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	<title>Magazine Karma &#187; manu d&rsquo;andréa</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Cody Chessnutt &#8211; Rockhal &#8211; Esch/Alzette &#8211; 16 Juillet 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jul 2014 13:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manu d'andréa]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>On a tous croisés dans notre des vies êtres atypiques. Ce qui distingue <b>Cody Chessnutt </b>du reste de l’humanité, c’est qu’il semble être branché en permanence, par quelque câble invisible, à un groupe électrogène délivrant une très haute tension. En trois seconde et demi, son énergie irradie tout ce qui l’entoure. Bien sûr, nous n’étions pas nombreux en ce mercredi 16 juillet à la <b>Rockhal</b>, mais l’homme casqué prend possession des lieux et répond présent comme si nous étions dix mille.</p>
<p>De la soul teintée de funk, voilà comment on pourrait définir la musique de Cody, servie par des musiciens hors pair. Doit-on préciser qu’ils sont tous black ? Ce n’est pas obligatoire, mais pour faire ce genre de musique il faut bien avouer que c’est souvent plus efficace.</p>
<p>On a l’impression que le répertoire de Cody est illimité et qu’il pourrait faire le show pendant des heures. Avec deux albums au compteur dont le second <i>Landing on a Hundred </i>enregistré en 2012 à Memphis, dans un de ces studios qui ont vu passer la crème de la crème de la musique américaine, le moins que l’on puisse dire c’est que Cody  en a sous la pédale. Musique précise, énergique, transparente, textes très évocateurs sur les aléas d’une vie quelque peu mouvementée, une présence sur scène extraordinaire, voilà le cocktail qui fait la réussite d’un concert de <b>Cody Chessnutt</b>.</p>
<p>Découvrez sur le site de Karma l’interview de <b>Cody Chessnutt</b> réalisée par <b>Nathalie Barbosa</b> à l’occasion de son passage sur les terres luxembourgeoises :</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-cody-chesnutt/">http://magazine-karma.fr/media/interview-cody-chesnutt/</a></p>
<p><strong>Article et Photos : Manu D’Andréa </strong></p>
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		<title>Stevie Wonder &#8211; Rockhal &#8211; Esch/Alzette &#8211; 03 juillet 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 14:06:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manu d'andréa]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rockhal Esch/Alzette – Stevie Wonder – 03 juillet 2014 Qui dans ce monde ne connait pas Stevie Wonder, et n’a jamais entendu au moins...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Rockhal Esch/Alzette – Stevie Wonder – 03 juillet 2014<br />
</b>Qui dans ce monde ne connait pas <b>Stevie Wonder</b>, et n’a jamais entendu au moins un de ces nombreux titres qui jalonnent l’histoire de la musique ? Sur Wikipedia on peut lire : « Aveugle depuis sa petite enfance, il a l&rsquo;une des carrières les plus prolifiques de la pop américaine, sa discographie comptant en 2013 pas moins de 23 albums studio, trois albums de musique de film, quatre albums live et 98 singles. 49 de ses chansons ont figuré aux États-Unis dans le top 40 et 32 singles ont été numéro 1 des ventes de disques1. Il a vendu plus de 100 millions d&rsquo;albums2, a reçu 22 Grammy Awards et remporté un Oscar de la meilleure chanson originale au cours d&rsquo;une carrière qui s&rsquo;étend sur plus d&rsquo;un demi-siècle ».</p>
<p>De quoi donner le vertige n’est-ce-pas ?<br />
En ce début d’été, nous avons rendez-vous dans la grande salle de la <b>Rockhal</b> pour vivre des moments intenses en compagnie de cette future légende encore bien vivante. Car à 64 ans Stevie a encore de belles années de musique à nous offrir. Reste à savoir comment il fera pour se surpasser ?</p>
<p>Il est 22 heures, la salle et le hall de ce grand lieu de concert à Luxembourg sont pleins à craquer. Début des festivités. Pour avoir vécu ça de très près, je peux vous dire que lorsque débarque cette armée de musiciens de très gros calibre, et que le <em>groove</em> monte doucement comme la température de la salle, jusqu’à l’entrée en scène de la star, on est ailleurs. Les pieds ne touchent plus le sol, en lévitation. Et la pression monte, encore et toujours. Le charisme de Stevie se répand dans l’air, le public chavire. C’est l’explosion et c’est parti pour un concert géant avec un <i>Master Blaster</i> des plus <em>groovy</em>, mené par le maître, en pleine forme. Ces mecs (et ces filles) savent y faire. Frissons garantis.</p>
<p>Au fil du concert, les séquences à la pulsation bien appuyée alternent avec des périodes plus calmes, intimistes ou Stevie est seul à son piano. Les tubes s’enchaînent, du coup on  fait un bond de quelques décennies en arrière, à l’âge d’or de la <b>Motown</b> de <b>Berry Gordy</b>, l’époque ou <b>Stevie Wonder</b> et son pote <b>Michael Jackson</b> faisaient vibrer la Terre entière. Et on se prend à revisiter toute l’histoire de la musique black américaine, du rythm’n’blues à la funk en passant bien sûr par la soul, cette musique de l’âme, si bien servie par les<b> Marvin Gaye, Quincy Jones, Aretha Franklin, Etta James</b> et bien évidemment <b>Stevie Wonder</b>.</p>
<p>Des morceaux magnifiques, une qualité d’exécution sur scène de très haut niveau, la voix en or de Stevie reconnaissable entre mille, le charisme et la sympathie du personnage, une qualité de son en salle irréprochable, un <em>light show</em> réglé au millimètre, à l’américaine. Tout est fait pour que nous vivions un grand moment. Impossible de repartir déçu de ce concert. D’ailleurs sur le chemin du retour, le poste autoradio diffusait encore la musique que Stevie a bien voulu donner à l’humanité, comme pour prolonger le plaisir, comme si l&rsquo;on voulait que ces moments magiques ne s’arrêtent jamais.</p>
<p>Finissons par la réponse à la question : Comment Stevie va-t-il faire pour aller au-delà de ce qu’il a donné jusqu’à présent ? Soyons rassurés, ce mec a, en lui, le feu sacré qui brûle pour l’Eternité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article et Photos : Manu D’Andréa – 07/07/2014</strong></p>
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		<title>YES &#8211; Rockhal à Esch/Alzette &#8211; 20 mai 2014</title>
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		<pubDate>Wed, 28 May 2014 15:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manu d'andréa]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mardi 20 mai 2014. Nous nous retrouvons avec quelques amis plutôt spécialistes au concert du mythique groupe Yes donné à la Rockhal à Esch/Alzette,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 20 mai 2014. Nous nous retrouvons avec quelques amis plutôt spécialistes au concert du mythique groupe <b>Yes</b> donné à la <strong>Rockhal</strong> à Esch/Alzette, Grand Duché du Luxembourg.</p>
<p>Première impression en entrant dans la salle et à en juger par l’alignement impressionnant des fauteuils : aucun doute, un public initié et nombreux est attendu.</p>
<p>20h00, entrée en scène des artistes pour le premier des deux sets. Ce soir on aura droit à plus de 2h30 d’une musique élaborée, fruit de la grande période créatrice du groupe, à dater dans les années 1970.</p>
<p>Les trois grands albums de cette période, à savoir <i>Close to The Edge </i>(1972), <i>Going for the One</i> (1977) et <i>The Yes Album</i> (1971) seront joués quasiment intégralement pour nous.</p>
<p>Après une entrée en matière honorable, c’est à partir du troisième morceau <i>Siberian Khatru</i>, morceau phare de l’album <i>Close to the Edge</i> que le concert a véritablement commencé. Les morceaux de l&rsquo;abum <i>Going for the One</i> tel que <i>Turn of the Century</i> et <i>Awaken</i> ont été magistralement interprétés. Après une heure trente de concert et un intermède de 20 mn, <b>Yes </b>entame une seconde partie dont beaucoup de titres sont extraits de <i>The Yes Album </i>pour finir avec <i>Runabout</i> en rappel. Dans l’ensemble on peut considérer que le groupe a fait ce soir une bonne prestation, même s’il ne parvient pas à nous faire oublier le chanteur légendaire que fut <b>Jon Anderson</b>.</p>
<p>A noter la sortie au mois de juillet 2014 d’un nouvel album : <b>Heaven and Earth</b></p>
<p><b>Jon Davidson</b> : Vocals<br />
<b>Chris Squire</b> : basse/vocals<br />
<b>Steve Howe</b> : guitare/vocals<br />
<b>Geoff Downes</b> : clavier<br />
<b>Alan White</b> : batterie</p>
<p><strong>Article et Photos : Manu D’Andréa</strong><br />
<em>Remerciements à José Tucci pour les informations concernant l’histoire du groupe.</em></p>
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		<title>STEREOSTAR69 &#8211; Metz &#8211; Les Trinitaires &#8211; 15 mai 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 19 May 2014 05:41:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manu d'andréa]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Stereostar Sixty Nine]]></category>

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		<description><![CDATA[Vendredi 16 mai, il est 3 heures du mat. Ça fait deux heures que je suis rentré du concert, et pas moyen de fermer...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 16 mai, il est 3 heures du mat. Ça fait deux heures que je suis rentré du concert, et pas moyen de fermer l’œil. Que se passe-t-il ? D’habitude je remets l’écriture de ma bafouille au lendemain, mais là pas moyen. Trop plein d’énergie peut-être…. Ça ne m’étonnerait pas vu ce que les mecs de <b>Stereostar69</b> ont envoyé ce soir aux <strong>Trinitaires</strong> à Metz.</p>
<p>La chapelle des Trinitaires accueille régulièrement des artistes de qualité et ce soir c’est au tour de ce<b> </b>groupe de Metz à la réputation grandissante de faire vibrer les murs et le public.</p>
<p>Cette formation, constituée voici maintenant trois ans par ce que l’on pourrait appeler les routards du rock messin monte sur scène à 20h50 tout pile, et c’est parti pour un set de une heure trente plein de chaleur, de puissance, mais aussi de finesse notamment avec l’intervention de <b>Florian Schall</b> en guest (parmi d’autres) sur un  <i>Take me back to where I belong</i> très prenant.</p>
<p>Peu à peu, on pénètre dans l’univers de Christophe et ses potes qui, pour l’occasion, nous ouvrent les portes en grand. Le public constitué visiblement par de nombreux fans qui suivent le groupe ne s’y trompe pas. A peine la sono commence-t-elle à faire entendre ses premiers décibels qu’une ambiance survoltée se fait ressentir dans la salle.</p>
<p>Le charisme de Christophe, front man,  et de ses acolytes ne laisse aucun doute sur l’expérience de la scène qu’ils ont pu acquérir depuis des années notamment avec feu le groupe <b>In And Out</b> dont la majeure partie du band est issue, à l’exception de Steph le guitariste aux cheveux longs et aux riffs acérés, petit  dernier arrivé dans l’équipe en 2012. La basse, tenue par Phil, gronde sur les coups de boutoirs inlassables assénés par Matt, batteur très en forme ce soir. Les riffs s’enchainent, le chant de Christophe n’a plus qu’à s’exprimer, le tout soutenu par des séquences et des samples savamment réalisés par les gars. Du bon boulot, à tous les étages.</p>
<p>Ce concert  a lieu à l’occasion de la sortie du 3e opus du groupe, sous le label <b>16.1° Records</b>. <i>31West 8th Street</i> &#8211; tel est son nom &#8211; est un EP 5 titres, qui fait en effet parler de lui depuis un moment, mais son acte de naissance officiel a été délivré hier soir.  Rien de plus inutile que d’essayer de qualifier le style d’une musique, pourtant c’est un passage quasi obligé. Allez savoir pourquoi ? Qui mieux que les artistes peuvent décrire leur musique. Alor,s nous avons posé la question à Christophe. La réponse quelque peu embarrassée nous conforte dans l’idée que de nos jours, les clivages disparaissent et c’est tant mieux. Disons que <b>Stereostar69</b> donne dans « Electro Indie Rock wave ». Les influences de <b>Deus, Girls in Hawaï, Air et Depeche Mode</b> sont indéniables. Nous voilà bien avancé n’est-ce pas ? En tout cas, nous, on a fait notre job. Faites en ce que vous voulez. De toute façon, pour connaitre un groupe, rien ne vaut l’écoute de sa production et c’est ce que nous vous encourageons vivement à faire avec cet EP (et les deux précédents), parce que, nous, franchement on a été séduit. Une certaine maturité dans l’écriture et dans la production est en train de s’installer. C’est évident. Les idées sont pour le moins originales. S’inspirant du principe des « albums-concept », les garçons de <b>Stereotar69 </b>nous proposent de traverser l’Atlantique pour nous rendre avec eux au<em> 31 West 8th Street</em> à New York. C’est là qu’ils ont posé leurs valises il y a quelque temps. En faisant connaissance avec les locataires de cet immeuble, l’idée d’écrire sur ce bâtiment presque insalubre et ses habitants, a germé. Etonnant, non ? Le talent fera le reste. La musique c’est l’œuvre du groupe. Pour les textes, c’est Christophe qui s’y colle. Et le résultat est …. très convaincant. Une musique accessible, énergique et suffisamment fine pour intéresser les oreilles attentives à la qualité d’écriture et de production. Bingo. En plein dans le mille. Vous ratissez large les gars, et sur ce coup, vous raflez la mise !!</p>
<p>La générosité du Band ne fait aucun doute, d’autant plus si l’on apprécie la participation (sur l’album et aussi sur scène hier soir) d’une flopée d’invités, notamment au chant avec <b>Fabien Pilard, Florian</b> <b>Schall</b> et <b>Anne-So</b> et aux claviers avec <b>Benshom Beerbaum.</b><b></b></p>
<p>En résumé on a passé une excellente soirée en votre compagnie messieurs, et à en juger par le bonheur et la joie que l’on a pu observer sur les visages dans le public, nous n’étions pas les seuls à être heureux d’être là. On en redemande. Ça tombe bien, vous êtes chez Paulette à côté de Toul le 30 mai 2014. Préparez-vous à pousser les murs, on arrive.</p>
<p><strong>Article et Photos : Manu D’Andréa </strong></p>
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