sur le refrain, si on fait des accords plaqués avec, c’est très doux, très sympa, mais juste je l’ai poussé dans ses retranchements et je l’ai fait grincer pour qu’il sorte des trucs.</b></p></blockquote>
<p>Comme on peut faire avec une guitare, on peut la faire pleurer, rire, etc. Je garde vachement cette vision là. Je cherche pas le son trop fat, trop moderne ou quoi, je veux un son vivant.</p>
<p><strong>J’ai lu quelque chose de touchant dans une interview où on te balançait des réponses, c’était à toi de trouver les questions. A un moment, tu disais que tu pensais à ta mère avant de rentrer sur scène. Quel regard porte ta famille ? Tu animes des repas de famille façon DJ ?</strong><br />
Non, non ils me font pas subir ça, c’est cool d’ailleurs. Bon, je pense que j’avais dit ça un peu pour lui faire plaisir, c’est pas tout à fait vrai. Mais, disons que mes parents sont hyper fiers de moi, c’est hyper touchant, parce que eux dans leur jeunesse, ils avaient un projet qui a été jusqu’aux Inouïs du Printemps de Bourges de l’époque. Mon père chantait et ma mère faisait les chœurs et du violon. Ensuite, ça s’est tassé, ils ont décidé de faire des gosses, dont moi. C’est marrant, cette année, je suis passé aux Inouïs et mon père l’a fait 25 ans avant. Donc, bon, c’est émouvant pour lui, ils sont hyper fiers de voir comme ça prend, comme ça avance. C’est touchant.</p>
<p><strong>Tu as parait-il une grosse addiction pour la bonne bouffe. Tu imagines ta musique dans un restro gastronomique, une espèce d’expérience à vivre ?</strong><br />
Ah non ! Je suis Normand ! Autant j’essaie de faire de la musique avec un côté fin, raffiné, délicat, pas trop bourrin, autant j’aime bien la bonne bouffe genre…bonne bouffe ! J’adore la tartiflette, raclette, les trucs savoyards mais je vois pas ma musique dedans. C’est clair que non !</p>
<p><b>Peut-on parler du morceau Damas, notamment la manière dont il a été composé ?<br />
</b>Justement, c’est la discussion avec un ami Syrien, de ce qui se passait à Damas. Sa famille était là-bas, alors que lui était avec moi en France. Du coup on faisait un espèce de point géopolitique sur ce conflit et il m’a raconté plein plein de choses. Déjà, ça travaille un peu, tu es forcément choqué d’un tel discours. Tu comprends aussi concrètement comment ça se passe, quelle est la situation. Ensuite, l’autre détail, c’est qu’il faisait la cuisine et pendant qu’il préparait le repas, il écoutait ses disques de musique traditionnelle syrien et il chantait par-dessus. Et je me disais « c’est trop classe », ça m’a fait quelque chose. J’ai récupéré tous ses CDs, je les lui ai renvoyés. Je le remercie d’ailleurs sur la page Bandcamp de Darkland. Il y a un remerciement à touarchmad. Ce morceau a vraiment une histoire.</p>
<p><b>Niveau interview, je voudrais maintenant faire un prolongement de celle réalisée par So Foot. Caen est cette année remonté en ligue 1. Alors…heureux ?<br />
</b>Alors… ah bon ! Caen, il faudrait leur créer une ligue – je le dis dans Sofoot je crois – il faudrait la ligue 1,5. Mais mon père doit être au courant, parce que j’habite tellement près du stade que les soirs de match de ligue 1, on est juste blindé de bagnoles. Mais oui, après, l’équipe de Caen, c’est plus l’enfance. Le foot est devenu une industrie opaque, bizarre. C’était déjà drivé par le fric avant, mais maintenant c’est plus transparent. Le foot…pff j’ai lâché prise. J’en garde des bons souvenirs mais je préfère m’arrêter là.</p>
<p><b>Enfin, notre question rituelle : Beatles ou Rolling Stones ?<br />
</b>Je suis vachement les deux. Mais je suis plutôt Rolling stones, parce que il y a un côté tellement viril, en sueur, ils créent de la magie avec tellement rien. Alors que les Beatles se donnent beaucoup de moyens techniques, pour que ça marche tout autant. Mais les Rolling Stones, Mick Jagger, Richards, tu leur files une guitare et ça marche. Cela dit, Lennon tu lui files un piano ça marche aussi. C’est une question compliquée, mais plus les Stones quand même. J’écoute ça plus en mode « viril ». Il y a quelque chose de bonhomme dans le son, qui aide à se remonter le moral.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Ugo Schimizzi</strong></p>
<p>Fakear sera en concert durant le <a title="Concours : Festival Zikametz + programmation du festival du 10 au 18 octobre 2014" href="http://magazine-karma.fr/media/concours-festival-zikametz-programmation-du-festival-du-10-au-18-octobre-2014/">Festival Zikametz</a></p>
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		<title>Concours : Festival Zikametz + programmation du festival du 10 au 18 octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 19:06:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[CE CONCOURS EST FINI Le Magazine Karma, en partenariat avec l&#8217;association Zikamine, vous propose un concours un peu spécial autour du Festival Zikametz. Pour...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><strong>CE CONCOURS EST FINI</strong></span></p>
<p>Le <strong>Magazine Karma</strong>, en partenariat avec l&rsquo;<strong>association Zikamine</strong>, vous propose un concours un peu spécial autour du <strong>Festival Zikametz</strong>. Pour cet événement, nous vous proposons rien de moins que 2 pass 3 jours pour le festival (16-17-18 octobre) + 4 places pour la soirée du jeudi 16 octobre.</p>
<p>Ce partenariat fait suite à plusieurs actions déjà mises en place entre nos deux structures et plus particulièrement notre projet de compilation vinyle numéro 2, dont nous vous donnerons plus d&rsquo;informations très rapidement !</p>
<p><strong>Vision en détail de la programmation : </strong></p>
<p>En tête d&rsquo;affiche : <strong>Chinese Man<br />
</strong>Le voyage stellaire commence par un concert surprise dans le <strong>Hall de la Gare de Metz</strong> le vendredi 10 octobre à 16h30. Ensuite, suivez la voie lactée tout droit jusqu’à la <strong>BAM</strong>, la nouvelle Salle de Musiques Actuelles située à Borny qui chavirera au rythme des beats de <strong>Chinese Man</strong> le soir même. Pour relire notre interview de Chinese Man, rendez-vous <a title="Interview : Chinese Man" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-chinese-man/">ICI</a> et pour avoir un aperçu de leurs concerts, rendez-vous <a title="Chinese Man + Deluxe + Taiwan – Zenith de Nancy" href="http://magazine-karma.fr/media/chinese-man-deluxe-taiwan-zenith-nancy/">ICI</a>.</p>
<p><strong>Aldebert<br />
</strong>Sortons de notre station spatiale un instant, le temps d’une journée de concerts dédiée aux familles et aux scolaires, avec<strong> Aldebert</strong> qui viendra présenter ses «Enfantillages 2» le mardi 14 octobre 2014 à la <strong>BAM</strong>. Le mercredi 15 octobre sera consacré à des ateliers de découverte de pratiques musicales et graphiques pour nos Jedi en herbe.</p>
<p>Un showcase à la <strong>médiathèque du Pontiffroy</strong>, une table ronde, un groupe éphémère créé pour l’occasion, avec des musiciens luxembourgeois et français&#8230; et trois soirées de concerts aux <strong>Trinitaires</strong>, du jeudi 16 au samedi 18 octobre.</p>
<p>18 artistes français, irlandais, américains, luxembourgeois, belges, anglais feront palpiter les Trinitaires.</p>
<p>Préparons-nous aux riffs ravageurs de Kid Karate, à la douceur et à la légèreté de Feu! Chatterton, à la pop réjouissante de We Were Evergreen. Attention à la chute de météorites avec Asocial Club; les textes du collectif Hip Hop leadé par Casey rappelleront vite à la réalité. Mais<strong> Fakear</strong> saura faire remonter les plus aériens dans ses sphères d’électro planantes. Retrouvez également notre interview de l&rsquo;artiste <a title="Interview – Fakear" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-fakear/">ICI</a>.</p>
<p>PROGRAMMATION COMPLÈTE</p>
<p><b>VENDREDI 10 OCTOBRE 2014<br />
</b>16h30 &#8211; Hall de la Gare de Metz &gt; Concert Surprise<br />
20H30 &#8211; La BAM &gt; CHINESE MAN</p>
<p><b>MARDI 14 ET MERCREDI 15 OCTOBRE 2014 : ZIKAMETZ FOR KIDS!<br />
</b>14/10/2014 &#8211; 14h (scolaires) &#8211; 19h (tout public) &#8211; La BAM<br />
&gt;ALDEBERT &#8211; «Enfantillages 2»</p>
<p>15/10/2014 &#8211; 14h &#8211; La BAM/Les Trinitaires<br />
&gt; ateliers d’initiation artistiques</p>
<p><b>JEUDI 16 OCTOBRE 2014<br />
</b>20h30 &#8211; Les Trinitaires<br />
KID KARATE<br />
KID WISE<br />
THYSELF</p>
<p><b>VENDREDI 17 OCTOBRE 2014<br />
</b>20h30 &#8211; Les Trinitaires<br />
FAKEAR // <a title="Interview : La Fine Equipe" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-la-fine-equipe/">LA FINE EQUIPE</a> (cliquez pour lire nore interview) // CHILL BUMP<br />
FEU! CHATTERTON // MANUEL ETIENNE<br />
<a title="Live Report: Seth Gueko + Madmax + Bossmen au Hublot (Nancy) – 22 Février 2014" href="http://magazine-karma.fr/media/live-report-seth-gueko-madmax-bossmen-au-hublot-nancy-22-fevrier-2014/">MADMAX</a> (lire notre live report) // <a title="Interview Twin Pricks" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-twin-pricks/">TWIN PRICKS</a> (cliquez pour lire notre interview) // ARTABAN  (en photo ci-dessous) //création onZe</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/Artaban-©-Crèmst.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-19359" alt="Artaban - © Crèmst" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/Artaban-©-Crèmst-1024x855.jpg" width="466" height="389" /></a></p>
<p><b>SAMEDI 18 OCTOBRE 2014<br />
</b>16h30 &#8211; Médiathèque du Pontiffroy<br />
Showcase // The Dirty Red Shirts<br />
20h30 &#8211; Les Trinitaires</p>
<p>ASOCIAL CLUB // WE WERE EVERGREEN // PETHROL<br />
KSIR MAKOZA // THE FEELING OF LOVE<br />
MINOT // BENY LE BROWNIES // création onZe</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;affiche complète ici :</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/ZIKA.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-19364" alt="ZIKA" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/09/ZIKA-905x1024.jpg" width="690" height="780" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Festival Zikametz, en octobre 2014 à la BAM et aux Trinitaires</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 12:10:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri;">Pour sa onzième édition le <b>festival Zikametz</b> sera de retour au mois d’octobre, <b>du 14 au 18</b>, et <b>Zikamine</b> a vu les choses en grand puisque le festival investira <b>la BAM</b> pour inaugurer la saison avec un concert d’<b>Aldebert</b>, ainsi que les <b>Trinitaires</b>.</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri;">Le programme promet d’être riche et donnera sa chance aux jeunes talents issus de tous les styles, electro, rock, pop, hip-hop… Chacun aura la possibilité d’y trouver son bonheur. Un certain nombre de groupes est d’ores et déjà annoncé et donne un bel avant-goût de ces quatre jours musicaux. On retrouvera donc : <b>Fakear, Chill Bump, Pethrol, La Fine Equipe, We Were Evergreen, Alexandre Martinez, Artaban, Ksir Makosa, Madmax, Manuel Etienne, Thyself </b>(heureux gagnants du tremplin Zikametz du 24 mai),<b> Twin Pricks…</b></span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-family: Calibri;">Rendez-vous donc début octobre pour profiter de cette nouvelle édition de <strong>Zikametz</strong>, qui sera également en direct sur <strong>ZKM Radio</strong> !</span></span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: medium;">Voici le teaser de l’événement :</span></p>
<p><span style="font-family: Calibri; font-size: medium;"> </span><br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/PaYB7Df6-rA" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Interview : La Fine Equipe</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 12:19:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la sortie du nouvel EP de Fakear, baptisé Sauvage (en français dans le texte), nous avons eu l&#8217;occasion de discuter avec...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A l&rsquo;occasion de la sortie du nouvel EP de Fakear, baptisé Sauvage (en français dans le texte), nous avons eu l&rsquo;occasion de discuter avec La Fine Equipe, membres mais aussi créateurs de leur label : <strong>Nowadays Records</strong>. Ambiance détendue mais néanmoins professionnels pour ces passionnés de musique !</p>
<p><b>Je vais voir ma grand-mère, je lui raconte quoi sur La Fine Equipe ?<br />
</b>OOgo : Alors, pour la grand-mère, c’est délicat, parce que c’est une question de génération surtout. Je dirais, « le futur, mamie ». Nous, La Fine Equipe, on est un groupe de gens qui à la base aimons beaucoup la musique de grand-mère. On a une vraie culture de vieille musique, on vient du digging, on est à la recherche de vieux disques. A la base, on écoute beaucoup de vinyles, ce qu’écoutaient plus nos parents, mais du coup, c’est vraiment cette musique-là qu’on a digéré e qu’on réadapte à notre sauce, avec un côté plus rythmique.<br />
Chmsky : C’est ça, c’est du digging, de la recherche et du remixage en fait de sons de toutes sortes depuis les années 1960 voire 1950, jusqu’à aujourd’hui.</p>
<p><b>D’où ça vous est venu de créer un label ?<br />
</b>Chmsky : ah…quelle idée ! Je pense que c’est venu assez naturellement. Le premier album, on avait réuni pas mal d’artistes, on avait tout produit. On l’avait juste laissé en licence sur un distribution parisienne. Quand est venue l’idée d’en faire un second, avec des rappeurs et des chanteurs, on a voulu que ce soit assez clair entre nous et contrôler un maximum de choses. On a des idées assez claires sur le concept, la production, la promotion, la pochette.<br />
OOgo : c’est vraiment faire tout nous-même, pour nous. La suite, c’était continuer à inviter des gens mais du coup aller plus loin et produire d’autres disques, comme ce soir Fakear, c’est ce qui nous plaisait et on voulait aller dans ce sens.</p>
<blockquote><p>Moi si j’avais pas la musique, je serais postier !</p></blockquote>
<p><b>Votre démarche me fait penser à Chinese Man…</b><br />
Chmsky : Carrément, les <i>Groove Sessions</i> s’apparentent à la série d’albums qu’on produit qui s’appellent <i>Just a Lil’ Beat</i>. La première fois, on avait deux beatmakers, nous en l’occurence. Le disque suivant, ce sera deux beatmakers qu’on choisira et à qui on laissera carte blanche.<br />
OOgo : C’est la suite de <i>La Boulangerie,</i> qui était vraiment l’initiation du truc.</p>
<p><b>Vous arrivez à vous en sortir financièrement aujourd’hui à titre perso et avec le label ?<br />
</b>Chmsky : Disons qu’on parle ici de micro-économies. On arrive à s’en sortir avec les lives, en étant intermittents et avec les droits d’auteur, parce qu’on fait aussi pas mal de sons pour la télé, les documentaires, via les royalties.<br />
OOgo : le label s’autofinance. Nous, on gagne pas d’argent, directement avec le label, pour l’instant. L’idée, c’est de faire travailler des gens et peut-être dans le futur lointain, créer des salaires pour nous aussi. Mais là, l’envie, c’est de développer le truc, pour avoir l’argent, financer une vidéo, un clip. On est dans cette démarche, le truc s’autofinance plutôt bien et ça nous permet d’être indépendant. Donc on gagne de l’argent, mais pour les projets futurs, produire d’autres artistes.<br />
Chmsky : On a eu des belles sorties avec le label mais aujourd’hui avec le digital c’est très compliqué de développer une économie conséquente. Tu gagnes à peu près 1€ avec un EP, un peu plus, c’est difficile de parler vraiment d’économie.<br />
OOgo : Le label, c’est avant tout un regroupement pour nous, c’est une marque, une image, une famille, c’est pour ça qu’on a créé le label.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/la_fine_equipe.jpg"><img class="alignnone  wp-image-18081" alt="la_fine_equipe" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/la_fine_equipe.jpg" width="576" height="576" /></a></p>
<p><b>Vous parliez de Fakear, vous fêtez la release de Sauvage, un EP qui démarre fort. Qu’est-ce qui vous a attiré au-delà de la relation amicale ?</b><br />
OOgo : Un peu de la même manière que tous les artistes avec qui on travaille depuis le début, ce sont des rencontres. Evidemment, il y a une affinité sonore, mais c’est vraiment des hasards, des rencontres, on chope le gars au bon moment, on devient pote, on sent bien le truc. On n’est pas en recherche d’artiste en particulier. On est une famille, un groupe d’ami, ça marche comme ça, sans se dire « lui pourrait marcher, pas lui ».<br />
Chmsky : Il avait une réelle envie de travailler avec nous, parce qu’il connaissait et appréciait les albums de <i>La Boulangerie</i>. Il a un peu été « nourri » avec ces albums (<i>on souligne le beau jeu de mot ndlr</i>).<br />
OOgo : on s’est capté via Superpoze, qui travaillait beaucoup avec lui.</p>
<p><b>Vous baignez tous dans la musique depuis longtemps, mais concrètement, ça représente quoi dans vos vies aujourd’hui ?<br />
</b>Chmsky : La musique ? J’ai de la famille qui est dans la musique. Mon grand-père déjà était DJ, il a travaillé chez Europe 1. Il a été parmi les premiers à faire ce métier en France, Tsugi a fait un papier sur lui. Il a donné l’amour de la musique à mon père qui est devenu par la suite éditeur de musique, producteur, pour faire de l’illustration sonore. Moi, ça c’est fait naturellement, il n’y avait pas vraiment de choix à faire. Je suis né là-dedans, j’ai toujours aimé ça, il y a toujours eu des vinyles, des disques autour de moi. J’ai arrêté l’école très tôt, ça s’est imposé !<br />
OOgo : La musique aujourd’hui pour moi, c’est la possibilité d’avoir du fric <i>(rires)</i>…l’enfoiré ! Je me rappelle à l’époque où j’ai commencé à faire de la musique et que ça se professionnalisait peu à peu… plus tu avances dedans et plus ça devient énorme ! Tout ce qui est autour de la musique est quelque chose de vital et de quasi religieux. C’est impressionnant comme la musique est large et comme elle peut être importante. Des fois, je vois des amis à moi qui ne sont pas forcément dans la musique. Pour eux, c’est simplement un divertissement. C’est incroyable, pour nous c’est la première chose dans la vie. J’ai l’impression que tout est régie par la musique, il y en a partout, c’est une façon de respirer, indispensable, qui fait partie de ma vie à 2000% !<br />
Chmsky : Moi si j’avais pas la musique, je sais pas ce que je ferais. Je serais postier !</p>
<p><b>Est-ce que vous vous trouvez juste géniaux pour vous être appelés La Fine Equipe ?</b><br />
Chmsky : Non au contraire, c’est l’inverse ! Alors moi, je peux pas vraiment parler parce que je suis le dernier arrivé et le nom était déjà créé quand j’ai rejoint la team. La Fine Equipe, c’est un crew de Marseille, ils étaient trois à la base et se sont rencontrés là-dedans. Ils voulaient se décomplexer et dans le nom avoir quelque chose anti-carriériste. C’est plutôt dans le sens « les rigolos de La Fine Equipe » et ne pas se prendre au sérieux !</p>
<blockquote><p>En fait, les Beatles ont inventé le « à suivre »</p></blockquote>
<p><b>Vos avis sur la diffusion de votre musique en ligne ?<br />
Chmsky :</b> Tout est dispo, on essaie de diffuser au max ! Deezer et Spotify commencent à générer du droit. Ce n’est pas encore conséquent, mais c’est un début. Mais on est partout, partout, partout !<br />
OOgo : Dans certains pays, il y a des vidéos bloquées…<br />
Chmsky : Après, ça passe par notre agrégateur digital, qui est Believe. Avec eux, il n’y a pas de problème, on met jamais de limites. On est pour ouvrir au maximum ! Moi je suis pour le droit d’auteur, le supprimer ce serait un retour en arrière ! Il faut que ça génère de l’argent. Des sites comme Youtube et les FAI génèrent énormément d’argent, sans que les ayants droit ne touchent rien en se gavant de pub !</p>
<p><b>Love For Eva. Jeu de mot ?<br />
</b>Chmsky : Jeu de mot avec Love For Ever, et LFE, La Fine Equipe. Ça vient de notre voyage en Grèce. On a été jouer là-bas durant notre dernière tournée, on a été super bien accueilli. Au retour, les filles qui nous ont accueillies nous ont envoyé un message, « La Fine Equipe, Love For Ever », c’est venu de là. C’est un EP qu’on a façonné sur la route, c’est ce qu’on cherchait, en voyageant beaucoup. On a rencontré beaucoup de gens, on a eu beaucoup d’amour autour de nous !<br />
OOgo : Oui, vraiment un EP conçu en tournée !</p>
<p><b>D’où le format EP plus que LP ?</b><br />
Chmsky : C’est surtout annonciateur d’un album qui arrive à la rentrée, qui sera <i>La Boulangerie 3</i>, beaucoup plus froid…<i>(rires)<br />
</i>OOgo : Comme dans le temps <i>(rires)</i></p>
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<p><b>Enfin, notre question rituelle : Beatles ou Rolling Stones ?</b><br />
Chmsky : Beatles, y a même pas de comparaison !<br />
OOgo : Ouais, Direct !<br />
Chmsky : C’est eux qui m’ont inventé, qui ont inventé la musique populaire. Ils ont même donné leur premier tube aux Rolling Stones !<br />
OOgo : C’est vrai, y a même un côté beaucoup plus légende, du fait que finalement leur carrière ait été beaucoup plus courte.<br />
Chmsky : En fait, ils ont inventé le « à suivre »</p>
<p><strong> Propos recueillis par : Ugo Schimizzi</strong></p>
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