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	<title>Magazine Karma &#187; metz</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 8 &#8211; Nehs / Slz / Hippocampe Fou / Yasiin Bey aka Mos Def &#8211; BAM (Metz) &#8211; Samedi 7 février</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 10:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pleins de petits tours et puis s&rsquo;en va. La venue de <strong>Mos Def</strong> à la <strong>BAM</strong> de Metz le samedi 7 février devait clore en beauté la semaine messine du <strong>Festival Freeeeze</strong>. Les fans ont du malheureusement se faire à l&rsquo;idée qu&rsquo;à présent devenu <strong>Yasiin Bey</strong>, l&rsquo;artiste avait changé. Heureusement, un <strong>Hippocampe Fou</strong> s&rsquo;était invité à la fête et n&rsquo;en a fait qu&rsquo;à sa tête.</p>
<p>La nouvelle avait été soigneusement préparée par <strong>Boumchaka</strong>. Avec déjà les noms de <strong>Mobb Deep</strong>, <strong>Rone</strong> ou encore <strong>Herbaliser</strong>, la programmation de leur festival électro hip-hop avait déjà de quoi faire des jaloux. Mais tel un cadeau en cette fin d&rsquo;année et période de fête, le nom de <strong>Mos Def</strong> était apparu sur les réseaux sociaux. Avec le duo du Queens, le natif de Brooklyn allait donc être la deuxième grosse figure rap de la quatrième édition de <strong>Freeeeze</strong>. Des artistes à l&rsquo;univers complètement différents mais aux carrières bien remplies et au respect des fans toujours intact. Tous ont traversé les décennies à leur façon, collés à leur image de durs et de rap brut pour les uns et orientés vers le cinéma et l&rsquo;expérimentation pour l&rsquo;autre. Là où <strong>Prodigy</strong> et <strong>Havoc</strong> avaient assuré un show sans fioritures une semaine auparavant à Nancy, celui qui se fait désormais appeler <strong>Yasiin Bey</strong> allait devoir faire de même, voire mieux.</p>
<p>Tout était en place pour que cela se produise. Plusieurs semaines après l&rsquo;annonce officielle de son passage à Metz, l&rsquo;idée d&rsquo;un hommage à <strong>J Dilla</strong>, le brillant producteur hip-hop originaire de Detroit et disparu il y a plusieurs années, résonnait comme de plus belle dans le cœur des connaisseurs. <strong>Mos Def</strong>, l&rsquo;artiste à la gouaille, au <em>flow</em> et aux influences si divers et <strong>Jay Dee</strong>, l&rsquo;un des artistes les plus influents du côté de la production allaient être rassemblés le temps d&rsquo;une soirée, qui plus est une date unique française, dans la toute neuve <strong>Boîte A Musique</strong> de Borny. Même du vivant du <strong>Dilla</strong>, impossible d&rsquo;imaginer pareille réunion sur une même scène dans la région. Impossible de louper ça, même pour les néophytes. Mais tout cela semblait trop beau, et la machine à rêves s&rsquo;est vite enrayée.</p>
<p>Cela fait maintenant un moment que des images de feu <strong>Jay Dee</strong> défilent derrière les platines vides du DJ de<strong> Yasiin Bey</strong>. Le temps commence à se faire long mais sans non plus que l&rsquo;attente n&rsquo;en devienne insupportable. Puis, le voilà qui arrive. Il porte une grande écharpe blanche et une sorte de grande toge noire et avance doucement, les yeux cachés derrière des lunettes de soleil. Dans sa main, un chapeau en feutre. Le voilà qui commence à répandre des pétales de roses sur son chemin tout du long de la scène. C&rsquo;est seulement une fois son micro rouge saisi qu&rsquo;il s&rsquo;adresse au public. Son arrivée n&rsquo;est rien comparée à ce qui attend les gens dans la salle. Rien que le technicien des lumières ne devait pas s&rsquo;attendre à se faire dicter son travail autant de fois par un <strong>Yasiin</strong> apparemment très préoccupé par les couleurs des projecteurs sur scène.</p>
<p>Dans son ensemble, le concert a vite pris une direction inattendue. Comme habité, ou imbu de lui-même c&rsquo;est selon, le MC a pris l&rsquo;hommage de <strong>Dilla</strong> très au sérieux. Peut être trop. Comme lorsqu&rsquo;il se mettait à faire la toupie pendant un moment, les bras grands ouverts ou circulait sur scène avec un grand sourire, sans vraiment prêter attention au public. Sans le cacher, parfois il demandait simplement à son DJ de passer un titre produit par le Detroiter sans même rapper ou chanter par dessus. Situation surréaliste pour un artiste connu pour sa technique et sa voix si reconnaissables. Certes, il a bel et bien interprété ses morceaux, tels les célèbres <em>Ms. Fat Booty</em>, <em>I&rsquo;m Leaving</em> ou encore <em>Umi Says</em>. Mais tous amputés de leur musique d&rsquo;origine remplacée par une production de <strong>Jay Dee</strong>, ils en devenaient méconnaissables et frustrants pour les fans. L&rsquo;amère impression de regarder <strong>Mos Def</strong> passer un bon moment plutôt que d&rsquo;en offrir un au public finit par prendre le dessus et ses chants n&rsquo;y changent rien. Noyé dans une spiritualité ou l&rsquo;envie de trop en faire, le concert d&rsquo;une heure peine à trouver ses marques et son rythme. Reste le fait d&rsquo;avoir vu en live un artiste qui a tout de même débuté à la fin des années 1990 et qui a su laisser sa marque. Dommage que ce soit de cette manière.</p>
<p>Tout n&rsquo;était pas perdu pour autant. Avant que <strong>Mos Def</strong> ne colle son oreille contre les enceintes du côté de la scène ou s&rsquo;arrête en plein morceau pour répandre de nouveau des pétales de roses, deux bons shows s&rsquo;étaient déroulés dans cette même salle. Membres du collectif local <strong>Skeud en Vrac</strong>, <strong>NEHS</strong> et <strong>SLZ</strong> ont eu la lourde tâche de commencer la soirée face à un public qui arrivait au compte goutte. Marquée par les années 1990, leur musique sent bon le rap français d&rsquo;antan avec les <em>scratchs</em> de <strong>DJ Mad John</strong> et le <em>sampling</em> assorti. Les paroles sont bien écrites, les <em>flows</em> et les <em>backs</em> de chacun assurés, les ingrédients sont réunis pour proposer un moment de nostalgie aux plus âgés et se replonger dans les grands classiques. Sans tourner à la caricature, la posture et le message des deux confrères sont convaincants et donnent envie de secouer la tête à leurs côtés. La salle est déjà mieux remplie lorsqu&rsquo;ils quittent la scène et les gens arrivent au bon moment pour entrer dans le monde farfelu du rappeur le plus aquatique qui soit.</p>
<p>Une fois son DJ et son partenaire <strong>Céo</strong> installés, <strong>Hippocampe Fou</strong> arrive tel un cosmonaute sur scène et donne un aperçu du reste de son spectacle ; une chorégraphie sobre mais inspirée, des paroles loufoques et drôles et un sens de l&rsquo;autodérision à toute épreuve. Avec son collègue de micro, ils sautent, se figent, interpellent le public qui en redemande. Les morceaux du Parisien sont accrocheurs, addictifs et parlent à tout le monde. Un exemple pour contrer les grincheux des shows rap en général et une marche à suivre pour la majorité des artistes du milieu. Comme pour le titre <em>Le Marchand de Sable</em>, où de simples lanternes et lampes torches suffisent à lui donner une histoire et une atmosphère propre. Figure d&rsquo;un rap français décomplexé au possible et rafraîchissant, qui parle du quotidien avec des blagues tout en étant dans le vrai, son concert est le véritable bol d&rsquo;air de cette soirée.</p>
<p>Si la déception ne peut se cacher face à la performance de l&rsquo;artiste new-yorkais, il était bon de voir les locaux pratiquer leur musique avec sérieux et dextérité et de découvrir un<strong> Hippocampe</strong> rappeur plein d&rsquo;énergie et charismatique. Sans oublier que malgré l&rsquo;excentricité débordante de l&rsquo;américain contre laquelle elle n&rsquo;y pouvait rien, <strong>Boumchaka</strong> a réussi un défi incroyable avec la venue à la fois de <strong>Mobb Deep</strong> et de <strong>Mos Def</strong> dans le cadre de leur festival. Et ce à une semaine d&rsquo;intervalle et dans les deux cas, pour une date unique en France. Si le dernier concert de ce soir n&rsquo;était pas le meilleur, il fallait tout de même être là, puisque ce que l&rsquo;association est en train de monter avec <strong>Freeeeze</strong>, c&rsquo;est quelque chose de grand. Et il faudra des gens pour le raconter lorsque dans plusieurs années, <strong>Boumchaka</strong> verra encore plus grand. En attendant, le prochain rendez-vous est de retour à Thionville avec une date au <strong>Nimby</strong> mercredi prochain. De quoi se remettre doucement du week-end mouvementé.</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Crédit Photo : Wesley Linster</strong></p>
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		<title>Finale Buzz Booster Lorraine &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Samedi 6 Décembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 12:10:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Près d&rsquo;un mois après la demi-finale qui avait vu quatre formations être qualifiées à Nancy pour la finale régionale à la <strong>BAM</strong> de Metz, le tremplin hip-hop <strong>Buzz Booster Lorraine</strong> était de retour. Cette quatrième édition toujours organisée par <strong>Zikamine</strong> a permis le samedi 7 décembre d&rsquo;envoyer les vainqueurs pour la grande finale à Marseille. Retour sur une soirée pleine de promesses.</p>
<p>Ils avaient environ trois semaines pour préparer un set encore meilleur que celui de l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong>.<strong> D-Track</strong>, <strong>Debza</strong>, <strong>Compton le French Californien</strong> et<strong> Stratégie de Paix</strong> avaient été sélectionnés parmi quatre autres formations toutes aussi désireuses de fouler la scène de la Boîte A Musique de Borny. Jugés sur des critères axés sur la scène, sans oublier la musique ou les textes, chacun avait su montrer les différentes facettes de son univers. De quoi promettre des nouveaux sets variés et originaux, mais surtout retravaillés et améliorés. Si certains se sont montrés à la hauteur en osant de nouvelles choses, d&rsquo;autres semblent être passés à côté.</p>
<p>Les messins de <strong>D-Track</strong> ont la lourde tâche de commencer. Devant un public qui se remplit petit à petit qui plus est. Peu importe, la performance du quatuor lors de la soirée nancéienne avait prouvé qu&rsquo;ils avaient de la ressource et une énergie communicative avec les gens. Cependant, à aucun moment la flamme n&rsquo;a prise. Leur entrée en scène si dynamique d&rsquo;il y a trois semaines s&rsquo;est transformée en une arrivée timide. Il en sera de même pour le reste des quinze minutes réglementaires du set. Si les trois MCs rappent bien, leurs mouvements sont brouillons, et la communication avec une foule réceptive n&rsquo;arrive pas à gommer les défauts. Ils doivent déjà laisser leur place au suivant quand ils commençaient à prendre leur aise. Dommage.</p>
<p><strong>Compton le French Californien</strong> arrive ensuite et paraît plus à l&rsquo;aise. Encore accompagné de son cameraman, et de son DJ, le rappeur en impose toujours. Il propose d&rsquo;ailleurs de nouveaux morceaux dont un inédit, avec cette assurance et cette verve caractéristiques. Plus que jamais influencé par le rap américain, il reste droit dans ses baskets et paraît déjà plus confiant. Originaire de Vandoeuvre, <strong>Debza</strong> ne vient jamais seul et avait encore fait venir bon nombre de ses amis, afin de mettre le feu comme à l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong>. Il ne faut pas attendre longtemps pour les entendre l&rsquo;encourager de vive voix, donnant du cachet à la performance du MC. Les lumières, le discours avec les spectateurs, et les transitions entre les morceaux ; tout est bien travaillé, lui donnant le luxe de ne pas courir après la montre et de prendre son temps. Un titre comme <em>Je Tire dans le Tas</em> avec son gimmick scandé par la foule fait toujours mouche. Il se permet même de composer avec un morceau intimiste, assis sur un tabouret, dans le noir, juste éclairé par les faisceaux blancs des projecteurs.</p>
<p>En provenance également de la banlieue de Nancy, les quatre compères de <strong>Stratégie de Paix</strong> ont eux aussi peaufiné leur jeu et ça se sent. Les gens ont pu retrouver leur dynamisme et leurs discours politiques aiguisés amenés par une mise en scène soignée et ce mélange entre ragga et rap. Une caractéristique qui a sûrement jouée dans la balance et en leur faveur lors de l&rsquo;annonce de leur victoire une heure après leur set terminé.</p>
<p>La fin de la compétition a d&rsquo;ailleurs été à la fois géniale et ubuesque. Si <strong>Demi-Portion</strong>, accompagné de son protégé <strong>Molotov</strong> et de <strong>DJ Rollex</strong>, a assuré un show impeccable plein d&rsquo;expérience, la suite fut un joyeux n&rsquo;importe quoi. Afin de meubler les tente minutes restantes à la délibération du jury, le vétéran a fait plusieurs allers retours sur scène ne sachant plus très bien s&rsquo;il devait continuer ou non. Il fut rejoint d&rsquo;abord par <strong>Madmax</strong>, pour un bain de foule. Ils ont ensuite été accompagnés sur scène par tous les rappeurs opportunistes se trouvant dans le public, désireux de placer quelques rimes devant un public surpris mais amusé. Une ambiance freestyle et conviviale, voilà sans doute ce que l&rsquo;on attendait d&rsquo;une soirée hip-hop comme le <strong>Buzz Booster</strong>. Félicitations à <strong>Zikamine</strong> pour soutenir ce projet et donner envie aux lorrains d&rsquo;encourager leurs artistes. Avec un vainqueur du nom de <strong>Stratégie de Paix</strong>, c&rsquo;est <strong>Africa Bambaataa</strong> qui serait content.</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Photographe : Benjamin Mathia</strong></p>
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		<title>Georgio &#8211; Djal &#8211; LLM &#8211; Le Saloon &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Vendredi 5 Décembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 12:02:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>N&rsquo;en déplaise aux grincheux nostalgiques, le rap ce n&rsquo;était pas mieux avant. L&rsquo;association <strong>Boumchaka</strong> était bien décidée à le prouver en invitant le jeune parisien <strong>Georgio</strong> à se produire à la <strong>BAM</strong> de Metz le vendredi 5 décembre. La nouvelle garde est en marche et prête à exploser.</p>
<p>A l&rsquo;aise autant dans des salles de concert comme les <strong>Trinitaires</strong>, que dans des bars, l&rsquo;association thionvilloise a vu les choses en grand en venant à la <strong>Boîte A Musique</strong> en ce début de week-end. Toujours à la recherche d&rsquo;une cohérence et d&rsquo;une particularité dans le choix des artistes, le rap français est à l&rsquo;honneur avec <strong>Georgio</strong> et ses vingt bougies. L&rsquo;occasion pour les messins de (re)découvrir le rappeur du 18ème arrondissement parisien, déjà venu en début d&rsquo;année commencer sa tournée hexagonale. De quoi boucler l&rsquo;année d&rsquo;un artiste qui ne cesse de faire parler de lui tout en lui montrant la confiance du public lorrain.</p>
<p>Ravis par un nombre de pré-ventes au-delà de leurs estimations, les membres de <strong>Boumchaka</strong> montrent une fois de plus leur savoir-faire et leur connaissance pour les musiques urbaines. De bonne augure à quelques mois de la quatrième édition de leur festival électro hip-hop <strong>Freeeeze</strong>. Dans un soucis de mettre en avant la scène locale, l&rsquo;artiste solo DJal, le groupe <strong>LLM</strong> et le collectif <strong>Le Saloon</strong> sont conviés. L&rsquo;occasion de se rendre compte de l&rsquo;éclectisme et du talent d&rsquo;une scène messine active et ambitieuse.</p>
<p>Le public le sait bien et est venu encourager les formations avec un accueil chaleureux. Le thionvillois Djal a pu montrer son rap réaliste et tout terrain afin de chauffer la foule. Pour leur quatrième concert, les trois rappeurs de <strong>LLM</strong> assurent ensuite un set convaincant. Même si le jeu de scène est parfois un peu brouillon, la bonne humeur communicative de la salle donne du charme à la musique des jeunes MCs. Avec une moyenne d&rsquo;âge proche de la majorité, les spectateurs ne manquent pas d&rsquo;enthousiasme. Tant mieux car les quatre camarades du <strong>Saloon</strong> viennent proposer eux aussi un hip-hop communicatif et joyeux tout en restant technique. Rien de plus normal avec <strong>Ektir</strong> et <strong>El Lobo</strong>, respectivement champions nancéien et messin du <strong>End of the Weak</strong>, accompagnés de leurs compères <strong>Fovea</strong> et <strong>Cotchei</strong> sans oublier leur <strong>DJ VLR</strong>. Improvisation, morceau sur les vacances et véritable performance scénique, il y a tout pour que les gens soient prêts pour <strong>Georgio</strong>.</p>
<p>Accueillit comme il se doit, le parisien arrive en trombe sur la scène accompagné de son backeur pour entamer le concert immédiatement. Le show vient à peine de commencer et déjà la foule est survoltée et se met à crier les rimes qu&rsquo;elle connaît par cœur. Ca sera comme ça pendant toute la fin de la soirée, sans interruption. Enchaînant ses titres les plus connus issus de ses nombreux projets, le rappeur ne s&rsquo;arrête jamais. Il saute sur place, bondit de chaque côté de la scène, interagit avec le public, l&rsquo;incitant à faire des pogos ; tout est mis en œuvre pour un set sans temps mort. Le parisien contrôle chaque moment et fait preuve d&rsquo;un vrai charisme une fois le micro en main, malgré son physique mince et son visage encore un peu juvénile.</p>
<p>Les fans sont nombreux et reprennent sans problème les paroles du MC, comme pour les piliers du genre. Il faut dire qu&rsquo;avec déjà plusieurs EPs et albums en poche, il a déjà pu se construire une discographie convaincante. <em>A l&rsquo;Abri, Nouveau Souffle, Soleil d&rsquo;Hiver</em>, tant de projets qui lui permettent de se construire un set entre morceaux énergiques (<em>La Tour de Babel</em>, <em>BlackJack</em>), conscients (<em>Saleté de Rap</em>), et d&rsquo;avoir déjà des hits aussi efficaces en live.</p>
<p>Pas de rappel pour le rappeur qui avait invité ses amis MCs pour profiter eux aussi de cette dernière date. Les dernières minutes sont alors un vrai bazar euphorique où tous les membres de l&rsquo;équipe de <strong>Georgio</strong> prennent le micro un à un. Avant que <em>Smells Like Teen Spirit</em> de <strong>Nirvana</strong> soit jouée à fond, déclenchant une liesse générale dans toute la pièce. Une manière peut orthodoxe de finir un concert de rap, mais signe surtout de la fraîcheur d&rsquo;une nouvelle vague d&rsquo;artistes respectueux des codes mais dotés d&rsquo;une ambition à peine voilée. Une fois de plus la <strong>BAM</strong> a su prouver son intérêt pour cette musique tout en faisant confiance aux locaux et à la jeunesse, tandis que l&rsquo;on en attendait pas moins de <strong>Boumchaka</strong>.</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Un nouvel album et des concerts pour les messins de Tess</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 09:33:27 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Du nouveau du côté du metal/hardcore lorrain, le groupe <strong>Tess</strong> a annoncé l&rsquo;arrivée début 2015 de  son nouvel album <em>Que s’élève la poussière</em> produit par <strong>Fred Duquesne</strong> (<strong>Watcha</strong>, <strong>Mass Hysteria</strong>, <strong>The Arrs</strong>…), il sera accompagné de quelques concerts dont deux &laquo;&nbsp;release party&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Leur précédent album <em>La Confrérie</em> sorti en 2012 les avait portés sur les routes de France en première partie d’<strong>ETHS</strong> puis en tournée à travers la Russie et l’Ukraine pour finir sur quelques dates marquantes dont une au <strong>Sonisphere France</strong>.</p>
<p>Pour l’heure quelques dates ont été annoncées pour accompagner l’album :</p>
<p>-          Le 12/12/2014 : En première partie de<strong> Lofofora</strong> à l’espace culturel de <strong>Rombas</strong> &#8211; 15€/17€</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/events/547047675400855/?fref=ts">https://www.facebook.com/events/547047675400855/?fref=ts</a></p>
<p>-          Le 13/02/2015 : A la <strong>Scène Michelet</strong> de <strong>Nantes</strong></p>
<p>-          Le 14/02/2015 : Avec <strong>Full Throttle Baby</strong> et <strong>Dead Stereo Boots</strong> au <strong>Bus Palladium</strong> de <strong>Paris</strong> – 6€</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/events/467438853396281/?ref=48">https://www.facebook.com/events/467438853396281/?ref=48</a></p>
<p>-          Le 28/02/2015: Release party Belge du nouvel album avec <strong>Magoa</strong> à l’<strong>Entrepot</strong> d’<strong>Arlon</strong> (Be)</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/events/629694770485086/?ref=22">https://www.facebook.com/events/629694770485086/?ref=22</a></p>
<p>-          Le 03/03/2015 : Release party Française du nouvel album avec le groupe mythique <strong>Snot</strong> aux <strong>Trinitaires</strong> de <strong>Metz</strong> – 11€/13€</p>
<p><a href="https://www.facebook.com/events/1543501362547824/">https://www.facebook.com/events/1543501362547824/</a></p>
<p>Fans de metal, ne les perdez pas de vue, cet album et les dates à venir vont certainement vous retourner le cerveau…</p>
<p>Pour suivre le groupe :  <a href="http://www.tess-music.com/">Site officiel</a> / <a href="https://www.facebook.com/Tess.noussommeslaconfrerie">Facebook</a></p>
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		<title>Fuzati &amp; Orgasmic &#8211; Géométrie Variable &#8211; Para-One &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Vendredi 24 Octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 15:27:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le rap français était à l&#8217;honneur le vendredi 24 octobre dernier. Figures incontournables et alternatives du mouvement depuis plus de dix ans, Fuzati et...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le rap français était à l&rsquo;honneur le vendredi 24 octobre dernier. Figures incontournables et alternatives du mouvement depuis plus de dix ans, <strong>Fuzati</strong> et <strong>Orgasmic</strong> étaient réunis à la <strong>BAM</strong> de Metz. Les MCs de la <strong>Géométrie Variable</strong> allaient devoir montrer que dans l&rsquo;Est aussi, on sait marquer les esprits.</p>
<p>Avec une telle tête d&rsquo;affiche, il semble difficile de faire venir les gens dans la salle lorsque débute le concert des artistes du collectif. Dommage, car les quatre rappeurs, aidés aux platines par <strong>Cadillac</strong>, sont contents d&rsquo;être là et souhaitent décoincer les spectateurs qui arrivent au compte goutte. Heureusement, ils peuvent compter sur certains encouragements du public qui répondent favorablement à leurs appels. La cohésion entre les quatre fait plaisir à voir et rend le concert agréable à suivre malgré un départ un peu froid.</p>
<p><strong>Télémaque</strong> prend vite les choses en main ; son aisance et sa technique poussent ses acolytes à plus se lâcher et à profiter du moment. Il suffit de quelques morceaux pour que les applaudissements et les cris commencent à bien se faire sentir. Le mélange hip-hop et électro fonctionne de mieux en mieux et les têtes remuent dans la foule. Le show est lancé et ils appellent même le public à participer. <strong>DO:NO</strong>, <strong>Sptich</strong>, <strong>Voon</strong>, <strong>HTK</strong>, <strong>Cadillac</strong> et <strong>Télémaque</strong> concluent un set réussi où il manque certes un peu de magie mais le principal est que la joie d&rsquo;être là se voit sur les visages.</p>
<p>Il ne faut pas attendre longtemps pour voir la salle se remplir à l&rsquo;approche de l&rsquo;entrée du duo versaillais sur scène. On peut imaginer retrouver des fans du <strong>Klub des Loosers</strong> dans le public, sûrement impatients de retrouver la formation en live. Un public qui, d&rsquo;ailleurs, ne semble pas reconnaître <strong>Orgasmic</strong>, lorsqu&rsquo;il se met en place derrière ses platines. Puis, la pochette de l&rsquo;album <em>Grand Siècle</em>, sorti en avril dernier, s&rsquo;affiche derrière lui. Les cuivres victorieux de <em>Sinok</em> sont lancés et, habillé d&rsquo;un manteau à capuche avec casquette, <strong>Fuzati</strong> arrive avec une démarche nonchalante. Se crée alors un moment de flottement où le rappeur et le public semblent se regarder dans les yeux.</p>
<p>Ce petit moment de gêne est balayé dès que le rappeur masqué entame les premières paroles du morceau. Connu pour ses punchlines, <strong>Fuzati</strong> peut compter sur certaines rimes fortes pour récupérer le public et attirer son attention. Il le sait et en joue très bien durant tout le concert. On reconnaît d&rsquo;ailleurs l&rsquo;artiste avec de la bouteille lorsqu&rsquo;il abandonne les morceaux de <em>Grand Siècle</em> pour revenir à ceux de ses précédents opus avec <strong>Orgasmic</strong>. L&rsquo;EP <em>Baise les Gens</em>, les albums <em>Vive La Vie</em>, <em>La Fin de l&rsquo;Espèce</em> et même l&rsquo;époque <strong>Le Klub des 7</strong> ; les deux piochent dans leur discographie et jouent leurs classiques face à un public conquis qui scandent les paroles par cœur.</p>
<p><strong>Fuzati</strong> en profite même pour jouer avec la foule en demandant à certaines personnes plusieurs mots au hasard. Devant l&rsquo;hésitation de chacune, il n&rsquo;hésite pas à se moquer d&rsquo;elles, tel le personnage qu&rsquo;il s&rsquo;est créé. Avant de partir dans un <em>freestyle</em> de plusieurs minutes en utilisant les propositions. Là dessus, rien à dire, le rappeur gère la performance. Car, pour le concert dans sa totalité, quelques défauts sont à noter. Comme la compréhension des paroles parfois ardue à travers le micro, un jeu de scène moyen et surtout cette conclusion qui voit les deux artistes s&rsquo;éclipser d&rsquo;un coup, sans réel au revoir. Un concert appréciable mais qui contente surtout les grands fans à défaut des curieux qui ne deviendront pas forcément fans du duo ce soir avec cette prestation.</p>
<p>Ce départ rapide peut cependant s&rsquo;expliquer par la venue du troisième show de la soirée ; le DJ Set de <strong>Para One</strong>, l&rsquo;homme aux multiples talents, passions et professions. Pendant encore plus d&rsquo;une heure, le public allait pouvoir se détendre, bouger, se défouler sur la musique variée, plurielle et électronique du Français. Alliant différentes inspirations et sonorités, son set monte en puissance au fur et à mesure et emporte les gens qui s&rsquo;amassent de plus en plus dans la salle. Le tout, verre à la main et dans une bonne ambiance communicative. A noter que <strong>Para One</strong> a signé la BO du film <em>Bande de Filles</em> de <strong>Céline Sciamma</strong>, sorti le 22 octobre dernier, et rien que pour ça, le long métrage vaut le détour.</p>
<p>C&rsquo;est dans l&rsquo;ivresse des notes sorties des machines du DJ que s&rsquo;achève cette soirée à la <strong>BAM</strong>, qui décidément, ne cesse de proposer des artistes aussi variés que talentueux. Sans oublier, dès le lendemain, la carte blanche qui fut laissée au <strong>Chapelier Fou</strong>.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Zikametz #11 : Suivez le guide !</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Oct 2014 10:32:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Matth]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 10 Octobre, l’Association Zikamine donnait le coup d’envoi de la 11ème édition de son festival Zikametz. Nous étions pour l’occasion invités en gare...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 10 Octobre, l’<strong>Association Zikamine</strong> donnait le coup d’envoi de la 11<sup>ème</sup> édition de son festival <strong>Zikametz</strong>. Nous étions pour l’occasion invités en gare de Metz, dans une salle ornée d’un vitrail imposant, pour une conférence de presse détaillant programme et intentions pour cette année suivi d’un live de <strong>Lewis Evans</strong> dans le hall.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/ConfZKM11-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-20128" alt="ConfZKM#11 par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/ConfZKM11-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>La conférence de presse débute avec une introduction de <em>Mydj</em>, présentant tour à tour les partenaires présents et leur donnant la parole. Ainsi Margaud Antoine Fabry, représentant le service action culturelle de la ville de Metz a pu souligner l’importance pour la ville de soutenir et pérenniser les initiatives culturelles ; Nicolas Tochet représentant Metz en Scène a pu rappeler que le changement de dates du festival (de début septembre à mi octobre) était lié au lancement de la BAM, il a par ailleurs laissé la porte ouverte à un retour aux dates traditionnelles l’an prochain ; une représentante de la SNCF a pu exprimer la volonté d’introduire l’expression artistique en gare ; un représentant de la Kulturfabrik a quant à lui pu affirmer les relations transfrontalières à travers un partenariat renouvelé ainsi que la création<strong> OnZe</strong> (voir plus bas).</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/ConfZKM11-5-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-20126" alt="ConfZKM#11 5 par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/ConfZKM11-5-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Le temps des partenaires étant terminé, la place est faite à Diane et Hélène pour nous parler de la programmation, qui cette année continue de favoriser les artistes émergents ainsi que les artistes locaux, la voici :</p>
<ul>
<li>Vendredi 10 Octobre à La BAM : <strong>Chinese Man</strong></li>
</ul>
<p>Après 10 années d’existence, le collectif marseillais arrive à Metz pour y défendre sa mixité artistique, de la street à la jamaïque, du groove au clinquant. A voir !</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Mardi 14 Octobre à La BAM : Zikametz for kids : <strong>Aldebert</strong></li>
</ul>
<p>Voilà plusieurs années que le festival réserve l’une de ses journées pour faire découvrir aux plus jeunes la monde de la musique. Cette année, un cap est franchi puisque l’on retrouve le talentueux <strong>Aldebert</strong> dans la programmation. Son spectacle Enfantillages 2 est un véritable évènement pour toute la famille.</p>
<p>Avec deux représentations, une pour les scolaires à 14h et une pour tous à 19h.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Mercredi 15 Octobre :</li>
</ul>
<p>-          Zikametz for kids entre la BAM et les Trinitaires. Pour des ateliers jeune public entre Webradio, M.A.O, Pochoir et Scratch.</p>
<p>-          Table ronde aux trinitaires à 18h30, autour de la Diversité et les enjeu des festivals sur un territoire.</p>
<p>Le moment pour chacun de venir exprimer sa vision des choses autour de la programmation en fonction des publics, les financements, le renouvellement. Le débat sera animé par des membres de la Grande Région, des programmateurs de salles et de festivals.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/ConfZKM11-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-20125" alt="ConfZKM#11 4 par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/ConfZKM11-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<ul>
<li>Jeudi 16 Octobre aux Trinitaires : <strong>Kid Karaté</strong>, <strong>Kid Wise</strong> et <strong>Thyself</strong></li>
</ul>
<p>Assurément une soirée rock avec en ouverture les gagnants du templin Zikametz <strong>Thyself</strong>, les toulousains de <strong>Kid Wise</strong> oscillant entre rock indie et post rock et en tête d’affiche le duo irlandais énergique de <strong>Kid Karaté</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Vendredi 17 Octobre aux Triniraires : <strong>OnZe</strong>, <strong>Artaban</strong>, <strong>Twin Pricks</strong>, <strong>Madmax</strong>,<strong> Manuel Etienne</strong>, <strong>Feu ! Chatterton</strong>, <strong>La Fine Equipe</strong>, <strong>Chill Bump</strong> et <strong>Fakear</strong>.</li>
</ul>
<p>Grosse soirée en perspective, ou il y en aura pour tous les goûts. A commencer par la programmation éphémère <strong>OnZe</strong>, composée de membres de divers groupes luxembourgeois, proposés par la <strong>Kulturfabrik</strong>.</p>
<p><strong>Artaban</strong> est un  groupe Luxembourgeois, qui aura à cœur de démontrer que de l’autre côté de la frontière on sait aussi faire de l’électro rock.</p>
<p><strong>Manuel Etienne</strong>, vainqueurs du tremplin de la <strong>MJC Pichon</strong>, viendront distiller leur rock dans les oreilles du public.</p>
<p>Les membres de <strong>Twin Pricks</strong> viendront apporter leur longue expérience du rock indé sur la scène des Trinitaires avant d’entamer une tournée de 6 dates à travers le pays.</p>
<p><strong>Feu ! Chatterton</strong> est un groupe à ne pas louper, en pleine ascension la formation pop devrait rapidement conquérir les ondes…</p>
<p><strong>La Fine Equipe</strong> fera la route depuis Marseille pour partager son Electro Hip Hop.</p>
<p><strong>Madmax</strong>, lauréat du Buzz Booster Lorraine viendra partager de nouveaux morceaux en live avant la sortie de son EP « Encore Heureux ».</p>
<p><strong>Chill Bump</strong>, vont apporter du groove dans notre soirée avec son Hip Hop teinté de Funk.</p>
<p><strong>Fakear</strong>, le Canais qui n’est presque plus à présenter, viendra conquérir le public messin à force d’électro.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/ConfZKM11-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-20124" alt="ConfZKM#11 3 par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/ConfZKM11-3-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<ul>
<li>Samedi 18 Octobre :</li>
</ul>
<p>-          A la médiathèque du Pontiffroy : Showcase du groupe de rock garage <strong>Dirty Red Shirts</strong>.</p>
<p>-          Aux Trinitaires :<strong> OnZe</strong>, <strong>Beny le Brownies</strong>, <strong>Ksir Makoza</strong>, <strong>The Feeling of Love</strong>, <strong>Minot</strong>, <strong>Pethrol</strong>, <strong>We Were Evergreen</strong>, <strong>Asocial Club</strong>.</p>
<p><strong>The Feeling of Love</strong> porteront leur rock aux multiples facettes sur la scène des Trinitaires.</p>
<p>Les membres du groupe <strong>Pethrol</strong> viendront partager l’univers créatif qui porte leur pop.</p>
<p>Le groupe <strong>Minot</strong> vient des USA et ne sera pas le seul a voyager puisqu’il prodiguera son post punk énergique.</p>
<p><strong>We Were Evergreen</strong> fait partie des groupes à ne pas louper cette année, venus de Paris avec leur Pop Rock qui risque de vous rester en tête quelques heures.</p>
<p><strong>Asocial Club</strong> viendront porter leur vision à coup de Hip Hop et de paroles sans détour.</p>
<p><strong>Ksir Makoza</strong> revendiquera ses influences outre atlantique dans un hip hop inspiré.</p>
<p><strong>Beny le Brownies</strong>, à seulement 20 ans se présente déjà comme la relève du rap Français.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après cette belle présentation, promettant une édition riche en événements marquants que nous ne manquerons pas de vous relater ici même, le rendez vous était donné dans le hall de gare pour le lancement du festival en compagnie du facétieux <strong>Lewis Evans.</strong></p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/zikametz-11-suivez-le-guide/img_9748-2/'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/IMG_9748.jpg" class="attachment-big-size" alt="Lewis Evans 3 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=20130'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/IMG_9732.jpg" class="attachment-big-size" alt="Lewis Evans 2 par Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=20129'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/IMG_9724.jpg" class="attachment-big-size" alt="Lewis Evans par Matthieu Henkinet" /></a>

<p>Intégrer de la musique en live n&rsquo;est pas une chose aisée, entre échos et manque de temps des passants. Pourtant l&rsquo;organisation a fait un bon choix en proposant un artiste guitare/voix dans un espace réservé.</p>
<p>Le son est meilleur que ce que j&rsquo;attendais et très vite, un groupe de passants se masse face à l&rsquo;artiste. Toutes les tranches d&rsquo;âges sont réunies pour écouter ce live teinté de second degré. Les plus jeunes s&rsquo;arment de leurs smartphones tandis que les plus anciens semblent interloqués, mais tous prennent le temps d&rsquo;écouter malgré l’effervescence du lieu. Une première réussite pour l&rsquo;édition #11 de Zikametz, qui en appelle certainement d&rsquo;autres.</p>
<p><strong>Article et photos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Week-end inaugural &#8211; Beat Box Story &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Dimanche 28 septembre 2014 &#8211; Jour 3</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 11:45:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[Bam]]></category>
		<category><![CDATA[Beat Box Story]]></category>
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		<category><![CDATA[Beatbox Looper]]></category>
		<category><![CDATA[beatboxmaton]]></category>
		<category><![CDATA[Daltoniens]]></category>
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		<description><![CDATA[Le dimanche 29 septembre, se clôturait le week-end inaugural de la Boîte A Musique à Borny. Depuis deux jours, le lieu avait proposé des...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le dimanche 29 septembre, se clôturait le week-end inaugural de la Boîte A Musique à Borny. Depuis deux jours, le lieu avait proposé des concerts détonants et variés pour tous les publics. Enfin presque. Les plus jeunes n&rsquo;avaient pas encore eu leur moment à eux. La <strong>BAM</strong> ne les avait pas oubliés pour autant.</p>
<p>C&rsquo;est par un dimanche après-midi ensoleillé que la salle de concert ouvre ses portes. Pas besoin d&rsquo;invitations ou de places cette fois-ci, l&rsquo;entrée est (enfin) libre. L&rsquo;ambiance est décontractée et bon enfant, et ça tombe bien, car les héros d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sont bien les plus jeunes. Rassemblés dans une salle dans le hall, ils ont pu s&rsquo;essayer à divers ateliers spécialement prévus pour introduire le spectacle du jour.</p>
<p>Si on compte beaucoup d&rsquo;enfants se prêtant avec entrain aux quelques ateliers, le public n&rsquo;en est pas moins hétérogène. Ainsi, on retrouve bien sûr les parents, profitant de cette belle journée et de la gratuité du lieu pour sortir en famille. Mais aussi des personnes âgées, des gens seuls et même des groupes d&rsquo;amis tout simplement curieux. Ce hall lumineux et spacieux permet vraiment de favoriser les rencontres et de déguster un verre au bar dans les meilleures conditions.</p>
<p>Les ateliers sont nombreux et permettent tous à leur manière une approche du beatbox, cet ultime art du hip-hop souvent sous-estimé. Le but de cette journée est alors de le faire connaître aux plus jeunes en les faisant participer ; résultat immédiat à la clé. Il y a par exemple le &nbsp;&raquo;<strong>beatboxmaton</strong>&nbsp;&raquo;, où en plus de se faire tirer le portrait, on peut jouer des sons à sa guise. Le tout étant enregistré et mis bout à bout pour créer un seul morceau. L&rsquo;application <strong>Beatbox Looper</strong> permet de garder en mémoire des boucles de son, superposables par la suite pour ne créer plus qu&rsquo;un titre musical. Ou encore le très fun <strong>Incredibox</strong>, donnant la possibilité d&rsquo;être le chef d&rsquo;orchestre d&rsquo;un jour d&rsquo;un groupe de <em>human beatbox</em>. Des activités ludiques et créatives pour des enfants qui s&rsquo;en donnent à cœur joie. Arrive 16h, la queue commence à se former devant la porte d&rsquo;entrée de la salle. Le spectacle jeune public promet d&rsquo;être intéressant aux vues des ateliers précédemment proposés.</p>
<p>Intitulé <strong>Beat Box Story</strong> et mis en scène par <strong>Yannick Guégan</strong> avec la collaboration artistique de <strong>Thomas Delvaux</strong>, le show d&rsquo;une heure promet de faire découvrir aux spectateurs l&rsquo;histoire de la musique. Pour l&rsquo;occasion, des chaises sont disposées là où les gens dansaient encore frénétiquement la veille et un tapis géant est placé devant la scène pour les plus petits. Le show étant disponible dans la limite des places disponibles, placer les gens se révèle être un peu compliqué pour l&rsquo;équipe du lieu. Sans compter la bonne humeur enfantine qui projette déjà une ambiance agréable dans la salle. Juste avant le début, des personnes quittent la pièce, n&rsquo;ayant apparemment pas lu l&rsquo;intitulé du spectacle.</p>
<p>Pendant une heure, la compagnie des <strong>Daltoniens</strong> composée cette après-midi de quatre personnes, fait voyager le public dans l&rsquo;histoire de la musique. Avec, comme fil rouge, cet art du beatbox, soit la faculté à faire des sons avec sa bouche. Véritable discipline du hip-hop, elle fait se rencontrer des personnes lors de battles et se diversifie de plus en plus dans la pop culture. Résumer des décennies de musique en une heure est une sacrée ambition que les <strong>Daltoniens</strong> passent sans problème. Grâce, notamment, à cet écran situé derrière eux qui permet d&rsquo;appuyer leurs propos et passer des extraits vidéos et musicaux. Ensuite, avec ce jeu d&rsquo;acteur enjoué et un texte vulgarisé mais pas dénué de détails intéressants et immanquables.</p>
<p>Les quatre acteurs n&rsquo;hésitent pas à changer de costumes, se mettre en scène, jouer sur l&rsquo;humour. Tout est fait pour capter l&rsquo;attention du plus jeune public. Si les parents ou les plus grands n&rsquo;ont aucun mal à comprendre les subtilités ou les références multiples citées par les <strong>Daltoniens</strong>, difficile d&rsquo;imaginer des enfants de maternelle voire même de primaire tout comprendre. Le discours passe du blues au jazz, en passant par le hip-hop des années 1980 et même du film <em>Men In Black</em>. Tout est fait pour se rendre compte que le <em>human beatbox</em> est bien plus présent autour de nous qu&rsquo;on ne se l&rsquo;imagine.</p>
<p>Sous la forme d&rsquo;un discours scientifique, de sketchs, de chants et de danses, le spectacle est bien calibré et fait même rire les plus jeunes. Jusqu&rsquo;à ce moment final où les essais musicaux du « <strong>beatboxmaton</strong> » sont montrés à l&rsquo;écran et où l&rsquo;acteur reproduit un véritable morceau. Les enfants rient et sont amusés de se retrouver ainsi à l&rsquo;écran. Les ateliers étaient bien prévus dès le départ pour le spectacle et aussi pour promouvoir le travail de la compagnie à travers l&rsquo;application mobile « <strong>Beatbox Looper</strong> ».</p>
<p>C&rsquo;est toujours dans la bonne humeur que se finit cette démonstration, laissant les enfants les plus ravis essayer de reproduire des sons avec leur bouche. Défi réussi pour les <strong>Daltoniens</strong> et la <strong>BAM</strong> et une petite victoire pour le hip-hop qui a réussi à faire parler de lui à un public inhabituel. Le soleil est toujours aussi clément quand les premières personnes quittent le lieu. S&rsquo;en est fini de ce week-end inaugural à Borny. Avec cette dernière journée décontractée et destinée à un plus jeune public, la <strong>BAM</strong> prouve qu&rsquo;elle ne veut oublier personne dans son ambitieux programme culturel. Alliant diversité et éclectisme, la Boîte à Musiques a les moyens de devenir un véritable pôle culturel de la ville de Metz, plaçant Borny au centre de cette ébullition. Avec, aussi, cette envie de jouer sur les surprises afin de toujours surprendre le public. Comme ces mini-concerts organisés dans les différent bus des lignes Mettis tout au long de ces trois jours.</p>
<p>Vendredi prochain aura lieu le premier concert payant et réel début sérieux des festivités pour la <strong>BAM</strong>. Les fans de hip-hop devraient y trouver leur compte avec un DJ Set en hommage aux<strong> Beastie Boys</strong>. Encore une nouvelle preuve de l&rsquo;ouverture d&rsquo;esprit d&rsquo;une salle aux multiples facettes.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Week-end inaugural &#8211; Omar Souleyman &#8211; Nasser &#8211; ASP &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Samedi 27 septembre 2014 &#8211; Jour 2</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 10:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avec Woodkid venu le premier jour raconter ses aventures musicales, la BAM allait devoir faire fort pour proposer un programme aussi alléchant. Défi réussi...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec <strong>Woodkid</strong> venu le premier jour raconter ses aventures musicales, la <strong>BAM</strong> allait devoir faire fort pour proposer un programme aussi alléchant. Défi réussi ce samedi 27 septembre 2014 à Borny, où chaque formation avait une idée précise de la musique électronique et de la manière de faire bouger le public.</p>
<p>Si la soirée du vendredi 26 septembre était placée sous le signe de l&rsquo;épique avec la musique de <strong>Woodkid</strong>, le mot d&rsquo;ordre de ce samedi 27 peut être l&rsquo;éclectisme. Avec pas moins de quatre noms programmés ce soir là, la <strong>BAM</strong> maintient son ambition intacte. Venant pour la plupart de pays voire de continents différents, ils allaient être rassemblés sous la même bannière de l&rsquo;électro. Le public semblait bien l&rsquo;avoir compris puisque comme pour la veille, toutes les places avaient trouvé preneurs très rapidement. De bonne augure pour cette nouvelle soirée entre les murs blancs de la <strong>BAM</strong>.</p>
<p>La journée a pourtant commencée avec une annonce inattendue ; celle de l&rsquo;annulation du Taïwanais <strong>Dirty Beaches</strong> pour cause d&rsquo;avion raté. Aucune inquiétude de la part des invités comme des organisateurs, les autres artistes assureront le spectacle quoiqu&rsquo;il arrive. Il manquait juste de savoir comment. La réponse se trouvait dès 20h, dans la désormais connue salle de concert.</p>
<p>C&rsquo;est timidement que les gens arrivent dans la pièce encore allumée. Les uns sont déjà au balcon, les autres commencent à s&rsquo;amasser et c&rsquo;est une salle à moitié remplie et éparpillée qui accueille un homme devant un clavier-synthétiseur. Il joue un air de musique arabe et orientale et déjà une voix s&rsquo;élève à l&rsquo;abri des regards. Les premiers cris se font entendre et montrent que des fans trépignent d&rsquo;impatience. <strong>Omar Souleyman</strong> arrive finalement sur scène et il n&rsquo;en faut pas plus pour déclencher une liesse dans le public. Vêtu de lunettes de soleil noires, d&rsquo;une djellaba grise, de chaussures de ville et d&rsquo;un ghutra, l&rsquo;homme dégage un charisme qui compense le manque de jeu de scène.</p>
<p>Mélange de sonorités arabes et d&rsquo;électro, la musique du syrien est faite pour être jouée et vécue en live. Il suffit de voir la frénésie du public autant en haut que devant la scène, n&rsquo;hésitant pas à se mettre un peu à l&rsquo;écart pour entamer des danses à plusieurs. Avec le rythme rapide de la machine et les airs orientaux, ajoutés aux paroles arabes et kurdes de l&rsquo;artiste, la Boîte A Musique se transforme en boîte de nuit. Bien aidés par des jeux de lumières qui font oublier que l&rsquo;on se trouve bel et bien face à un concert. Si la salle s&rsquo;est remplie au fur et à mesure et a vu les personnes au balcon descendues rejoindre l&rsquo;euphorie d&rsquo;en bas, on regrettera malgré tout le faible nombre de gens venus voir <strong>Souleyman.</strong></p>
<p>Entre les paroles, il n&rsquo;hésite pas, micro sous le coude, à taper dans les mains et encourager la foule à se lâcher d&rsquo;avantage. Il n&rsquo;en faut pas plus pour convaincre tout le monde, même les plus timides, que ces 45 minutes sont passées bien vite. L&rsquo;homme quitte la scène et affiche un léger sourire caché sous sa moustache et ces lunettes de soleil, tel un gentleman.</p>
<p>Après le gentleman, place aux dandys. C&rsquo;est sur leur 31 que les trois musiciens de <strong>Nasser</strong> arrivent l&rsquo;un après l&rsquo;autre devant leurs instruments, sous un son électro de plus en plus pressant. Sous leurs airs de gendres parfaits, se cache en fait une furie monumentale. Le chanteur à la batterie, son collègue à la boîte à rythme et le dernier à la guitare poussent les limites du lien entre rock et électro pour l&rsquo;envoyer dans la stratosphère. Là où de nombreux musiciens s&rsquo;y essayent en restant derrière leur machine, Nasser rassemble les deux types d&rsquo;instruments avec une facilité déconcertante.</p>
<p>Le public, déjà bien chaud grâce à <strong>Omar Souleyman</strong>, se donne encore plus face aux différents sons du trio. Il est agréable de voir que la salle se remplie de plus en plus et est bien réceptive aux appels du chanteur. Celui-ci n&rsquo;hésite pas à se lever de sa batterie, marcher le long de la scène, appeler la foule jusqu&rsquo;à obtenir son approbation totale. Les titres s&rsquo;enchaînent et à aucun moment le rythme ne redescend. <strong>Nasser</strong> est en pilotage automatique et passe à chaque morceau à la vitesse supérieure. Si les boîtes à rythmes et les machines produisent déjà un son électro rapide et diablement efficace, la batterie et la guitare électrique finissent par convaincre les récalcitrants à se laisser aller.</p>
<p>Les trois camarades contrôlent chaque moment de ce concert d&rsquo;une heure avec une aisance communicative et laissent un public surexcité quand ils quittent la salle. Seul le projecteur sur la scène témoigne de la frénésie qui vient d&rsquo;avoir lieu, sous le son en <em>fade out</em> de la machine. Telle la poudre qui flotte dans l&rsquo;air après des coups de feu.</p>
<p>Depuis le début de la soirée, l&rsquo;électro réussit à créer une énergie galvanisante et addictive dans cette salle de la <strong>BAM</strong>. Avec le groupe <strong>ASP</strong>, elle parvient même à créer une brèche temporelle afin de remonter dans le temps. Des lunettes 3D étaient distribuées à l&rsquo;entrée de la salle pour profiter au mieux du concert pour une expérience inédite. Rien à voir avec les lunettes des salles obscures, lourdes et insupportables. Surtout qu&rsquo;ici, l&rsquo;illusion est parfaite tout du long du show.</p>
<p>Les deux membres d&rsquo;<strong>ASP</strong> se font face, derrière des grandes tables sur roues, où reposent leurs machines. Tout vêtus de blanc, dans une posture presque robotique, ils commencent leur expérimentations électroniques devant l&rsquo;écran géant qui retransmet des mots et des formes géométriques flottant dans l&rsquo;air. Grâce aux lunettes, la musique semble avoir une couleur et une forme, comme si chacun pouvait la voir s&rsquo;échapper de leurs machines. Avec ces traits sobres, ces couleurs froides et ces sons électros, on est plongé dans un univers semblable à celui du film Tron. Tel un retour vers le futur dans les années 1980. En roue libre, les deux compères ne s&rsquo;arrêtent jamais de tâter les boutons de leurs machines et rythment parfaitement le concert.</p>
<p>La foule en redemande et plus personne ne semble pouvoir contrôler son corps, comme si l&rsquo;électro d&rsquo;<strong>ASP</strong> en avait pris possession. Les diverses influences se sentent de plus en plus. Par exemple, lorsque l&rsquo;écran géant montre des images de paysages futuristes traversés comme si l&rsquo;on se trouvait dans un vaisseau spatial. Rappelant les premiers jeux vidéos, encore Tron, et bien sûr, la SF. Le duo semble vouloir ne faire qu&rsquo;un avec la musique. Ce qui arrive lorsque l&rsquo;un des deux se présente devant le public pour chanter avec une voix robotique à rendre jaloux <strong>Kanye West</strong>. Ce n&rsquo;est plus l&rsquo;homme contre la machine, mais bien tous les deux réunis qui font danser le public jusqu&rsquo;à leurs limites.</p>
<p>Retour à la réalité quand les lumières se rallument et laissent les camarades saluer les personnes venues en masse les voir jouer. Après un voyage à la vitesse de la lumière façon Star Wars et dans un univers électronique, il est temps de remettre les pieds sur terre. Pour ceux qui ne souhaitaient pas faire parti du voyage, le bar était bien sûr ouvert et la musique des nombreux DJs, toujours aussi parfaite pour coller avec cette soirée décidément riche en émotions. Se sont ainsi succédés <strong>Armagnac</strong>, <strong>Quinze Nonante Sept</strong>, <strong>DJ Lezard</strong>, et <strong>Irénée Sutter</strong>. Pour une ambiance lounge et décontractée avec ce soupçon de groove très agréable.</p>
<p>S&rsquo;éloigner de la <strong>BAM</strong> avec ces superbes lumières multicolores se dégageant des fenêtres est vraiment la cerise sur le gâteau de ces soirées. Comme si le lieu vous demandez de ne pas partir et de l&rsquo;accompagner jusqu&rsquo;au bout de la nuit. Mais attention à ne pas trop se laisser tenter, dimanche le week-end inaugural se termine avec encore des surprises. Alors à demain !</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Week-end inaugural &#8211; Woodkid &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Vendredi 26 Septembre 2014 &#8211; Jour 1</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 17:27:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le vendredi 26 septembre débutait le week-end inaugural de la <strong>BAM</strong>, la nouvelle salle de concert située à Borny. L&rsquo;occasion pour la ville de Metz de frapper un grand coup avec un événement culturel à la hauteur de son ambition. La venue de <strong>Woodkid</strong> avec son univers tout en aventures et sonorités épiques ne pouvait pas mieux tomber.</p>
<p>C&rsquo;est la rencontre de deux histoires qui se croisent pour n&rsquo;en créer qu&rsquo;une seule le temps d&rsquo;une soirée. Celle du garçon de bois qui rencontre la belle Boîte A Musique. D&rsquo;un côté une expérience de plusieurs années et de l&rsquo;autre un lieu qui ne demande qu&rsquo;à plaire et créer son propre chemin. Pour la dernière date de son <em>Golden Age Tour</em>, et sa durée faramineuse de cinq ans, <strong>Woodkid</strong> et ses musiciens ont pu profiter de l&rsquo;amour des messins avant un repos bien mérité.</p>
<p>Metz en Scènes avait pu se faire une idée de l&rsquo;engouement du public pour le frenchy lorsque les places étaient parties en une quinzaine de minutes. De quoi se donner un peu d&rsquo;air face à un tel défi et de rendre heureux les chanceux, tout en laissant déçus les retardataires. Il faut dire que la gratuité de l&rsquo;événement avait de quoi attirer la foule. Une chose est sûre, la capacité de la salle de concert allait être mise à contribution dès le premier jour. C&rsquo;était tout le monde qu&rsquo;on pouvait souhaiter aux organisateurs.</p>
<p>C&rsquo;est sur une citation de <strong>Serge Gainsbourg</strong> que se finit la cérémonie d&rsquo;inauguration à l&rsquo;extérieur, en présence des élus. Avec entre autre Mr. Gros, le maire de Metz, Mr. Herzog du Conseil Général de Moselle, Mr. Moineaux du Conseil Régional de Lorraine et Mr. Nacer Meddah, préfet de Lorraine et de Moselle. Il est un peu plus de 18h et déjà un verre de l&rsquo;amitié est célébré accompagné d&rsquo;amuses bouche. Le temps est clément et permet d&rsquo;observer pleinement l&rsquo;architecture si particulière de la <strong>BAM</strong>. Epuré, d&rsquo;un blanc immaculé, et constitué de fenêtres aux formes géométriques variables, le lieu attire l&rsquo;oeil et s&rsquo;impose comme un bâtiment à forte personnalité. De quoi changer le paysage de ce quartier de la ville de Borny. Promesse d&rsquo;avenir et de rencontres culturelles fortes, la salle de concert est prête à accueillir le héros du soir.</p>
<p>Ou plutôt les huit, à voir les musiciens venir sur scène et prendre place près de leurs instruments dans la pénombre. Il est 20h45 pile et les lumières illuminent l&rsquo;arrière de la scène. D&rsquo;un pas décidé, un barbu à casquette s&rsquo;avance vers le public tandis que les percussions résonnent et le logo aux clés apparaît. <strong>Woodkid</strong> saisit le micro une fois le visage à découvert et commence <em>Baltimore&rsquo;s Fireflies</em>, accompagné d&rsquo;une vidéo en noir et blanc d&rsquo;une église en fond. Avant de continuer avec le premier titre de son album, l&rsquo;éponyme <em>The Golden Age</em>. En à peine deux morceaux, le Français donne un aperçu du reste de son concert : des morceaux joués par de vrais instruments pour un ressenti encore plus fort que sur disque.</p>
<p>Ca tombe bien, la salle est faite de manière à être proche de la scène et de l&rsquo;artiste, même si l&rsquo;on se trouve à l&rsquo;étage, où les photographes s&rsquo;en donnent à cœur joie. De quoi rendre cette soirée magique et profondément émouvante. La magie de <strong>Woodkid</strong> est de réussir à rendre ses morceaux les plus grandiloquents plutôt intimistes et de créer une véritable ambiance au fil de la performance. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs leur dernière date et ça se voit. Les visages sont détendus, les sourires contagieux et le plaisir d&rsquo;être là communicatif. L&rsquo;artiste n&rsquo;hésite pas à parler au public et se moque même de la dernière actualité le concernant après avoir chanté un nouveau morceau appelé <em>Go</em>. « Comme quoi on n&rsquo;arrête pas la musique » lâche-t-il suivi d&rsquo;un sourire.</p>
<p>Pendant 1h30, le public redécouvre les morceaux du premier album de l&rsquo;artiste pour une expérience géniale. <em>Boat Song</em> est revisité, <em>Stabat </em><span style="line-height: 1.5em;"><em>Mater</em> est plus grandiose que jamais et digne des meilleurs bandes originales de films, tandis que <em>Ghost Lights</em> est remplie d&rsquo;émotions. L&rsquo;avantage d&rsquo;avoir un seul album à son actif, c&rsquo;est qu&rsquo;il est possible de le retranscrire entièrement en live. Promesse tenue par <strong>Woodkid</strong> qui n&rsquo;en oublie pas son EP, avec notamment le titre chaleureux <em>Brooklyn</em>. S&rsquo;il chante admirablement bien sans différence avec l&rsquo;enregistrement de l&rsquo;album, ses musiciens magnifient chaque note et attirent aussi bien l&rsquo;attention. Composée de deux percussionnistes, trois joueurs de cuivres, d&rsquo;un pianiste et d&rsquo;un musicien derrière des instruments peu communs, la scène change au rythme des sonorités et de la performance. Accentué par les vidéos hypnotisantes de l&rsquo;écran géant et le jeu de lumière très bien orchestré. Une mise en scène sobre mais diablement efficace qui rend presque solennel un concert déjà plongé dans une ambiance à la limite parfois du religieux.</span></p>
<p>Quitte à créer de l&rsquo;émotion, autant ne pas se priver et déclencher aussi de l&rsquo;ivresse. C&rsquo;est chose faite lorsque <strong>Woodkid</strong> met en place un son inédit et électro et invite tout le monde à sauter. Le morceau galvanise en un clin d&rsquo;oeil la foule qui sans s&rsquo;arrêter en redemande. L&rsquo;artiste a le public dans sa poche et lui et ses musiciens profitent de chacun de ces moments. La barrière entre le Brooklynite et les Messins vient de tomber, chacun est plongé dans son univers et ne veux plus en repartir.</p>
<p>Lui non plus d&rsquo;ailleurs. Après un rappel évident, <em>Run Boy Run</em> est joué et se révèle être efficace pour la danse. Impossible de résister face à ce tube comme lorsque <em>I Love You</em> était chanté, avec un hommage au public en point d&rsquo;orgue. Il faut dire qu&rsquo;il le lui rend bien. A la fin de <em>Run Boy Run</em>, il invite chacun à chanter l&rsquo;air du morceau, pour ne plus s&rsquo;arrêter&#8230;devant ses musiciens hilares et apparemment touchés par ce qu&rsquo;ils sont en train de vivre. <strong>Woodkid</strong> lui-même semble rester sans voix face à l&rsquo;amour que chacun lui renvoie. L&rsquo;artiste lâche même « vous allez nous manquer » à un public plus que conquis. Véritable moment d&rsquo;émotion partagé entre les nombreuses personnes rassemblées ce soir-là.</p>
<p>C&rsquo;est avec toute son équipe sur scène et verres de champagne en main que le Français fait ses adieux au public messin. C&rsquo;est une rencontre qui prend fin et qui voit une histoire se fermer pour en laisser une autre s&rsquo;ouvrir. La <strong>BAM</strong> a réussi son défi pour ce premier gros concert. Les sourires sur les visages à la sortie de la salle en disent long. Les rafraîchissements proposés dans le hall permettent de se remettre des émotions  à peine vécues et de continuer la soirée avec les ambiances en apesanteur et groovys des différents DJs. Se succédent <strong>Herr 2003</strong>, <strong>Okay Pulsation</strong> et <strong>David Rouby</strong>. Parfait pour relater ses meilleurs moments du concert sans perdre le rythme pour autant.</p>
<p>Les lumières de chaque fenêtre illuminent et enchantent les gens venus chercher un peu d&rsquo;air frais à l&rsquo;extérieur. La nuit est déjà tombée depuis longtemps et rend presque contemplatif ce bâtiment qui n&rsquo;a pas encore tout dévoilé. Rendez-vous demain pour la suite du week-end inaugural de la <strong>BAM</strong> !</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Inauguration de Metz Plage et programme musical !</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 08:05:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Dimanche 20 juillet</b> avait lieu <b>l&rsquo;inauguration de l&rsquo;édition 2014 de Metz Plage au Plan d&rsquo;Eau</b> sous un soleil harassant ! L&rsquo;adjointe au maire Margaud Antoine Fabry, en charge du projet, a coupé le ruban de cette nouvelle édition avant de nous faire visiter le site vivement amélioré depuis l&rsquo;an passé.</p>
<p>De nombreuses <b>activités sportives et culturelles</b> ainsi que des animations pour tous les âges sont d&rsquo;ores et déjà proposés aux <b>3500 visiteurs journaliers attendus</b> venant faire un break à Metz Plage, laissant de côté pour quelques heures leur vie de tous les jours. Bibliothèque en plein air, ville écolo, espace gourmand, piscines, tout y est pour y passer un agréable moment.</p>
<p>Mais <b>Metz Plage</b> rime aussi avec <b>concerts gratuits chaque vendredi soir à 19h</b>, programmés pour le bien être de vos oreilles par l’association <b>Zikamine</b>.</p>
<p>On retrouvera donc le duo de guitaristes <b>REG le vendredi 25 juillet </b>originaires de Metz, les deux messieurs, tout droit sorti d&rsquo;un western-spaghetti, ramèneront poussière et revolvers sur le sable de <strong>Metz Plage</strong>.<br />
Le vendredi <b>1<sup>er</sup> août, Self</b> prendra le relais, là encore un duo où l&rsquo;on retrouvera <strong>Lela Frite</strong> (vu dernièrement lors du festival <strong>Hors Format</strong>)<strong> </strong>et<strong> Gilles Sornette</strong>, mêlant voix et instruments pour un rendu à la fois décalé et envoûtant.<br />
Le groupe<b> </b><b>Cold Gravity, </b>également originaire de Metz, se chargera du <b>vendredi 8 août</b> avec son style pop-rock efficace et ayant pour habitude de faire danser le public.<br />
Puis les Luxembourgeois <b>Seed To Tree</b> marqueront de leur folk rodée la clôture des concerts de <b>Metz Plage le vendredi 15 août. </b>Retrouvez à ce sujet <a title="Magazine Karma – Sortie du Numéro 5 – Vinyle #1 – Soirée anniversaire" href="http://magazine-karma.fr/media/magazine-karma-sortie-du-numero-5-vinyle-1-soiree-anniversaire/">notre live report de leur premier concert français</a> :)&#8230;</p>
<p>La ville de Metz se pare donc de sa propre station balnéaire culturelle et musicale dans un de ses plus beaux espaces jusqu’au 17 août.</p>
<p>Retrouvez toute la programmation de Metz Plage en suivant <a title="metz plage " href="http://metz.fr/pages/culture/evenements_culturels/metz_plage.php" target="_blank">ce lien</a></p>
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