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	<title>Magazine Karma &#187; Live Reports</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Live report &#8211; Avishai Cohen &#8211; Olympia &#8211; 1er avril 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 14:17:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[avishai cohen]]></category>
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		<description><![CDATA[Le premier avril, c’est la fête bien connue du poisson en France, mais c’est surtout la date choisie par Avishai Cohen pour venir promener sa...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier avril, c’est la fête bien connue du poisson en France, mais c’est surtout la date choisie par <strong>Avishai Cohen</strong> pour venir promener sa contrebasse dans les rues parisiennes et surtout à l’<strong>Olympia</strong> de Bruno qui t’offre des entractes. Plongée dans un univers bien spécifique !</p>
<p>Quand l’Olympia accueille ces messieurs du jazz, on mets les petits plats dans les grands, les grabataires sur des fauteils et d’ailleurs l’entière totalité de la foule, qui, toute parisienne, rechigne à arriver en avance et préfère se faire placer en maugréant. C’est de bon ton et puis ça permet de faire commencer le concert en retard. « Remboursez nos invitations » qu’y disaient.</p>
<p>Heureusement, Avishai a eu la bonne idée de laisser la première partie au placard et entame directement son set avec son power trio armé d’une basse et d’une ba…ah non, excusez, l’habitude de chroniquer les concerts de rock. <strong>Avishai Cohen</strong> arrive donc au centre de la scène avec sa contrebasse, tandis que ses côtés sont flanqués d’un batteur et d’un pianiste, qui feront largement parler d’eux dans les nombreux soli proposés durant la soirée, comme c’est la coutume me dit-on dans l’oreillette (j&rsquo;exagère, nous avons déjà eu l&rsquo;occasion de parler de jazz chez Karma).</p>
<p>Mais ce soir, le maître du trio, c’est bien <strong>Avishai Cohen</strong> (forcément, c’est son nom en gros sur le fronton de l’Olympia. Sinon ce serait le trio de Bob Malou ou Patrick Sebastien). On ne s’y trompe pas et les applaudissements fournis témoignent d’une maîtrise des morceaux. Les mimiques du maître également, témoignent, tout comme sa virtuosité à faire galoper ses mains sur les cordes de l’instrument, s’aidant parfois d’un archer pour le côté swag de la chose.</p>
<p>Petit bémol (on notera le jeu de mot dans le champ lexical musical de belle facture), le mix son n’est pas formidable et on apprend plus de la maîtrise du pianiste et du batteur que véritablement de toute la qualité pleine de <strong>Avishai Cohen</strong>. Un peu rageant, mais on saura apprécier tout de même, à l’image de cette charmante quinquagénaire en train de tricoter pendant le concert, fusillant du regard toute personne ouvrant la bouche pour réaliser un autre acte que l’émerveillement.</p>
<p>21h30. La pause s’impose, <strong>l’Olympia</strong> paie son quart d’heure d’entracte gratos avec une profonde voix féminine heureuse de vous faire ce plaisir et on se retrouve après une page de pub pour la deuxième partie de soirée. Sans surprise, on retrouve les mêmes musiciens (on s’attendait peu à un changement des titulaires à la mi-temps, certes) et c’est reparti. Même ambiance, même motivation, mêmes envolées et mêmes moments de complexité (car le jazz, c’est quand même une musique qu’elle est complexe et pas très souvent binaire). Le batteur a sorti ses balais et astique caisse claire et cymbales, ses pieds réalisant tranquillement des mesures paires et impaires dans tous les sens avec une asymétrie épatante lui permettant toujours de rester dans le temps. Avishai continue de faire des mamours à sa contrebasse-phoque, nous fait le coup de clôturer le concert à un 22h30 dominical, avant de revenir éternellement et de jouer encore une série de morceaux.</p>
<p>Là, surtout, on découvre Avishai au piano, Avishai à la voix, Avishai aux mille talents, qui pioche parmi les classiques du genre et impressionne encore son monde. Les standings ovations n’en finissent plus et de notre côté, on est bien persuadé que ce n’est pas uniquement la volonté de la populasse de se dégourdir les gambettes après environ 2h de musique savante.</p>
<p>Chapeau le jazz !</p>
<p><strong>Article et photos : Ugo Schimizzi</strong></p>

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		<title>Kodaline &#8211; Trianon (Paris) &#8211; 5 mars 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 12:09:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[On les avait laissé en juin dernier en plein milieu de l&#8217;enregistrement de leur deuxième album. Depuis, Kodaline a sorti Coming Up For Air...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On les avait laissé en<a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-kodaline/"> juin </a>dernier en plein milieu de l&rsquo;enregistrement de leur deuxième album. Depuis, <strong>Kodaline</strong> a sorti <em>Coming Up For Air</em> et entamé une tournée européenne. C&rsquo;est donc lors de leur passage parisien sur la scène du<strong> Trianon</strong> que l&rsquo;on a retrouvé le quatuor irlandais, en grande forme, ce jeudi 5 mars 2015.</p>
<p>Après une première partie assurée par les Londoniens de <strong>The Mispers</strong>, les Irlandais lancent leur concert avec<em> Ready</em>, une des chansons de leur nouvel album. Pendant tout son set, le groupe passe de la pop du premier album aux titres parfois un peu plus rock du deuxième. Si les ingrédients ont un peu changé entre ces deux enregistrements, la recette est toujours la même : des airs entêtants, des chœurs omniprésents et des chansons simples, mais efficaces. Le groupe y met une belle énergie et embarque sans difficulté le public français. <em>Love Like This</em>, <em>Brand New Day</em>, <em>Lost</em>, <em>Unclear</em>&#8230; Les deux albums sont équitablement représentés et tout le monde y trouve son compte.</p>
<p>Plus à l&rsquo;aise sur scène que lors de la tournée précédente,<strong> Steve Garrigan</strong>, le chanteur, fait participer la foule sur les morceaux les plus connus comme <em>High Hopes</em> et <em>One Day</em>, et prend la parole entre les chansons, parfois longuement. Pour lancer<em> Way Back When</em>, il raconte l&rsquo;amitié qui unit les membres du groupe, depuis <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;âge de 8 ans&nbsp;&raquo;</em>. Une complicité évidente, qui se retrouve sur scène entre les quatre musiciens. Quelques instants plus tard, le chanteur  reprend la parole avec humour pour introduire <em>The One</em>, un titre écrit pour le mariage d&rsquo;un ami du groupe. Interrompu a plusieurs reprises par les cris du public, il lui faudra quelques minutes pour venir a bout de son histoire. Il s&rsquo;essaiera bien sûr aussi à quelques mots de français, chaleureusement accueillis par la foule, principalement féminine.</p>
<p>Sur scène, les quatre Irlandais se défendent très bien. La voix de Steve Garrigan s&rsquo;envole, celles de ses acolytes lui répondent en chœur. Après des moments plus calmes pendant les ballades dont le groupe a le secret (mention spéciale pour la magnifique <em>All Comes Down</em>), la foule s&rsquo;emballe sur<em> Coming Alive</em> et <em>Play The Game</em>, deux titres du dernier album où la guitare de <strong>Mark Prendergast</strong> s&rsquo;affirme bien plus que sur les chansons d&rsquo;<em>In a perfect world</em>. De nouveaux morceaux sur lesquels il semble d&rsquo;ailleurs très à l&rsquo;aise.</p>
<p>Après une heure de concert, les musiciens se retirent. Rappelés avec enthousiasme, ils reviennent pour jouer trois titres, dont un medley de trois chansons du premier album <em>Big Bad World</em>, <em>Talk</em> et <em> Perfect World</em>, qui a le mérite de contenter les fans de la première heure, mais qui laisse malgré tout sur sa faim&#8230; Le concert s&rsquo;achève comme toujours sur <em>All I Want</em>, qui fait résonner le<strong> Trianon</strong> de ses choeurs, repris a l&rsquo;unisson par la foule. Une conclusion parfaite pour un beau concert qui aura conquis le public présent.</p>
<p><strong>Article : Manuella Binet<br />
</strong><strong>Photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Crowbar + Iron Walrus + Averysadstory &#8211; Chez Paulette &#8211; 19 févrer 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 13:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, direction Chez Paulette pour une date énorme dans mon agenda ! L’Asso Raising Hell nous a concocté une affiche de dingue avec en...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><span style="line-height: 1.5em;">Ce soir, direction </span><b style="line-height: 1.5em;">Chez Paulette</b><span style="line-height: 1.5em;"> pour une date énorme dans mon agenda ! </span><b style="line-height: 1.5em;">L’Asso Raising Hell</b><span style="line-height: 1.5em;"> nous a concocté une affiche de dingue avec en tête non moins que </span><b style="line-height: 1.5em;">Crowbar</b><span style="line-height: 1.5em;">, une des figures légendaires de la scène NOLA (New Orleans, LouisianA pour les non-connaisseurs) associés à un groupe de doom allemand, </span><b style="line-height: 1.5em;">Iron Walrus</b><span style="line-height: 1.5em;">, qui les suit sur une partie de leur tournée et un des groupes lorrains les plus confirmés, </span><b style="line-height: 1.5em;">Averysadstory</b><span style="line-height: 1.5em;">.</span></p>
<p>Ce sont les barisiens qui ouvrent le bal avec un set de 35 minutes tout en puissance comme à leur habitude. Le groupe est en place, puissant, dévastateur et même si la durée assez courte de leur set ne permet pas de profiter à plein de leurs qualités, les 5 titres interprétés (<i>My Playground</i>, <i>The Last Leaf</i>, <i>Shoot The Birds</i>, <i>The Unholy Badger</i> et <i>Misery Inside</i>), savant mélange entre classiques et extraits du prochain album, <i>Tools of Death</i>, permettent de découvrir leur univers et la présence dans la salle de nombre de leurs amis et habitués de leurs concerts, donne le ton de la soirée. Le public headbangue en rythme et chacun semble prendre son pied alors que la soirée ne fait que commencer et que la salle se remplit petit à petit. Après <b>Clutch</b> en 2013, c’est une nouvelle belle affiche pour eux. Cette soirée est toute particulière pour eux car ils sont tous hyper fans de <b>Crowbar</b> et partager l’affiche avec eux est autant un plaisir qu’un honneur immense qui leur a été octroyé par <b>Raising Hell</b> et cela se sent. Toujours d’un naturel enjoué sur scène, le quatuor me semble s’en donner encore plus à cœur-joie ce soir et suis ravi pour eux.</p>
<p>Après cette belle entrée en matière, c’est au tour des Allemands d’<b>Iron Walrus</b> de préparer le public. Appelé par <b>Crowbar</b> pour tourner avec eux, le groupe va les accompagner pendant deux semaines sur leur <i>European Winter Tour 2015</i>. Une belle occasion de faire découvrir leurs compos mélangeant doom et sludge metal, ambiance lente et sombre, bien puissante qui n’est pas sans me rappeler la musique de <b>Verdun</b>, un groupe montpelliérain que j’ai découvert à Mécrin l’an dernier. Le groupe, bien que formé de musiciens expérimentés, n’a qu’un an et demi d’existence mais a déjà partagé l’affiche avec quelques groupes renommés comme <b>Biohazard</b> ou <b>Crowbar</b>. Le groupe entre en scène masqué, à l’exception du chanteur, de cagoules noires portant des motifs de dents de sabre ou plutôt de morse comme le laisse penser le motif de leur t-shirts et affiches. Le style peut être déconcertant avec un rythme plus lent, plus sombre, qui donne une impression de puissance retenue, prête à exploser. Une bonne prestation en tout cas et une belle découverte à approfondir en espérant les revoir sur scène car les gars sont en plus fort sympathiques et ce n’est jamais négligeable.</p>
<p>C’est enfin à la tête d’affiche d’entrer en scène. Le groupe de la Nouvelle-Orléans, qui fête cette année ses 25 ans d’existence, est prêt à balancer sa musique puissante pour notre plus grand plaisir. Après avoir vu <b>Down</b> à l’Atelier en octobre 2012, c’est un nouveau grand nom de la scène néo-orléanaise que je vais pouvoir épingler à mon mur photos. <b>Kirk Windstein</b>, fondateur et chanteur-guitariste du groupe, a mis entre parenthèse sa participation à <b>Down</b> pour l’occasion afin d’enregistrer un nouvel album, <i>Symmetry In Black</i>, et tourner avec son groupe pour fêter dignement l’anniversaire de celui-ci. La voix caverneuse de Kirk attise la foule par ses harangues et le concert commence à fond. Le son est énorme, lourd, dur, sombre comme Crowbar sait si bien le faire. Déjà pendant les balances c’était énorme, mais là ça l’est bien plus encore. Les 200 personnes du public sont massées devant la scène et chacun peut profiter du spectacle. Même Paulette assiste au spectacle toujours aussi passionnée par ce qui se passe dans la salle qui porte son nom. Cette date inscrit un nouveau grand nom sur les murs qui en ont déjà vu passer moult. Le set mêle des titres de leur nouvel album, <i>Walk With Knowledge Wisely</i> et <i>Symmetry in White</i>, mais aussi de leurs albums précédents : <i>Liquid Sky and Cold Black Earth</i> et <i>The Cemetery Angels</i> de <i>Sever the Wicked Hand</i> (2011), <i>New Dawn</i> de <i>Lifesblood for the Downtrodden</i> (2005),  To Build A Mountain de <i>Sonic Excess in its Purest Form</i> (2001), <i>Planets Collide</i> de Odd Fellows Rest (1998),  <i>Conquering</i> de Broken Glass (1996),  <i>High Rate Extinction</i>,  <i>All I Had I Gave</i>,  <i>No Quarter</i>,  <i>Self-Inflicted</i>,  <i>I Have Failed</i> de leur album éponyme <i>Crowbar</i> (1992) et <i>Vacuum</i> de leur premier album, <i>Obedience Thru Suffering</i> (1991) et <i>Mother Ann, se permettgant même de jouer du Led Zeppelin</i>. Leur concert est donc une sorte de best-of de leurs 25 ans de carrier et e moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils envoient du lourd, du très lourd et le groupe ne trahit pas sa réputation. Pour ne rien gâcher, les musiciens sont accessibles, disponibles à tout moment pour des photos, autographes, discuter, boire une bière au bar. De plus en plus rares sont les groupes mondialement connus qui acceptent cela. Si vous n’avez pas fait le déplacement hier, je vous recommande d’aller voir Crowbar dès que vous le pourrez .Vous ne serez pas déçus !</p>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 8 &#8211; Nehs / Slz / Hippocampe Fou / Yasiin Bey aka Mos Def &#8211; BAM (Metz) &#8211; Samedi 7 février</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 10:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pleins de petits tours et puis s&#8217;en va. La venue de Mos Def à la BAM de Metz le samedi 7 février devait clore...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pleins de petits tours et puis s&rsquo;en va. La venue de <strong>Mos Def</strong> à la <strong>BAM</strong> de Metz le samedi 7 février devait clore en beauté la semaine messine du <strong>Festival Freeeeze</strong>. Les fans ont du malheureusement se faire à l&rsquo;idée qu&rsquo;à présent devenu <strong>Yasiin Bey</strong>, l&rsquo;artiste avait changé. Heureusement, un <strong>Hippocampe Fou</strong> s&rsquo;était invité à la fête et n&rsquo;en a fait qu&rsquo;à sa tête.</p>
<p>La nouvelle avait été soigneusement préparée par <strong>Boumchaka</strong>. Avec déjà les noms de <strong>Mobb Deep</strong>, <strong>Rone</strong> ou encore <strong>Herbaliser</strong>, la programmation de leur festival électro hip-hop avait déjà de quoi faire des jaloux. Mais tel un cadeau en cette fin d&rsquo;année et période de fête, le nom de <strong>Mos Def</strong> était apparu sur les réseaux sociaux. Avec le duo du Queens, le natif de Brooklyn allait donc être la deuxième grosse figure rap de la quatrième édition de <strong>Freeeeze</strong>. Des artistes à l&rsquo;univers complètement différents mais aux carrières bien remplies et au respect des fans toujours intact. Tous ont traversé les décennies à leur façon, collés à leur image de durs et de rap brut pour les uns et orientés vers le cinéma et l&rsquo;expérimentation pour l&rsquo;autre. Là où <strong>Prodigy</strong> et <strong>Havoc</strong> avaient assuré un show sans fioritures une semaine auparavant à Nancy, celui qui se fait désormais appeler <strong>Yasiin Bey</strong> allait devoir faire de même, voire mieux.</p>
<p>Tout était en place pour que cela se produise. Plusieurs semaines après l&rsquo;annonce officielle de son passage à Metz, l&rsquo;idée d&rsquo;un hommage à <strong>J Dilla</strong>, le brillant producteur hip-hop originaire de Detroit et disparu il y a plusieurs années, résonnait comme de plus belle dans le cœur des connaisseurs. <strong>Mos Def</strong>, l&rsquo;artiste à la gouaille, au <em>flow</em> et aux influences si divers et <strong>Jay Dee</strong>, l&rsquo;un des artistes les plus influents du côté de la production allaient être rassemblés le temps d&rsquo;une soirée, qui plus est une date unique française, dans la toute neuve <strong>Boîte A Musique</strong> de Borny. Même du vivant du <strong>Dilla</strong>, impossible d&rsquo;imaginer pareille réunion sur une même scène dans la région. Impossible de louper ça, même pour les néophytes. Mais tout cela semblait trop beau, et la machine à rêves s&rsquo;est vite enrayée.</p>
<p>Cela fait maintenant un moment que des images de feu <strong>Jay Dee</strong> défilent derrière les platines vides du DJ de<strong> Yasiin Bey</strong>. Le temps commence à se faire long mais sans non plus que l&rsquo;attente n&rsquo;en devienne insupportable. Puis, le voilà qui arrive. Il porte une grande écharpe blanche et une sorte de grande toge noire et avance doucement, les yeux cachés derrière des lunettes de soleil. Dans sa main, un chapeau en feutre. Le voilà qui commence à répandre des pétales de roses sur son chemin tout du long de la scène. C&rsquo;est seulement une fois son micro rouge saisi qu&rsquo;il s&rsquo;adresse au public. Son arrivée n&rsquo;est rien comparée à ce qui attend les gens dans la salle. Rien que le technicien des lumières ne devait pas s&rsquo;attendre à se faire dicter son travail autant de fois par un <strong>Yasiin</strong> apparemment très préoccupé par les couleurs des projecteurs sur scène.</p>
<p>Dans son ensemble, le concert a vite pris une direction inattendue. Comme habité, ou imbu de lui-même c&rsquo;est selon, le MC a pris l&rsquo;hommage de <strong>Dilla</strong> très au sérieux. Peut être trop. Comme lorsqu&rsquo;il se mettait à faire la toupie pendant un moment, les bras grands ouverts ou circulait sur scène avec un grand sourire, sans vraiment prêter attention au public. Sans le cacher, parfois il demandait simplement à son DJ de passer un titre produit par le Detroiter sans même rapper ou chanter par dessus. Situation surréaliste pour un artiste connu pour sa technique et sa voix si reconnaissables. Certes, il a bel et bien interprété ses morceaux, tels les célèbres <em>Ms. Fat Booty</em>, <em>I&rsquo;m Leaving</em> ou encore <em>Umi Says</em>. Mais tous amputés de leur musique d&rsquo;origine remplacée par une production de <strong>Jay Dee</strong>, ils en devenaient méconnaissables et frustrants pour les fans. L&rsquo;amère impression de regarder <strong>Mos Def</strong> passer un bon moment plutôt que d&rsquo;en offrir un au public finit par prendre le dessus et ses chants n&rsquo;y changent rien. Noyé dans une spiritualité ou l&rsquo;envie de trop en faire, le concert d&rsquo;une heure peine à trouver ses marques et son rythme. Reste le fait d&rsquo;avoir vu en live un artiste qui a tout de même débuté à la fin des années 1990 et qui a su laisser sa marque. Dommage que ce soit de cette manière.</p>
<p>Tout n&rsquo;était pas perdu pour autant. Avant que <strong>Mos Def</strong> ne colle son oreille contre les enceintes du côté de la scène ou s&rsquo;arrête en plein morceau pour répandre de nouveau des pétales de roses, deux bons shows s&rsquo;étaient déroulés dans cette même salle. Membres du collectif local <strong>Skeud en Vrac</strong>, <strong>NEHS</strong> et <strong>SLZ</strong> ont eu la lourde tâche de commencer la soirée face à un public qui arrivait au compte goutte. Marquée par les années 1990, leur musique sent bon le rap français d&rsquo;antan avec les <em>scratchs</em> de <strong>DJ Mad John</strong> et le <em>sampling</em> assorti. Les paroles sont bien écrites, les <em>flows</em> et les <em>backs</em> de chacun assurés, les ingrédients sont réunis pour proposer un moment de nostalgie aux plus âgés et se replonger dans les grands classiques. Sans tourner à la caricature, la posture et le message des deux confrères sont convaincants et donnent envie de secouer la tête à leurs côtés. La salle est déjà mieux remplie lorsqu&rsquo;ils quittent la scène et les gens arrivent au bon moment pour entrer dans le monde farfelu du rappeur le plus aquatique qui soit.</p>
<p>Une fois son DJ et son partenaire <strong>Céo</strong> installés, <strong>Hippocampe Fou</strong> arrive tel un cosmonaute sur scène et donne un aperçu du reste de son spectacle ; une chorégraphie sobre mais inspirée, des paroles loufoques et drôles et un sens de l&rsquo;autodérision à toute épreuve. Avec son collègue de micro, ils sautent, se figent, interpellent le public qui en redemande. Les morceaux du Parisien sont accrocheurs, addictifs et parlent à tout le monde. Un exemple pour contrer les grincheux des shows rap en général et une marche à suivre pour la majorité des artistes du milieu. Comme pour le titre <em>Le Marchand de Sable</em>, où de simples lanternes et lampes torches suffisent à lui donner une histoire et une atmosphère propre. Figure d&rsquo;un rap français décomplexé au possible et rafraîchissant, qui parle du quotidien avec des blagues tout en étant dans le vrai, son concert est le véritable bol d&rsquo;air de cette soirée.</p>
<p>Si la déception ne peut se cacher face à la performance de l&rsquo;artiste new-yorkais, il était bon de voir les locaux pratiquer leur musique avec sérieux et dextérité et de découvrir un<strong> Hippocampe</strong> rappeur plein d&rsquo;énergie et charismatique. Sans oublier que malgré l&rsquo;excentricité débordante de l&rsquo;américain contre laquelle elle n&rsquo;y pouvait rien, <strong>Boumchaka</strong> a réussi un défi incroyable avec la venue à la fois de <strong>Mobb Deep</strong> et de <strong>Mos Def</strong> dans le cadre de leur festival. Et ce à une semaine d&rsquo;intervalle et dans les deux cas, pour une date unique en France. Si le dernier concert de ce soir n&rsquo;était pas le meilleur, il fallait tout de même être là, puisque ce que l&rsquo;association est en train de monter avec <strong>Freeeeze</strong>, c&rsquo;est quelque chose de grand. Et il faudra des gens pour le raconter lorsque dans plusieurs années, <strong>Boumchaka</strong> verra encore plus grand. En attendant, le prochain rendez-vous est de retour à Thionville avec une date au <strong>Nimby</strong> mercredi prochain. De quoi se remettre doucement du week-end mouvementé.</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Crédit Photo : Wesley Linster</strong></p>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 6 &#8211; Seuss / Busdriver &#8211; 7(7) Café (Metz) &#8211; Jeudi 5 février</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:54:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les aventuriers de <strong>Boumchaka</strong> ont décidés de rester un jour de plus dans leur igloo et d&rsquo;investir encore une fois le<strong> 7(7) Café</strong> en ce jeudi 5 février. Au programme de cette date du <strong>Festival Freeeeze</strong>, la croisée des chemins entre l&rsquo;habitué <strong>Busdriver</strong> et la toute nouvelle formation <strong>Seuss</strong>.</p>
<p>Le destin fait parfois bien les choses. Pour un artiste dont le dixième album est déjà sorti, quatre rappeurs locaux s&rsquo;allient et forment un groupe, afin de prendre la température sur scène pour la première fois. Pendant que le premier parcours le monde pour le convaincre de sa « chevelure parfaite », les messins <strong>Télémaque</strong> et <strong>Spitch</strong> accueillaient <strong>22</strong> et <strong>Dante</strong> pour former <strong>Seuss</strong>, sous le signe de la <strong>Géométrie Variable</strong>. L&rsquo;expérience contre la spontanéité. L&rsquo;Oncle Sam contre la Moselle. Deux visions du hip-hop pour un même lieu. Que le meilleur gagne.</p>
<p>Autant jouer à domicile, autant s&rsquo;imposer et commencer le show. Devant des supporters venus aussi nombreux que la veille, les quatre collègues de <strong>Seuss</strong> prennent place sur la scène, qui paraît encore plus minuscule que pour <strong>Gavlyn</strong> et <strong>Oh Blimey</strong>. Partis pour un set d&rsquo;une trentaine de minutes, chaque MC veut montrer son habilité au micro et imposer sa marque. Si pour <strong>Télémaque</strong> et <strong>Spitch</strong>, leur style est déjà bien connu, <strong>22</strong> et <strong>Dante</strong> montrent une posture intéressante et convaincante pour un début. Dommage que l&rsquo;espace soit si petit, le jeu de scène des rappeurs s&rsquo;en retrouve diminué. Cela aurait sûrement ajouté un plus à leur performance. Dans un esprit décontracté, les titres se succèdent et l&rsquo;interaction avec les gens méritait d&rsquo;être un peu plus poussée. Peut être étaient ils toujours un peu engourdis par les températures négatives qui sévissaient à l&rsquo;extérieur. Pourtant les prods à caractère électro ont le potentiel pour faire remuer les nuques. Rien de très grave néanmoins, ce set est surtout un avant goût de la soirée consacrée au collectif entier qui se tiendra toujours au <strong>7(7)</strong> à la fin du mois. Une formation à suivre de près donc.</p>
<p>La scène paraît déjà un petit peu plus grande pour l&rsquo;américain <strong>Busdriver</strong> quand il se montre et commence à installer son matériel. Posé devant ses deux boîtes à rythmes, il assurera seul la deuxième partie de soirée. Issu de la scène hip-hop <em>underground</em> depuis ses débuts dans les soirées <em>open mic</em> de la fin des années 1990, le son de l&rsquo;artiste sortira forcément des carcans du mouvement. Et c&rsquo;est le cas. Impossible de dire si tous ses lives sont de cette facture, ou si cela est dû uniquement au fonctionnement de ce set, mais pendant une heure, le pilote conduit le public sur un faux rythme. Impossible de vraiment danser, ni de rester immobile, difficile de chanter, ni de ne pas vouloir participer à son délire.</p>
<p>A la fois au micro et sur ses mini MPC, il gesticule dans tous les sens, passe de l&rsquo;un à l&rsquo;autre, se met à rapper très vite puis à chanter dans la seconde d&rsquo;après, à tel point qu&rsquo;il devient compliqué de le suivre. Sans réelle structure, les morceaux se suivent mais ne semblent pas coller entre eux. Comme si tout du long, un seul et long instrumental flottait dans l&rsquo;air. Alors les têtes se secouent, les bras se lèvent, et des cris se font entendre, mais l&rsquo;enthousiasme n&rsquo;est pas aussi présent qu&rsquo;attendu. Le set n&rsquo;est pas non plus facile pour <strong>Busdriver</strong> qui doit faire avec quelques manipulations hasardeuses de ses machines et un public à captiver.</p>
<p>1.0 pour le Grand Est à la fin de la soirée, avec <strong>Seuss</strong>, le <strong>7(7) Café</strong> et son public, et bien entendu <strong>Boumchaka</strong> qui reste encore quelques jours sur la banquise messine pour clore les dernières dates de la semaine. Cap maintenant sur les <strong>Trinitaires</strong> avec l&rsquo;<strong>Animalerie</strong> et des rappeurs décidés à montrer qu&rsquo;ils sont à prendre au sérieux !</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Crédit Photo : Pauline Zeh</strong></p>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 5 &#8211; Gavlyn / Oh Blimey &#8211; 7(7) Café (Metz) &#8211; Mercredi 4 février</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:47:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir rempli l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong> le week-end dernier, le <strong>Festival Freeeeze</strong> s&rsquo;est posé à Metz et investir le<strong> 7(7) Café</strong> le mercredi 4 février. L&rsquo;occasion pour la rappeuse américaine<strong> Gavlyn</strong>, de retrouver le public messin.</p>
<p>Déjà invitée l&rsquo;année dernière aux <strong>Trinitaires</strong> par <strong>Boumchaka</strong>, la Californienne revenait encore plus forte, avec un nouvel album à défendre. En tournée avec son Hashtag Tour, la brune a partagé la scène avec la blonde <strong>Oh Blimey</strong>, originaire de San Francisco. Avec leurs influences plutôt tournées vers la house, la techno et l&rsquo;électro, elles représentent une nouvelle scène américaine rafraîchissante et éloignée des cadres <em>mainstream</em>. Et elles étaient bien décidées à le montrer.</p>
<p>Venus en masse profiter du concert et accessoirement se réchauffer à l&rsquo;intérieur du bar, les gens n&rsquo;ont plus laissé un seul mètre carré de libre. La chaleur humaine fait déjà effet et les conversations prouvent que les deux Américaines sont attendues. Pas de doute, <strong>Gavlyn</strong> est appréciée en Moselle, et tous les styles sont représentés dans la foule, signe d&rsquo;une soirée qu&rsquo;il ne fallait pas louper. Les Californiennes n&rsquo;ont pas fait démentir les fans et ont proposé un show tout en décontraction et énergie.</p>
<p>La taille minuscule de la scène n&rsquo;a en aucun cas été un frein à leur excentricité et a, au contraire, favorisée une proximité avec le public dans un pur esprit hip-hop. Pendant tout le set, l&rsquo;interaction avec les gens fut complète et animée, entre cris de joie et exclamations devant la technique des deux demoiselles. Si leurs sons synthétiques et électroniques collent parfaitement au lieu et donnent rapidement envie à tous de bouger et d&rsquo;hocher la tête nerveusement, leurs moments a capella ont, eux, fini de conquérir tout le monde. Parfaitement rythmé, le concert passe d&rsquo;un moment dansant et énergique à un passage tout en <em>storytelling</em>, notamment avec <strong>Oh Blimey</strong> qui n&rsquo;hésite pas à fixer ceux du premier rang et à réussir à capter l&rsquo;attention de tous.</p>
<p>La native de la Bay qui a d&rsquo;ailleurs su se mettre suffisamment en avant pour montrer son talent et sa personnalité, plus introvertie qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît, avec pourtant ses sons plus lourds et dosés en basse que sa comparse. Notamment avec l&rsquo;imparable <em>BASSFACE</em> qui a vu les deux filles entamer des headbangers durant les refrains. Les fans de <strong>Gavlyn</strong> ont quant à eux pu reconnaître des titres tirés de ses deux albums, notamment <em>Guilty Pleasure</em> ou encore <em>What I Do</em>, toujours avec cette voix reconnaissable et apaisante.</p>
<p>L&rsquo;alchimie des deux artistes saute aux yeux et c&rsquo;est au bout d&rsquo;une heure passée trop vite qu&rsquo;elles quittent la scène. Les sourires sur les visages dans la foule sont la preuve de la qualité du show et il est certain qu&rsquo;elles seront de retour avec plaisir en Lorraine. Une soirée très agréable à l&rsquo;ambiance décontractée et passionnée. De bonne augure pour la soirée rap qui suit le lendemain, où l&rsquo;Américain <strong>Busdriver</strong> conduira sa musique jusqu&rsquo;à ce même <strong>7(7) Café</strong>, après que le groupe local <strong>Seuss</strong> vienne pour la première fois sur scène.</p>
<p><strong> Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Crédit Photo : Wesley Linster</strong></p>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 4 &#8211; Beat Box All Stars / Mobb Deep / ƱZ / DJ Netik &#8211; L&#8217;Autre Canal (Nancy) &#8211; Samedi 31 janvier</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 11:23:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;était la première grosse date du <strong>Festival Freeeeze</strong>, organisé par <strong>Boumchaka</strong>. Pleine de promesses et véritable défi pour l&rsquo;équipe, elle allait permettre à l&rsquo;association de franchir une étape supplémentaire. Pour cela, les américains de <strong>Mobb Deep</strong> venaient spécialement de New-York pour se produire à l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong> de Nancy. Le samedi 31 janvier, la Lorraine avait quelque chose de hip-hop.</p>
<p>Et pas qu&rsquo;un peu. Actifs depuis vingt ans, <strong>Prodigy</strong> et <strong>Havoc</strong> sont aujourd&rsquo;hui des piliers du rap outre-atlantique. Avec de nombreux albums considérés comme des classiques et des morceaux passés à la postérité, la venue pour une date unique en France de ces deux MCs avait de quoi créer la sensation. Et le public ne s&rsquo;y est pas trompé ; la grande salle était remplie pour accueillir les rappeurs tout juste descendus de l&rsquo;avion le matin-même. Et l&rsquo;horaire tardif de leur passage n&rsquo;a en rien découragé les fans, au contraire.</p>
<p>Si les deux Américains jouaient après minuit passé, c&rsquo;est parce que le festival proposait un autre show avant de passer à la tête d&rsquo;affiche. Toujours dans un esprit hip-hop et de quoi permettre à <strong>Mobb Deep</strong> de se remettre du jet lag. Dès 20h, le <strong>Club</strong> de l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong> proposait le <strong>Beat Box All Stars</strong>, compétition de cette discipline trop méconnue à côté du rap ou de la danse, qu&rsquo;est le human beatboxing. Monté par le champion belge de la discipline, <strong>Primitiv</strong>, et <strong>Freeeeze</strong>, ce spectacle accueille huit des plus grands spécialistes venant des quatre coins d&rsquo;Europe. Avec par exemple <strong>Big Ben</strong> (Belgique), <strong>Oliveira</strong> (Portugal) ou encore <strong>Scorch</strong> (Irlande). Les participants possèdent six minutes pour produire un set à leur convenance, devant un jury constitué de pointures du milieu comme <strong>Wawad</strong> (champion de France), <strong>Hobbit</strong> (vice-champion d&rsquo;Angleterre) et le triple champion DMC, <strong>DJ Netik</strong>. Avec le hip-hop qui évolue, toujours plus porté par l&rsquo;électro et des sonorités synthétiques, les beatboxers ont suivi le mouvement et il est intéressant de voir que leurs prestations se rapprochent plus de la dubstep, de la trap music. Avec une intention particulière au rythme lent et aux notes très basses, quitte à réussir à faire trembler le sol comme de véritables basses. Ce qui n&rsquo;empêche pas ces artistes de produire de véritables instrus au dessus des 90 décibels. Après avoir sélectionné quatre finalistes, c&rsquo;est le français <strong>Efaybee</strong> qui sort vainqueur de ce concours. <strong>Primitiv</strong> peut se réjouir, le <strong>Beat Box All Stars</strong> est une réussite une nouvelle fois et prouve bien que le human beatboxing est une discipline à l&rsquo;ambiance assurée et au respect entre participants très appréciable.</p>
<p>Pendant que les derniers curieux finissent leur initiation à la musique M.A.O avec <strong>Cadillac</strong> dans la grande salle, les gens commencent à arriver rapidement, signe que la performance des <strong>Infamous</strong> n&rsquo;est pas loin. Pour faire patienter toutes ces personnes et chauffer les esprits, ce même <strong>Cadillac</strong>, seule sur scène avec son matériel, envoie des titres purement rap et tous plus classiques les uns que les autres. L&rsquo;effet est garanti et rapidement la foule reprend ensemble ces morceaux phares. Un échauffement bienvenu, tant <strong>Mobb Deep</strong>, accompagné du célèbre producteur<strong> Ski Beatz</strong>, va jouer la carte de la nostalgie avec des morceaux en majorité tirés de leur deuxième album sorti en 1995,<em> The Infamous</em> et <em>Hell On Earth</em>, sorti un an plus tard. Deux albums proches du Saint Graal pour tout amateur qui se respecte. Des amateurs qui reconnaissent d&rsquo;ailleurs sans peine les tubesques <em>Survival of the Fittest</em>, <em>Eye for an Eye (Your Beef is Mine)</em>, <em>Quiet Storm</em> ou encore <em>Right Back at You</em>.</p>
<p>L&rsquo;expérience des deux rappeurs se voit d&rsquo;entrée, et aucun signe de lassitude à signaler en les entendant rapper ces titres connus de tous. Les partenaires étonnent même lorsqu&rsquo;ils reprennent des morceaux moins connus de leur album comme l&rsquo;intro <em>The Start of Your Ending</em> ou <em>Temperature&rsquo;s Rising</em>. D&rsquo;ailleurs, la première partie du concert est presque entièrement consacrée à leur célèbre deuxième album, à tel point que l&rsquo;on se demande s&rsquo;ils ne vont pas le faire en intégralité. Puis, la donne change vers la fin avec des morceaux tirés de leur nouvel album sorti l&rsquo;an passé ou d&rsquo;un autre tiré du répertoire du poids lourd <strong>Kool G Rap</strong>. Ils prennent même le temps à un moment de rendre hommage aux rappeurs qui ont quitté ce monde et la musique trop tôt comme <strong>2Pac</strong>, <strong>Biggie</strong>, <strong>Eazy-E</strong> et <strong>ODB</strong>. Si la communication avec le public n&rsquo;est pas leur fort ce soir là, on sent quand même qu&rsquo;ils ne souhaitent pas bâcler ce concert et donnent tout de même une performance respectable. Sans un jeu scénique fou, leur charisme et leur prestance font le travail, comme leurs titres phares, qui voient le public les reprendre en choeur, totalement en roue libre. Inutile d&rsquo;expliquer la liesse qui s&rsquo;empare de la foule lorsque les premières notes de <em>Shook One Pt II</em> résonnent dans la salle, marquant à la fois la fin imminente du show. Toute la pièce reprend ensemble, les mains levées, le refrain célèbre, ce qui permet de voir que <strong>Mobb Deep</strong> sont bel et bien venus dans l&rsquo;Est comme des patrons.</p>
<p>Si la durée d&rsquo;une heure de concert peut sembler un peu courte, voir en live des artistes de cette trempe, de si près et dans l&rsquo;Est &#8211; région souvent boudée par les gros noms du rap américain &#8211; cela a de quoi faire relativiser. Surtout que pendant quelques minutes, alors que les lumières sont rallumées, les deux en ont profité pour signer quelques autographes aux quelques chanceux proches de la scène. Avec une salle aussi remplie et l&rsquo;enthousiasme qui semblait se lire sur les visages après le concert, ce défi de faire venir un tel groupe semble avoir fonctionné pour<strong> Boumchaka</strong>. Une bonne nouvelle pour la prochaine grosse date du <strong>Festival Freeeeze</strong>, à savoir la venue de <strong>Yasiin Bey</strong> (aka <strong>Mos Def</strong>) le 7 février à la <strong>BAM</strong>.</p>
<p>Les amateurs d&rsquo;ambiances noires et de gangsters allaient encore avoir de quoi durer jusqu&rsquo;au bout de la nuit, avec le mystérieux et masqué <strong>ƱZ</strong>. Grandement inspiré par la trap music, le nouveau courant principal du rap actuel et par l&rsquo;électro la plus lourde et grasse possible, le beatmaker, seul avec ses platines, sort les grands moyens. A base de basses très lourdes et de BPM assez lents, il joue avec le public en lui servant des drops efficaces au possible. Plongée dans le noir avec juste des lumières froides et la silhouette du producteur sur scène, la salle se transforme en un endroit lugubre à l&rsquo;ambiance électrique. Accompagné d&rsquo;un écran géant diffusant des images épileptiques et à sa propre gloire, <strong>ƱZ</strong> maîtrise son sujet et joue à fond l&rsquo;imagerie gangster et clinquante du rap pour l&rsquo;incorporer à sa musique. Pour les plus courageux, <strong>DJ Netik</strong> était de retour pour clore la soirée avec son talent indiscutable derrière les platines et dans la sélection de morceaux éclectiques et géniaux.</p>
<p>Seul, <strong>Mos Def</strong> à la <strong>B</strong><span style="line-height: 1.5em"><strong>AM</strong> le samedi 7 février aura fort à faire pour faire de cette soirée à Metz un moment inoubliable. Mais connaissant le talent immense du personnage, son hétérogénéité à toute épreuve et son charisme indiscutable, il ne fait aucun doute que ce soir inscrira encore un peu plus <strong>Boumchaka</strong> dans la cour des grandes des associations organisatrices de concerts. En espérant que la venue de <strong>Mobb Deep</strong> et du natif de Brooklyn attireront bientôt d&rsquo;autres mastodontes du milieu, pour la joie du public lorrain.</span></p>
<p><strong> Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Photo : Eric Thomas</strong></p>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 2 &#8211; SeLF / Kognitif / Nimby (Thionville) &#8211; Jeudi 29 février</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 09:15:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après avoir commencé leur festival Freeeeze dans la toute nouvelle salle de Nilvange, le Gueulard +, Boumchaka garde les bonnes habitudes pour la suite...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir commencé leur festival <strong>Freeeeze</strong> dans la toute nouvelle salle de Nilvange, le <strong>Gueulard +</strong>, <strong>Boumchaka</strong> garde les bonnes habitudes pour la suite des événements. Le jeudi 29 janvier, le <strong>Nimby</strong> allait donc bouger au rythme de l&rsquo;électro et vu les artistes programmés, il y en avait pour tous les goûts.</p>
<p>Avec des concerts programmés toute l&rsquo;année dans son antre, impossible pour l&rsquo;association de ne pas faire escale dans le bar thionvillois. Surtout que la petite taille de l&rsquo;endroit permet aux courageux venus nombreux, de se réchauffer et d&rsquo;échapper à la neige. <strong>Freeeeze</strong> porte décidément bien son nom. La musique de <strong>SeLF</strong> n&rsquo;allait pas tarder à finir de réchauffer l&rsquo;atmosphère.</p>
<p>C&rsquo;est même avec des chants d&rsquo;oiseaux et autres bruits de la nature que <strong>Gilles Sornette</strong>, la moitié du duo et véritable Mac Gyver des machines, commence le set. Entouré de synthé, guitare et instruments bizarres, il pianote, tape, et crée des compositions aériennes. D&rsquo;un air détendu, il fait bouger doucement les corps et offre une expérience sonore inédite et recherchée. Jusqu&rsquo;à ce que les oiseaux viennent chanter de nouveau et annoncer la venue de la chanteuse <strong>LéLa Frite</strong>. Dès ce moment, c&rsquo;est comme si le groupe emmenait le public pour un voyage dans une autre dimension. Avec ses mimiques, ses mouvements amples et son regard hypnotisant, la chanteuse montre l&rsquo;alchimie qui l&rsquo;unie avec son partenaire et ses sons atmosphériques.</p>
<p>Les textes de <strong>SeLF</strong> sont étranges, n&rsquo;ont de sens que si on souhaite leur en donner et font dire que <strong>LéLa</strong> ne vient pas de notre planète. Sa voix modifiée ajoutée à sa prestance ajoute du mystère, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elle sorte un livre intitulé « <em>J&rsquo;ai servi de cobaye pour les extra-terrestres</em> » et commence à en lire des passages. Peu importe leur origine humaine ou alienne, les gens ne souhaitaient pas voir le duo retourner à la maison. Mais il fallait bien laisser la place à <strong>Kognitif</strong>.</p>
<p>Inspiré par l&rsquo;abstract hip-hop, le trip-hop et « <em>tout autre style de musique en -hop</em> », le musicien de Poitiers compose la parfaite bande son pour continuer et clore la soirée. Encapuchonné, et sous les lumières bleues de la scène, il se sert de sa MPC pour créer des instrus qui rappellent, entre autres, <strong>DJ Shadow</strong> et son sampling complexe. Avec de grandes influences venues du jazz ou de la soul, le son du producteur est organique, loin des sonorités synthétiques comme on peut en entendre souvent dans le milieu. Le BPM se veut lent, puis plus rapide, proche du rythme du hip-hop avant de retourner vers l&rsquo;électro pure et dure. En tout cas, le public en redemande et<strong> Kognitif</strong> repart de plus belle pour quelques minutes de show supplémentaire qui auraient pu continuer jusqu&rsquo;au bout de la nuit.</p>
<p>Très bonne soirée que cette deuxième date du <strong>Festival Freeeeze</strong> qui aura su allier expérimentations et délires accrocheurs, à la composition raffinée et inspirée. Et surtout l&rsquo;occasion de montrer qu&rsquo;en matière de concerts dans les bars, <strong>Boumchaka</strong> sait toujours de quoi elle parle.</p>
<p><strong>Crédit Photo : Stéphanie Pinchon</strong></p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Live report – Mademoiselle K – Cigale (Paris) &#8211; 26 janvier 2015</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 14:42:27 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[cigale]]></category>
		<category><![CDATA[live report]]></category>
		<category><![CDATA[Mademoiselle K]]></category>

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		<description><![CDATA[Lundi 26 janvier, nous étions en compagnie de Mademoiselle K à la Cigale pour fêter la sortie de son nouvel album, Hungry Dirty Baby....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lundi 26 janvier, nous étions en compagnie de <strong>Mademoiselle K</strong> à la<strong> Cigale</strong> pour fêter la sortie de son nouvel album, <i>Hungry Dirty Baby</i>. Il faisait effectivement très chaud.</p>
<p>En première partie, <strong>Suzanne Combo</strong> se charge d’électriser le public, très féminin dans le parterre et plus métissé au niveau des balcons de cette <strong>Cigale</strong>, pleine à craquer. Une sorte de jeune <strong>Mademoiselle K</strong> dans le fond et la forme, qui n’a, à n’en pas douter, pas déçu le public venu acclamer sa star (on s’anglicise, au vu du dernier album de la dame).</p>
<p>Arrivée dans la pénombre, un dos s’affiche avant de présenter un sourire et une basse rugissante. La guitare et la batterie emboîtent le pas et le power trio se met en ordre de marche. Pour sûr, ça tape fort et ça envoie lourdement, à tel point que le sol tremble très vite et en quelques minutes, une onde se propage dans l’assemblée. <strong>Mademoiselle K</strong> est de retour et son nouvel album est empli de rage et du bonheur d’être.</p>
<p>L’anglais ne fait pas peur à la foule qui reprend en chœur les morceaux, dont bon nombre sont tirés de cette nouvelle création, publiée sur le propre label de <strong>Mademoiselle K</strong>, suite à une certaine brouille et un problème de « traduction » avec son ex-maison de disque (<a title="Interview : Mademoiselle K" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-mademoiselle-k/">voir notre interview par ailleurs</a>). Qu’importe, <strong>Mademoiselle K</strong> continue sa course devant cette <strong>Cigale</strong> « extra-terrestre, extra-humaine, extra belle » comme elle le dira sur sa page Facebook.</p>
<p>En cours de route, le public sera gratifié d’un texte apparemment « écrit la veille » (storytelling obligé du concert répété à chaque date ?), pour le moins sincère :</p>
<p><em>« Est ce qu’il faut que je vous dise la nuit que j&rsquo;ai passée?</em><br />
<em> Quelle nuit&#8230;</em><br />
<em> À chercher le firmament</em><br />
<em> dans l&rsquo;intelligence du ventre</em><br />
<em> À puiser l&rsquo;air océanique</em><br />
<em> dans la sécheresse de ma gorge</em><br />
<em> À sécher les larmes pharaoniques</em><br />
<em> de blessures encore fraîches s&rsquo;invitant</em><br />
<em> telles des chacals à mon défilé haute couture du trac </em><br />
<em> À Tricoter ces mots </em><br />
<em> dans le vide de 4h33 du mat</em><br />
<em> Ne pas brûler les étapes</em><br />
<em> Ne pas cramer la concentration </em><br />
<em> dans cette bouilloire d&rsquo;émotions</em><br />
<em> rester orienté vers l&rsquo;objectif premier:</em><br />
<em> Le bébé!</em><br />
<em> s&rsquo;assurer qu&rsquo;il va bien manger</em><br />
<em> car il a tout l&rsquo;temps faim </em><br />
<em> tout l&rsquo;temps la dalle</em><br />
<em> veiller à ce qu&rsquo;il soit aimé et même pourri gâté</em><br />
<em> même si on ne peut forcer personne à vous aimer&#8230; </em><br />
<em> j&rsquo;ai longtemps cru que j&rsquo;avais un super pouvoir</em><br />
<em> je le pense toujours: le super pouvoir de décider moi même de ma vie, ce que je créé, qui je suis, comment je le suis.</em><br />
<em> j&rsquo;ai sacrifié beaucoup pour cet album </em><br />
<em> une histoire d&rsquo;amour </em><br />
<em> toutes mes économies</em><br />
<em> Ou peut être que ça devrait juste s&rsquo;appeler: regarder les choses en face, prendre des décisions en conséquence. Ne plus être un sempiternel cul entre 2 chaises.</em></p>
<p><em>J&rsquo;ai lu quelque part :</em><br />
<em> &laquo;&nbsp;La vie commence là où s&rsquo;arrête ta zone de confort&nbsp;&raquo;</em><br />
<em> Ma nouvelle vie commence maintenant alors!</em></p>
<p><em>J&rsquo;ignore totalement où nous mènera cette barque mais une chose est sûre: ça ressemble plutôt à un voilier! »</em></p>
<p>En tout cas, la barque est armée de décibels et on se presse de partout pour voir ce trio s’extasier sur scène. Sans oublier, bien sûr, ses chansons racines, écrites en français, qui restent autant de classiques réclamés par le public. Du côté de notre oreille peu avertie, on a tout de même l’impression sur ces chansons anglaises d’en retirer une base rythmique assez similaire et une écoute plus approfondie de l’album permettrait d’en dégager des titres par rapport à d’autres. Pour ce qui est de l’implication, rien à redire, <strong>Mademoiselle K</strong> sait se donner en concert, comme le prouvera son slam au cœur du public en guise de conclusion.</p>
<p>Prochaines dates :</p>
<p>05.02.15 HEROUVILLE ST CLAIR (14) / Big Band Café<br />
06.02.15 BOULOGNE SUR MER (62) / La Faiencerie<br />
12.02.15 BEAUVAIS (60) / Ouvre Boite<br />
13.02.15 ROUEN (76) / 106<br />
14.02.15 LILLE (59) / Aeronef<br />
24.02.15 TOULOUSE (31) / Bikini<br />
25.02.15 MONTPELLIER (34) / Victoire 2<br />
26.02.15 LYON (69) / Transbordeur<br />
27.02.15 MARSEILLE (13) / Moulin<br />
05.03.15 RENNES (35) / L&rsquo;Etage<br />
07.03.15 RIS ORANGIS (91) / Le Plan<br />
12.03.15 BORDEAUX (33) / Rock School Barbey<br />
13.03.15 LIMOGES (87) / Centre Culturel John Lennon<br />
27.03.15 VILLENEUVE LA GARENNE (92) / Chorus des Hauts de Seine<br />
28.03.15 POLIGNY (39) / Moulin de Brainans<br />
04.04.15 TREMBLAY (93) / Scène de l&rsquo;Odéon<br />
24.04.15 CARCEN-PONCON (40) / Festival<b></b></p>
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		<title>Live Report : Moriarty &#8211; Philarmonie 2 (Paris) &#8211; 24 janvier 2015</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Jan 2015 11:03:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[moriarty]]></category>
		<category><![CDATA[philarmonie]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Français voyageurs de Moriarty étaient présents ce samedi 24 janvier 2015 pour venir ravir une salle pleine des premières notes de leur nouvel...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les Français voyageurs de <strong>Moriarty</strong> étaient présents ce samedi 24 janvier 2015 pour venir ravir une salle pleine des premières notes de leur nouvel album : <em>Epitath</em>. C’était à la <strong>Philharmonie de Paris</strong> et c’était plutôt envoûtant !</p>
<p><em>« Moriarty investit la scène de la Philharmonie de Paris pour fêter la sortie de son très attendu nouvel album, Epitaph »</em> pouvait-on lire sur le site de la <strong>Philharmonie</strong>. Nombreuses étaient donc les personnes à s’étonner d’être dirigées vers le cœur de la <strong>Cité de la Musique</strong> en lieu et place du bâtiment nouvellement établi dans le <strong>Parc de la Villette</strong>. Et beaucoup assistaient bien là à la puissance d’un plan de communication bien rodé autour de ce nouvel ensemble culturel parisien. Adieu la « <strong>Cité de la Musique</strong> », place à la <strong>&laquo;&nbsp;Philharmonie de Paris&nbsp;&raquo;</strong>, partie 1 et partie 2, avec ses salles, ses espaces, ses lieux de concerts, d’expositions et d’accueil. Au premier abord, on remarquera d’ailleurs que sur ce dernier point, il y a encore du mieux à prévoir tant les agents étaient débordés, bras ballants en quête d’un responsable désintéressé par la suractivité de ses ouailles et leur volonté de proposer la meilleure soirée possible aux hôtes du soir.</p>
<p>Qu’importe. La musique avant tout. C’est d’ailleurs ce qu’avait l’air de penser <strong>Moriarty</strong>, qui se fendra, malgré tout, et ce, à plusieurs reprises par l’intermédiaire de ses différents musiciens, de remarques assez drôles quant à leur concert prévu dans ce « Philharmonie 2 » ( notamment après leur passage à « Wembley 3 »). On notera également la tristesse du band de ne pouvoir apercevoir le concepteur de la structure, Jean Nouvel, en train de taper des mains dans cette non moins jolie « salle des concerts ».</p>
<p>Mais venons-en au cœur du sujet. Ce concert de <strong>Moriarty</strong> était visiblement plus qu’attendu et le public n’a pas hésité à être présent en nombre dès 20h pour s’accaparer une place de choix. Bien lui en pris, car c’était un concert d’un peu plus de 2h qui les attendait ensuite, ponctué de trois sessions de rappels (tout de même), parfois un peu chaotique dans l’organisation. Qu’importe à nouveau, car c’est bien la sincérité qui transpirait du corps et de l’âme de ces sept là, tout heureux d’être sur scène devant une audience aussi fervente !</p>
<p>Et il y avait de quoi. Puisque les musiciens n’ont pas ménagé leurs efforts pour proposer une soirée faite de beauté, de profondeur, alternant les chansons admirablement orchestrées aux mélodies berçantes et les moments de folle communion, la foule sentant le tempo exact où puissamment taper des mains. Quelques chansons de ce nouvel album, <em>Epitaph</em>, qui ne sera disponible que fin mars, sont venus compléter une set-list plus classique (<i>Jimmy </i>et <i>Private Lily</i> en tête) mais diablement efficace.</p>
<p>La voix de <strong>Rosemary Standley</strong> emporte très vite et très loin sont auditoire dans les contrées américaines et on ferme aisément les yeux, découvrant des paysages inconnus sous un ciel étoilé. De la folk au blues, les six-là, rejoints hier par leur guitariste originel en toute fin de concert, ont la force et la longévité pour se forger un parcours détonant dans le paysage musical mondial, en continuant leur parcours sur les routes, à l’image de leur figure d’emprunt, <strong>Dean Moriarty</strong>, héro voyageur de <strong>Jack Kerouac.</strong></p>
<p>La salle comble ne s&rsquo;y était pas trompée et les applaudissements nourris et interminables, les cris et le sourire sur les visages en disaient long quant à la prestation délivrée ce samedi.</p>
<p><strong>Article &amp; photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
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