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	<title>Magazine Karma &#187; nancy</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Ricard S.A Live Sessions à Nancy &#8211; concert gratuit le 10 avril 2015 !‏</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 15:22:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Activiste du live et de la scène émergente depuis 1988, Ricard S.A Live Music investit les salles de concerts depuis quelques années pour des...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Activiste du live et de la scène émergente depuis 1988, <strong>Ricard S.A Live Music</strong> investit les salles de concerts depuis quelques années pour des rencontres musicales sous le nom de<br />
<strong>Ricard S.A Live Sessions.</strong></p>
<p>Pour la première fois cette année, la tournée Ricard S.A Live Sessions rassemblera sur scène deux valeurs sûres de la scène électro pop française : <strong>HYPHEN HYPHEN</strong> et <strong>JABBERWOCKY</strong>. Deux formations qui ont su, sur la foi d’un seul EP, s’imposer sur les scènes françaises et qui célèbreront la sortie imminente de leur premier album. Ces 10 concerts gratuits seront également l’occasion pour le public de découvrir sur scène le groupe <strong>F U Z E T A</strong>, lauréat du <strong>Prix Ricard S.A Live Music 2015</strong> !</p>
<p><strong> Rendez-vous à Nancy le vendredi 10 avril 2015 à l’Autre Canal !</strong></p>
<p><strong>JABBERWOCKY</strong></p>
<p>Comme l’écrivait Lewis Carroll, auteur du poème éponyme qui donnera son nom au groupe, « ces enfants ont l’air sages, mais méfiez-vous des images »&#8230; Idem pour ces trois garçons français tapis dans l’ombre. Car derrière la douceur de leur premier succès Photomaton (150.000 singles vendus), la puissance du Jabberwocky gronde… Comme un mariage en grande pompe entre des beats secs et un piano nocturne dont se dégagerait une teinte joyeuse et mélancolique. Ici la langue prolifère par le télescopage des sons et des sens, comme un monstre qui engloutit tout sur son passage. Et tout Jabberwocky tient dans cette promesse : planter des idées dans la tête de l’auditeur pour mieux les faire grandir dans l’obscurité. Après ce premier tube inattendu à l’automne 2013, suivi par l’EP “Pola”, voilà le monstre Jabberwocky prêt à sortir de sa planque avec son premier album qu’il présentera lors de la tournée Ricard S.A Live Sessions !</p>
<p><strong>HYPHEN HYPHEN</strong></p>
<p>Difficile de croire en écoutant le premier album (« Times », avril 2015) d’Hyphen Hyphen que l’on a affaire à un groupe si jeune (22 ans de moyenne d’âge). Après cinq ans d’existence, plus de 200 concerts et des scènes prestigieuses (Solidays, Eurockeennes, Rock en Seine), les Niçois reviennent enfin avec le concept d’une « mini république » où chacun des 4 musiciens / producteurs amène son grain de rock électronique dans une musique décomplexée. A l’heure où il est préférable d’empiler les références, Hyphen Hyphen est simplement devenu Hyphen Hyphen, un groupe qui dixit Les Inrocks « n’a plus de leçon à recevoir de personne ». Et qui a su s’inspirer de la technologie comme des codes mainstream et indie pour imposer cette machine de guerre qu’est devenu le groupe en live. Tour à tour pop, électronique, new-wave et rock, le premier album « Times » de Hyphen Hyphen (« trait d’union » en Anglais) fait le lien entre les obsessions du groupe et devrait sans nulle doute être la décharge électrique de ce début d’année. En attendant un show hautement nucléaire sur la tournée Ricard S.A Live Sessions, découvrez The Fear is blue, excellent préliminaire à un coït pop.</p>
<p><strong>F U Z E T A</strong></p>
<p>Quel est le point commun entre le Morbihan, le Portugal et l’Amérique du Nord ? F U Z E T A ! Lauréat du Prix Ricard S.A Live Music 2015, le groupe breton a choisi son nom de groupe à un village balnéaire de la région de Faro et revendique l’influence des Shins, de Bon Iver ou Grandaddy pour imposer des harmonies vocales inédites sur le territoire  français. Derrière F U Z E T A, il y a également trois frères tombés dans le chaudron électrique dès la plus tendre enfance, et qui à force de travail, ont finalement décidé de baisser le son des amplis pour composer leurs chansons à l’os « sur des guitares à 100 balles ». Après seulement un an d’existence, le groupe fraternel pourra lui aussi compter sur l’accompagnement de Prix Ricard S.A Live Music pour imposer cette indie-rock des Appalaches où l’on peut croiser Wu Lyf et Biffy Clyro.</p>
<p><em>Avec une telle programmation et parce qu’il n’y aura pas forcément de places pour tout le monde sur ces 10 concerts gratuits, Ricard S.A Live Music permettra au public de pré-réserver ses invitations dès le 5 mars sur le site <a href="http://www.ricardsa-livemusic.com">www.ricardsa-livemusic.com</a> et de s’assurer ainsi de pouvoir assister au concert. Mais attention, ces billets seront valables uniquement jusqu’à 20H30. Au-delà, plus de passe-droit, l’entrée sera libre pour tous dans la limite des places disponibles !</em></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Affiche-RLS-2015.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-23107" alt="Affiche RLS 2015" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Affiche-RLS-2015-1024x535.jpg" width="833" height="434" /></a></p>
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		<title>The Kooks en concert à l&#8217;Autre Canal le 13 février</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 17:52:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le groupe britannique The Kooks, mené par Luke Pritchard, sera en concert sur la scène de l&#8217;Autre Canal le vendredi 13 février à 21h....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe britannique <strong>The Kooks</strong>, mené par Luke Pritchard, sera en concert sur la scène de l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong> le vendredi 13 février à 21h. Nancy est la première des cinq dates française de la tournée des Anglais. Ils défendront <em>Listen</em> leur quatrième album, sorti en septembre et reprendront les chansons qui ont fait leur succès, comme <em>Naive, Always where I need to be</em> ou <em>Sway</em>. Il reste encore des places pour ce concert, mais dépêchez vous !</p>
<p>La première partie est assurée par <strong>Bleachers</strong>, projet du guitariste du groupe américain <strong>Fun</strong>.</p>
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		<title>Nancy Jazz Pulsations : Ibrahim Maalouf, Gilberto Gil, Dirty Loops et Mr Yaz &#8211; 18/10/2014</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 22:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Matth]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le samedi 18 octobre marquait la 11ème et dernière journée du festival Nancy Jazz Pulsations #41. Pour clore en beauté cet événement marquant de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 18 octobre marquait la 11<sup>ème</sup> et dernière journée du festival <b>Nancy Jazz Pulsations #41</b>. Pour clore en beauté cet événement marquant de la fin d’année, nous avions rendez-vous au <b>Chapiteau</b>, installé comme chaque année dans le parc de la Pépinière, pour y savourer une soirée aux genres hétéroclites avec <b>Mr Yaz</b>, <b>Gilberto Gil</b>, <b>Dirty Loops</b> et <b>Ibrahim Maalouf</b>.</p>
<p>C’est face à un Chapiteau bondé que le groupe <b>Mr Yaz</b> fait son entrée. Composé de cinq musiciens ; un batteur, un guitariste, une bassiste, un pianiste et un chanteur ; <b>Mr Yaz</b> est un melting-pot musical qui mélange la musique noir américaine des 70’s et la pop, le tout assaisonné avec des sons électroniques. Avec des textes de la langue de Shakespeare, le groupe lorrain n’a besoin que d’un seul morceau pour séduire et conquérir le public. À la fois douces, puissantes et entraînantes, les compositions laissent une place importante aux instruments permettant aux musiciens de prendre le devant de la scène et d’y incorporer un grand nombre de solos : ceux de la bassiste étant les plus remarquables. Le visuel n&rsquo;est pas en reste, les projecteurs se mêlant en un assortiment de couleurs au rythme des morceaux.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21068" alt="Mr Yaz 2 - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Malgré le peu de communication avec le public, les musiciens semblent se faire plaisir sur scène, ils dansent et vivent chaque note à fond, ce qui semble satisfaire le public. Ce n’est qu&rsquo;accompagné de sa guitare électro-acoustique, que le chanteur prend la parole afin de faire apprendre au public le refrain de la dernière chanson. Dansant, tapant dans les mains et applaudissant chaleureusement après chaque morceau, c’est après un set enthousiasmant que <b>Mr Yaz</b> quitte la scène plaçant haut la barre pour les groupes suivants.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21067'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz - Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21070'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 4- Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21071'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 5- Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21069'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 3- Photo Matthieu Henkinet" /></a>

<p>L’entracte permet aux techniciens de mettre en place les nombreuses caméras pour la captation du livre du prochain artiste. C’est après 20 minutes d’installation et un timing toujours irréprochable, que <b>Gilberto Gil</b> monte sur scène. En attendant la sortie de son prochain album, le brésilien de Saõ Paulo entame une tournée solo afin de faire découvrir les rythmes et sonorités latines de la bossa-nova. À l’opposée du groupe précédent, le musicien est seul, accompagné de sa guitare électro-acoustique mais surtout assis sur une chaise. La scène des NJP parait tout de suite immense mais surtout mal configurée pour une telle prestation. Le jeu des lumières est minime, seules des lumières colorées fixes éclairent le chanteur. Malgré le fait que le public ne distingue que peu <b>Gilberto</b> sur scène, il chante en cœur l’ensemble des chansons de l’artiste et cela dès le premier morceau. Le musicien est très communiquant avec eux, leur parle et explique tous les morceaux qu’il interprète, ce qui a tendance à rendre le live extrêmement ludique et intimiste même si le Chapiteau est plus que rempli.</p>
<p>L’ancien Ministre de la Culture du Brésil interprète des musiques aux sonorités d’antan, aux textes à la fois français, anglais et brésilien. On peut notamment retrouver les chansons <i>Touche pas à mon pote</i> ou <i>Haïti</i>. C’est après un set d’un peu plus d’une heure et quinze minutes, où le public était en totale communion avec le chanteur, que <b>Gilberto Gil</b> salue, sous un tonnerre d’applaudissement, la salle.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21056" alt="Dirty Loops 2 - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>C’est maintenant au tour de <b>Dirty Loops</b> de monter sur scène. Composé de quatre musiciens ; un chanteur, un synthétiste, un bassiste et un batteur ; le groupe suédois fait son entrée sur la musique de Mac Giver. Plus connus grâce à leurs reprises, notamment celle de <i>Just Dance</i> de Lady Gaga, c’est avec la sortie de leur premier album <i>Loopified</i>, en ce début d’année 2014, que le groupe entame sa tournée. Le secret de leur réussite est la réinterprétation de morceaux d’autres artistes en y ajoutant des sonorités électroniques. Les musiciens montrent leur énergie dès leur entrée sur scène la partagent avec le public.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21058" alt="Dirty Loops 4- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Les compositions, à la fois des reprises et créations de leur part, sont toutes en anglais. Malheureusement, le chanteur a la voix criarde, chante par-dessus une bande enregistrée ce qui rend évident chaque dérapage et laisse planer le doute sur du playback par instants. Le batteur exploite de son côté une large gamme technique et n&rsquo;hésite pas à user de rythmes à contretemps pour dynamiser les morceaux. Le bassiste lui aussi sait montrer l&rsquo;étendue de son talent usant énormément de slap sur sa 6 cordes. Néanmoins, le mélange de ces deux instruments écrase assez rapidement la voix du chanteur et le synthétiseur, l&rsquo;harmonie n&rsquo;est pas au rendez vous et laisse un sentiment étrange à nos oreilles.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21057" alt="Dirty Loops 3- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Côté jeu de scène il n’y a rien à redire, les musiciens s’éclatent sur scène, les jeux de lumière restent simples mais efficaces, mettant en valeur les Suédois.</p>
<p>C’est après un set d’environ une heure, que les <b>Dirty Loops</b> saluent le public et repartent avec les applaudissements du public sur la même musique qu&rsquo;à leur entrée, laissant le champ libre à <b>Ibrahim Maalouf</b>.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21055" alt="Dirty Loops - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p><strong>Ibrahim Maalouf</strong> était déjà sur la scène des <strong>NJP</strong> l&rsquo;an dernier pour y lancer sa tournée <em>Illusions</em>. Entre temps, il a été récompensé dans la catégorie du « Meilleur album de musique du monde » aux <strong>Victoires de la Musique 2014</strong>. Pour son retour ce soir, il est évident que le live sera similaire, mais la qualité et la motivation qui accompagnent son nom désormais bien  connu devraient suffire à offrir au public une soirée d&rsquo;exception.<b><br />
</b></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21060" alt="Ibrahim Maalouf - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Accompagné par sept musiciens ; trompettistes, claviériste, batteur, bassiste et guitariste ; c’est incognito parmi les cuivres qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>fait son entrée sur une musique instrumentale en crescendo.</p>
<p>Le décor est simple : un drap argenté en fond de scène, surement pour que le public fasse abstraction de tout ce qui est superflu afin qu’il se penche sur toutes les sonorités subtiles présentes dans les compositions. Le musicien franco-libanais, compose des morceaux où le jazz, issus des pays du continent américain, rencontre le monde oriental. Un jeu de questions/réponses s’installe entre les cuivres et le trompettiste, ce qui accentue la musique en la rendant d’avantage puissante. Usant de toutes les sonorités possibles, Ibrahim n&rsquo;hésite pas à utiliser le micro de son instrument pour y siffler un air oriental. Tout de suite suivi par le public, comme invité dans l&rsquo;orchestre, le trompettiste y pose alors un air de trompette, l’air est ensuite intensifié par les autres musiciens qui s’ajoutent les uns après les autres, soudant le lien entre acteurs et spectateurs.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21064" alt="Ibrahim Maalouf 5- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Le jeu de lumières commence de manière simple, ambiance tamisée de deux couleurs, pour être de plus en plus intense avec un jeu plus dynamique comme on pourrait le retrouver dans les concerts de Rock’n’roll.</p>
<p>Il faudra attendre la moitié du set pour qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>ne<b> </b>prenne la parole. Après une présentation de ses musiciens, il explique le chemin parcouru depuis la date de l’an passé notamment en expliquant la victoire de son album <i>Illusion</i> aux Victoires de la Musique et le disque d&rsquo;or obtenu pour<em> Illusions</em>. Il en profite pour remercier le public pour son soutien et rappelle que sans lui sa vie de musicien serait impossible. Avant la reprise du live, il parle longuement de la composition du morceau <i>Beyrouth</i>. Cet hommage à sa ville natale, à Led Zeppelin et au hard rock où il l&rsquo;a découvert est une de ses compositions les plus poignantes.</p>
<p><span style="line-height: 1.5em">Ibrahim, s’improvisant professeur de chant, demande au public de faire un « mi bémol » afin de lancer le morceau et que le groupe les rejoigne. Après quelques péripéties plutôt amusantes, le public parvient à </span>s’exécuter<span style="line-height: 1.5em">. Le morceau débute de manière douce pour finir sur une explosion notamment grâce au solo de guitare accentué par un jeu de lumières hors du commun. Le public plus que conquis, offre un </span>tonnerre<span style="line-height: 1.5em"> d&rsquo;applaudissements à la prestation.</span></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-7-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21066" alt="Ibrahim Maalouf 7- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-7-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Après un set d’une heure quarante cinq, c’est avec le morceau <i>True Sorry</i> qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>et ses acolytes quittent la scène des NJP. Au grand regret du public qui à renfort d&rsquo;applaudissements et de cris parvient à rappeler l&rsquo;ensemble des musiciens pour un rappel aux sonorités écossaises avec la présence d’une cornemuse, ce qui clos avec brio la dernière soirée de cette édition du festival Nancy Jazz Pulsations.</p>
<p><strong>Article: Sophie Grivel</strong></p>
<p><strong>P</strong><strong>hotos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Moodoïd, Cats On Trees, Selah Sue – Nancy Jazz Pulsations – 16 octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 10:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[nancy]]></category>
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		<category><![CDATA[Selah Sue]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un accueil ultra chaleureux du staff et une rapide présentation du pit qui sera bondé ce soir avec pas moins de 13 photographes,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après un accueil ultra chaleureux du staff et une rapide présentation du pit qui sera bondé ce soir avec pas moins de 13 photographes, la salle éphémère se remplit rapidement. Ce sont quelques 3000 personnes qui se sont rassemblées sous le chapiteau de la pépinière, pour l&rsquo;une des soirées les plus prisées de cette édition 2014 des Nancy Jazz Pulsations. Une soirée qui va nous faire voyager au travers des univers de <strong>Moodoïd</strong>, <strong>Cats on trees</strong> et de <strong>Selah Sue. </strong>C&rsquo;est à<strong> </strong>d&rsquo;ailleurs à 20h précises que ladite soirée commence  avec le psychédélisme de <strong>Moodoïd</strong>.</p>
<div></div>
<div> Ils entrent en matière avec une chanson nébuleuse aux sonorités seventies assumées qui fait planer. On redescend rapidement sur terre avec une &laquo;&nbsp;chanson toute dure, dans <em>un monde tout Möo</em>&nbsp;&raquo; (<em>le titre de leur album, ndlr</em>)<i>. </i>Cette chanson fait en effet plus rude, en raison notamment d&rsquo;une batterie omniprésente avec des attaques en contre-temps donnant une écoute déroutante mais fort agréable dans le style difficile de &laquo;&nbsp;l&rsquo;anarchie organisée&nbsp;&raquo;. Les costumes et maquillages, inondés de lumière, rutilent de mille paillettes. Le teint laiteux des protagonistes ajoute à cette sensation d&rsquo;être sur une certaine montagne en présence de vampires. Des fruits exotiques surplombent les instruments et vibrent au gré des mélopées sévèrement pêchues du set. La voix d’outre-tombe modulée du chanteur nous confirme que nous ne sommes plus à Nancy mais bien dans un autre monde, <em>leur</em> monde. Les morceaux s&rsquo;enchaînent tambours battants, quand soudain, le calme revient avec une intro façon <strong>The Doors,</strong> avec comme seul port d&rsquo;attache la ligne directrice de la basse.</div>
<p>La voix du chanteur oscille entre les aigus et les graves, savamment mise en valeur par le quintette (deux claviers, deux guitares, une basse, une batterie, tambourins), certains membres allant même jusqu&rsquo;à jouer de deux instruments en même temps. Puis vient <em>le chemin de traverse</em> ; avec un rythme binaire à la batterie (grosse caisse, caisse claire, double grosse caisse, caisse claire) souligné ensuite par deux claviers aux sonorités &laquo;&nbsp;gouttes d&rsquo;eau cristallines&nbsp;&raquo; ; qui nous fait naviguer entre de calmes prairies et des chemins escarpés et glacés pour déboucher en haut de monts venteux. C&rsquo;est tout en haut de cette montagne, dans une solitude toute relative que je réalise l&rsquo;effet de cette écoute expérimentale : nous emporter dans leur univers.</p>
<p>C&rsquo;est dans la surprise générale, en dehors des sentiers psychédéliques arpentés jusqu&rsquo;alors, que le final débute au son d&rsquo;une voix rappelant celle d&rsquo;<strong>Adrien Gallo</strong>. Très vite on repère les mécaniques des jams session d&rsquo;un certain &laquo;&nbsp;<strong>M</strong>&nbsp;&raquo; et c&rsquo;est après un plaisir non dissimulé de douze minutes que les <strong>Moodoïd</strong> quittent une scène électrisée par leur énergie positive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="line-height: 1.5em;">C&rsquo;est à 21h20, dans une ambiance feutrée et intimiste que les cordes de <strong>Cats On Trees </strong>entament le set. </span><strong>Yohan Hennequin</strong> prends place derrière sa monumentale batterie tandis que <strong>Nina Goern</strong> s&rsquo;<i>assied</i><b> </b>au piano. À la première note de la voix suave et chaleureuse de <strong>Nina</strong> je suis envoûté, comme happé par ce duo magique. Un<b> </b>quatuor à cordes, venu renforcer le duo, fait virevolter une ambiance celtique sous le chapiteau avec des notes aussi précises que les points de croix d&rsquo;une dentelle de Burano. La formation, déjà en territoire conquis, s&rsquo;octroie même le luxe d&rsquo;avoir une choral attitrée, composée des 3000 personnes présentes afin d&rsquo;entonner un nouveau morceau. La participation du public à ce refrain simple mais efficace (composé de ouh ouh ouh ouh, et de quelques phrases anglaises) est massif et unanime. Dehors, la pluie s&rsquo;est invitée mais pas de quoi bouleverser ce qui se passe dans cette salle. La cohésion est totale, chaleureuse, humaine et cela fait un bien fou.</p>
<div>La version de <em>Witchita</em> &laquo;&nbsp;remasterisée&nbsp;&raquo; est tonique et combles les fans. La lumière retombe, le quiétude imprègne le chapiteau sous les <em>Love some baby</em> de Nina. Ce moment d&rsquo;intimité est rompu par un rythme tribal à la batterie qui, sous la harangue de la chanteuse, appelle à déchaîner l&rsquo;animal qui est en nous. Le mix batterie/piano si reconnaissable de la formation est divin. Chaque centimètre du chapiteau a été pris d&rsquo;assaut et bientôt, ce sont des harpies qui bravent le vide des plaines celtiques (représentée par les caissons entourant le chapiteau) pour clamer leur dévotion à ces &laquo;&nbsp;chats dans les arbres&nbsp;&raquo; et demander le rappel. Une fois la fureur (de Mitch ?) déchainée, le calme revient avec une intro au piano aussi intense et théâtrale que les compos d&rsquo;un Saez au temps de <em>L&rsquo;Alhambra</em>, <em>Paris</em> et autre <em>Varsovie</em>. Une mélancolie triste et sereine à la fois, martelée par les &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a rien de plus beau que toi&nbsp;&raquo; saccadés, s&rsquo;installe. Heureusement peu à peu on sort du fond de cette vallée mélancolique, emmenés par ces cordes qui telles le roitelet sur le dos de l&rsquo;aigle nous laissent après un envol vertigineux au firmament de nos émotions.</div>
<p>C&rsquo;est à 22h30 que prends fin ce deuxième concert de la soirée. Le temps de faire un arrêt aux stands pour tout le monde en attendant sagement 23h, début annoncé du dernier concert de ce soir sous le chapiteau, celui de <strong>Selah Sue</strong>.</p>
<p>C&rsquo;est finalement à 23h15, après un léger retard suite à une chute sur la tête du guitariste <strong>Yannick Werther</strong>, qui arborera un bonnet pour l&rsquo;occasion, que la chanteuse s&rsquo;installe à la guitare et au micro. Elle débute son set par deux chansons (dont <em>Mommy</em>) assez statiques mais dans lesquelles elle donne toute l&rsquo;énergie qu&rsquo;on lui connaît. Perchée sur ses hauts-talons, elle est gracieuse, élancée, splendide. Ses yeux bleus rieurs et perçants s&rsquo;abbreuvent du contact du public et à chaque réaction de la foule elle affiche un large sourire. La troisième chanson de ce soir, <em>Black Part Love</em>,  libère le micro de ses entraves et <strong>Selah Sue</strong> commencent à prodiguer son flow de paroles à une vitesse hallucinante.</p>
<p>Elle sautille et se présente au public à chaque coin de la scène : La classe ! Sa crinière, partie intégrante de son personnage, ondule ou se fige à chaque &laquo;&nbsp;back-step&nbsp;&raquo; et autres &laquo;&nbsp;stop-move&nbsp;&raquo; bien connus des rappeurs et son doigt levé, signe de son engagement pour nous, font le spectacle. Le son &laquo;&nbsp;rond&nbsp;&raquo; et jazzy pop/soul des instruments s&rsquo;accorde totalement avec la voix mélodieuse de la chanteuse. Nous apprenons<b> </b>que de nouvelles chansons nous seront proposées ce soir et qu&rsquo;un nouvel album est à venir&#8230;</p>
<div>S&rsquo;enchaînent ensuite dans une énergie tout aussi débordante des titres connus tels que : <em>This world</em>, <em>Fyah Fyah</em>, <em>Peace of mind</em> entrecoupés de nouveaux morceaux comme <em>Time</em>, <em>Daddy</em>, <em>Reason</em>. Je n&rsquo;ai malheureusement pas eu le plaisir de rester jusqu&rsquo;au bout et n&rsquo;ai pas pu entendre <em>Raggamuffin</em> ni <em>Crazy Sufferin Style</em> qui vinrent en fin de concert.</div>
<p><strong>Article et photos : Yvan CAUVEZ</strong></p>
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		<title>Le TOTEM de Maxéville est en danger</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jul 2014 15:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La nouvelle a fait le tour des médias régionaux. Le TOTEM, lieu de création artistique et salle de concert de la région nancéienne est...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle a fait le tour des médias régionaux. Le TOTEM, lieu de création artistique et salle de concert de la région nancéienne est en danger et amené à disparaître, suite à des soucis de subventions. Une pétition a été mise en place en soutien à cet acteur majeur des cultures émergentes en Région.<br />
Didier Manuel, alias &laquo;&nbsp;Odm&nbsp;&raquo; en charge de ce lieu d&rsquo;expérimentation s&rsquo;exprime dans une interview, diffusée par le collectif Holden. Sans concession il donne son point de vue sur le milieu culturel et le rôle des institutions dans ce domaine.</p>
<p>Pour soutenir la salle, voici la <a href="secure.avaaz.org/fr/petition/Les_institutions_telles_la_mairie_de_Nancy_la_region_Sauvez_le_TOTEM_et_Materia_Prima/?ddwiYab&amp;pv=0">pétition</a>.</p>
<p><iframe src="//player.vimeo.com/video/100353614" height="281" width="500" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Le Nancy Jazz Pulsation #41 : la programmation</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jul 2014 13:39:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Matth]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce 20 Juin, le Nancy Jazz Pulsations organisait sa conférence de presse dans la cour du théâtre de la Manufacture à Nancy. C’est au...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce 20 Juin, le <strong>Nancy Jazz Pulsations</strong> organisait sa conférence de presse dans la cour du <strong>théâtre de la Manufacture</strong> à <strong>Nancy</strong>. C’est au pied d’un arbre, entre soleil et éclaircies et au son d’un 5tet de choix, que se dévoilait la programmation de la 41<sup>ème</sup> édition du festival Nancéien.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/NJP-Conf-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18206" alt="NJP Conf 2" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/NJP-Conf-2.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>2013 marquait le 40<sup>ème</sup> anniversaire des NJP. Au son de la Nouvelle-Orléans, cette édition avait été le théâtre d’une grande fête, sublimée par une programmation de premier ordre. Nous vous en parlions dans différents<em> live reports</em> et dans notre numéro Hors Série.</p>
<p>Difficile de remettre le couvert avec autant de panache un an plus tard, de trouver l’énergie et la variété nécessaires. Pourtant c’est à cela que se sont affairées les équipes pour proposer un nouveau programme de qualité. Alors que le 5tet cesse de jouer, l’attention du public de la conférence se focalise sur un groupe placé sur le côté de la scène improvisée. Une quinzaine d’intermittents s’est installée, silencieusement, une banderole revendicatrice à la main.</p>
<p>Avant de prendre la parole pour introduire son festival, le président et co fondateur <strong>Claude-Jean Antoine</strong> (plus connu sous le nom de <strong>Tito</strong>) choisit de laisser la place aux revendications des travailleurs du spectacle. Un micro est donné au porte parole du <strong>CIPCL</strong> (Collectif Intermittents Précaires Chômeurs Lorraine) afin qu’il puisse lire un communiqué, visant à alerter sur la situation des précaires ainsi qu’à fustiger les dernières déclarations du gouvernement.</p>
<p>Là ou les mouvements cheminots s’essoufflent, les intermittents ne comptent pas baisser le ton et annoncent déjà l’annulation de certains festivals et de nouvelles actions choc. L’assistance, composée de membres de la presse, de responsables de salles et de partenaires du festival applaudit chaleureusement l’intervention, comme une marque de soutien.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/NJP-Intermittents.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18208" alt="NJP Intermittents" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/NJP-Intermittents.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>« Tito » reprend ensuite la parole, débutant son discours en marquant lui aussi son inquiétude et son soutien vis-à-vis du mouvement intermittent. Il embraye sur les intentions du festival pour cette nouvelle année : le brassage du public ; mais surtout sur la diversité de la programmation, véritable moteur depuis 41 années. Sont remerciés les partenaires, avant de laisser la place à <strong>Patrick Kader</strong>, directeur et programmateur du festival. Ce dernier annonce un retour à « la normale » après le 40<sup>ème</sup> anniversaire dédié à la Nouvelle Orléans et ouvrant donc le festival à plus de diversité. Il ne tarde pas à détailler la programmation, que voici :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Mercredi 8 Octobre :</h3>
</li>
</ul>
<p><strong>Le Hublot</strong> accueillera une soirée blues rock décalé avec <strong>Guitar Lightnin’ Lee and his thunder band</strong>, <strong>Hell’s Kitchen</strong> et <strong>The Legendary Tigerman</strong></p>
<p><strong>La Salle Poirel</strong> de son côté accueillera le premier acte 100% Jazz du festival avec <strong>Gregory Porter</strong>, récemment décoré d’un Grammy Award pour le meilleur album Jazz vocal. Il s’agira de son second passage au NJP.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Jeudi 9 Octobre :</h3>
</li>
</ul>
<p><strong>Le Chapiteau de la Pépinière</strong> fera son entrée dans la programmation, avec <strong>Jamaica</strong> (electro rock) ; <strong>Etienne de Crécy</strong>, véritable référence électro/trip-hop qui présentera <em>Superdiscount 3 Live</em> ; et <strong>Sébastien Tellier</strong>, le gourou qui nous avait enchanté sur sa précédente tournée à Metz.</p>
<p><strong> Le Magic Mirrors</strong> assurera l’after avec une carte blanche à <strong>What Comes Around Goes Around</strong>, un collectif nancéien haut en couleur.</p>
<p>Une programmation est à venir du côté de l’<strong>Opéra National de Lorraine</strong>, mais celle-ci n’a pas encore été dévoilée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Vendredi 10 Octobre</h3>
</li>
</ul>
<p><strong>Le chapiteau</strong> accueillera une soirée purement reggae avec le français<strong> Naâman</strong> ; <strong>Tarrus Riley</strong>, le fils du légendaire <strong>Jimmy Riley</strong> ; et <strong>Ky Mani Marley</strong> le plus éclectique des fils Marley.</p>
<p>De son côté, le <strong>Magic Mirrors</strong> s’occupera des couche-tard avec le dancehall d’<strong>Irie Crew</strong> et le reggae dub d’<strong>Asher Selector</strong>.</p>
<p>Pendant ce temps l’ambiance sera tout autre à l’<strong>Autre Canal</strong>, la salle accueillera le lorrain <strong>Julien Bouchard</strong> ; la valeur pop montante <strong>François &amp; the Atlas Mountains</strong> (déjà présent à Hors Format en ce mois de juin) et le duo <strong>Brigitte</strong> qui présentera le résultat de sa résidence nancéienne.</p>
<p>La <strong>Salle Poirel</strong> de son côté, maintiendra la part Jazz de la programmation avec<strong> Craig Taborn Trio</strong> et <strong>Sylvain Luc &amp; Stefano di Battista 4tet</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/NJP-Tito.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18209" alt="NJP Tito" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/NJP-Tito.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Samedi 11 Octobre</h3>
</li>
</ul>
<p><strong> Le chapiteau</strong> prendra un virage Blues avec la présence de <strong>The Campbell Brothers</strong>, <strong>Lurrie Bell</strong>, <strong>Otis Taylor</strong> et la pointure française du domaine <strong>Paul Personne</strong>.</p>
<p>Le <strong>Magic Mirror</strong> devrait lui accueillir une soirée plus funk avec la présence du <strong>Youngblood Brass Band</strong>.</p>
<p>L’<strong>Autre Canal</strong> sera théâtre d’une double soirée. D’une part pop française avec <strong>Tristesse Contemporaine</strong> et <strong>Christine &amp; the Queens</strong>.</p>
<p>Et d’autre part Electro avec <strong>Carbon Airways,</strong> <strong>Black Strobe</strong> et un autre artiste à annoncer.</p>
<p><strong> La Salle Poirel</strong> restera une nouvelle fois terre de Jazz avec <strong>The Messenger Legacy 6tet</strong> et un nom qui ne vous sera pas inconnu : <strong>André Manoukian 4tet.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Le Dimanche 12 Octobre est la date choisie pour les festivités de « La Pep en fête ».</h3>
</li>
</ul>
<p><strong>Le chapiteau</strong> sera de la partie avec <strong>Hugo F</strong>, <strong>Radio Bee</strong>, <strong>Yougblood Brassband</strong> et <strong>Youfris Maracas</strong>.</p>
<p>Le <strong>Magic Mirrors</strong> de son côté sera aussi en fête puisqu’il accueillera un groupe finaliste des FML à annoncer, <strong>Manuel Etienne</strong> ainsi que d’autres artistes à dévoiler.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Lundi 13 Octobre</h3>
</li>
</ul>
<p>Le <strong>Chapiteau</strong> sera le seul à être animé avec la coldwave locale de <strong>Grand Blanc</strong> ; la pop québécoise de <strong>Peter Peter</strong> ; et les chants raffinés d’<strong>Emilie Simon</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Mardi 14 Octobre</h3>
</li>
</ul>
<p><strong> Le Hublot</strong> pour sa part s’embrasera, avec une soirée Metal en compagnie des Danois de <strong>Supercharger</strong>, des Suédois de <strong>Junkstar</strong> et des Suédoises de <strong>Crucified Barbara</strong>.</p>
<p>Ames sensibles, rassurez-vous puisque le jazz ne sera pas en reste.</p>
<p>Le <strong>théâtre de la Manufacture</strong> présentera <strong>Disco Mobile</strong>, un projet Lorrain aux multiples facettes ; et <strong>Thomas de Pourquery Supersonic</strong>, un collectif qui a choisi de reprendre le répertoire de <strong>Sun Ra</strong>.</p>
<p>A la <strong>Salle Poirel</strong>, <strong>Waterbabies</strong> et <strong>Nikky Yanofsky</strong> réchaufferont les oreilles des spectateurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Mercredi 15 Octobre</h3>
</li>
</ul>
<p><strong>Le Chapiteau</strong> accueillera à nouveau le Jazz dans son enceinte. Avec <strong>Arita chante Lhasa</strong>, un hommage à <strong>Lhasa de Sela</strong> ; <strong>Butler Bernstein &amp; the Hot 9</strong>, l’une des fiertés de la Nouvelle Orléans ; et <strong>Plaza Francia</strong>, le croisement entre <strong>Catherine Ringer</strong> et <strong>Gotan Project</strong>.</p>
<p>Au <strong>Magic Mirrors</strong>, <strong>Congopunq</strong> chargera les tentures de punk expérimental.</p>
<p><strong>Le Théâtre de la Manufacture</strong> accueillera une double soirée avec le jazz  de<strong> Melanie de Biaso</strong> d’une part, et celui inspiré de <strong>The Cure</strong> de <strong>Pierrick Pedron Trio Kubic’s Cure</strong>.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/NJP-conf.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18207" alt="NJP conf" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/07/NJP-conf.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Jeudi 16 Octobre</h3>
</li>
</ul>
<p><strong>Le Chapiteau</strong> prendra les couleurs de la pop avec <strong>Moodoïd</strong>, la révélation <strong>Cats on Trees</strong> et le reggae-soul de <strong>Selah Sue</strong>.</p>
<p>Au <strong>Magic Mirrors</strong>, <strong>Jarco Weiss</strong> et <strong>Dengue Dengue Dengue !</strong> embraseront la fin de soirée avec leurs électros imprévisibles.</p>
<p>L’<strong>Autre Canal</strong> accueillera de son côté <strong>Guillaume Perret &amp; the Electric Epic</strong> et <strong>Robert Glasper Experiment</strong>.</p>
<p><strong>Le Théâtre de la Manufacture</strong> sera une nouvelle fois envahi par le Jazz avec les Chinois de <strong>A Bu Trio</strong> et la world de <strong>Rivière Noire</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Vendredi 17 Octobre</h3>
</li>
</ul>
<p>Pour le lancement du dernier week end, gros focus sur le Jazz et Soul à commencer par le chapiteau en compagnie de<strong> Bettye Lavette</strong>, <strong>Electro Deluxe</strong> et <strong>Lee Fields &amp; the Expressions</strong>.</p>
<p>Le <strong>Magic Mirrors</strong> réservera sa soirée à <strong>Alpage Records</strong>, en compagne de <strong>Bodybeat, Youman, Antoine Pesle</strong> et <strong>Marklion</strong>.</p>
<p><strong>Le Théâtre de la Manufacture</strong> s’occupera de faire entendre les américains de  <strong>Marc Cary Trio</strong> et les <strong>Israeliens de Omer Avital</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>
<h3>Le Samedi 18 Octobre marquera la fin du festival</h3>
</li>
</ul>
<p><strong>Le chapiteau</strong> accueillera une nouvelle fois <strong>Ibrahim Maalouf</strong>, le porte flambeau du jazz Français actuel. En première partie seront présents <strong>Gilberto Gil</strong> et <strong>Dirty Loops</strong>.</p>
<p>Le <strong>Magic Mirrors</strong> terminera la fête en funk avec<strong> DJ Claude Sérieux</strong> et <strong>Manu Boubil</strong>.</p>
<p><strong>Le Théâtre de la Manufacture</strong> n’en démordra pas et restera Jazz jusqu’au bout, avec <strong>Leila Martial</strong> « Baa Box » et <strong>Catherine Russell 5tet</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article : Matthieu Henkinet</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Chinese Man + Deluxe + Taiwan &#8211; Zenith de Nancy</title>
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		<pubDate>Tue, 13 May 2014 08:03:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Zenith de Nancy accueillait en ce mercredi 7 mai 2014 le dixième anniversaire du label Chinese Man Records, composé des groupes Chinese Man et Deluxe. Mille personnes s&#8217;étaient...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>Zenith de Nancy</strong> accueillait en ce mercredi 7 mai 2014 le <strong>dixième anniversaire</strong> du label <strong>Chinese Man Records,</strong> composé des groupes <strong>Chinese Man</strong> et <strong>Deluxe</strong><strong></strong>. Mille personnes s&rsquo;étaient réunies pour partager le son de ce &laquo;&nbsp;monstre&nbsp;&raquo; qu&rsquo;est le label <strong>Chinese Man Records</strong>. Avec ses 10 ans en tant que label indépendant, l&rsquo;esprit était à la fête. Les autochtones de la soirée ? Un public massivement très jeune, grimées pour certaines franges dudit public, dread locks pour certains autres avec un enthousiasme à toute épreuve.</p>
<p>Un cri de guerre et de ralliement retenti dans les coulisses, signe avant coureur d&rsquo;une entrée imminente. La scène est utilisée au maximum de ses possibilités et les différents modules et éléments de décor sont déjà en soit un spectacle.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce contexte que débarque les moustachus de <strong>Deluxe</strong> : <strong>Pépé</strong> au saxo avec ses airs de Borat, <strong>Kaya</strong> à la basse en indien, <strong>Pietre</strong> à la guitare avec son costume de maître de cérémonie digne des plus grands cirques, <strong>Soubri</strong> aux percussions dans son collant rouge moulant, <strong>Kilo</strong> est quant à lui caché derrière sa batterie surélevée.<br />
Au milieu de cette ménagerie, il ne manquerait que Valentine la panthère noire et des claquements de fouet pour se demander si on ne s&rsquo;est pas trompé de spectacle.</p>
<p>Mais aux premières notes c&rsquo;est la voix de la tigresse <strong>Liliboy</strong> qui vient nous flageller. Ses déhanchements et pas de danse félins qui font danser sa jupe moustache ajoutent à cette scène quelque chose de magique.</p>
<p>Chaque acteur de cette représentation est un électron libre et tous finissent inexorablement par graviter l&rsquo;un autour de l&rsquo;autre jusqu&rsquo;à former une boule d&rsquo;énergie communicative.</p>
<p>Leur style ? Un mélange hip-hop, funk et jazz avec un timbre à la Duffy qui rend l&rsquo;ensemble unique, délicieux et ô combien festif.<br />
C&rsquo;est ce genre de melting pot(es) qui vous met une claque musicale du fait de leur richesse culturelle et de la précision de leurs arrangements. Une sensation que j&rsquo;avais ressentie avec le même type de combo australien : <strong>True Live</strong>.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si ça vous a plu&#8230; devenez moustachus ! &nbsp;&raquo; lâchent-ils en clôture de leur set. Y&rsquo;a plus qu&rsquo;à&#8230;</p>
<p>Changement de décor : platines de DJs massives avec écrans LED géants, podiums pour les trombones, Drum-box en plexi contenant l&rsquo;outillage du parfait percussionniste. Les <strong>Chinese man</strong> n&rsquo;ont jamais été aussi proches.</p>
<p>Style indéfinissable puisque chaque chanson parcourt un genre musical différent mais avec une constante : le rap, qui est inséré au sein de chaque style avec des doigts de fées.<br />
Nous passerons donc du bayou de la Nouvelle-Orléans, à de l&rsquo;electro-dub sur fond visuel de High Speed Photography bercée par une voix grave (façon voix de l&rsquo;Ours dans Armagueddon), à Don&rsquo;t Scream un mix entre <strong>Gesaffelstein</strong> et <strong>Eminem</strong>, puis par l&rsquo;Afrique où les cuivres sont à l&rsquo;honneur, Free Up The Bass défile sur les écrans sous un son reggae/rap.</p>
<p>Puis, les écrans présentent une jeune fille noire errant au milieu d&rsquo;un désert. Des montagnes jaillissent du sol, la musique prend place dans ce visuel avec toute la puissance nécessaire pour donner à ce cocktail une sensation de fin du monde&#8230;</p>
<p>C&rsquo;est en effet la &laquo;&nbsp;fin&nbsp;&raquo; du set alone des <strong>Chinese Man</strong>, mais pas le générique de fin.</p>
<p>Ils sont en effet rejoints par le collectif <strong>Deluxe</strong> vers 22h30 pour une ultime troisième partie réunissant pas moins de onze personnes sur scène (le batteur, trois DJs, une guitare, une basse, deux trombones, les deux percussionnistes dans leur huit-clos, la chanteuse, un saxo et enfin les deux rappeurs) pour une union joussive de leurs univers.</p>
<p><strong>Article et photos : Yvan Cauvez</strong></p>
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		<title>Interview : Birth Of Joy</title>
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		<pubDate>Fri, 09 May 2014 09:55:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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		<category><![CDATA[Birth Of Joy]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà la nouvelle sensation rock’n’roll, venue tout droit de l’autre pays du Fromage : <strong><a href="https://www.facebook.com/birthofjoy" rel="external">Birth Of Joy</a></strong>. Influencé par l’âge d&rsquo;or du rock psychédélique, le blues et le rock classique, ce trio vous ramènera au bon vieux temps de <strong>MC5</strong>, <strong>The Doors</strong> et même <strong>Pink Floyd</strong>. En même temps, ces trois petits jeunes amènent une touche moderne influencée par le stoner, le grunge et le punk et arrivent ainsi à créer leur propre son ! Avec un batteur qui pourrait être le fils de <strong>John Bonham</strong>, un organiste qui excelle dans son instrument et un chanteur/guitariste qui semble être la réincarnation de <strong>Jim Morrison</strong>, ce groupe est prêt à vous catapulter dans le rock psychédélique revu et corrigé avec une énergie à laquelle vous ne pourrez pas résister ! Ils appellent ça &laquo;&nbsp;les sixties sous stéroïdes&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est tout à fait ça ! Ils viendront présenter leur dernier album appelé <em>Prisoner</em> le <strong>16 mai 2014 à Nancy à l&rsquo;Autre Canal</strong> lors de la <strong>Tournée Europavox</strong>. <strong>Kevin Stunnenberg</strong>, le chanteur et guitariste morrissien, s’est confié à nous.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/1505068_697603633594585_1769662591_n.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-16395" alt="1505068_697603633594585_1769662591_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/1505068_697603633594585_1769662591_n.jpg" width="555" height="555" /></a><b>Bonjour Kevin ! Où es-tu et quel est le programme de la journée ?<br />
</b>Bonjour ! Nous sommes en Hollande là, pas loin de la frontière belge sur la côte car il y a aujourd’hui des commémorations pour la libération lors de la Seconde Guerre mondiale. Nous serons sur scène deux fois aujourd’hui : une fois cette après-midi et une fois ce soir.</p>
<p><b>Vous avez un succès plutôt fulgurant. Comment vous êtes-vous rencontrés ?<br />
</b>Nous nous sommes rencontrés à l’école il y a six ans maintenant. A vrai dire, c’était exactement lors du premier jour d’école. On est devenu amis très rapidement et comme on aimait tous les trois la musique, on a commencé à « jammer » ensemble. Rapidement aussi, nous avons joué dans tous les bars aux Pays-Bas. En tout cas dans tous ceux qui voulaient bien de nous <i>(rires)</i>. Tout le monde nous disait que c’était génial et qu’il fallait qu’on continue. Du coup, on a fait une tournée en Hollande avec au compteur plus de 100 concerts là-bas. Ensuite on a décidé de passer à l’international notamment grâce à notre label et certains festivals français d’ailleurs, qui nous ont accueillis à bras ouverts. Depuis on a joué en Allemagne, en Angleterre mais aussi aux États-Unis.</p>
<p><b>Là vous allez bientôt partir en tournée. Est-ce bien exact ?<br />
</b>Oui, on commence par le Canada pour ensuite passer par la France, l’Allemagne et les Pays-Bas.</p>
<p><b>Dans quels endroits aimes-tu jouer ?<br />
</b>J’aime beaucoup la France. Le public y est très attentif et très passionné. Je garde d’ailleurs un souvenir impérissable des Transmusicales ! On y était l’année dernière et nous nous sommes retrouvés devant plus de 3 000 personnes…On ne comprenait pas ce qui nous arrivait. J’aime aussi le vin, la nourriture. <i>J’espère parler un peu français. </i>(ndlr : en français approximatif lors de l’interview)</p>
<p><b>Il te faudrait une petite-amie française, tu apprendrais plus vite !<br />
</b>Oui, tu as raison <i>(rires) </i>! <i></i></p>
<p><b>Pourquoi cette dénomination de groupe assez particulière tout de même pour un groupe de rock : Birth Of Joy ?<br />
</b>En fait, nous voulions redéfinir cette notion de joie. Pour nous, faire du rock’n’roll c’est la naissance de la joie. Le sens-même de la joie est constitué par la production de bonne musique.</p>
<p><b>C’est une vision très optimiste de la vie. Votre dernier album a lui une couverture plutôt noire avec un énorme corbeau dessus et il s’appelle <i>Prisoner</i>. Pourquoi cette contradiction ?<br />
</b>En fait, je me rends de plus en plus compte que je pensais être libre. Je pense que tout le monde pense ainsi : on pense être maître de son destin alors qu’on ne l’est pas du tout. Il y a toujours plein de facteurs qui font que tu n’es jamais libre. Toute notre vie, nous la passons à nous battre pour cette liberté. C’est une bataille de chaque instant. Ce titre <i>Prisoner</i> représente ce processus.</p>
<p><b>Pourquoi avoir choisi de travailler avec votre compatriote Joris Wolff pour la production de cet album ?<br />
</b>On connait pas mal de groupes qui ont travaillé avec lui, mais nous ne le connaissions pas personnellement. On a eu raison, car il est très cool.</p>
<p><b>Comment avez-vous réussi à avoir Brian Lucey (The Black Keys, Artic Monkeys…) pour le mastering ?<br />
</b>En fait, on y est allé au culot. On aime tous les groupes auxquels il a contribué, donc un jour on lui a posé la question et il a dit oui. C’est aussi simple que ça et on n’avait rien à perdre !</p>
<p><b>Votre description vous décrit comme « les sixties sous stéroïdes ». Qu’est-ce qui vous plait spécifiquement dans les années 1960 ?<br />
</b>Principalement la musique. Et aussi comment on faisait la musique à l’époque. C’était moins artificiel que maintenant et il y avait moins de DJs.</p>
<p><b>Est-ce que cela veut dire que tu n’aimes pas la musique électro ?<br />
</b>Si, ne te méprends pas ! J’aime pas mal de choses électro. Je voulais juste dire que j’aimais le fait, qu’à l’époque, on improvisait plus. On laissait plus la place pour des choses imprévues. J’aime beaucoup tous les styles industriels, mais je n’aime pas les choses rigides en fait.</p>
<p><b>Quelles sont tes influences musicales personnelles ?<br />
</b>J’adore Queen, Jimi Hendrix, Tom Waits et surtout Robert Johnson.</p>
<p><b>Quelles sont tes relations avec les réseaux sociaux ?<br />
</b>J’aime beaucoup. Je pense que c’est indispensable pour les jeunes groupes comme le nôtre pour se faire connaître et pour créer sa propre communauté de fans. J’aime le fait de pouvoir partager sa musique dans le monde entier.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/6052.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-16426" alt="6052" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/6052.jpg" width="516" height="344" /></a></p>
<p><b>Y a-t-il un festival ou un concert en particulier que tu te réjouis de pouvoir faire ?<br />
</b>Il y en a plein ! Le premier qui me vient à l’esprit est le Nova Rock en Autriche car nous sommes sur la même affiche que Black Sabbath, ce qui est totalement fou !</p>
<p><b>Des projets pour après la tournée ?<br />
</b>Non, pas vraiment. Se reposer. Prendre son temps. Profiter. Recommencer à écrire ensuite. Pour le moment je pense plutôt au fait que nous devons survivre à cette tournée <i>(rires) </i>!</p>
<p><b>Chez Karma nous avons une question rituelle : préfères-tu les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ?<br />
</b>J’aime les deux et je ne veux pas choisir ! D’ailleurs je pense qu’ils étaient amis à l’époque donc pourquoi je ne pourrais pas avoir les deux ?</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
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		<title>Multipistes Showcase Night &#8211; le 15 mai 2014 à L’Autre Canal à Nancy</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 2014 16:11:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[autre canal]]></category>
		<category><![CDATA[Multipistes Showcase Night]]></category>
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		<description><![CDATA[Le réseau MULTIPISTES et le Centre de ressources de la Rockhal invitent à la Multipistes Showcase Night qui aura lieu le jeudi 15 mai...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le réseau <strong>MULTIPISTES</strong> et le Centre de ressources de la <strong>Rockhal</strong> invitent à la <b>Multipistes Showcase Night</b> qui aura lieu le <strong>jeudi 15 mai 2014</strong> à <strong>L’Autre Canal </strong>à<strong> Nancy</strong>. Venez découvrir <b>7 groupes talentueux issus de la Grande Région</b> qui ont été repérés par le réseau MULTIPISTES – accompagnement musical en Grande Région &#8211; et qui viennent d’achever avec succès un circuit d’accompagnement (ateliers, stages, enregistrements, résidences&#8230;) à travers <b>la Belgique, le Luxembourg, la France et l’Allemagne.</b></p>
<p>Au programme de cette année : la  folk rêveuse de <i>Bender &amp; Schillinger</i> (GER) et <i>Lylac</i> (BE), le crossover plein de fougue de <i>First Rage</i> (FR), le punk sans concession de <i>Hot Men Stuckie</i> (BE), les sonorités indé de <i>Major Cooper</i> (FR), le rap recherché d’<i>Oscar Lézar</i>  (FR) et la pop folk du quintet luxembourgeois <i>Seed To Tree</i>.</p>
<p>Faisant partie du réseau MULTIPISTES depuis la première heure, la Rockhal et son Centre de ressources poursuivent ainsi leur travail d’échange, de collaboration et de promotion transfrontaliers déjà amorcé lors des éditions précédentes du <i>Sonic Visions Music Conference &amp; Showcase Festival</i>. Repérer, accompagner et promouvoir des sélections d&rsquo;artistes, échanger des compétences professionnelles dans le domaine des musiques actuelles sont ainsi au coeur du réseau et constituent un prolongement des activités-clés du Centre de ressources au-delà des frontières. Opérant sur deux programmes différents <i>(Couveuse – parcours d’accompagnement sous forme d’ateliers et de stages &amp; Pépinière – résidences, aide à la tournée et à la promotion),</i> le réseau MULTIPISTES a pu soutenir et accompagner des groupes et artistes luxembourgeois comme <i>Birdbones, Kate, Monophona, Mutiny on the Bounty et Seed To Tree. </i>Le groupe local actuel retenu pour la Couveuse 2014 est <i>An Apple A Day</i>.</p>
<p>Depuis 2012, le réseau MULTIPISTES bénéficie d’un cofinancement européen pour le développement régional dans le cadre du programme INTERREG IVA Grande Région.</p>
<p>Pour plus d’information sur le réseau Multipistes et les groupes, allez faire un tour sur le site du Centre de ressources de la Rockhal <a href="http://www.mr.rockhal.lu">www.mr.rockhal.lu</a> et sur le site du réseau <a href="http://www.multipistes.eu">www.multipistes.eu</a></p>
<p>Pour de plus amples informations concernant la soirée showcase et le réseau, <strong>n’hésitez pas à contacter la Rockhal</strong>. <b><br />
</b></p>
<p><strong>Le 15 mai 2014 à l’Autre Canal à Nancy (France)</strong></p>
<p>20h30</p>
<p>Entrée gratuite!</p>
<p>Plus d’infos : <a href="http://www.lautrecanalnancy.fr">www.lautrecanalnancy.fr</a></p>
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		<title>Steve Vai en master class à l&#8217;Autre Canal</title>
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		<pubDate>Fri, 02 May 2014 14:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[steve vai]]></category>

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		<description><![CDATA[Guitaristes, fans et intéressés, tous à vos agendas ! Steve Vai, guitar hero américain, ancien élève de Joe Satriani sera à l’Autre Canal à Nancy...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Guitaristes, fans et intéressés, tous à vos agendas ! <strong>Steve Vai</strong>, guitar hero américain, ancien élève de <b>Joe Satriani</b> sera à <b>l’Autre Canal à Nancy le mardi 13 mai</b> pour <b>une master class</b> de 3h pendant laquelle il dévoilera ses techniques,  sa perception de la musique et ses démarches personnelles pour la construction de son identité musicale. Pour cette <b>unique date en France</b>, <strong>Steve Vai</strong> s’adonnera également à répondre aux questions de l’auditoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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