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	<title>Magazine Karma &#187; merzhin</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Merzhin &#8211; Café de la Danse (Paris)</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 20:39:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C’est bien le mardi 25 mars 2014 que Paris avait rendez-vous avec la Bretagne. Le passage de Merzhin au Café de la Danse n’est...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est bien le mardi 25 mars 2014 que Paris avait rendez-vous avec la Bretagne. Le passage de <b>Merzhin</b> au <b>Café de la Danse</b> n’est cependant pas passé inaperçu, emmenant dans leurs bagages la chanteuse <b>Manu</b> (<b>ex-Dolly</b>). Belle soirée.<span id="more-15130"></span></p>
<p>Le <b>Café de la Danse</b>, que nous avions eu plaisir à découvrir pour le concert de <b>As Animals</b> (<a title="Live Report : As Animals – Café de la Danse (Paris) – 11 février 2014" href="http://magazine-karma.fr/media/live-report-as-animals-cafe-de-la-danse-paris-11-fevrier-2014/">&gt; live report à lire</a>) était à nouveau bien rempli, en configuration assise et avec du monde au balcon (non, l&rsquo;autre balcon) un soir de semaine – comme le soulignera le groupe – pour accueillir les infatigables camarades de lycée, lieu de création du combo au siècle dernier. Mais avant de retrouver les six musiciens, c’est <strong>Manu</strong> et son équipe qui se prêtent au jeu de la première partie, avec beaucoup d’humour et une voix en or.</p>
<p>Grosse demi-heure en compagnie de la chanteuse, accompagnée d’un violoncelliste, un percussionniste et un guitariste malheureux. Malheureux ? Disons que quelques soucis techniques ont auguré des échanges très drôles avec le public mais on imagine aussi une certaine frustration de sa part. Qu’à cela ne tienne, le groupe meuble très bien, improvise en acoustique une chanson qui était préparée dans sa version électrique et s’attire les faveurs de spectateurs très largement conquis. Chapeau ! En prime, une reprise toute en délicatesse, rehaussée de la beauté du violoncelle de la chanson phare de <b>Dolly</b> : <i>Je ne veux pas rester sage</i>.</p>
<p>Rapide changement de décor où les musiciens de <strong>Merzhin </strong>viennent prêter main forte aux <i>roadies </i>pour installer la scène et on y retourne.  <i>Ligne d’horizon </i>et <i>Welcome Circus</i> lancent le concert, ainsi qu’une présentation du nouvel album de la formation : <i>Des heures à la seconde</i> (<a title="Chronique – Merzhin – Des heures à la seconde" href="http://magazine-karma.fr/media/chronique-merzhin-des-heures-a-la-seconde/">&gt; lire notre chronique de l’album</a>). <i>L’histoire</i>, paru sur leur album <i>best of</i> <em>15</em> complète le trio de tête. Cette année, <strong>Merhzin</strong> fête sa majorité, 18 ans passées sur les routes avec certains passionnés bien accrochés à leur histoire. Ça discute entre les chansons, <strong>Pierre Le Bourdonnec</strong>, le chanteur, échange de rapides mots avec le public en trouvant toujours la bonne formule pour lancer le morceau suivant. C’est <i>l’étincelle</i>, la première chanson de <i>Plus loin vers l’ouest</i> qui poursuit l’exploration du répertoire du sextet. Je dois dire que la <i>setlist</i> est d’ailleurs bien composée entre promo du nouvel album au demeurant très bien traduit en live et la reprise de morceaux phares des différentes époques comme <i>Betti, Conscience, Torche Vivante </i>ou encore l’excellente <i>Pavillon Kamikaze</i>. Ce soir, on a le droit à du grand <b>Merzhin</b> et le public sait comment remercier le groupe. Ça saute, ça danse, ça tape des mains sans signal ou au diapason de <strong>Jean-Christophe Le Colliou</strong> (batteur de son état). L’alchimie est parfaite et on pense indéniablement que la musique indépendante à de très beaux jours encore devant elle. Ici, une seule âme s&rsquo;anime et produit de la musique, dans plusieurs centaines de têtes. C’est simplement beau, complètement entêtant et on en redemande.</p>
<p>Ce qui tombe bien, puisque les ptits gars en ont sous le pied et sont loin d’avoir encore tout délivré. Moment calme sur le très joli <i>Bande Passante</i>, qui se veut un retour sur l’histoire du groupe et leur rencontre. Reprise ensuite de la grande dépense d’énergie avec l’enchaînement de <i>Ma</i> <i>Las Vegas Parano </i>et les fameux <i>Nains de Jardin</i>, toujours là depuis leur premier album <i>Pleine lune </i>paru en 2000. C’est « simple » et efficace, l’alchimie du rock, le duo basse-batterie, l’apport des deux guitares, l’incroyable d’ébauche d’instruments et le supplément très « breton » de <strong>Ludovic Berrou</strong>. <i>Standing ovation</i> pour le groupe qui ne boude pas son plaisir.</p>
<p>Et c’est reparti pour deux titres. Dans le public, personne n’a bougé, attendant impatiemment la suite du concert, même si chacun sent bien que la fin approche. <i>Au bout de la scène</i> vient justement nous parler de la relation entretenue par <b>Merzhin</b> avec son public. Enfin, <i>Les indignés</i> viennent pousser le dernier cri de cette soirée, avant une communion bien logique entre les musiciens heureux et la foule, unie.</p>
<p><b>Merzhin </b>continue son chemin, diffusant de la musique à sa manière, pour un public averti et attentif. C’est tout à leur honneur et on souhaite la meilleure route possible à ces aventuriers du XXIe siècle !</p>
<p><strong>Article &amp; photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Chronique &#8211; Merzhin &#8211; Des heures à la seconde</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 18:38:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Merzhin, groupe français aux origines bretonnes marquées, revient après quatre années de silence créatif et leur dernière parution Plus loin vers l’Ouest. Découverte de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="line-height: 1.5em;">Merzhin</strong><span style="line-height: 1.5em;">, groupe français aux origines bretonnes marquées, revient après quatre années de silence créatif et leur dernière parution </span><em style="line-height: 1.5em;">Plus loin vers l’Ouest</em><span style="line-height: 1.5em;">. Découverte de ce sixième album : </span><em style="line-height: 1.5em;">Des heures à la seconde</em><span style="line-height: 1.5em;">.</span></p>
<p><span id="more-13329"></span></p>
<p>L’ouest, ils ont eu l’occasion de le voir ces dernières années, parcourant le monde et s’installant même en Asie le temps de quelques dates. Un moyen sûr et efficace de s’enticher de nouvelles cultures, s&rsquo;attacher de nouveaux fans mais aussi voir évoluer de nouvelles inspirations. Le dernier né de leurs albums, <em>des heures à la seconde, </em>transpire l’évolution du groupe, ses voyages, sa majorité. En effet, <strong>Merzhin</strong> fête en 2014 ses dix huit années de bons et loyaux services auprès de la création musicale et s’offre le luxe d’un opus dans la continuité de <em>Plus loin vers l’Ouest</em>, les expérimentations en plus.</p>
<p>Si des instruments typiques de leurs inspirations bretonnes subsistent, force est de constater que les nouveautés sont aussi légions, à commencer par l’apparition à plusieurs reprises de voix féminines. On pourra d’ailleurs se réjouir de la façon dont sont apposées celles d’enfants sur la piste 10 <em>Le Pantin</em>. La thématique du temps est elle aussi largement mise en avant, avec son lot de questions. <em>Bande passante</em>, balade nous rappelant lointainement <em>Train de Nuit</em> de l’album <em>Plus loin vers l’ouest</em>, symbolise le mieux les pensées de cet album, en compagnie de <em>Les Heures Vagabondes</em>, efficace.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Merzhin</strong> continue de proposer l’aventure et le voyage au travers de ses mélodies. La voix de Pierre (<em>Le Bourdonnec ndlr</em>) envoûte, s’énerve, chante. Un beau travail de production laisse éclater des guitares tantôt puissantes, tantôt apaisées et simplement belles, comme sur <em>Après l’écho. </em>Le morceau, sublime, est d’ailleurs le croisement parfait entre les vestiges celtiques de la troupe du Finistère, sa lente maturation traduite dans des mélodies vagabondes et l’énergie vitale de la quête de nouveaux horizons, démultipliée par une batterie rageuse.</p>
<p>En clôture de l’album, <em>Les Indignés</em> plongent directement l’auditeur dans l’actualité à la fois sociale et musicale. S’il n’est vraiment besoin de revenir sur les récents mouvements de protestation existants par delà le monde, une précision s’impose du point de vue musical. En effet, <strong>Merzhin</strong> s’initie par petites touches à l’apport de samples et inspirations électro dans leur musique, distillant des nouveautés bienvenues.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/merzhin_karma.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-13334" title="Merzhin - Photo : Ugo Schimizzi" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/02/merzhin_karma.jpg" width="700" height="469" /></a></p>
<p>Le groupe a su avec ce nouvel album accompagner ses auditeurs sans les perturber (<em>Je suis l’homme)</em> et se permet de continuer son chemin avec des amoureux fidèles de leur musique, tant en proposant suffisamment d’expérimentations pour prouver leur sens de l’évolution et s’attirer de nouveaux aficionados. Mention enfin pour <em>dans ma peau</em>, visiblement en hommage au célèbre personnage du film des frères <strong>Coen</strong>, <em>The Big Lebowski</em>.</p>
<p>On a hâte de revoir les six membres sur scène. Pour notre part, ce sera le 25 mars au Café de la Danse à Paris !</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong></p>
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