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	<title>Magazine Karma &#187; steven wilson</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Steven Wilson</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 13:25:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Steven Wilson, quadruple nominé au Grammys, multi-instrumentiste, producteur talentueux et l&#8217;un des artistes les plus productifs dans le monde de la musique, a annoncé...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Steven Wilson</b>, quadruple nominé au Grammys, multi-instrumentiste, producteur talentueux et l&rsquo;un des artistes les plus productifs dans le monde de la musique, a annoncé qu’il se lancera dans une tournée européenne, avec une escale à la <b>Rockhal le 21 mars 2015</b>. La tournée coïncide avec la publication de son album solo très attendu <em>HAND. CANNOT. ERASE.</em> qui doit sortir dans les bacs en mars 2015. Actuellement, il se concentre sur sa carrière en solo, mais il est plus connu comme fondateur, guitariste, chanteur et compositeur du groupe <b>Porcupine Tree</b>, mais aussi en tant que membre d&rsquo;autres groupes et pour ses collaborations avec des artistes tels que <b>Opeth</b>, <b>King Crimson</b>, <b>Pendulum</b>, <b>Jethro Tull</b>, <b>XTC</b>, <b>Yes</b>, ou encore <b>Anathema</b>. Rencontre avec un artiste hors norme et plutôt bavard.<b><br />
</b></p>
<p><b>Bonjour Steven ! Je sais que tu faisais partie d’un groupe de rock progressif dans ta jeunesse qui s’appelait comme notre magazine « Karma ». Si je te donnais l’occasion d’aller parler au jeune Steven de l’époque, que lui dirais-tu ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! Waouh ! J’adore cette question. En fait, je pense que ce serait trop facile de regarder en arrière et de donner tel ou tel conseil au jeune moi-même. Quand j’ai commencé à jouer du rock progressif, à l’époque, il y avait encore un chemin tout tracé pour les grandes stars du rock. Il fallait attirer l’attention, signer un contrat avec une grande maison de disque et ensuite tu partais en tournée et ta carrière était quasiment lancée. Il y avait encore ce phénomène des grands groupes de rock à la démesure aussi grande que leur égo. L’industrie de la musique a commencé à changer et est devenue beaucoup plus frileuse, même si je faisais un style de musique qui a été à la mode pendant un très long moment. Les labels ne voulaient plus investir autant d’argent sur les artistes en général. Je pense que si à l’époque du début de ma carrière j’avais su tout ça, j’aurais rapidement été découragé et désabusé. Je pense qu’il vaut donc mieux laisser l’ancien moi dans l’ignorance la plus totale (<i>rires</i>) !</p>
<p><b>Ton ancien album <i>The Raven That Refused To Sing (and other stories)</i> était déjà un album-concept avec une histoire. Pour ce nouvel album <i>HAND. CANNOT. ERASE</i></b><i>.</i>, <b>tu as aussi voulu raconter une histoire, n’est-ce pas ?<br />
</b>Oui, si je devais décrire l’album en une phrase ce serait : « Une jeune femme arrive dans une grande ville où elle parait heureuse et finit par disparaître sans laisser de traces. » J’ai sur cet album un regard sur le 21<sup>ème</sup> siècle, sur les métropoles comme Londres ou Paris, sur la confusion, l’isolation et l’aliénation de ses populations. J’ai voulu parler d’internet et des réseaux sociaux, du fait qu’on a jamais été autant connectés et pourtant on ne connait même plus ses voisins. C’est en partie autobiographique, comme tous mes albums, mais je voulais parler de ce monde moderne en particulier.</p>
<p><b>Cette histoire de jeune femme qui disparait t’a été inspirée par un fait réel, c’est bien exact ?<br />
</b>Oui, j’ai vu un documentaire concernant Joyce Carol Vincent à la télévision et j’ai été estomaqué par cette histoire, car cette femme n’était pas une vieille dame qui vivait seule avec ses chats. Non. C’était une jolie jeune femme qui avait des amis et de la famille. Lorsqu’elle a disparu j’ai eu du mal à comprendre comment elle n’a pu manquer à personne pendant plus de deux ans. Elle a été retrouvée morte plus de deux ans après avoir disparue de la surface du globe. Elle est décédée comme ça : seule et sans raison apparente. C’est pour ça que j’ai choisi de parler d’elle à la première personne. Je suis donc une femme sur cet album.</p>
<p><b>Est-ce que cette histoire t’a renvoyé à tes propres peurs les plus profondes : peur de la mort ? Peur de la solitude ?<br />
</b>Je pense que cette histoire nous touche tous au plus profond de nous-mêmes en tant qu’êtres humains, comme nous sommes les seuls animaux à être conscients du fait que nous allons tous mourir un jour. Je pense que ceci m’a fait comprendre que nous n&rsquo;avons tous qu’un temps limité sur terre et qu’il était de notre devoir d’y donner un certain sens. Il faut que chacun trouve un sens à sa propre existence et cette épée de Damoclès s’approche de plus en plus au fur et à mesure que l’on vieillit. C’est le boulet que nous trainons tous derrière nous. Je ne suis pas obsédé par le temps qui passe, et heureusement, mais je connais l’issue. Je ne crois pas en Dieu, donc pour moi, la vie se limite à ce qui se passe sur Terre et non ailleurs.</p>
<div id="attachment_22256" style="width: 578px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/ATT00000.png"><img class=" wp-image-22256" alt="La couverture de l'album « HAND. CANNOT. ERASE. » " src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/ATT00000.png" width="568" height="568" /></a><p class="wp-caption-text">La couverture de l&rsquo;album « HAND. CANNOT. ERASE. »</p></div>
<p><b>Est-ce que le titre de ton album </b><b><i>HAND. CANNOT. ERASE. </i></b><b>est lié à la fin de l’existence ?<br />
</b>Tu sais, je n’ai pas très envie de donner des explications sur le titre de l’album. J’ai dû donner un titre et j’ai fini par en donner un. Par contre je vais te donner un indice : le mot le plus important est le mot « Erase » et, au vu de ta question, je pense que tu l’avais déjà remarqué. L’album parle de beaucoup de choses : de la mort oui, du fait de disparaître, mais aussi du fait de s’imaginer une nouvelle vie ailleurs. J’aime que ce titre soit ambigu et j’aimerais bien qu’il le reste.</p>
<p><b>Si tu compares la musique de ce nouvel album avec celle de <i>Raven</i>, quels<i> </i>changements as-tu voulu y apporter ?<br />
</b>Chaque album a sa propre personnalité. L’album <i>Raven </i>était pour moi une histoire de fantômes classique, un peu comme dans l’ère victorienne du 19<sup>ème</sup> et 20<sup>ème</sup> siècle. La musique reflétait cet état d’esprit, donc elle est très classique, voir même un peu vieux-jeu. Comme ici je parle du 21<sup>ème</sup> siècle, la musique reprend un peu d’électronique, de la pop, de l’industriel. Dans ce nouvel opus, je passe par les phases de la vie de cette jeune femme, donc il y a beaucoup plus de variations de sentiments. Ici, on ressent de la joie ou de la peine, alors que sur <i>Raven</i>, c’était plus constant, plus consistant aussi.</p>
<p><b>Tu as dans ton groupe un grand nombre de musiciens de renom. Comment travailles-tu avec eux ? Que leur apportes-tu ?<br />
</b>J’ai commencé à faire de la musique par mes propres moyens et j’ai appris beaucoup de choses en autodidacte. Je joue donc un peu de batterie, de synthé, de basse, de guitare. Aujourd’hui, lorsque j’ai une idée de chanson, j’enregistre une démo assez précise de ce que mes musiciens doivent jouer sur tel ou tel morceau. On peut donc dire que je suis carrément attaché à ce que je veux produire. Ça ne me dérange pas. En même temps, comme je sais que mes musiciens sont incroyables, je leur demande aussi de me surprendre et de me faire des propositions. Donc je leur dis : « j’aimerais que tu joues ça… » et eux me disent « et si on faisait plutôt ça… ». Quand l’idée est bonne, je dis oui, bien entendu.</p>
<p><b>Enfin notre question rituelle : si tu devais choisir entre les Beatles ou les Rolling Stones, qui choisirais-tu et pourquoi ?<br />
</b>Argh ! J’aime les deux ! Si je devais vraiment choisir, je prendrais les Beatles pour leurs innovations lors de leurs productions. Je ne suis pas un très bon musicien, mais je pense être un bon producteur et je sais ce que c’est que de s’enfermer dans un studio et de rechercher le son idéal. Je ressens donc beaucoup plus d’affinités pour les Beatles.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/CE7A5791.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-22258" alt="CE7A5791" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/CE7A5791-1024x682.jpg" width="690" height="459" /></a></p>
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		<title>Steven Wilson à l&#8217;Olympia (Paris) le 25 mars 2015</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 09:11:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après le succès de son concert au Trianon en 2013, retrouvez Steven Wilson sur la scène mythique de l&#8217;Olympia, mercredi 25 mars 2015 !...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après le succès de son concert au Trianon en 2013, retrouvez <strong>Steven Wilson</strong> sur la scène mythique de l&rsquo;<strong>Olympia</strong>, <strong>mercredi 25 mars 2015</strong> !</p>
<p>Chanteur, guitariste, compositeur, producteur mais aussi leader du groupe de rock progressif <strong>Porcupine Tree</strong>, Steven Wilson enregistre ses premières chansons en solo en 2003. Ce n&rsquo;est que 6 ans plus tard qu&rsquo;il nous dévoile son tout premier album, <em>Insurgentes.</em> Steven y touche à tout : disco, hip-hop, post-punk, tout est mélangé ! En 2011, <em>Grace For Drowning </em>paraît et le résultat est toujours aussi varié. Décidément, Wilson aime surprendre et le succès est au rendez-vous, si bien qu&rsquo;une tournée mondiale démarre peu de temps après.</p>
<p><em>The Raven That Refused To Sing (And Other Stories),</em> est sorti l&rsquo;an dernier. D&rsquo;une fluidité incroyable, les morceaux s’enchaînent et s&rsquo;emmêlent tout en privilégiant la mélodie. Un fourmillement d&rsquo;idées, de sons et de détails qui font de cet album un grand album. Le 4ème opus de Steven Wilson paraitra en mars 2015.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Live Report : Steven Wilson &#8211; Transbordeur (Lyon) &#8211; 5 novembre 2013</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 14:05:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[steven wilson]]></category>

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		<description><![CDATA[Rencontre musicale loin de nos bases avec le concert de Steven Wilson, créateur de Porcupine Tree. Rendez-vous était pris au Transbordeur, non loin de Lyon,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Rencontre musicale loin de nos bases avec le concert de Steven Wilson, créateur de </span><strong style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Porcupine Tree. </strong><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Rendez-vous était pris au Transbordeur, non loin de Lyon, ce 5 novembre 2013.</span></p>
<p><span id="more-12095"></span> En Mars 2013 débuta une tournée quasi mondiale, soit quelques 6 mois après l’enregistrement de l’album.</p>
<p>Le concert de Villeurbanne du 05 novembre 2013 fait partie de cette tournée. Après 5 heures de route sous une pluie battante, me voici avec mon appareil photo, à 19h00 devant les portes du<strong> Transbordeur</strong> encore fermées. Déjà les inconditionnels sont là, pour se mettre dans l’ambiance. Je m’allume une cigarette, je m’approche et je prends part aux discussions en cours. Les afficionados connaissent la carrière de Steven par cœur et attendent beaucoup de cette soirée. De tels fans, ça se mérite. Ils sont au niveau de leur idole. Sans aucun doute. Il y a là des musiciens, des photographes, des écrivains, des passionnés. Rien que cette demi-heure passée à attendre sous cette pluie obstinée vaut son pesant d’or, tellement les discussions furent riches. Les lumières s’allument. Le service d’ordre se met en rang. On va pouvoir entrer dans le panthéon et enfin goûter à l’elixir que Monsieur Wilson voudra bien nous servir ce soir.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-12101" title="Steven Wilson - Photo : Manu D'Andréa" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-1.jpg" width="467" height="700" /></a><br />
Une fois dans la salle, je me retrouve au pied de la scène, dans l’espace réservé aux photographes, et salue mes confrères d’un soir. Comme d’habitude, je m’intéresse au public, et je converse avec les gens autour de moi. Décidément , il n’y aura que des passionnés ce soir. Steven n’a qu’à bien se tenir. Car ils en veulent, beaucoup… Et bien, personne ne le sait encore à ce moment, mais on va être servi, royalement.<br />
Vingt heures, débute un film d’une dizaine de minutes, sorte de prélude au concert, puis Steven entre sur scène, seul, fidèle à son habitude, pieds nus et plein d’humilité, avec sa guitare acoustique. Le son est déjà géant. Ce sont les grands orgues. La foule s’agite, applaudit avec un immense respect, cet artiste tellement grand. Fin du premier morceau, le reste du groupe fait son entrée. C’est partie pour 2 heures de show bien remplies.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-7.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-12107" title="Steven Wilson - Photo : Manu D'Andréa" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-7.jpg" width="467" height="700" /></a></p>
<p>A l’image de sa carrière, <strong>Steven Wilson</strong> n’a pas été avare lors de ce concert. Il nous a inondés avec le meilleur de sa production actuelle. Jugez plutôt : l’intégralité du 3éme album, des extraits du premier album <em>Insurgentes</em> (<em>Harmony Korine</em>) et du second <em>Grace for Drawning</em>, plus deux morceaux inédits dont <em>Happy Returns</em> en rappel, qui a de bonne chance de figurer sur le 4éme opus, (Une méthode similaire avait été adoptée pour <em>Luminol</em> lors de la tournée <em>Grace For Drawning</em>), et, cerise sur le gâteau, nous avons eu droit au très ancien et sublime <em>Radioactive Toy</em>, faisant partie du répertoire de <strong>Porcupine Tree</strong>.<br />
Ce concert fut éblouissant. Quand cela frise la perfection, les superlatifs deviennent difficiles à trouver. C’est exactement ce que je ressens à l’écriture de cet article qui ne sera jamais aussi bon que la musique de Steven que je suis en train d’écouter.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-10.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-12110" title="Steven Wilson - Photo : Manu D'Andréa" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-10.jpg" width="700" height="467" /></a><br />
Le son était excellent, la prestation des musiciens, parfaite. D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement ! Pour s’en convaincre jetons un coup d’œil au line-up :</p>
<p><strong>Nick Beggs : Bass, Stick Chapman</strong><br />
<strong> Guthrie Govan : Guitars</strong><br />
<strong> Chad Wackerman : Drums</strong><br />
<strong> Theo Travis : Sax, Flute, Keyboards</strong><br />
<strong> Adam Holzman : Keyboards, Mellotron</strong></p>
<p>Tous ces musiciens sont exceptionnels. Pour mémoire, <strong>Holzman</strong> joua naguère avec <strong>Miles Davis</strong>, et <strong>Chad Wackerman</strong> fournissait en son temps la grande majorité des rythmes sur la production pléthorique d’un autre génie du rock : <strong>Frank Zappa</strong>. <strong>Guthrie Govan</strong> mérite très largement sa place au firmament des guitar-heroes, <strong>Nick Beggs</strong> joue aussi bien du Chapman’s Stick que de la basse, c’est peu dire. Quant à <strong>Theo Travis</strong>, il est inutile de le présenter, tellement sa carrière est brillante. Comment être déçu ? C’est impossible lorsque l’on voyage avec ce beau monde.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-5.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-12105" title="Steven Wilson - Photo : Manu D'Andréa" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-5.jpg" width="467" height="700" /></a></p>
<p>Ainsi, en plus d’être un compositeur génial, un musicien d’exception, un ingénieur du son parmi les meilleurs et un producteur avisé, cet artiste tellement bluffant qu’est <strong>Steven Wilson</strong> sait choisir et s’entourer des musiciens parmi les plus talentueux que la planète rock porte en ce moment. <em>(ces propos n&rsquo;engagent que leur auteur ! <img src="https://magazine-karma.fr/wordpress/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";)" class="wp-smiley" />  ndlr)</em></p>
<p>Vous l’aurez compris. En tant qu’inconditionnel de l’artiste, mes attentes vis-à-vis de ce concert étaient énormes. La magie a opéré, une fois de plus. Avec plus d’une centaine de concerts au compteur, ces messieurs sont capables de prendre un plaisir intense sur scène, laissant croire au public, que pour eux aussi cette soirée fut unique. Aucune lassitude, l’énergie est intacte. Comment font-ils pour être au top comme cela, soir après soir, pendant une tournée quasi mondiale ?<br />
23h00. Après trois rappels, le rideau se baisse définitivement pour ce soir, tel un voile pudique sur cette musique d’une rare pureté. Chacun retourne à sa propre vie. Steven et ses acolytes vont se régénérer pour les concerts de Bordeaux et Marseille, et nous, le public, fier et heureux d’avoir côtoyé durant 2 heures cet homme qui nous a rempli la tête et le cœur de sa musique, nous ressortons de cette salle, certains d’avoir vécu un des grands moments de notre vie musicale.</p>
<p>Merci Monsieur Wilson pour ces moments magiques.</p>
<p><strong>Article et photos : Manu D’Andréa</strong></p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/live-report-steven-wilson-transbordeur-lyon-5-novembre-2013/sw-transbo-1/'><img width="467" height="700" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-1.jpg" class="attachment-big-size" alt="Steven Wilson - Photo : Manu D&#039;Andréa" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/live-report-steven-wilson-transbordeur-lyon-5-novembre-2013/sw-transbo-2/'><img width="700" height="700" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-2.jpg" class="attachment-big-size" alt="Steven Wilson - Photo : Manu D&#039;Andréa" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/live-report-steven-wilson-transbordeur-lyon-5-novembre-2013/sw-transbo-3/'><img width="700" height="700" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/SW-Transbo-3.jpg" class="attachment-big-size" alt="Steven Wilson - Photo : Manu D&#039;Andréa" /></a>
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<p><strong>Quelques éléments biographiques concernant la vie de Steven Wilson :</strong></p>
<p>Steven Wilson : Guitars, Vocals, Bass, Keyboards<br />
Né en Grande-Bretagne en 1967.<br />
Elevé au rock progressif des seventies.<br />
Débute la musique à l’âge de 8 ans<br />
Commence à créer à l’âge de 14 ans.<br />
Premiers enregistrements connus à 16 ans (le groupe s’appelait « Karma »)<br />
Les premières bandes démo apparaissent dans le milieu des années 80.</p>
<p>Steven crée de toutes pièces le groupe <strong>Porcupine Tree</strong> qui est en fait un groupe « virtuel » puisque c’est lui qui enregistre tous les instruments par le procédé des « overdubs ».</p>
<p><strong>Porcupine Tree</strong> devient officiellement un groupe à la fin des années 80. La production discographique compte actuellement plus de 16 albums dont 2 lives («Coma Divine » et « Octane Twisted »).</p>
<p>Les influences sont nettement rock progressif : Pink Floyd (« Dark Side of the Moon »), King Crimson, Jethro Tull, Genesis, etc…<br />
Parallèlement, Steven fut le binôme de Tim Bowness dans No-man, de Aviv Geffen dans Blackfield, de Mike Arkenfelt dans le fameux « Storm corrosion »</p>
<p>Il donne également dans la musique expérimentale avec son projet Bass Communion (au moins 8 albums) et produit un certain nombre d’albums avec des artistes très divers tels que Opeth (metal prog) et Anja Garbarek.</p>
<p>A partir de 2009, Wilson assume complètement son statut de leader du prog rock anglais et se lance dans une carrière solo époustouflante.<br />
Après deux magnifiques premiers opus (« Insurgentes » en 2009 et « Grace for Drawning » en 2011), arrive « The Raven that Refused to sing » début 2013.</p>
<p>Ce 3éme album est le projet le plus ambitieux de Steven à ce jour. L’avis de la presse et du public est unanime. C’est une perle. Le très convoité « Progressive Music Awards 2013 », lui sera décerné.</p>
<p>La musique de Sir Steven Wilson pourrait être qualifiée de noire et mélancolique. Les thèmes abordés dans les morceaux font souvent référence à la mort, à des êtres disparus dans des conditions tragiques, etc. Le tableau est très sombre, comme en témoigne les films et les images réalisées autour des projets de Steven, notamment par Lasse Hoile, ou Jess Hope (film d’animation de « Drive Home »).<br />
Ce concept est servi par une musique technique et abordable, à la fois, fine, subtile, énergique et qui sait aussi parfois se montrer brutale. A l’instar de « Drive Home », les mélodies sont pleines de grâce. Elles sont l’œuvre d’un génie doué d’une très forte sensibilité. Pour Steven, l’essentiel est de faire passer une émotion, comme le ferait un peintre à travers ses toiles. On n’est pas très loin du concept de musique descriptive, comme les poèmes symphoniques des grands maître du classique tels que « La Danse Macabre » de Camille Saint-Saens.</p>
<p>L’album fut enregistré en une semaine en septembre 2012 dans un des plus grands studios de la planète à Los Angeles, par les musiciens qui partagent la scène avec Steven lors de sa tournée. Alan Parsons, génial ingénieur du son de, entre autres, l’ album « Dark Side of The Moon » de Pink Floyd ou encore «Abbey Road » des Beatles, apportera sa contribution en prenant les manettes de la console au studio.</p>
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		<title>&gt; STEVEN WILSON BAND au Transbordeur à Lyon le 05 novembre 2013</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Oct 2013 13:51:48 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Steven Wilson, l’étoile filante du Prog Rock anglais, est en tournée mondiale depuis le début de l’année 2013, à l’occasion de son 3éme album solo : « The Raven That Refused To Sing ».</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/Steven-Wilson-karma.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11278" title="Steven-Wilson-karma" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/Steven-Wilson-karma.jpg" alt="" width="433" height="650" /></a><br />
Entouré lors de la précédente tournée par des musiciens hyper talentueux, Steven transforme l’essai et sollicite ces gaillards très solides pour l’enregistrement de l’album, qui fut très bien accueilli par la presse internationale, et pour lequel le leader très prolifique de Porcupine Tree a obtenu , excusez du peu, le « Progressive Music Awards 2013 ».<br />
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<p>C’est ainsi que cette équipe de rêve se trouvera pour notre plus grand plaisir, sur la scène du Transbordeur à Lyon le 05 novembre 2013.</p>
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