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	<title>Magazine Karma &#187; Emilie Simon</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Live report : Emilie Simon &#8211; Les Folies Bergère &#8211; 3 novembre 2014</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 16:17:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Lundi 03 novembre, Emilie Simon offrait à son nouvel album très parisien, une scène tout aussi parisienne : les Folies Bergère. Car oui, Mue, son...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lundi 03 novembre, <strong>Emilie Simon</strong> offrait à son nouvel album très parisien, une scène tout aussi parisienne : les <strong>Folies Bergère</strong>. Car oui, <em>Mue</em>, son 6<sup>ème</sup> album studio paru en mars 2014 parle beaucoup de Paris et même du Paris romantique, poétique, de son ciel et de ses toits (<a title="Interview : Emilie Simon" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-emilie-simon/">lire, par ailleurs, notre interview de l&rsquo;artiste</a>).</p>
<p>Il faut dire que la salle sied parfaitement à l’atmosphère musicale de la chanteuse, aussi discrète et feutrée que monumentale et pleine de dorures. A l’entrée, les spectateurs cherchent leurs places. Le concert est entièrement assis, ce qui est inhabituel pour Emilie Simon, qui enchaîne depuis le printemps les dates dans de nombreuses salles et festivals, devant un public généralement debout et plus réactif. La salle se remplit peu à peu donc, tandis que s’animent sur scène les membres du groupe tourangeau <i>Boys In Lilies</i> qui assure la première partie, visiblement très honorés d’ouvrir la soirée, mais dont la pop électronique et sucrée manque cruellement d’originalité.</p>
<p>Quelques minutes après 21h00, c’est le moment tant attendu : les musiciens entrent sur scène. L&rsquo;intro devance l’arrivée de la chanteuse, sa voix précédant elle aussi le contact visuel avec le public, Emilie Simon apparaîssant alors en ombres chinoises derrière son décor.  Elle débute avec <i>Perdue dans tes bras</i>, choix éclairé tiré de son dernier album, savant mélange de poésie et d&rsquo;énergie.</p>
<p>Durant 1h30, la chanteuse enchaîne quelques-uns de ses nombreux succès, alternant guitare électrique, piano ou encore effets sonores sur son fameux « bras électronique », sorte de synthétiseur textile. Les morceaux choisis par l’artiste sont variés, extraits tantôt du dernier album, tantôt du très électronique <i>The Big Machine</i>, souvent aussi des deux premiers albums, dans des versions réarrangées pour l’occasion. Les spectateurs l’ayant déjà entendue lors de cette même tournée ont d’ailleurs l’agréable surprise de retrouver une setlist passablement modifiée. Surprise également lorsque, pour entamer la partie piano-voix de son concert, Emilie chante <i>To the Dancers in the Rain</i>, une magnifique chanson de son premier album, rarement entendue sur scène.</p>
<p>Notons aussi l’arrangement inédit et particulièrement réussi d’<i>Opium</i>, qui électrise la salle et son public, tout autant que sa mythique reprise de <i>I Wanna Be Your Dog</i> des Stooges. Le tout est soutenu par un jeu de lumière particulièrement bien conçu. Au fil du concert, Emilie Simon rend également quelques hommages, notamment pour <i>I call it love</i>, utilisée dans la bande originale de <i>la Délicatesse</i> des frères Foenkinos, présents dans la salle, ainsi que pour <i>The Eye of The Moon</i>, dont le texte lui a été offert par l’auteur britannique <strong>Graham Joyce</strong>, décédé en septembre, qui avait collaboré à l’écriture de plusieurs textes pour l’album <i>The Big Machine</i>. On déplorera par contre le choix de la reprise de <i>Wicked Games</i>, joliment interprétée mais un peu fade, n’apportant pas plus au concert qu’elle n&rsquo;est un plus à l’album, ainsi que l’absence de <i>Encre</i>, certes éminemment poétique et difficile à chanter en live, mais qui aurait été parfaite pour le public et l’ambiance des <strong>Folies Bergère</strong>.</p>
<p>Malgré cela, pari réussi pour <strong>Emilie Simon</strong> : à la fin d’un second rappel pour autant de <em>standing ovations</em>, elle entonne <i>Les étoiles de Paris</i>, perchée sur la galerie du premier balcon, des étoiles dans la voix, des étoiles projetées sur la scène, des étoiles dans les yeux des spectateurs, visiblement conquis. Une soirée magique, somme toute.</p>
<p><strong> Article : Valentin Richoz</strong><br />
<strong>Photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Interview : Emilie Simon</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 09:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Emilie Simon]]></category>
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		<description><![CDATA[A quelques heures de sa première aux Folies Bergère le lundi 3 novembre 2014, Emilie Simon nous a accordé un peu de son temps...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A quelques heures de sa première aux Folies Bergère le lundi 3 novembre 2014, Emilie Simon nous a accordé un peu de son temps pour parler de son nouvel album et de ses aventures musicales.</p>
<p><b>Votre nouvel album, <i>Mue</i> est aussi pour vous le moyen de « passer à autre chose » comme vous l’avez déclaré en interview. Qu’est-ce que vous voyez quand vous vous retournez sur la vie d’Emilie Simon ?<br />
</b>Je vois beaucoup de chapitres et d’aventures différentes. Je suis très contente, en fait. Je me rends compte que j’ai beaucoup voyagé, j’ai ramené beaucoup de sons et d’envies de ces voyages. Je suis allée explorer d’autres pays et j’aime mes albums. Quand je les réécoute, j’ai beaucoup de tendresse pour eux. Chaque époque était importante et décisive et m’a apporté quelque chose dont j’avais besoin.</p>
<p><b>On peut discerner une approche très expérimentale et empirique dans votre création. C’est votre manière de procéder au quotidien ?<br />
</b>Oui, c’est ma nature qui est comme ça. En fonction des albums, j’ai aussi testé d’autres façons de travailler. Parfois, j’aime vraiment revenir à quelque chose de très acoustique, repartir sur une logique piano/voix, guitare/voix. Cela influence toujours la façon de composer, mais c’est vrai que c’est ma façon d’écrire en général, très empirique.</p>
<p><b>Justement, pour vos compositions, vous partez avant tout d’un concept ou est-ce une improvisation, une mélodie qui amène une chanson ?<br />
</b>Ca dépend, c’est un tout. Une chanson peut naître d’une mélodie, mais c’est une pièce du puzzle. Tant qu’on n’a pas trouvé la bonne production, le bon texte, la bonne tonalité, le bon BPM, tout est extrêmement lié. On ne peut isoler les choses à ce point. On ne peut pas faire abstraction de certains paramètres. Le morceau peut exister et être beau à partir du moment où il y a un équilibre entre tous ces paramètres-là.</p>
<p><b>Peut-on voir dans <i>Mue</i> une continuité de votre vision romantique distillée avec la reprise de La vie en rose d’Edith Piaf ?</b><br />
Oh non, je ne pense pas. Je n’ai pas du tout fait le rapprochement. Et puis, la chanson <i>La vie en rose</i> date de mon premier album. Mais bon, pourquoi pas <i>(rires)</i>. Il y a un petit côté parisien là-dedans aussi.</p>
<p><b>Paris, justement. Vous décrivez dans cet album la ville comme le Paris « poétique et romantique ». Pouvez-vous nous en dire plus ?<br />
</b>Je montre un mélange entre une ville que je connais, que j’expérimente tous les jours en y habitant et aussi en même temps, je voulais aller puiser dans un inconscient collectif de l’image de Paris. Un Paris qu’on n’a vraisemblablement pas connu, ou qu’on ne connait qu’au travers d’images, de peintures, de poèmes et qui est bien plus ancré dans la fin du XIXe siècle, durant l’époque romantique. Cela permet une projection idéalisée de cette ville. Un espèce de mélange entre quelque chose d’actuel que je connais, qui est contemporain et quelque chose qui est complètement imaginaire.</p>
<p><b>Jouer aux Folies Bergère faisait-il partie de ce projet ?<br />
</b>Ca colle bien avec l’idée de <i>Mue</i> et l’esprit de l’album, ce côté « dorures, velours ». Les Folies Bergère, ca fait vraiment partie de cette esthétique là. Le premier concert qu’on ait fait, ou un des premiers, on jouait au Théâtre Edouard VII. Il y avait aussi ce côté à l’ancienne, les sièges en velours, une certaine beauté… Les Folies Bergère c’est encore autre chose ! Je m’y sens bien. C’est une salle à taille humaine, c’est chaleureux !</p>
<p><b>Et Montpellier, votre ville natale ?<br />
</b>J’y vais souvent, très souvent. Ca reste ma ville de cœur où je retourne régulièrement, respirer l’air de la mer, revoir ma famille.</p>
<p><b>Vous n’avez jamais eu envie de composer pour cette ville, à l’image de votre titre <i>Paris j’ai pris perpète</i> ?<br />
</b>Non. Mais même Paris, je ne me suis jamais dit « je vais composer pour Paris ». A un moment, des paroles arrivent, on saisit cette idée et on la développe. Je n’avais jamais pensé que je pouvais écrire une chanson pour Paris. Ce n’était pas une volonté. Mais on n’est pas à l’abri que j’écrive une chanson pour Montpellier <i>(rires)</i>.</p>
<p><img class="alignnone  wp-image-20702" alt="IMGP0336" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/IMGP0336.jpg" width="624" height="413" /></p>
<p><b>Vous êtes toujours copine avec les pingouins ?<br />
</b><i>(rires)</i>. Ah toujours, oui ! Quelle belle expérience La marche de l’empereur (film réalisé par Luc Jacquet en 2004 pour lequel Emilie Simon a composé la bande son). C’est un projet qui était tellement incroyable. Y compris musicalement, notamment dans ce que j’ai pu apprendre. C’était mon premier film, c’était génial.</p>
<p><b>Comment différenciez-vous le travail entre album et musique de film en dehors du rapport à l’image ?<br />
</b>On est guidé lorsqu’on écrit de la musique de films. Il y a les images qui nous donnent des indications et qui sont notre cadre. Et puis, il faut prendre en compte tout le dialogue avec le réalisateur, ses envies, être à l’écoute. Ca n’a rien à voir. On fait partie d’un équipage. Quand je fais un album, je suis le capitaine, je choisi le cap, je tiens la barre, je constitue mes équipes. C’est plus personnel, dans le sens où c’est une aventure intérieure. Le film aussi quelque part, mais il y a plus ce sentiment d’être en équipe, ça me plait. Dans un album, on passe énormément de temps seul. La solitude fait partie du processus créatif, j’adore, mais avoir l’occasion d’écrire de la musique en discutant, en échangeant des idées et en voyant en direct si ça marche face aux images, c’est parfois magique. On voit à quel moment c’est juste et ça vient apporter quelque chose de supplémentaire aux images.</p>
<p><b>Vous avez également ressenti cela en créant et réalisant le clip de <em>Menteur</em> ?<br />
</b>Oh oui, c’était génial ! J’ai adoré faire ça. Ecrire l’histoire, faire la recherche de personnages, le casting, repérer les lieux, travailler avec toute cette équipe… ça c’est fait très vite, à Los Angeles, c’était magique. Au départ, je ne pensais pas forcément avoir le temps de faire le clip là-bas. Ca c’est enchainé de manière très fluide, on a tout tourné en une journée, avec les acteurs que je voulais, c’était super !</p>
<p><b>C’est une zone de confort, pour votre métier, de jouer en France vis-à-vis des Etats-Unis où vous avez vécu ?<br />
</b>En ayant tourné dans le monde entier, je sais qu’ici on a de magnifiques salles, par exemple à la Sirène à La Rochelle. Ce sont des belles salles où on a tout ce dont on a besoin au niveau du matériel, des équipes, c’est beau à voir. On voit des gens extrêmement compétents. Ce n’est pas forcément pareil à l’international. C’est parfois très très <i>roots</i>. Mais après, on s’adapte. Chaque pays nous permet de trouver des solutions. C’est ce qui est chouette dans la musique, à la fin il y a toujours un concert qui a lieu <i>(sourire)</i>. Même quand c’est roots, c’est super ! Mais oui, la France est géniale pour ces métiers qui ont la possibilité de se développer.</p>
<p><b>La France, c’est aussi les études de musicologie que vous avez pu effectuer à la Sorbonne et vos formations à l’IRCAM <i>(Institut de recherche et coordination acoustique/musique)</i>.<br />
</b>A l’IRCAM, j’ai appris quelques techniques et technologies sur lesquelles j’ai craqué et qui m’ont ouverts les oreilles. Pour moi, c’est important, c’est le début de tout. Avoir eu l’opportunité de comprendre, de m’intéresser au son dans son spectre, sa matière, c’est quelque chose qui a tout changé à ma composition et ma façon de percevoir la mélodie. On est passé de deux à trois dimensions avec les études et l’IRCAM.</p>
<p><b>Revenons sur votre expérience à Rock en Seine avec l’orchestre d’Ile-de-France. Comment s’est monté le projet et que vous reste-t-il après coup de cette expérience ?<br />
</b>Ca c’est très bien passé, j’avais un bel orchestre, des instrumentistes fabuleux, en sachant que nous avons eu une seule journée de répétition. Ca a été déchiffré comme ça. Bruno Fontaine, le chef d’orchestre, qui est aussi arrangeur, a pris mes arrangements, les a adapté pour l’orchestre . Il a aussi rajouté des idées supplémentaires et réalisé au final un travail fabuleux. Quand on s’est retrouvé en répétition avec eux, qu’on a entendu les cordes de <i>Paris j’ai pris perpete</i> ou de <i>Perdu dans tes bras</i>, mais en live, avec un véritable orchestre, c’était vraiment très impressionnant. Il y avait une telle profondeur, c’était beau, notamment les cordes, qui ont une profondeur unique durant un concert !</p>
<p><b>Notre question rituelle : Plutôt Beatles ou Rolling Stones et pourquoi ?<br />
</b>Je préfère les Beatles, parce que j’ai grandi en écoutant les Beatles, tout simplement. S’il y avait eu les Rolling Stones dans la maison, j’aurais peut-être eu un autre avis aujourd’hui. Mais j’ai aussi une autre réponse à ça : la diversité. Les Beatles, j’ai des souvenirs de l’album blanc, où au sein du même album, on a vraiment un voyage. C’est extrêmement créatif, ça fourmille d’idées. J’aime les chansons courtes, le côté ludique qu’on ressent à l’écoute des morceaux des Beatles. On peut passer de quelque chose de très doux, plutôt profond et touchant à quelque chose de léger.  Dans l’approche musicale, la recherche et la production, c’était quand même bien en avance. Ils ont ouvert énormément de portes, d’expérimentations en studio.</p>
<p><strong>Photos et propos recueillis par : Ugo Schimizzi</strong></p>
<p><em>Emilie Simon sera en concert à La Laiterie le 14 novembre 2014</em></p>
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		<title>Nancy Jazz Pulsations 2014 &#8211; Premiers noms</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2014 10:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les<strong> NJP</strong> dévoilent les premiers noms du festival ! Au programme du cru 2014, la très belle <strong>Emilie Simon</strong>, <strong>Gregory Porter</strong>, <strong>Ibrahim Maalouf</strong>, dont la performance aux <strong>Victoires de la Musique</strong> reste dans les mémoires<strong> </strong>et <strong>Frànçois and The Atlas Mountains</strong>. Cette nouvelle édition se tiendra du<strong> 8 au 18 octobre 2014</strong> et on a déjà hâte de connaître la suite de la programmation. En attendant vous pouvez toujours jeter un oeil à notre <a href="http://magazine-karma.fr/media/karma-hors-serie-1/">hors-série</a> sur l&rsquo;édition 2013 !</p>
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