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	<title>Magazine Karma &#187; Von Pariahs</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Von Pariahs</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 08:46:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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		<category><![CDATA[Vieilles Charrues]]></category>
		<category><![CDATA[Von Pariahs]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe vendéen Von Pariahs, qui a fait ses armes à Nantes, est au cœur d&#8217;une tournée marathon pour défendre son premier album, Hidden...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe vendéen <strong>Von Pariahs</strong>, qui a fait ses armes à Nantes, est au cœur d&rsquo;une tournée marathon pour défendre son premier album, <i>Hidden Tensions</i>. <strong>Sam Sprent</strong>, le chanteur, et <strong>Théo Radière</strong>, l&rsquo;un des guitaristes de la formation, se sont confiés quelques heures avant leur prestation sur la scène Grall des <strong>Vieilles Charrues</strong>.</p>
<p><b>Vous avez crée le groupe en 2009 et aujourd&rsquo;hui, après la sortie de votre premier album, vous tournez dans les plus grands festivals français, que de chemin parcouru !<br />
</b><strong>Théo Radière :</strong> Ouais, c&rsquo;est clair ! Vraiment ! On peut pas dire le contraire, c&rsquo;est&#8230; Entre les premiers bars qu&rsquo;on a fait où il y avait deux poivrots devant nous et ce soir où il va y avoir des dizaines de milliers de personnes, ça fait un gouffre quoi.</p>
<p><b>Vous êtes un groupe de rock français, alors qu&rsquo;en ce moment, les groupes émergents ont tendance à faire de l&rsquo;électro (Saint-Michel, The Shoes, Natas loves you&#8230;). Est-ce que faire du rock, c&rsquo;est plus compliqué pour se faire connaître ?<br />
</b><strong>Sam Sprent :</strong> Non, la preuve, on l&rsquo;a fait. Non, c&rsquo;est pas dur. Faîtes-en du rock !<br />
<strong>Théo :</strong> Ouais, faut pas le dire que c&rsquo;est dur, sinon c&rsquo;est pas la peine.</p>
<p><b>Vous jouez un rock brut, intense, des fois un peu rageux même, notamment sur scène, d&rsquo;où vient cette énergie ?<br />
</b><strong>Sam :</strong> C&rsquo;est le reflet de nos personnalités, je pense. On ne fait pas que des trucs enragés, tu vois, dans notre travail, on a quand même des morceaux qui redescendent et qui sont plus mélancoliques et voilà, c&rsquo;est plus nos personnalités qui ressortent dans notre musique.<br />
<strong>Théo :</strong> Ouais, c&rsquo;est comme ça qu&rsquo;on voulait s&rsquo;exprimer, c&rsquo;est la manière la plus simple qu&rsquo;on a trouvé de s&rsquo;exprimer, pour exprimer ce qui nous passe par la tête&#8230; Faut croire que c&rsquo;est assez fidèle à ce qui passe dans nos cerveaux.</p>
<p><b>Vous chantez en anglais parce que vous faîtes du rock, ou parce que vous n&rsquo;imaginez pas chanter en français ?<br />
</b><strong>Sam </strong>: C&rsquo;est parce que depuis le début je chante en anglais, parce que c&rsquo;était naturel, parce que c&rsquo;est ma langue maternelle (<em>il est originaire de Jersey ndlr</em>) et que Théo a eu cette idée de groupe de rock, de rock anglais. Il me connaissait, il m&rsquo;a appelé, j&rsquo;ai accepté, c&rsquo;est comme ça que ça s&rsquo;est fait. Après, il n&rsquo;y a pas de règle, le rock, ça ne va pas forcément avec l&rsquo;anglais.</p>
<p><b>En groupe de rock français, il y a Shaka Ponk et Skip The Use, qui comme vous chantent en anglais. J&rsquo;imagine que leur succès vous fait envie ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> En fait, le style musical qu&rsquo;ils développent, on ne se sent pas du tout proche de ça. Moi, je respecte ces gens-là, mais on n&rsquo;écoute pas du tout leur musique. Pour nous, ce n&rsquo;est pas vraiment du rock, c&rsquo;est une sorte de&#8230; Si, c&rsquo;est du rock, mais dans un coffrage acidulé, un peu trop acidulé pour nous, un peu trop calculé, tu vois.</p>
<p><b>Mais leur succès actuel vous fait envie ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> Bah en fait, je pense que l&rsquo;envie qu&rsquo;on a avant tout, c&rsquo;est que notre musique puisse parvenir jusqu&rsquo;à un maximum de personnes et qu&rsquo;ensuite ces gens-là choisissent s&rsquo;ils aiment ou pas ce qu&rsquo;on fait. Mais effectivement, s&rsquo;il y a un public aussi important que celui de Skip The Use ou de Shaka Ponk qui se met à kiffer Von Pariahs, on ne va pas cracher dessus, bien au contraire.<br />
<strong>Sam :</strong> Je pense que ça va venir, c&rsquo;est juste que ça prend plus de temps, parce qu&rsquo;on a pris un chemin différent. On a choisi de sortir notre musique sur un label indépendant et de se consacrer à la scène, donc on fait plus parler de nous par la scène que par les médias ou par les ventes d&rsquo;albums.</p>
<p><b>J&rsquo;ai lu quelque part que vous citiez Franz Ferdinand parmi vos influences, c&rsquo;est bien le cas ?<br />
</b><strong>Sam :</strong> Ouais, c&rsquo;est ce qu&rsquo;on écoutait au début&#8230;<br />
<strong>Théo :</strong> Ils sont toujours un peu présents, même si on n&rsquo;écoute plus à l&rsquo;heure actuelle. Ça a marqué notre culture musicale d&rsquo;adolescent.<br />
<strong>Sam </strong>: On va jouer avec Franz Ferdinand mardi prochain d&rsquo;ailleurs (<em>en première partie du festival de Poupet, le 22 juillet dernier, ndlr</em>). C&rsquo;est une date qu&rsquo;on attend avec impatience.</p>
<p><b>Est-ce qu&rsquo;il y a un groupe ou un artiste en particulier avec lequel vous aimeriez travailler ?<br />
</b><strong>Théo</strong> <em>(après un instant)</em> : Je pense qu&rsquo;on se suffit à nous-mêmes, tu vois. On prend grave notre pied entre nous pour le moment, on n&rsquo;a pas forcément besoin de faire appel à un élément extérieur. Après, peut-être que ça viendra un jour, mais&#8230;<br />
<strong>Sam :</strong> Ouais.<br />
<strong>Théo :</strong> On n&rsquo;est pas fermés à l&rsquo;idée, mais comme ça, là, non.</p>
<p><b>Vous avez pas mal tourné en France, je crois que vous avez une date bientôt à Montréal, vous allez continuer à aller jouer à l&rsquo;étranger ?<br />
</b><strong>Sam :</strong> Ouais carrément ! Depuis qu&rsquo;on fait de la musique, on ne fait que des concerts en France principalement, donc toutes les dates à l&rsquo;étranger, on les prend avec joie. Là, on revient de Suisse, c&rsquo;est la quatrième fois qu&rsquo;on y allait, on kiffe de plus en plus. Montréal, ce sera la première fois, non ce sera la deuxième fois qu&rsquo;on prend l&rsquo;avion avec le groupe&#8230;<br />
<strong>Théo :</strong> Ce sera la première fois qu&rsquo;on joue dans un pays anglophone.<br />
<strong>Sam :</strong> Ouais, et ça, c&rsquo;est hyper important.</p>
<p><b>Et pourquoi avoir choisi de s&rsquo;appeler Von Pariahs, est ce qu&rsquo;il y a une signification derrière ce nom ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> Bah Von Pariahs, c&rsquo;est pour nous un nom qui défonce. Ça nous représente bien.</p>
<p><b>Est-ce qu&rsquo;un deuxième album est en préparation ? Vous en êtes ou ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> On y pense énormément et étant donné qu&rsquo;on n&rsquo;a pas arrêté de répéter malgré les très très nombreuses dates qu&rsquo;on a eu depuis 6-7 mois là, et bah du coup, on a déjà commencé à composer des morceaux pour le nouvel album.</p>
<p><b>C&rsquo;est en cours, donc ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> On peut dire ça. Mais il n&rsquo;y a rien de concret pour le moment.</p>
<p><b>Et la dernière question, la question rituelle du magazine : plutôt Beatles ou Rolling Stones ?<br />
</b><em>(Silence)<br />
</em><strong>Théo :</strong> Euh&#8230;<br />
<strong>Sam :</strong> Non mais, c&rsquo;est&#8230; Y&rsquo;a pas à avoir une préférence entre les deux groupes en fait.<br />
<strong>Théo :</strong> Je trouve que le délire de faire se confronter deux groupes, qui ont des esthétiques musicales complètement différentes&#8230;<br />
<strong>Sam :</strong> C&rsquo;est le truc des médias, ça !<br />
<strong>Théo :</strong> Voilà, c&rsquo;est du merchandising en fait, moi, je ne suis pas du tout sensible à ça.<br />
<strong>Sam :</strong> C&rsquo;est comme faire s&rsquo;affronter Blur et Oasis, c&rsquo;est pareil. Moi, j&rsquo;adore les Rolling Stones, et en même temps, il y a des albums des Beatles que je kiffe.<br />
<strong>Théo :</strong> Par contre, j&rsquo;aime pas Yoko Ono.</p>
<p><b>Ok, on finira là-dessus alors ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> Ouais, voilà.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Manuella Binet</strong></p>
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