<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Magazine Karma &#187; Velvet Underground</title>
	<atom:link href="https://magazine-karma.fr/media/tag/velvet-underground/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://magazine-karma.fr/media</link>
	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
	<lastBuildDate>Tue, 25 Jan 2022 19:20:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=3.8.41</generator>
	<item>
		<title>Live report : Patti Smith &amp; John Cale réunis aux 30 ans de la Fondation Cartier</title>
		<link>https://magazine-karma.fr/media/live-report-patti-smith-john-cale-30-ans-fondation-cartier/</link>
		<comments>https://magazine-karma.fr/media/live-report-patti-smith-john-cale-30-ans-fondation-cartier/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 12:43:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[fondation cartier]]></category>
		<category><![CDATA[John Cale]]></category>
		<category><![CDATA[Patti Smith]]></category>
		<category><![CDATA[Velvet Underground]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://magazine-karma.fr/media/?p=20714</guid>
		<description><![CDATA[Ce jeudi 23 octobre 2014, la grande salle de la fondation Cartier à Paris est en effervescence. Près de quarante ans après leur première collaboration...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce jeudi 23 octobre 2014, la grande salle de la <strong>fondation Cartier</strong> à Paris est en effervescence. Près de quarante ans après leur première collaboration sur l’album <em>Horses</em>,<strong> Patti Smith</strong> et <strong>John Cale</strong> sont réunis par la Fondation Cartier pour un concert « exceptionnel ». Le public est mixte, mais s’y détachent quelques personnages aux airs de spécialistes, le menton dans la main, le regard vague et le cheveu rare. La scène est baignée d’une lueur bleue, guitares et batterie brillant dans la pénombre, attendant leur heure de gloire.</p>
<p>Premier rang, vent debout, un caméraman débonnaire de la Fondation confie son habitude des caprices de star à deux jeunes femmes, fans de Patti Smith depuis l’enfance. Ça discute, les yeux rivés sur la scène, de souvenirs liés à la reine du punk. Ça débat de son besoin ou non d’être filmée, d’avoir ce surplus de notoriété lorsqu’on pense qu’elle a, elle-même, connu les fondateurs de la <em>beat generation</em>. Qu’elle est déjà, évidemment, à entendre certains, une « légende du rock »&#8230;</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/FC-Concert-Patti-Smith-John-Cale-1-©-Olivier-Ouadah-Copie.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-20719" alt="FC-Concert-Patti-Smith-John-Cale-1 © Olivier Ouadah - Copie" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/FC-Concert-Patti-Smith-John-Cale-1-©-Olivier-Ouadah-Copie.jpg" width="700" height="466" /></a></p>
<p>Après vingt minutes d’attente, elle entre en scène avec ses deux guitaristes, <strong>Lenny Kaye</strong> et <strong>Tony Shanahan</strong> (l’un électrique, l’autre électro-acoustique). Malgré son look de chamane aux cheveux blancs, en fermant les yeux, on croit se retrouver près de quarante ans en arrière… sa voix, intacte, transporte et fascine.</p>
<p><em>Redondo Beach</em> et son tempo lancinant ouvrent le premier set du concert. Les deux guitares créent, au long de cette première partie du concert, une atmosphère intimiste, sans l’effet « réchauffé » qu’aurait pu avoir un simple <em>revival</em>. Les fans ne s’y trompent pas : l’aura de l’artiste est encore phénoménale. Lorsqu’elle enchaîne avec <em>Ghost dance</em>, scande des paroles à réveiller les morts et exhorte le public à chasser les fantômes, paumes levées vers le ciel, la salle obtempère. Et entre les immenses vitres révélant les jardins éclairés de la Fondation, c’est comme une incantation. Le set sera ainsi maîtrisé et profondément rocailleux, entre morceaux devenus classiques repris en chœur par la salle (<em>Pissing in a River</em>, <em>Because the night</em>) et poèmes scandés en musique.<br />
Parmi ceux-ci, un en particulier se détache : ombre de la <em>beat generation</em> oblige : <em>Howl</em> d’<strong>Allen Ginsberg</strong> prend dans la bouche de <strong>Patti Smith</strong> une dimension toute particulière. Elle qui chausse pourtant ses lunettes pour saisir le petit ouvrage jauni, trouve ici le chemin du sacré, et l&rsquo;envie nous prend de s’asseoir en tailleur à même le sol pour écouter ses imprécations.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/FC-Concert-Patti-Smith-John-Cale-3-©-Olivier-Ouadah-Copie.jpg"><img alt="FC-Concert-Patti-Smith-John-Cale-3 © Olivier Ouadah - Copie" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/FC-Concert-Patti-Smith-John-Cale-3-©-Olivier-Ouadah-Copie.jpg" width="700" height="466" /></a></p>
<p>Car Smith a beau être grand-mère – elle le rappelle au public en imitant son petit-fils entre deux chansons – elle est toujours profondément punk et pour cela, son ode aux morts, aux vivants et à la liberté sonne juste. Elle est punk lorsqu’elle crache soudain sur scène, sans plus de façon. Punk, quand elle demande au public s’il est trop frileux pour mettre les mains en l’air. Punk, quand elle houspille le cameraman (du début) qui, la filmant en gros plan, a gâché son avancée de reine du rock vers le public, micro au poing.</p>
<p>Sur le deuxième set, elle laisse la scène à <strong>John Cale</strong>. L’ancien des <strong>Velvet Underground</strong>, en costume un rien chatoyant ajoutant à son attitude de crooner dangereux, s’installe au clavier. C’est alors un tout autre monde qui prend place : les lumières se font plus chaudes, les jardins de la Fondation disparaissent derrière les vitres soudain opacifiées, comme artificiellement embuées. On se croirait descendu dans un club infernal : batterie (très hip-hop) basse, guitare et le clavier de Cale livrent une performance cadencée, forte, presque lourde en comparaison de l’énergie première donnée par Smith, en souvenirs d’années disparues, mais presque spirituelle. Quelques bons morceaux sont joués, <em>Hedda Gabbler</em> et <em>November Rain</em> – entre autres – mais malgré un batteur très créatif, la magie des machines n’opère pas vraiment. Lorsque Patti Smith revient sur scène après le set de Cale, c’est devant une salle moins dense…</p>
<p>Mais les « <em>quitters</em> » ont eu tort, car les attendent un final qui réconcilie tout le monde. <strong>John Cale</strong> délaisse son clavier et sort la guitare. C’est d’abord un <em>Power to the People</em> d’une puissance rare, ramenant à la vie les idéaux de toute une époque, qui emporte le public. Puis <em>Picasso</em> s’empare de la scène métaphoriquement avec le morceau du même nom. Le duo terminera sur du <strong>Velvet Underground</strong> (<em>Sister Ray</em>, extrêmement explicite), comme un hommage vibrant à <strong>Lou Reed</strong>.</p>
<p>N’oublier ni les vivants ni les disparus, et profiter de la vie : quelle plus sage leçon que celle-ci ?</p>
<p><strong>Article : Marie Godart</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://magazine-karma.fr/media/live-report-patti-smith-john-cale-30-ans-fondation-cartier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Interview : Patti Smith</title>
		<link>https://magazine-karma.fr/media/interview-patti-smith/</link>
		<comments>https://magazine-karma.fr/media/interview-patti-smith/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2014 10:12:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[bruce springsteen]]></category>
		<category><![CDATA[Château de Beaufort]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[John Cale]]></category>
		<category><![CDATA[Patti Smith]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Mapplethorpe]]></category>
		<category><![CDATA[van morrison]]></category>
		<category><![CDATA[Velvet Underground]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://magazine-karma.fr/media/?p=18875</guid>
		<description><![CDATA[Figure emblématique du punk rock, Patti Smith fait partie de ces artistes qui ne peuvent inspirer que respect et admiration. Poète et chanteuse, elle...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Figure emblématique du punk rock, <strong>Patti Smith</strong> fait partie de ces artistes qui ne peuvent inspirer que respect et admiration. Poète et chanteuse, elle sera au <strong>Château de Beaufort</strong> le 3 août 2014. Après toutes ces années et 67  ans au compteur tout de même, elle a réussi à conserver toute sa verve, son lyrisme et son authenticité. Artiste, poétesse, chanteuse, peintre, elle est une personnalité exceptionnelle aux talents multiples. Ne ratez pas ce concert avec cette femme de légende !</p>
<p>Patti Smith est un personnage qui se distingue. Inoubliable interprète de « Because The Night », coécrite avec <strong>Bruce Springsteen </strong>qui reste son plus grand succès commercial ou narratrice remarquable de « Just Kids », livre consacré à son immense amitié avec le célèbre photographe <strong>Robert Mapplethorpe</strong>, son parcours étrange est une succession de rencontres extraordinaires et d&rsquo;événements très douloureux qui l&rsquo;ont fait grandir. Son premier album « Horses » sort en 1975. Produit par <strong>John Cale</strong>, ancien membre du <strong>Velvet Underground</strong>, il est considéré par beaucoup comme son chef d’œuvre et contient une fantastique version du titre « Gloria » écrit par <strong>Van Morrison</strong>. Malgré un succès énorme, une popularité et une crédibilité sans cesse croissantes, Patti Smith décide d&rsquo;arrêter de sortir des disques et de se produire sur scène en 1980. C&rsquo;est la mort de son compagnon qui la pousse à se remettre à la musique pour oublier sa peine. Rencontre avec une femme entière et passionnée.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/Patti-Smith.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-18882" alt="Patti Smith" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/Patti-Smith.png" width="480" height="485" /></a></p>
<p><b>Bonjour Patti ! Tu as été une des pionnières au club mythique CBGB. Qu’avait-il de spécial ce club ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! Au départ c’était juste un bar quelconque. Il n’était pas très grand et tout au début il était rarement plein à craquer. L’idée d’y faire jouer des groupes de musique est née lorsque Richard Lloyd du groupe Television en a parlé au patron du CBGB. A l’époque les groupes de rock ne pouvaient s’exprimer nulle part. Tous les grands clubs où tu étais bien rémunéré faisaient jouer des groupes de folk principalement. Le CBGB était donc une sorte de prototype. Chacun pouvait y faire ce dont il avait envie. Moi, j’y ai beaucoup joué mais j’ai aussi récité des poèmes et d’autres compositions. L’entrée était de deux dollars à l’époque !</p>
<p><b>Il y a une rumeur, qui n’est probablement pas fondée d’ailleurs, qui dit que toi et Debbie Harry de Blondie étiez des rivales. Est-ce vrai ?<br />
</b>Non, pas du tout ! A vrai dire, je ne pense pas l’avoir croisée sur la scène du CBGB. Je pense que cela fait partie du fantasme : la blonde contre la brune. J’ai lu plusieurs fois cette rumeur dans les biographies non autorisées sur mon compte, mais je ne sais pas d’où elle vient. Blondie était sur la scène du club vers la fin des années 1970 alors que moi j’y étais au début de la décennie. En plus nous ne faisions pas du tout le même type de musique, donc oui la rumeur est ridicule.</p>
<p><b>Tu parles de tes autres compositions, peux-tu nous parler de tes projets en cours actuellement ?<br />
</b>En ce moment je travaille sur un de mes livres et je suis en train de le terminer. Il parle de mes petites aventures du quotidien. Pour le prochain livre, je vais revenir un peu à la musique. Je vais parler de mon groupe et des disques. Je vais sûrement y inclure des anecdotes liées à mon album « Horses » de 1975. Donc mon livre actuel parle du présent alors que le suivant parlera du passé. Enfin, j’espère que tu me suis…<i> (rires)</i></p>
<p><b>Oui, sans problème. Est-ce que tu t’occupes aussi du côté graphique de tes livres ou de tes albums ?<br />
</b>Je participe le plus possible au design de mes livres et des disques et j’y pense aussi très tôt. D’ailleurs, pour mes albums, c’est souvent moi qui choisis la photo que je veux avoir en couverture. Pour mes livres, je m’implique beaucoup dans la mise en page, dans les ajouts de photos. Là aussi, c’est souvent moi qui ai le dernier mot. S’il n’y pas de photo sur la couverture, j’essaie de proposer des idées de design. J’ai l’impression que dans les années 1960 la couverture d’un disque était plus importante que maintenant. Les gens regardaient les couvertures en détail, lisaient tout ce qui pouvait figurer dessus et retournaient les vinyles dans tous les sens avant de les acheter.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/Patti_Smith_stevensebring_neu.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-18923" alt="Patti_Smith_stevensebring_neu" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/Patti_Smith_stevensebring_neu.jpg" width="463" height="581" /></a></p>
<p><b>Peux-tu nous parler de tes influences artistiques, que ce soit en matière d’écriture qu’en matière de musique ?<br />
</b>Je pourrais te citer une dizaine d’écrivains que j’aime lire mais en ce moment. Je lis beaucoup de livres pour enfants, car j’adore ça ! Sinon j’aime Robert Louis Stevenson ou encore Roberto Bolaño. En matière de musique, j’aime les artistes qui écrivent de belles paroles comme : Bob Dylan, Neil Young ou plus récemment Kurt Cobain. Leurs paroles m’ont beaucoup inspirée.</p>
<p><b>Quelle a été le meilleur conseil qu’on t’ait prodigué en tant qu’artiste ?<br />
</b>Je ne me souviens plus de qui me l’a donné…. Mais le meilleur conseil qu’on m’ait donné est de garder mon nom et ma réputation « propres » dans l’industrie de la musique. Il faut toujours garder les mêmes principes. On m’a aussi dit de ne pas faire de choix basés sur une somme d’argent. L’argent ne remplacera jamais une réputation salie. Il faut faire des choix qui respectent ses propres principes afin de toujours pouvoir se regarder dans un miroir. C’est cela garder son nom « propre » !</p>
<p>On m’a aussi toujours dit de ne jamais séparer ma vie personnelle de ma vie professionnelle en matière de choix, c’est-à-dire, de ne jamais faire de choix dans ma vie professionnelle que je n’aurais pas fait de la même façon dans ma vie personnelle.</p>
<p><b>Je suppose que tes prestations live ont évoluées entre tes passages au CBGB et ta venue début août au Château de Beaufort ?<br />
</b>Je ne joue pas différemment de ce que je faisais au CBGB à l’époque. Mes shows sont toujours très instinctifs et pleins d’énergie ! Je jouerai très certainement beaucoup de chansons de l’album « Horses » qui va fêter son quarantième anniversaire de sortie. Je jouerai aussi des titres de mes albums récents. Malheureusement ce qui se passe dans le monde continue de m’exaspérer et ça m’inspire toujours pour de nouvelles chansons.</p>
<p><b>Te souviens-tu de ton premier instrument de musique et où est-il aujourd’hui ?<br />
</b>Je ne me considère pas vraiment comme une musicienne mais mon premier instrument est une guitare : une Gibson des années 1930. C’est Sam Shepard qui me l’a offerte et je l’ai encore aujourd’hui.</p>
<div id="attachment_18921" style="width: 510px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/tumblr_m8lspkWmyr1r0iqavo1_500.png"><img class="size-full wp-image-18921" alt="Patti Smith et Sam Shepard ont entretenu une liaison tumultueuse dans les années 70." src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/tumblr_m8lspkWmyr1r0iqavo1_500.png" width="500" height="334" /></a><p class="wp-caption-text">Patti Smith et Sam Shepard ont entretenu une liaison tumultueuse dans les années 1970.</p></div>
<p><b>Enfin notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>Quand j’étais plus jeune, je pense que j’aurais répondu les Rolling Stones sans hésiter et sans trop réfléchir. J’aimais les rythmes rapides de leurs chansons rock et j’aimais danser dessus pendant des heures. Aujourd’hui j’ai un faible pour les compositions de George Harrison. Je vais donc répondre : je danse sur les Rolling Stones mais je préfère écouter les Beatles !</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>Petite biographie concernant Patti :<br />
</i></p>
<p><i>30 décembre 1946 : naissance de Patricia Lee Smith, dixit Patti Smith, à Chicago. Elle a 67 ans aujourd’hui.</i></p>
<p><i>1967 : Patti Smith quitte Chicago pour vivre à New York et y rencontre le premier amour de sa vie Robert Mapplethorpe, Ils entretiendront un lien amoureux puis amical jusqu’à la mort de Robert en 1989.</i></p>
<p><i>1969 : Elle fait ses premières armes sur la scène du club CBGB.</i></p>
<p><i>1970 : Elle pratique assidument la peinture, l’écriture et s’essaie même en tant qu’actrice. Elle écrit aussi des critiques rock pour les magazines Creem Magazine et Rolling Stone.</i></p>
<p><i>1975 : Sortie de son album mythique «Horses» avec le Patti Smith Group</i></p>
<p><i>1978 : Sortie de l’album «Easter» avec le titre «Because the Night» coécrit avec Bruce Springsteen, qui sera son plus grand succès commercial.</i></p>
<p><i>1980-1994 : Retraite anticipée et décès de son mari Fred “Sonic” Smith. Elle se retire presqu’entièrement du monde de la musique pour élever ses enfants. Elle sort un seul disque en 15 ans: «Dream of Life» en 1988.</i></p>
<p><i>Depuis 1994 : Patti reste très active, sort plusieurs albums et part régulièrement en tournée. Elle a aussi fait une exposition d’art appelée «Strange Messenger» au musée Andy Warhol à Pittsburg. </i></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://magazine-karma.fr/media/interview-patti-smith/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
