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	<title>Magazine Karma &#187; pitchfork</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Live Report : Pitchfork Festival (Paris) &#8211; 1 au 3 Novembre 2012</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 10:31:28 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<h1><a title="Live Report : Pitchfork Festival (Paris) – 1 au 3 Novembre 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-pitchfork-festival-paris-1-au-3-novembre-2012/"><img class="alignnone size-full wp-image-5600" title="bannière fanion_live report_pitchfork" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/bannière-fanion_live-report_pitchfork.jpg" alt="" width="700" height="100" /></a></h1>
<h1>Live Report : Pitchfork Festival (Paris) &#8211; 1 au 3 Novembre 2012</h1>
<p>Fort de son succès en 2011 pour sa première édition en France, le <strong>Pitchfork festival</strong> (du 1er au 3 novembre 2012 à la <strong>Grande halle de la Villette</strong>) s&rsquo;est associé à l&rsquo;agence de production française <strong>Super!</strong> dans la programmation de groupes pointus et valeurs montantes. Le rendez-vous de l&rsquo;année pour toute la communauté arty anglo-saxonne et spécifiquement américaine de Paris.<span id="more-5551"></span> Le festival originaire de Chicago fut créé à partir du très influent journal en ligne éponyme reconnu pour ses chroniques acérées et classifications des meilleurs albums indies.</p>
<div id="attachment_5552" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/pitchfork_festival_01.jpg"><img class="size-full wp-image-5552" title="pitchfork_festival_01" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/pitchfork_festival_01.jpg" alt="" width="700" height="525" /></a><p class="wp-caption-text">Pitchfork Festival - Photo : Anne-Lise François</p></div>
<p>Pour sa deuxième édition en France, le <strong>Pitchfork festival</strong> a encore fait fort en rajoutant une date par rapport à l&rsquo;édition précédente, réunissant en trois jours près de 20 000 personnes autour d&rsquo;une trentaine d&rsquo;artistes représentant la scène pop, rock, électro et folk indépendante. Le Magazine Karma était donc présent pour se faire une idée du plus américain, pointu et (peut être) hipster des festivals actuels dans l&rsquo;Hexagone.</p>
<p><strong>JOUR 1 JAMES BLAKE</strong></p>
<p>Une fois arrivé dans l&rsquo;enceinte du festival, on remarque les looks assez travaillés et branchés des festivaliers. L&rsquo;ambiance est détendue, certains se font tirer le portrait dans une cabine de photomaton vintage, d&rsquo;autres chantent « All i Want for Christmas is&#8230; » au pied des enceintes extérieures. D&rsquo;autres encore se font déjà piétiner leurs Derby vernies au comptoir des pressions à bières. Mais ce qu&rsquo;il y a de plus dépaysant. C&rsquo;est bien les nationalités et langues (suédois, anglais, italiens, américains) qui se mélangent et s&rsquo;échauffent.</p>
<p>Enchantée par la prestation pop de <strong>François and the Atlas Mountain -</strong> la formation des français expatriée à Bristol étant d&rsquo;un entrain motivant, au contraire d&rsquo;un public plutôt passif (qui attendait peut être plus <strong>Chairlift</strong> coincé à New York avec le cyclone Sandy) &#8211; je me fonds alors dans la foule. Surprise, je me retrouve alors dans une discussion en catalan revenant sur le set aérien du barcelonais <strong>John Talabot</strong> aux confins les plus exotiques de la house (bruits froissants de jungle, percussions).</p>
<p>Mais la tête d&rsquo;affiche ce soir là est bien le jeune londonien <strong>James Blake</strong>. Invité sur la <strong>BBC Radio</strong> à faire des remix aux cotés du parrain <strong>Gilles Peterson</strong>, Blake a, en l&rsquo;espace de trois années, déjà travaillé avec <strong>Mount Kimbie</strong>, <strong>Bon Iver</strong> et signé chez <strong>R&amp;S Records</strong> (<strong>Aphex Twin</strong>) un album en 2011. Le songwriter londonien, on l&rsquo;aura compris, sait bien s&rsquo;entourer.</p>
<p>Ce soir-là, la silhouette discrète du britannique impose une voix envoûtante dans un tempo exploitant les silences et reprises au clavier comme des moments de grâce douce et mélancolique. Aux premières notes au piano, la scène se noie dans un épais nuage rouge et pose la sensualité soul de &laquo;&nbsp;There is a limit to your love&nbsp;&raquo;. Les sonorités dites &laquo;&nbsp;post-dubstep&nbsp;&raquo; teintées d&rsquo; electronica tournent au ralenti. Lorsque retentit &laquo;&nbsp;The Wilhem scream&nbsp;&raquo;, des couples s&rsquo;étreignent et la foule reconnaissante, s&rsquo;émeut devant une scénographie minimaliste et juste. Humble, le grave mais non moins talentueux Blake et son batteur (superbe au passage) reprennent un beat plus énergique, plus dub sur &laquo;&nbsp;CMYK&nbsp;&raquo;, samplé avec des voix rnb féminines.</p>
<p>Alors que certains quittent déjà la foule pour se placer au prochain concert de <strong>M83</strong>, je reste comme absorbée dans l&rsquo;atmosphère ambiante et m&rsquo;imagine dans un club underground londonien, regorgeant d&rsquo;artistes post-dubstep. Entre la virtuosité du piano, les arrangements de voix et ses ruptures de rythmes, <strong>James Blake</strong> joue la discrétion mais s&rsquo;impose comme un prolifique producteur et compositeur moderne, oisif et réconfortant.</p>
<div id="attachment_5553" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/James-Blake.jpg"><img class="size-full wp-image-5553" title="James Blake" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/James-Blake.jpg" alt="" width="700" height="380" /></a><p class="wp-caption-text">James Blake - Photo : Anne-Lise François</p></div>
<p><strong>JOUR 1 M83</strong></p>
<p>Minuit passé. Les grands esprits se rencontrent, d&rsquo;autres s&rsquo;échauffent dans la <strong>grande halle de la Villette</strong> qui vibrera bientôt aux sonorités synthétiques et efficaces de <strong>M83</strong>.</p>
<p>Le temps de digérer le Pépito bleu du dandy gourou <strong>Sébastien Tellier</strong>, je me dirige vers la tête d&rsquo;affiche francophone que représente le groupe <strong>M83 </strong>et son tube à succès « Midnight City » souvent repris dans nombre de publicités et médias.</p>
<div id="attachment_5555" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/M83-3.jpg"><img class="size-full wp-image-5555" title="M83 (3)" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/M83-3.jpg" alt="" width="700" height="525" /></a><p class="wp-caption-text">M 83 - Photo : Anne-Lise François</p></div>
<p>L&rsquo;introduction du groupe impose un univers digne d&rsquo;un film de science-fiction avec l&rsquo;apparition sur scène de lasers aveuglants et d&rsquo;une créature intrigante reprenant la jaquette de leur dernier album.</p>
<p>Les chuchotements dérangeants de <strong>Zola Jesus</strong> sur « Intro » rappellent une ambiance intergalactique mais rapidement la voix d&rsquo;<strong>Antony Gonzales</strong> vient nous rassurer. Le vaisseau M83 est  alors prêt à décoller dans la <strong>Grande halle de la Villette</strong> sous une pluie d&rsquo;étoiles bleues et froides, qui fondent rapidement avec « Reunion », comme pour réveiller un public engourdi par l&rsquo;heure tardive. En fond de scène, tapis dans l&rsquo;ombre, un orchestre accompagne « Wait » et donne une profondeur à des voix amplifiées. On regrettera sa transparence sur d&rsquo;autres morceaux. Accompagné au chant par <strong>Morgan Kibby</strong> sur leur dernier album « Hurry Up, We&rsquo;re Dreaming », <strong>Antony Gonzales</strong> le leader propose un show rodé et électrique, entre l&rsquo;énergie communicative des breaks de batteries, les guitares saturées et les claviers électroniques. Mention spéciale au guitariste/claviériste hyperactif du groupe qui impose sur scène une énergie drôle et percutante en sautillant aux quatre coins du plateau, comme un pied de nez au morceau « Sitting ». Le public est emballé, la dream pop efficace. Alors que certains se dirigent vers la sortie, beaucoup reviennent danser sous la halle, rappelés par le titre phare « Midnight City », clôturé par le saxophoniste captant de nouveau l&rsquo;attention. Fin en beauté de la première journée du <strong>Pitchfork</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>JOUR 2 THE CHROMATICS</strong></p>
<p>Le deuxième jour au <strong>Pitchfork festival</strong> annonce à nouveau une programmation millimétrée avec la folk nordique de <strong>Tallest Man on Earth</strong>, qui avec sa voix  singulière (pas loin de <strong>Dylan</strong>), a su conquérir l&rsquo;Europe et les Etats-Unis d&rsquo;une soif d&rsquo;évasion assumée. Pas étonnant donc de le retrouver au <strong>Pitchfork</strong> quand on sait qu&rsquo;il réalisa en 2008 les premières parties de l&rsquo;ami de <strong>Bon Iver</strong>.</p>
<div id="attachment_5556" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/Chromatics.jpg"><img class="size-full wp-image-5556" title="Chromatics" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/Chromatics.jpg" alt="" width="700" height="454" /></a><p class="wp-caption-text">Chromatics - Photo : Anne-Lise François</p></div>
<p>Une fois mon estomac rassasié au village gastronomique évidemment bio, arty et <em>expensive</em> je me place à quelques mètres des balances des <strong>Chromatics</strong>. <strong>Johnnie Jewel</strong> (leader et claviériste) laisse apparaître derrière ses mèches noir corbeau des larmes (tatouées ?) sur son visage et annonce la couleur électro disco noire et mélancolique du groupe. Les quatre membres originaires de Portland revendiquent une esthétique inspirée de la new wave des années 1980. Aux premières notes, on reconnaît  le beat progressif et jubilatoire de « Tick of the clock » de leur 3eme album « Night drive », qui inspira largement la B.O. du film <strong>Drive</strong>, et contribua à leur succès grand public. Je croisais d&rsquo;ailleurs non loin de là un fan du film avec le blouson scorpion, l&rsquo;assurance de <strong>Ryan Gosling</strong> en moins&#8230; « I want your love » monte, le public reste passif et hypnotisé face à un combo focalisé sur ses instruments. La beauté glaciale de <strong>Ruth Radelet</strong> au chant fait mouche mais les guitares noyées sous le synthé de <strong>Johnnie Jewel</strong> peinent à se faire entendre. La reprise de « Hey hey my my » de <strong>Neil Young</strong> clôture leur prestation sombre (on l&rsquo;aura compris), pleine de retenue, élégante en soi.</p>
<p>Au contraire des <strong>Chromatics</strong> résonne bientôt sur la scène opposée la pop électro acidulée de la chanteuse suédoise <strong>Robyn</strong>, mondialement connue pour son titre « With every heartbeat ». Mais ce n&rsquo;est que plus tard dans la soirée que je vais prendre une grosse claque avec l&rsquo;ascension de <strong>Fuck buttons.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>JOUR 2 FUCK BUTTONS</strong></p>
<p>Imaginez-vous seulement sous une grande halle par une froide soirée automnale, guidé par un bourdonnement puissant vous plongeant dans une canopée expérimentale et inconnue. A ce moment-là on se laisse prendre dans une enveloppe ambiante, les décibels grimpent, votre peau se décolle. C&rsquo;est un peu la sensation première et primaire qui m&rsquo;a envahie autour de ce set bouleversant de <strong>Fuck Buttons</strong>. Pas loin de l&rsquo;acouphène, je me rapproche, intriguée par ses longues pistes au son pur et euphorisant. Sur scène une boule à facette (qui n&rsquo;a rien de disco) absorbe toute l&rsquo;énergie du public en focalisant le regard sur le duo homme/machine.</p>
<p>Le morceau « Surf solar » évoque le mieux leur travail en illustrant des superpositions analogiques et sonorités hostiles. Une odyssée aérienne en soi qui n&rsquo;a rien à envier au territoire psyché de <strong>Animal Collective </strong>(qui les succède au programme du festival). Les sets assez longs (de 8 à 15 minutes) sont saturés d&rsquo;un son synthétique ambiant qui remet au goût du jour l&rsquo;effet &laquo;&nbsp;drone&nbsp;&raquo; caractérisé par un son continu, subtil, presque cathédrale.</p>
<div id="attachment_5557" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/Fuck-buttons-3.jpg"><img class="size-full wp-image-5557" title="Fuck buttons (3)" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/Fuck-buttons-3.jpg" alt="" width="700" height="409" /></a><p class="wp-caption-text">Fuck Buttons - Photo : Anne-Lise François</p></div>
<p>Les amoureux d&rsquo;electronica IDM prennent leur pied en se laissant embarquer dans une danse extatique, les autres, plus frileux, dégustent. Cette expérience introspective à terme en valait la peine.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>JOUR 3 GRIZZLY BEAR</strong></p>
<p>Le troisième jour clôturait la programmation du <strong>Pitchfork</strong> en beauté entre la pop mélodique de <strong>Isaac Delusion</strong>, l&rsquo;électro lancinante de <strong>Purity ring</strong>, ou la dub &laquo;&nbsp;house&nbsp;&raquo; de <strong>Disclosure</strong>. On oubliera par contre la boucherie endiablée de <strong>Death grip </strong>et son hip-hop hardcore.</p>
<div id="attachment_5558" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/Grizzly-bear.jpg"><img class="size-full wp-image-5558" title="Grizzly bear" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/Grizzly-bear.jpg" alt="" width="700" height="289" /></a><p class="wp-caption-text">Grizzly Bear - Photo : Anne-Lise François</p></div>
<p>Ce soir, beaucoup attendaient la tête d&rsquo;affiche du festival que sont les New-Yorkais de <strong>Grizzly Bear</strong>, reconnu comme figure incontournable de la pop rock expérimentale des années 2000. Porté par la voix percutante de l&rsquo;humble <strong>Ed Drost</strong> sur le titre phare «Foreground», le public reprend en choeur « Two weeks » de l&rsquo;album  signé chez <strong>Warp</strong> <em>Veckatime</em> qui les a révélés des années auparavant.</p>
<p>La scénographie intimiste et poétique habille le fond de la scène avec de petits lampions ressemblant à s&rsquo;y méprendre à des méduses en papier. Le temps de reprendre ses esprits et la ballade solaire « Yet again » du nouvel album « Shield » arrive, temporisée par une émotion palpable dans la voix du chanteur et auprès du public, avant de se terminer sur une déferlante de guitares. Pour leur unique date en France en 2012, la pop moderne, poétique et ascensionnelle de <strong>Grizzly Bear</strong> couronne ce festival indé pointu qui les a lancé il y a déjà plusieurs années.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>JOUR 3 SIMIAN MOBILE DISCO</strong></p>
<p>Fatiguée de la supercherie <em>mainstream</em> de <strong>Rustie</strong>, je m&rsquo;installe à la scène opposée et me retrouve dans une sorte de contre-soirée où des festivaliers improvisent des acrobaties et autres pas de breakdance (un peu hasardeux) mais bon enfant.</p>
<div id="attachment_5559" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/pitcfork_festival_02.jpg"><img class="size-full wp-image-5559" title="pitcfork_festival_02" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/pitcfork_festival_02.jpg" alt="" width="700" height="424" /></a><p class="wp-caption-text">Pitchfork Festival - Photo : Anne-Lise François</p></div>
<p>Pour la troisième journée et clôture du festival donc, la programmation continuait pour les plus téméraires en clubbing jusqu&rsquo;à 5h. Idéal pour le live electro-pop de <strong>Simian Mobile Disco</strong> ou la culture house de <strong>Julio Basmore</strong>, originaire de Bristol. Reconnu depuis le premier album <em>Attack decay sustain release</em> et le génial « I believe », ou son sample de <strong>Beth Ditto</strong> sur « Cruel intentions », le duo londonien entame un virage vers la tech plus pêchue avec  <em>Unpattern</em> leur nouvel album sorti au printemps. Le public danse gentiment, la chaleur monte sur les remixes de leurs albums avant de terminer injustement sur le terrible « Sleep deprivation ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un bilan assez positif pour le <strong>Pitchfork festival 2012</strong>, avec beaucoup d&rsquo;artistes originaires de Bristol, Londres, Stockholm et une tête d&rsquo;affiche française -<strong> M83</strong> &#8211; dont la notoriété dépasse les frontières. Seul le public dit de l’intelligentsia nord-américaine était par moments un peu trop réservé et les lives carrés de 55 minutes un peu frustrants.</p>
<p>Mais le <strong>Pitchfork</strong>, avec sa programmation éclectique et pointue a tenu ses promesses et c&rsquo;est le principal.</p>
<p><strong> Article : Anne-Lise François</strong></p>
<p><em>Remerciements à Mélissa.</em></p>
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