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	<title>Magazine Karma &#187; chronique</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Go By Brooks &#8211; Rivers</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 15:07:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Matth]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Si vous lisez régulièrement ce site, le nom de Go By Brooks doit vous sembler familier. Nous avons eu l’occasion d’accueillir le groupe lors...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous lisez régulièrement ce site, le nom de <strong>Go By Brooks</strong> doit vous sembler familier. Nous avons eu l’occasion d’accueillir le groupe lors d’<a href="http://magazine-karma.fr/media/release-party-karma-7-showcase-go-by-brooks-freeman-t-porter-metz/">un de nos évènements en mars dernier</a>  et plus récemment nous avons pu <a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-go-by-brooks/">interviewer Laetitia, l’instigatrice du projet</a>.</p>
<p>Jusqu’à 2015, le groupe s’illustrait sur scène et sur les réseaux mais nous n’avions pas grand-chose à nous mettre dans les oreilles. Le vide est à présent comblé puisque est sorti le 10 Janvier le premier EP de la formation. C’est quelques jours après le concert de lancement que je reçois la galette dans un petit colis à l’effigie du groupe, rappelant les dates de concerts à venir.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/Go-By-Brooks-EP.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22399" alt="Go By Brooks EP" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/Go-By-Brooks-EP.jpg" width="700" height="394" /></a></p>
<p>L’EP a proprement dit se nomme <em>Rivers</em> et contient 5 titres. Le premier contact avec le disque se fait par le visuel. Actuellement la plupart des EPs sont conditionnés dans de simples pochettes en carton avec des visuels bâclés. Go By Brooks se démarque en proposant un digipack avec logos et photos bien placés ainsi qu’un livret de paroles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Place maintenant à l’écoute.</p>
<p>Dans son ensemble le groupe joue beaucoup sur l’alternance entre passages calmes avec un accompagnement au piano et les passages plus énergiques ou les guitares et percussions prennent de l’ampleur.</p>
<p>Le groupe a semble t&rsquo;il travaillé sur sa dualité entre groupe acoustique et amplifié en proposant des morceaux qui bien que tous dans la même dynamique donnent chacun un ressenti différent. Les textes, donnant plus le sentiment d&rsquo;une histoire racontée que d&rsquo;une énumération de banalités n&rsquo;y sont pas pour rien.</p>
<p>Ainsi les deux premiers morceaux (<em>Dancing with the Devil</em> et <em>Obey</em>) sont les plus énergiques aussi bien dans les intonations de voix que dans le choix des accompagnements. Tandis que les trois autres morceaux (<em>Street of Paris</em>, <em>Beautiful Looser</em> et <em>Take my hand</em>) s’inscrivent plus dans une démarche mélancolique. L’ambiance sonore y varie moins et donne une certaine cohérence aux compositions.</p>
<p>Les morceaux sont agréables à écouter mais je regrette l’absence de quelques « prises de risques » au niveau des structures, ces dernières mériteraient de sortir des plans classiques intro-couplet-refrain pour bénéficier d’un rendu plus original.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Du côté du son, l’ensemble est propre. Peut-être même un peu trop, ce qui donne un aspect brut à la production. Cela a des avantages et des inconvénients. D’une part on peut aisément s’imaginer ce à quoi peut ressembler le groupe en live. Mais d’une autre part, plus de travail sur le mastering permettrait de sublimer les compositions et leur donner une résonnance particulière. Au stade d’un EP rien de dramatique, puisque les artistes s’en servent principalement pour prendre de premiers contacts avec des programmateurs et tourneurs tout en donnant aux spectateurs des concerts une première opportunité de soutenir le groupe, mais il faudra évidement rectifier la chose dans l&rsquo;éventualité d&rsquo;un réel album.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En définitive, c’est une nouvelle fois du Luxembourg que nous vient un projet prometteur qu’il va falloir surveiller. Et cela commence par les lives, dont il est toujours bon de rappeler la liste. N&rsquo;hésitez pas à aller les y soutenir, et peut être que vous en repartirez conquis, un EP dans les mains&#8230;</p>
<p>Si vous désirez vous le procurer en digital c&rsquo;est <a href="https://itunes.apple.com/de/album/rivers-ep/id945035060">ICI (Itunes)</a> ou <a href="https://play.google.com/store/music/album/Go_By_Brooks_Rivers?id=Bwptzzfee6eysqwepj4g2272ta4&amp;hl=en">ICI (google play)</a> que cela se passe.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/Go-By-Brooks-Tournée.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22400" alt="Go By Brooks Tournée" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/Go-By-Brooks-Tournée.jpg" width="493" height="700" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong style="line-height: 1.5em;">Article: Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Blues Pills &#8211; Blues Pills</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 08:21:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;habit ne fait pas le moine à ce que l&#8217;on dit. Tout comme juger un livre à sa couverture. Qu&#8217;arrive-t-il alors quand ces adages...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;habit ne fait pas le moine à ce que l&rsquo;on dit. Tout comme juger un livre à sa couverture. Qu&rsquo;arrive-t-il alors quand ces adages sont mis à rude épreuve d&rsquo;une manière catégorique ? Le premier album éponyme de <b>Blues Pills</b>, sorti le 25 juillet, avec sa superbe couverture, est là pour apporter des réponses.</p>
<p>Créée par l&rsquo;artiste <b>Marijke Koger-Dunham</b>, la pochette de l&rsquo;album attire l’œil immédiatement et donne envie de découvrir l&rsquo;univers du groupe. Et ce, peu importe ses préférences musicales. Psychédélique et colorée, elle symbolise à elle seule les influences et l&rsquo;état d&rsquo;esprit des années 1960. Une image assumée jusqu&rsquo;au bout par le jeune quatuor de blues rock qui signe en cette année 2014 leur premier album, après plusieurs EPs et un live. Il n&rsquo;y a qu&rsquo;à voir leur look tout en bouclettes et habits amples pour s&rsquo;en rendre compte.</p>
<p><b>Blues Pills</b> c&rsquo;est bien sûr un immense amour de la musique, mais aussi un univers iconique et rétro porté par quatre jeunes musiciens talentueux. Chaque membre apportant sa vision de ces années hippies qui sentent bon le crépitement du vinyle et le parfum des fleurs. Avec un batteur et un bassiste américain, un guitariste français (<b>Dorian Sorriaux</b>) et la charismatique chanteuse suédoise <b>Elin Larsson</b>, <b>Blues Pills</b> est un groupe à l&rsquo;image de sa musique, varié et plein de références.</p>
<p>Cependant, connaître ses classiques et jouer sur une image rétro ne suffisent pas à rendre un groupe efficace. Nombreux sont-ils à se retrouver prisonniers de leurs influences sans savoir innover un tant soit peu. Heureusement, nos quatre artistes prouvent avec cet album leur habileté à déjouer les codes tout en reprenant ce qui a fait le succès des grands noms de cette période.</p>
<p>Au fur et à mesure de l&rsquo;écoute, les noms de <b>Led Zeppelin</b>, <b>Jimi Hendrix</b> ou encore <b>Fleetwood Mac</b> viennent à l&rsquo;esprit et renaissent durant les quarante minutes. Composé de seulement dix titres, <i>Blues Pills</i> est efficace au possible et fait renaître des souvenirs aux plus nostalgiques tout en faisant voyager les plus jeunes.</p>
<p>A peine le premier titre <i>High Class Woman</i> lancé, l&rsquo;excitation dans la guitare du frenchy <b>Dorian Sorraux</b> se fait sentir mais c&rsquo;est surtout la voix d&rsquo;<b>Elin Larsson</b> qui retient l&rsquo;attention. Elle arrive à elle seule à accentuer ce côté iconique en sonnant presque comme celle de <b>Janis Joplin</b>, reine incontestée du blues rock. En toutes circonstances <strong>Elin</strong> impressionne, que ce soit sur des morceaux plus doux (<i>Black Smoke, River</i>) ou plus rythmés comme le génial <i>Devil Man</i> et son solo de guitare tout en distorsions.</p>
<p>Ses trois camarades ne sont pas en reste et proposent des mélodies variées et très bien maîtrisées qui poussent au <em>air guitar</em> n&rsquo;importe qui les écouteraient. <i>Gypsy</i> est une petite bombe de trois minutes au rythme effréné et au groove immédiat, là où <i>Ain&rsquo;t No Change</i> est une montagne russe qui finit en apothéose. <i>Jupiter</i> tend vers le psychédélique avec ces effets « wah wah » et prouve que les guitares n&rsquo;ont aucune limite, surtout pas lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de les faire crier (<i>Astralplane, Little Sun</i>).</p>
<p>Depuis plusieurs années des artistes émergent avec ce même amour des musiques sur lesquelles dansaient leurs parents. Il faudra désormais compter avec le quatuor <b>Blues Pills</b> qui prouve avec ce solide premier album qu&rsquo;il est possible de s&rsquo;inspirer du passé tout en apportant une touche personnelle très efficace. Alors pilule rouge ou pilule bleue, nous on a déjà tranché.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Chronique : Les Ogres de Barback &#8211; Vous m&#8217;emmerdez</title>
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		<pubDate>Sun, 18 May 2014 16:16:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le quatuor des Ogres de Barback fête cette année ses 20 ans et en profite pour nous délivrer un nouvel album, Vous m’emmerdez, tourné...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le quatuor des <strong>Ogres de Barback</strong> fête cette année ses 20 ans et en profite pour nous délivrer un nouvel album, <i>Vous m’emmerdez</i>, tourné vers le monde et le partage d’expérience.</p>
<p>Les Ogres de Barback, s’il est encore besoin de les présenter, font figure à la fois de parcours exemplaire et de destin particulier dans le milieu du paysage musical français. Deux frères, deux sœurs, deux décennies à parcourir la France et le monde, des projets impressionnants comme leur précédente tournée, dont le décor avait été réalisé par le <strong>Royal Deluxe</strong>. Mais aussi quelques chansons fredonnées et chantées inlassablement par leur public, de <i>Salut à toi</i>, judicieusement empruntée aux <strong>Béruriers Noirs</strong> à <i>Rue de Paname</i>, l’éternelle. Des concerts à l’<strong>Olympia</strong>, qu’ils envahiront encore à l’automne prochain (29 &amp; 30 octobre 2014) aux festivals de l’hexagone et du bout du monde, les <strong>Ogres de Barback</strong> n’ont jamais caché leur plaisir de faire de la musique et de la partager. <strong>La Rue Ketanou</strong>, les <strong>Hurlements d’Léo</strong>, <strong>Tryo</strong>&#8230;des compagnons de route mais aussi des amis. Les chansons à plusieurs voix sont nombreuses dans le parcours de la fraterie et leur nouvel opus, <i>Vous m’emmerdez </i>ne fait pas défaut à la tradition.</p>
<p>Seize titres et une pochette finement ciselée, composée de coups de crayon aux couleurs pastelles. Au loin une caravane, au premier plan un musicien moustachu bien entouré de ses instruments et son ballon de rouge. Le ton est donné et l’imagerie présentée dévoile bien, en vérité, les sujets renfermés dans cet album. Ce qui frappe, ce sont les titres. On sent l’Ogre énervé des émulsions idiotes de son pays actuellement et cela transparaît dans les chansons. <i>Crache</i>, mais aussi l’éponyme et révolté <i>Vous m’emmerdez</i>, l’instrumental <i>Morsure de mots</i>, <i>Sadique et sévère</i> et enfin <i>coup d’poids dans la gueule</i>. Le quatuor a encore énormément à dire, encore plus même dans cette période qu’ils voient comme pleine d’empêcheurs de tourner en rond.<i> Condkoi</i> vient même fustiger le policier source de problèmes et sans jugeote.</p>
<p>Heureusement, le voyage reste aussi bien présent, avec la très jolie <i>Sacré fils</i>, composée en compagnie de <b>Lo’Jo </b>et <b>la Fanfare Eyo’nlé</b>. Un morceau de soleil et de rythme directement tombé au fond de l’oreille de l’auditeur. Au rang des musiciens invités, on retrouve également venu d’Europe de l’Est <b>Csokolom </b>évadé entre Hongrie et Roumanie, en compagnie de <b>Gabrish Borki</b>, aux origines également gitanes. Une chanson envolée, dansante, au léger air de <strong>Gogol Bordello</strong>, le côté apaisé en plus. <i>Crache</i> est quant à elle réalisée avec leurs vieux amis des <b>Têtes Raides</b>, une guitare nourrie de distorsion liant les deux formations.</p>
<p>Bien sûr, les bons mots et jeux de langage font toujours intrinsèquement partie de l’écriture des morceaux et les compositions bien que plus matures et parfois agrémentées de samples, ne choqueront pas les amoureux de la première heure. On imagine déjà <i>Dos miné </i>repris en cœur par la foule, cabriolant dans une fosse ou un festival en voyant virevolter ces quatre-là, qui se plaisent encore et encore à prolonger leur parcours unique. A très vite sur les routes !</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Renan Luce &#8211;  D&#8217;une tonne à un tout petit poids</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Apr 2014 18:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;J&#8217;ai reçu une lettre il y a un mois peut-être&#160;&#187;, sûrement pas par erreur, m&#8217;indiquant que le prochain single de Renan Luce : Appelle...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai reçu une lettre il y a un mois peut-être&nbsp;&raquo;, sûrement pas par erreur, m&rsquo;indiquant que le prochain single de <b>Renan Luce</b> : <i>Appelle quand tu te réveilles</i> était disponible en exclue.</p>
<p>Puis quelques jours plus tard, une autre missive arrivait pour me faire découvrir la session Live de son second titre : <i>La boîte</i>.</p>
<p>Ni une, ni deux sans même pouvoir attendre de recevoir une version physique de l&rsquo;album, iTunes m&rsquo;a livré à domicile.  Alors Renan est-il toujours Renan ?</p>
<p>Un premier constat, l&rsquo;album est court avec 10 chansons originales plus 3 versions acoustiques.</p>
<p>Le second constat après une première écoute, l&rsquo;album est calme, très calme avec 6 chansons sur 10 dont la rythmique est proche d&rsquo;une lecture poétique.</p>
<p>Passée cette déconcertante &laquo;&nbsp;mise en oreille&nbsp;&raquo;, intéressons-nous à l&rsquo;essentiel.</p>
<p>Après tout on n’est pas là non plus pour secouer les enceintes, mais bel et bien pour se délecter des rimes et des histoires de Renan, sa marque de fabrique.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/QzaNb_CIglk" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>C&rsquo;est donc avec une écoute approfondie plus intimiste, casque rivé sur la tête, qu&rsquo;on virevolte de chansons en chansons tel une abeille en quête du meilleur pollen.</p>
<p>Alors, nous nous mettons à <i>Voyager</i> allègrement dans son univers si pittoresque avec cette ballade qui ouvre le bal.</p>
<p>Mon coup de coeur de cet album est irrémédiablement pour cette histoire d&rsquo;amitié infinie qui nous est contée dans <i>La boîte</i>. Rythmée, phrasé ciselé, histoire intrigante. Elle reprend la recette gagnante de <i>Nantes</i> ou de <i>La Lettre</i>. Elle attise notre curiosité tout en nous emmenant là où Renan sait si bien le faire : ce &laquo;&nbsp;petit goût de reviens-y&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le single <i>Appelle quand tu te réveilles</i> est efficace et rythmé et on s&rsquo;imagine aisément à sa place pour tenter de recoller les morceaux avec sa mie.</p>
<p>Le titre <i>Au téléphone avec maman</i>, fait grandement sourire, surtout quand on a une mère du même type. On y retrouve des sonorités à la <b>Joseph D&rsquo;Anvers</b> ou encore <b>Ours</b> qui ont comblés le vide laissé par l&rsquo;absence de Renan ses dernières années.</p>
<p>Les secrets chuchotés sont aussi bouleversants que le titre le laisse présager. Une poésie chantée tout en contretemps d&rsquo;une subtilité musicale un peu jazzy à la hauteur du texte. Une chanson qui ne laisse pas indifférente.</p>
<p>En conclusion, cet album intimiste est à écouter au calme.</p>
<p>Il pourrait laisser un peu sur sa faim tout fan de la première heure qui attendait comme moi une guitare un peu plus présente, mais une fois le virage abordé, on capte la maturité qui transpire de l&rsquo;album.</p>
<p>Si je devais décrire la sensation laissée en sortie d&rsquo;écoute, c&rsquo;est un sentiment apaisant de plénitude et de sérénité qui vous envahit.</p>
<p>Personnellement c&rsquo;est un cocon dans lequel je me plonge dès que j&rsquo;ai besoin de calme.</p>
<p>Et je comprends alors la pochette où Renan est entouré d&rsquo;un marasme d&rsquo;objets volants du quotidien dans ce qui semble une tornade au travers de laquelle il évolue allègrement.</p>
<p><strong>Article : Yvan Cauvez</strong></p>
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		<title>The Pretty Reckless &#8211; Going to Hell</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 00:49:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[The Pretty Reckless nous vient des Etats-Unis et à débuté sa carrière en 2009 à peine. Créé par Taylor Momsen, actrice dans Gossip Girl à...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>The Pretty Reckless</strong> nous vient des Etats-Unis et à débuté sa carrière en 2009 à peine. Créé par <strong>Taylor Momsen</strong>, actrice dans <strong>Gossip Girl</strong> à ses heures perdues, le groupe joui d&rsquo;un certain succès, distillant ses infos à une page Facebook garnie de plus d&rsquo;un million de fans. Après un premier album éponyme sorti en 2010, revoilà quatre années plus tard le deuxième effort du groupe, intitulé <em>Going to Hell</em>.</p>
<p>On manque peut-être d&rsquo;imagination, on l&rsquo;avoue, mais le premier, qui est d&rsquo;ailleurs le single et le nom de l&rsquo;album nous fait furieusement penser à une troupe d&rsquo;enragée du nom des <strong>Crucified Barbara</strong>. Grosses guitares saturées, choeurs poignants et vibrants de testostérone (ou presque), le morceau <em>Going to Hell</em> a la volonté de taper fort. <strong>Taylor Momsen </strong>est une furieuse !</p>
<p>La belle n&rsquo;a d&rsquo;ailleurs pas hésité à payer de sa personne pour la réalisation de cette pochette fort dévétue. Une croix/flèche traverse son dos de haut en bas, indiquant dans un style douteux la raie de ses fesses. Cloue du spectacle, le fait d&rsquo;enlever le CD du Digipack dévoile l&rsquo;actrice nue, étendue sur le dos, reprenant la forme d&rsquo;une croix. En dessous, un message : &laquo;&nbsp;&lsquo;in loving memory of our dead friend, Lisa&nbsp;&raquo;. Le bon goût est visiblement de tous les instants d&rsquo;un point de vue graphique. On soulignera au passage la direction artistique de qualité de son label, Interscope Records.</p>
<p>Mais trêve de plaisanterie douteuse, on est avant tout ici pour savourer la musique. A ce niveau, on ne peut constater que la production est léchée et très <em>clean</em>. L&rsquo;emploi des choeurs est régulier sur les morceaux et on doit attendre la piste 4 - <em>House on a Hill - </em>pour se mettre une ballade sous la dent. Malheureusement, on tombe rapidement dans un style &laquo;&nbsp;guimauve&nbsp;&raquo; très convenu et la voix de <strong>Taylor Momsen</strong>, au demeurant efficace et travaillée avec brio, ne suffit pas à rattraper un manque criant d&rsquo;originalité.</p>
<p><em>Sweet Things </em>a tendance à dérouiller les cages à miel (tonton, si tu lis ces lignes&#8230;) mais on se demande aussi ce que viennent faire ces breaks mid-tempo avec cette voix masculine toute choupie, tandis que <strong>Taylor </strong>enchaîne les grunts. Dommage ! Sur <em>Absolution</em>, on se rapproche légèrement dans la forme de <strong>Paramore. </strong>Il faut dire que le style rock US avec chanteuse n&rsquo;a pas consacré énormément de groupes. On continue le chemin avec la voix chaude de notre égérie blonde et on est déjà plus convaincu par la seconde ballade <em>Burn </em>et ses accents américains (au coin du feu). On apprécie tout à fait <em>Why&rsquo;d you bring a shotgun to the party</em> à l&rsquo;exception de son titre interminable qui en fatigue les machoirs rien qu&rsquo;à l&rsquo;idée de devoir le prononcer. Rythmes binaires, batterie carrée et gros sons de basse. La recette est connue mais n&rsquo;en reste pas moins efficace !</p>
<p>L&rsquo;album se conclut par une troisième ballade, <em>waiting for a friend</em>, sûrement celui qui devait apporter de l&rsquo;originalité aux compos. <em>Going to hell</em> est loin d&rsquo;être un mauvais album et ce n&rsquo;est pas ce second opus qui conduira la belle <strong>Taylor Momsen</strong> aux portes de l&rsquo;enfer, mais gageons que sa troisième livraison prenne un peu plus de risques et de hauteur. Le style rock US est très bien respecté et sa voix fonctionne bien, la production est léchée mais on aurait aimé aussi découvrir un peu plus de l&rsquo;univers de l&rsquo;actrice.</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong></p>
<p><em>On en profite aussi pour souligner que le groupe joue au Zénith de Paris le 12 mars prochain !</em></p>
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		<title>Chronique &#8211; Merzhin &#8211; Des heures à la seconde</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 18:38:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Merzhin, groupe français aux origines bretonnes marquées, revient après quatre années de silence créatif et leur dernière parution Plus loin vers l’Ouest. Découverte de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="line-height: 1.5em;">Merzhin</strong><span style="line-height: 1.5em;">, groupe français aux origines bretonnes marquées, revient après quatre années de silence créatif et leur dernière parution </span><em style="line-height: 1.5em;">Plus loin vers l’Ouest</em><span style="line-height: 1.5em;">. Découverte de ce sixième album : </span><em style="line-height: 1.5em;">Des heures à la seconde</em><span style="line-height: 1.5em;">.</span></p>
<p><span id="more-13329"></span></p>
<p>L’ouest, ils ont eu l’occasion de le voir ces dernières années, parcourant le monde et s’installant même en Asie le temps de quelques dates. Un moyen sûr et efficace de s’enticher de nouvelles cultures, s&rsquo;attacher de nouveaux fans mais aussi voir évoluer de nouvelles inspirations. Le dernier né de leurs albums, <em>des heures à la seconde, </em>transpire l’évolution du groupe, ses voyages, sa majorité. En effet, <strong>Merzhin</strong> fête en 2014 ses dix huit années de bons et loyaux services auprès de la création musicale et s’offre le luxe d’un opus dans la continuité de <em>Plus loin vers l’Ouest</em>, les expérimentations en plus.</p>
<p>Si des instruments typiques de leurs inspirations bretonnes subsistent, force est de constater que les nouveautés sont aussi légions, à commencer par l’apparition à plusieurs reprises de voix féminines. On pourra d’ailleurs se réjouir de la façon dont sont apposées celles d’enfants sur la piste 10 <em>Le Pantin</em>. La thématique du temps est elle aussi largement mise en avant, avec son lot de questions. <em>Bande passante</em>, balade nous rappelant lointainement <em>Train de Nuit</em> de l’album <em>Plus loin vers l’ouest</em>, symbolise le mieux les pensées de cet album, en compagnie de <em>Les Heures Vagabondes</em>, efficace.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Merzhin</strong> continue de proposer l’aventure et le voyage au travers de ses mélodies. La voix de Pierre (<em>Le Bourdonnec ndlr</em>) envoûte, s’énerve, chante. Un beau travail de production laisse éclater des guitares tantôt puissantes, tantôt apaisées et simplement belles, comme sur <em>Après l’écho. </em>Le morceau, sublime, est d’ailleurs le croisement parfait entre les vestiges celtiques de la troupe du Finistère, sa lente maturation traduite dans des mélodies vagabondes et l’énergie vitale de la quête de nouveaux horizons, démultipliée par une batterie rageuse.</p>
<p>En clôture de l’album, <em>Les Indignés</em> plongent directement l’auditeur dans l’actualité à la fois sociale et musicale. S’il n’est vraiment besoin de revenir sur les récents mouvements de protestation existants par delà le monde, une précision s’impose du point de vue musical. En effet, <strong>Merzhin</strong> s’initie par petites touches à l’apport de samples et inspirations électro dans leur musique, distillant des nouveautés bienvenues.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/merzhin_karma.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-13334" title="Merzhin - Photo : Ugo Schimizzi" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/merzhin_karma.jpg" width="700" height="469" /></a></p>
<p>Le groupe a su avec ce nouvel album accompagner ses auditeurs sans les perturber (<em>Je suis l’homme)</em> et se permet de continuer son chemin avec des amoureux fidèles de leur musique, tant en proposant suffisamment d’expérimentations pour prouver leur sens de l’évolution et s’attirer de nouveaux aficionados. Mention enfin pour <em>dans ma peau</em>, visiblement en hommage au célèbre personnage du film des frères <strong>Coen</strong>, <em>The Big Lebowski</em>.</p>
<p>On a hâte de revoir les six membres sur scène. Pour notre part, ce sera le 25 mars au Café de la Danse à Paris !</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Chronique : Agnes Obel &#8211; Aventine</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Oct 2013 15:39:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Agnes Obel, jeune musicienne, chanteuse et compositrice danoise d’à peine plus de 30 ans, vient de sortir son second album, Aventine. Si vous ne...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Agnes Obel</strong><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">, jeune musicienne, chanteuse et compositrice danoise d’à peine plus de 30 ans, vient de sortir son second album, </span><em style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Aventine</em><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">. Si vous ne faites pas encore parti des initiés, vous ne pouvez ignorer son existence plus longtemps ! Attention, sa tournée en France de cet automne est quasiment </span><em style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">sold out</em><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;"> !</span></p>
<p><span id="more-11503"></span></p>
<p>Une voix de velours, une promenade agréable, bercée au son d’un piano lumineux, doux et attachant. C’est une infime partie de la promesse que recèle ce second cadeau de <strong>Agnes Obel</strong>. <em>Aventine</em> fait suite à une première œuvre – <em>Philarmonics</em> – sortie en 2010. Trois ans plus tard, onze morceaux s’étendent sous nos yeux et surtout prennent leur envol dans nos oreilles.</p>
<p>Déjà éblouissante lors de sa première sortie, <strong>Agnes Obel</strong> bénéficie cette fois-ci, outre d’un vent plus que favorable de la critique, d’un plan de communication conséquent et inébranlable. Campagne d’affiches, bannières, spots radio, nombreux retours de la presse enthousiaste, mise en avant sur le site Deezer, entre autres. Résultat, deux <strong>Trianon</strong> complets à Paris en décembre et une date début novembre à la <strong>Rockhal</strong> au Luxembourg qui s’annonce tout aussi riche en émotions et sourires ravageurs.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/agnes.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11509" title="Agnes Obel - Aventine" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/agnes.jpg" width="600" height="600" /></a></p>
<p>La magie de l’économie. Telle pourrait être la baseline de cet album, <em>Aventine</em>. Une clarté vocale étourdissante, des vagues de piano, un rythme lancinant entre touches blanches et noires et parfois, quelques indices légers d’instruments à cordes. Voici, en quelques mots, l’alchimie saupoudrée morceaux après morceaux dans cette belle création.</p>
<p>En fermant les yeux, on voit la mer, les plaines grasses d’un vert riche éclatant paisiblement à la vue. L’eau berçant les plages d’un ressac agréable, la litanie enivrante poussant encore plus loin l’aventure et l’exploration. L’inspiration classique du piano d’<strong>Agnes Obel</strong> résonne, entêtante et mélodique. La voix chaude de la Danoise se pose à merveille sur chaque composition, rehaussant d’une teinte tantôt jazz, tantôt folk les sonorités aiguës.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/agnes_obel.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11508" title="agnes_obel" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/agnes_obel.jpg" width="620" height="349" /></a></p>
<p><em>Aventine</em>, le morceau éponyme, raconte une intrigue à lui seul et trouve les réponses aux propres questions qu’il pose. Admirablement composé, les cordes, graves, rodent et contrebalancent la voix plus aérienne d&rsquo;<strong>Agnes Obel</strong>. Les nappes de piano, doublées par les cordes jouant en pizzicato (cordes pincées et non pas frottées) donnent une cohérence certaine à l’ensemble et marquent la rupture avec le reste de l’album, en faisant de la composition le vaisseau amiral d’une armada de beauté scandinave.</p>
<p>1min30, le temps de <em>Tokka, </em>en plein milieu de cet album, est finalement le temps qu’il faut pour pénétrer dans l’univers magique et mystérieux d’<strong>Agnes Obel</strong>.  Simple comptine au piano, révélant finalement toute la maturité et la profondeur musicale de l’artiste, installée depuis quelques années à Berlin.</p>
<p>Si vous souhaitez la voir, dépêchez-vous, les salles se remplissent à une vitesse incroyable !</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Chronique : Vamps &#8211; Sex Blood Rock &#8216;n&#8217; Roll</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Sep 2013 16:51:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les Japonais de VAMPS se lancent visiblement à l&#8217;assaut du monde, avec cet album best-of Sex Blood Rock &#8216;n&#8217; Roll, dont la sortie est...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Les Japonais de </span><strong style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">VAMPS</strong><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;"> se lancent visiblement à l&rsquo;assaut du monde, avec cet album best-of </span><em style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Sex Blood Rock &lsquo;n&rsquo; Roll</em><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">, dont la sortie est annoncée pour le 25 septembre 2013. Ce groupe de rock formé en 2008 semble bien parti pour conquérir de nouveaux territoires avec cette galette signée chez Universal Music.</span></p>
<p><span id="more-10499"></span></p>
<p>Peu d&rsquo;informations ont pour le moment filtrées de cette sortie. Peu d&rsquo;informations d&rsquo;ailleurs ont pu atteindre les oreilles européennes et mondiales de cet étrange groupe. <strong>VAMPS</strong>, groupe japonais souvent représenté par un duo aux dents acérés fait pourtant parti des groupes incontournables au pays du Soleil Levant et vous seriez bien hérétique sur leurs terres de les prendre pour de jeunes débutants.</p>
<p>Le combo est composé du chanteur <strong>Hyde</strong>, auparavant chanteur du groupe de j-rock <strong>L&rsquo;Arc En Ciel</strong> et de <strong>K.A.Z</strong>, guitariste de différentes formations &#8211; notamment <strong>Oblivion Dust</strong> &#8211; avant de se lancer dans l&rsquo;aventure <strong>VAMPS</strong> en 2008. Le groupe a notamment réalisé deux albums. <em>Vamps</em>, sorti en 2009 puis <em>Beast</em> paru en 2010, ainsi que trois dvd live sur ces deux années. Fait marquant, <strong>Vamps</strong> réussi dès son premier single a installer une compo aux paroles anglaises en haut des charts nippons. Une première pour le pays et une immense aura de médiatisation pour la formation. Surtout, ces débuts sont marqués sur le label <strong>Vamprose</strong>, créé par <strong>Hyde</strong>, en fin de contrat avec Sony. Dans la foulée de ce premier single, le groupe réalise une tournée nationale de 46 dates, passant une semaine par ville. Un concept assez surprenant pour le début d&rsquo;un groupe. Début 2009, <strong>Vamps</strong> envahie les Etats-Unis après plusieurs reports de cette tournée US et la sortie de leur premier album. 2010 marquera leur première tournée mondiale et un passage par l&rsquo;Europe, unique date en France à Paris et sortie du deuxième album. Avec le retour de <strong>l&rsquo;Arc en Ciel</strong>, <strong>Vamps</strong> disparaît à nouveau jusqu&rsquo;en 2013 et cette sortie. A ce sujet, une date est programmée à Paris. Vamps sera effectivement à l&rsquo;<strong>Olympia</strong> le 1er octobre prochain (<a href="http://www.olympiahall.com/rock-electro/the-vamps.html/4208/">http://www.olympiahall.com/rock-electro/the-vamps.html/4208/</a>).</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/09/vamps_karma_2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10680" title="vamps_karma_2" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/09/vamps_karma_2.jpg" width="605" height="548" /></a></p>
<p>2013 donc, retour dans le giron d&rsquo;une major avec la signature de <em>Sex Blood Rock &lsquo;n&rsquo; Roll</em> chez <strong>Universal Music</strong>. Best-of des sorties de <strong>Vamps</strong>, cet album est également une excellente introduction à leur prochain tour du monde. Musicalement, Vamps sonne très rock. Dès la première mélodie de <em>Sex Blood Rock &lsquo;n&rsquo; Roll</em> l&rsquo;auditeur ne peut esquiver le mur de son qui fonce droit sur lui. Un léger accent japonais dans les intonations mais c&rsquo;est bien en anglais que les morceaux défilent. Des samples amènent une touche très électro à l&rsquo;ensemble, que l&rsquo;on imagine très dansant en live. On assiste presque à une démonstration de<em> stoner</em> sur certains morceaux, avec une batterie légèrement baveuse et des chœurs hurlés jusqu&rsquo;à l&rsquo;extinction de voix. Sur d&rsquo;autres comme <em>Angel Trip</em>, la place est fait à la guitare, les paroles à-demi susurrées, mais toujours une énergie incroyable. On a aussi le droit à notre petite ballade avec <em>Sweet Dreams</em> mais il faut bien avouer que le groupe est moins convainquant dans le registre pop mieleuse. En totu cas, belle découverte que cet album et ce groupe, qui mérite sa place dans la longue lignée des combos rock méritant leur stature. A voir si le reste du monde est prêt à leur faire une place au soleil aujourd&rsquo;hui !</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/09/vamps_karma.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10679" title="vamps_karma" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/09/vamps_karma.jpg" width="700" height="525" /></a></p>
<p>La sortie de l&rsquo;album est prévue pour le 25 septembre 2013. L’édition limitée A proposera un Blu-ray avec des extraits de VAMPS LIVE 2013 ~LIVE VIEWING~ et l’édition limitée B proposera un t-shirt, un sac, une serviette de bain et un bracelet, indique Japan Addiction Music (<a href="http://www.japanaddictionmusic.com/vamps-devoile-les-details-de-sex-blood-rock-n-roll/">http://www.japanaddictionmusic.com/vamps-devoile-les-details-de-sex-blood-rock-n-roll/</a>)</p>
<p><strong>Tracklist:</strong></p>
<p>●DEVIL SIDE<br />
●REDRUM<br />
●REVOLUTION (REMIX)<br />
●THE PAST<br />
●VAMPIRE DEPRESSION<br />
●SWEET DREAMS<br />
●Life On Mars?<br />
●HUNTING （REMIX）<br />
●LOVE ADDICT<br />
●ANGEL TRIP<br />
●MEMORIES<br />
●MY FIRST　LAST<br />
●SEX BLOOD ROCK N’ ROLL</p>
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		<title>Papa Roach &#8211; The Connection</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 15:54:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[chronique]]></category>
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		<description><![CDATA[En ce mois de mars, toute l’actualité musicale semble tourner autour de David Bowie, c’est pourquoi on ne parlera pas de David Bowie ici....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="line-height: 1.5em;">En ce mois de mars, toute l’actualité musicale semble tourner autour de </span><strong style="line-height: 1.5em;">David Bowie</strong><span style="line-height: 1.5em;">, c’est pourquoi on ne parlera pas de </span><strong style="line-height: 1.5em;">David Bowie</strong><span style="line-height: 1.5em;"> ici. Ni du futur nouveau pape, à part s’ils choisissent Monseigneur Arauche. Le pape Arauch. </span><strong style="line-height: 1.5em;">Papa Roach</strong><span style="line-height: 1.5em;">, vous avez compris ? [</span><em style="line-height: 1.5em;">le rédac’ chef débarque et jette la chroniqueuse par la fenêtre</em><span style="line-height: 1.5em;">]</span></p>
<p>On revient en 2010. 10 ans après le mythique <em>Infest</em>, le groupe sort un album justement titré <em>Time for Annihilation</em>, un live ponctué de nouvelles pistes que <strong>Tobin Esperance</strong> (bassiste, <em>songwriter</em>) qualifie de <em>turning point</em>. C’est la fin d’une décade, la fin d’une période pour <strong>Papa Roach</strong>, qui pond un album live pour tourner la page et se remonter les manches. Après leurs déboires avec leur ancien label <strong>Geffen</strong>, qui a décidé de sortir un best-of dans leur dos sans leur lâcher un kopeck (un peu comme une ex qui revendrait ta PS3 sous prétexte qu’elle était un peu à elle aussi), <strong>Jacoby Shaddix</strong> et ses acolytes aux noms un peu moins marrants se trouvent un nouveau label et signent chez <strong>Eleven Seven Music</strong>. Le nouvel album, très attendu, avait été annoncé pour l’été 2012, mais ne sortira qu’en octobre de la même année. <strong>Papa Roach</strong> et <strong>Eleven Seven</strong> sont fiers de vous présenter l’arrivée du petit <em>The Connection</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>The Connection</strong></p>
<p>Comment ça se présente ? <em>The Connection</em>, pour le groupe, c’est « la connexion entre le public et Papa Roach, la connexion via la musique, la connexion qu’il existe lors de nos concerts ». Un album de 13 pistes, 15 pour le Japon (pourquoi les japonais ont toujours plus de chansons sur leurs éditions ?), 15 pour la version deluxe, un peu maigre comme bonus. La grande nouveauté côté édition, c’est la sortie d’une belle version vinyle, une première pour le groupe et un effort appréciable pour les puristes du son. On a vu beaucoup de fans interloqués devant la pochette de l’album : un visuel réussi mais très graphique, qui laisse présager une référence à l’electro. Et l’electro, c’est le grand débat de cet album.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Papa Roach, de l’electro ? Pardon ?</strong></p>
<p>Débarqué en pleine période <em>nu metal</em>, <strong>Papa Roach</strong> est connu et reconnu pour toujours pondre un son violent mais propre. Largeur des influences oblige, leurs albums précédents ont démontré leur capacité à mêler hard rock, rap et nu metal pour se forger une identité reconnaissable et constante. Alors quid des claviers et des sons synthétiques ? On avait eu un aperçu de ce nouvel intérêt pour l’electro avec le synthé d’intro de la chanson <em>Even if I Could</em>, enregistrée pour la B.O. du film <strong>The Avengers</strong>, titre très efficace mais musicalement assez anonyme. Une intro au synthé, soit, pas de quoi fouetter une mouche. Mais pour ce qui est de l’album, ça va beaucoup plus loin.</p>
<p>C’est ce que nous dit d’emblée <em>Engage</em>, la première piste, qui a de quoi laisser perplexe : si on ne vous dit pas que c’est du <strong>Papa Roach</strong>, vous allez penser que vous êtes tombés sur une piste instrumentale d’un vieil E.P. de <strong>Fun</strong>. On attend l’explosion de batterie et les riffs de guitare après la fin, mais non, c’est bel et bien fini. Coup de stress. Les accusations des détracteurs de l’album se vérifieraient-elles ? <strong>Papa Roach</strong>, opportunistes de l’explosion electro actuelle, ou pionniers d’un nouveau genre cohérent avec son passé ?</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-7832" title="papa_roach_karma" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/03/papa_roach_karma.jpg" width="600" height="600" /><br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Grosse révolution</strong></p>
<p>Un peu des deux, finalement. Soyons honnêtes, le combo electro/notes hautes/chœurs/envolées du chant font parfois penser à du <strong>Linkin Park</strong>. Mais soyons honnêtes bis, ça ne ressemble pas tant que ça à du <strong>Linkin Park</strong>, parce que cet album est un véritable OVNI. Le résultat général est indéniablement intéressant et novateur, malgré des choix très casse-gueules. On n&rsquo;a pas perdu l’esprit du groupe, qu’on retrouve dans les grosses gueulantes, les ponts lyriques et rappés et la saturation. Techniquement, toujours aussi propre, carré et efficace. Sachant que durant le temps passé en studio, le chanteur <strong>Jacoby Shaddix</strong> se trimbalait un nodule aux cordes vocales dont il n’a été opéré qu’après la fin de l’enregistrement, on aurait pu s’attendre à une faiblesse du chant, mais que nenni. C’est puissant, quoique un peu moins sombre dans le ton, et on reconnaît la logique de construction des parties instrumentales. En greffon, un paquet d’arrangements electro parfois discrets et bien maîtrisés, d’autres fois complètement déconcertants. Le  premier single extrait de l’album, <em>Still Swinging</em>, représente parfaitement <em>The Connection</em> : un mélange nu metal/electro assez abrupt dans les passages de l’un à l’autre, le début synthétique des chansons ne laissant jamais présager du reste du titre. On fait face à une construction complètement inhabituelle et osée qui confère à l’écoute une impression de grandiose exacerbée par les passages digitaux, mais pourrait perturber pas mal d’auditeurs.</p>
<p>Des titres comme <em>Where Did The Angels Go</em> et l’excellent <em>Give me Back my Life</em> exposent déjà leur potentiel de <em>stage songs</em>, parsemées d’explosions hargneuses qui semblent écrites pour la scène. Côté paroles, de l’introspection, des regrets, de la rage d’aller de l’avant : que du symbolique qui accentue ce renouveau et cimente la cohérence de l’album. Passée la surprise des accents electro, on retrouve bel et bien la logique <strong>Papa Roach</strong>. <em>The Connection</em> est clairement un de ces albums qu’il faut écouter trois fois pour se mettre dedans. Difficile d’accès puisque déconcertant, mais avec un peu de bonne volonté, ça se savoure comme de la glace au kiwi.</p>
<p>Pour les fans de l’album, ça ne ressemblera à rien de connu jusque-là, pour les déçus, ça ne ressemblera à rien tout court. En tout cas, il y a de quoi débattre sur cette révolution auditive qui ajoute l’electro au medley nu metal/hard rock/rap metal qui faisait l’identité de <strong>Papa Roach</strong>. Le <em>turning point</em> a été pris, et sans être un 180°, ça reste un virage assez sec et couillu que je salue. De quoi perdre quelques fans et en attirer de nouveaux. Le reste se demandera si ce genre de mélange inattendu ne ferait pas une bonne bouée de sauvetage pour d’autres groupes qui font la même chose depuis vingt ans.</p>
<p><strong> Article : Marine Pellarin</strong></p>
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		<title>Chronique : La Fabrique à Chansons – Les Ogres de Barback (2012)</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Nov 2012 09:28:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[chronique]]></category>
		<category><![CDATA[fabrique à chansons]]></category>
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		<description><![CDATA[Revoilà les Ogres de Barback. A l’approche des fêtes de fin d’année, ils feront frissonner les petiots et donneront le sourire aux plus vieux. Pour...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Revoilà les </span><strong style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Ogres de Barback</strong><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">. </span>A l’approche des fêtes de fin d’année, ils feront frissonner les petiots et donneront le sourire aux plus vieux. Pour ma part, il me tarde de pouvoir les revoir sur cette fin de tournée au <strong>Trianon </strong>à<strong> Paris</strong>. En attendant, parlons un peu de ce CD/DVD. Petit récit d’une épopée de tournée bien agencée.</p>
<p><span id="more-5404"></span></p>
<p>Car, les <strong>Ogres de Barback</strong> et leur <strong>label Irfan</strong>, ont le sens de la formule. Que dis-je, le goût du rythme, l’idée de la précision et l’envie en chansons. Après des années de tournée et de carrière, des sorties et des centaines de milliers de ventes, le groupe poursuit sa route, « un brin rêveur », avec toujours le goût du risque et la générosité dans toutes leurs formes de communication.</p>
<p>Ce spectacle, dont le mobilier a été dessiné par <strong>La Machine</strong>, a longtemps été préparé, travaillé, millimétré et dévoilé petit à petit sur les réseaux sociaux. Une scénographie impressionnante et des morceaux d’une qualité dans la droite lignée du savoir-faire des <strong>Ogres</strong>. Bref, bien que n’étant pas des plus objectifs avec ce groupe, c’est en tant que rédacteur que je ne peux que vous inviter à aller les voir sur cette tournée. Mais en attendant, revivons ces meilleurs moments via ce CD/DVD. Le CD reprend avec malice une quinzaine de chansons de ce spectacle, de l’éternel <em>Salut à toi, </em>aux très récents <em>Le Daron,</em> <em>Comment je suis devenu voyageur</em> ou encore <em>Marcelle de Sarcelles</em>. <em>Jojo</em> fait également son grand retour, avec une incrustation en audio et image de R1 et Laulo des <strong>Hurlements d’Léo</strong>.<br />
On a également droit à deux bootlegs du cru du groupe, dont un très bon morceau issu des perles de la formation hip hop française <strong>NTM</strong>. De très bonne facture, mais presque classique pour ces <strong>Ogres</strong> qui ne font jamais rien comme personne. Visuellement, l’image est belle, contrastée et retranscrit à merveille l’ambiance des <strong>Ogres de Barback</strong> : le voyage, encore et partout.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-5405" title="fabrique_chansons_ogres_barback" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/fabrique_chansons_ogres_barback.jpg" width="500" height="441" /></p>
<p>Fort heureusement, cette partie CD/DVD n’est qu’un avant goût de la véritable surprise.<br />
Histoire de gâter une nouvelle fois leur public, le DVD qui accompagne ce concert retrace durant 1h50 la grande épopée de cette « Fabrique à chansons ». L’envers du décor. Voilà véritablement l’idée de ce quatuor et de toute leur équipe. A la fois sur scène, mais aussi sur leur blog, en dévoilant des moments du quotidien, la préparation tout comme les déambulations dans chacune des villes visitées. On ne saurait trop vous en dire, tant certains ne voudront pas découvrir ce qu’il se passe derrière toute la magie sur scène. Et d’autres nous en voudraient de dévoiler toutes les indiscrétions de ces savoureux moments (dont un ou deux à <strong>l’Autre Canal</strong> de Nancy…et l’intro de <em>Rue de Paname</em>, au <strong>festival Perspectives</strong> à Sarrebruck, un concert féérique !).</p>
<p>Que peut-on encore vous révéler ? Une série de trois bonus…</p>
<p>On assiste à un délanche – croisé du déluge et de l’avalanche ndlr – de rire avec la chanson <em>We Are pas courageux</em> où un melting pot pourri de voix vient peupler le titre, parmi lesquelles les voisins de <strong>La Rue Ketanou</strong>,<strong> Zebda</strong> et le fameux… <strong>Julien G.</strong> ! :). On passe également par les pubs « made by Les Ogres » ou la bande annonce de film, annonçant clairement que ces quatre-là sont décidément complètement allumés.</p>
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<p>C’est ça finalement les <strong>Ogres</strong>. Le sens du détail. Pour un univers fourmillant d’idées, de génie, d’inventivité, de respect par rapport à leur public, ce fameux public qui les a transporté durant toutes ses années, loin des gros médias et du circuit « normal » de la grosse distribution qui écrase. <strong>Les Ogres de Barback</strong>, une histoire à suivre, qui continue pour le bonheur de tous.</p>
<p>Vivement jeudi !</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong></p>
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