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	<title>Magazine Karma &#187; yodelice</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Yodelice</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 13:02:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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		<category><![CDATA[Vieilles Charrues]]></category>
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		<description><![CDATA[On a croisé Yodelice au Festival des Vieilles Charrues, juste après son passage réussi sur la scène Kerouac. Souriant, Yodelice, alias Maxim Nucci, actuellement...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">On a croisé <strong>Yodelice</strong> au <strong>Festival des Vieilles Charrues</strong>, juste après son passage réussi sur la scène Kerouac. Souriant, Yodelice, alias Maxim Nucci, actuellement en tournée avec son troisième album <em>Square Eyes</em>, a accepté de nous accorder quelques instants pour répondre à nos questions.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Vous multipliez les projets musicaux avec de nombreux artistes francophones, vous avez fait des B.O. de films, et vous êtes en tournée pour défendre votre troisième album&#8230; Comment faîtes-vous ?<br />
</b>Yodelice : Je sais pas <em>(rires)</em> ! Bon, le cinéma, c&rsquo;est vraiment récréatif, je n&rsquo;en ai pas fait beaucoup. C&rsquo;était plutôt des apparitions, donc ça ne m&rsquo;a pas pris vraiment beaucoup de temps. Et puis, la musique, j&rsquo;aime ça, je suis un boulimique de travail. Mais, comme mon travail, c&rsquo;est ma passion, ce n&rsquo;est jamais vraiment gênant, en fait.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Vous avez étudié la musique à Londres, j&rsquo;imagine que le rock anglais a une influence sur votre travail ?<br />
</b>Ce n&rsquo;est pas forcément le fait que je sois parti étudier là-bas qui fait que j&rsquo;aime la musique anglo-saxonne. Je pense que ça fait partie de mes influences et de mes références musicales depuis que je suis môme&#8230; Toute la période un peu années 1970, que ce soit dans le rock, dans la soul, tout ce qui nous venait d&rsquo;Angleterre ou des Etats-Unis. Même si je suis né en 1979 et que je n&rsquo;ai pas vraiment connu cette époque, c&rsquo;est quelque chose qui a toujours été fascinant pour moi et qui m&rsquo;a &laquo;&nbsp;formé les oreilles&nbsp;&raquo;, quelque part.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Et c&rsquo;est pour ça que vous chantez en anglais ?<br />
</b>Ouais, en fait, je ne me suis jamais vraiment posé la question, je ne me suis pas dit : « tiens, est-ce que je vais le faire en français ou en anglais ? », j&rsquo;ai fait vraiment ce qui m&rsquo;est venu naturellement et l&rsquo;anglais s&rsquo;est imposé. Après, je dois t&rsquo;avouer que j&rsquo;aimerais bien un jour faire un disque en français, sans dénaturer ma musique.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Tout à l&rsquo;heure, sur la scène des Vieilles Charrues, pour introduire <em>Sunday with a flu</em>, vous parliez d&rsquo;une « période un peu dure »&#8230;<br />
</b>Un peu dure, c&rsquo;est un peu&#8230; Un peu délicat, parce que c&rsquo;est subjectif&#8230;</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Mais vous aviez cette volonté d&rsquo;expliquer la chanson à votre public ?<br />
</b>J&rsquo;essaie de ne pas le faire trop souvent, sinon mes musiciens me disent « oh, t&rsquo;es chiant ! » <em>(rires).</em> Mais bon, ouais, j&rsquo;aime bien expliquer le process, c&rsquo;est vrai que cette chanson, par exemple, <em>Sunday with a flu</em>, ça parle d&rsquo;un mec qui perd la tête. Je l&rsquo;ai écrite à un moment où ça n&rsquo;allait pas fort et elle est venue très rapidement, elle a été écrite de manière extrêmement solitaire et de voir la vie qu&rsquo;elle a eu, et les portes que ça m&rsquo;a ouvert par la suite, ça me fascine toujours, je ne me l&rsquo;explique toujours pas. Je crois qu&rsquo;il y a parfois des facteurs qui rentrent en compte, qui, heureusement et malheureusement, n&rsquo;ont rien à voir avec la musique, dans le succès d&rsquo;une chanson. Moi, je connais des gens qui font vraiment de la musique extra, qui galèrent et qui ne rencontrent pas le succès, et puis parfois, tu écris une chanson, comme ça, qui n&rsquo;a rien de spécial. Enfin, elle est sincère, mais voilà, il y a des chansons dont je suis plus fier, et qui a un parcours et qui rencontre un certain succès, c&rsquo;est assez fascinant.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Quel rapport entretenez-vous avec vos fans ?<br />
</b>Je les aime très fort ! Ce qui est génial, c&rsquo;est que je pense que j&rsquo;ai des fans qui aiment vraiment la musique. Enfin généralement, quand je vois avec les réseaux sociaux ce qu&rsquo;ils aiment, c&rsquo;est plutôt des fans de musique en général, il n&rsquo;y a pas ce côté fan fanatique hystérique. Vraiment, je pense qu&rsquo;ils aiment la musique en général et qu&rsquo;ils aiment ma musique et donc c&rsquo;est toujours des bons moments de partager et de les rencontrer.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Est-ce que vous travaillez déjà sur un futur album ?<br />
</b>Ouais, j&rsquo;écris sur la route, après il y a un moment où il va falloir que je me pose, que je fasse le point sur ce que j&rsquo;ai&#8230; Pour l&rsquo;instant, c&rsquo;est un peu flou, en fait.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>La q</strong><b>uestion rituelle : plutôt Beatles ou Rolling Stones ?<br />
</b>Ah, elle est dure cette question ! Euh&#8230; Elle est hyper dure cette question. Parce que c&rsquo;est tellement différent&#8230; C&rsquo;est deux groupes tellement différents. Les Rolling Stones&#8230; Enfin, j&rsquo;aime l&rsquo;énergie des Stones, mais je crois que j&rsquo;aime les chansons des Beatles. Je crois qu&rsquo;à choisir, je choisirais les Beatles.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Propos recueillis par : Manuella Binet</strong></p>
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		<title>Live Report &#8211; Solidays 2014 &#8211; Jour 1</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 10:40:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[chinese man]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour la troisième année consécutive, le Magazine Karma a pris ses valises et s’est installé durant trois jours sur les plaines de Longchamp pour...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la troisième année consécutive, le <strong>Magazine Karma</strong> a pris ses valises et s’est installé durant trois jours sur les plaines de Longchamp pour le <strong>Festival Solidays</strong>. Retour sur un week-end pluvieux mais heureux !</p>
<p>Au petit jeu des habitudes, c’est avant tout la course à la programmation qui commence pour chacun. Politique locale du festival solidaire, la vente du précieux carnet permet – outre la récupération des horaires de passage – de collecter quelques euros de plus pour une bonne cause, bien aidée également par le merchandising pris d’assaut et les gobelets en consigne dont certains ne viendront jamais récupérer leurs deniers.</p>
<p>Bref, nous sommes avant tout ici pour parler musique et la soirée à ce sujet s’annonce bien. A ma gauche, <strong>La Rue Ketanou</strong> s’attache, tout au fond du site, sur la <strong>scène Bagatelle</strong> à faire régner leur esprit de fête, tandis qu’à l’autre bout du domaine, sous le dôme, c’est <strong>Breton</strong> qui se dandine sagement avec une musique entraînante afin de lancer au mieux la soirée.</p>
<p>Il n’est pas encore 20h, lorsque <strong>Chinese Man</strong> fait son entrée remarquée sur la grande scène – la bien nommée <strong>Paris</strong> – en plein jour. « Notre tour bus a fini dans le fossé, on a jamais reçu une console, mais on est là et on va fêter ça ! »… c’était sans compter la belle coupure de courant au bout d’une chanson, qui a néanmoins permis au public d’assister à une démo plus que convaincante des deux MC’s invités pour l’occasion, en attendant la remise en marche des machines et écrans. Un show puissant, festif, une communication avec la foule idéale, bref, même si <strong>Chinese Man</strong> est plus habitué aux salles obscures et passages à la mi-nuit, ils prouvent un taux d’adaptation – malgré les galères – record.</p>
<p><strong>Yodelice</strong> prend la pause sur Bagatelle, soleil dans les yeux et cheveux au vent. Belle prestation et voix enjôleuse, même si un peu plus de naturel ne serait pas de refus ! Dur choix à 23h, puisque le public doit se scinder entre <strong>Disiz</strong> au Dôme, <strong>Fauve</strong> à Bagatelle et <strong>Carbon Airways</strong> sous le chapiteau de <strong>Cesar Circus</strong>. Karma fera les trois, profitant à la fois de la dynamique et du phrasé du rappeur français, du travail accompli des deux jeunots et profitera de la deuxième partie du set de <strong>Fauve</strong> pour se refaire une idée du combo déjà interviewé il y a quelques mois de cela (<a title="Karma #6" href="http://magazine-karma.fr/media/karma-6/">voir ICI</a>). Force est d’ailleurs de constater que la bande au blizzard persistant s’améliore en live, travaillant un peu plus ses chorégraphies et ses vidéos depuis leur passage l’an passé à <strong>Rock en Seine</strong>. On déplore encore une voix un peu trop étouffante du chanteur, qui a néanmoins le mérite de balancer ses tripes sur scène.</p>
<p>Minuit arrive et <strong>Shaka Ponk</strong> fout le bordel comme à l’accoutumée sur la grande scène. Plusieurs centaines de résistant se donne rendez-vous devant la scène <strong>Domino</strong>, pour assister au concert intime de <strong>Odezenne</strong>, qui ne boude pas son plaisir. Un peu moins évident en termes d’accessibilité, mais un talent bien présent et une énergie également stimulante.</p>
<p>Quelques gouttes de pluie et la fatigue ont raison de nos corps las. Il faut dire que le site de <strong>Longchamp</strong> – d’ailleurs en travaux l’an prochain – se parcourt durant de longues minutes et les corps fourbus doivent encore reprendre navettes et métros voir RER avant de rentrer dans leurs pénates.</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong><br />
<strong>Photos : Juliette Delvienne</strong></p>
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