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	<title>Magazine Karma &#187; George Harrison</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Robben Ford</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 16:13:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Robben Ford</b> a eu une carrière très diversifiée. Il apprend la guitare à 13 ans et <b>Mike Bloomfield</b> est considéré comme sa première influence. A 18 ans il s’installe à San Francisco pour former <b>The Charles Ford Band </b>(nommé d&rsquo;après son père, qui était aussi un guitariste), et il est rapidement engagé pour jouer avec <b>Charlie Musselwhite</b> pendant neuf mois. Robben joue avec Jimmy Witherspoon (1972-1973), le <b>LA Express avec Tom Scott</b> (1974), <b>George Harrison</b>, et <b>Joni Mitchell</b>. En 1977, il est membre fondateur des <b>Yellowjackets</b>, dont il est resté membre jusqu&rsquo;en 1983, ayant simultanément une carrière solo et travaillant comme un guitariste de studio. En 1986, Robben fait des tournées avec <b>Miles Davis</b> et a deux périodes distinctes (1985 et 1987) avec <b>Sadao Watanabe</b>, mais il semble vraiment se retrouver en 1992 quand il revient à ses racines: le blues. Il revient aujourd’hui avec « Into The Sun », un album soul lumineux produit par Niko Bolas et mettant en vedette des apparitions par <b>ZZ Ward, Keb &lsquo;Mo&rsquo;, </b>et <b>Warren Haynes</b>, album qui est sorti le 30 mars 2015 en France. Il nous en a parlé ici.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/04/ATT00001.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-23232" alt="ATT00001" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/04/ATT00001.jpg" width="480" height="480" /></a></p>
<p><b>Bonjour Robben ! Peux-tu nous dire s’il y a un concept spécifique dans ce nouvel album appelé « Into The Sun » ?</b></p>
<p>Bonjour Nathalie ! En y réfléchissant bien, je pense que le seul terme qui me vient à l’esprit est « moderne ». En écoutant ce que les gens font de nos jours, j’ai tendance à croire que beaucoup essaient de faire dans le « old school », alors que moi pas du tout. C’est d’ailleurs le seul effort particulier de cohérence que j’ai fait avec cet album. J’ai voulu qu’il soit moderne.</p>
<p><b>Tu avais dit de ton précédent album que tu voulais faire un album avec lequel tu puisses t’assoir avec une guitare et jouer pour quelqu’un. Est-ce toujours le cas ici ?</b></p>
<p>Je n’avais pas vraiment cette idée en tête ici. Pour moi l’écriture est un artisanat. Il demande beaucoup d’effort. Je n’avais pas de grande vision pour cet album. J’avais juste envie d’écrire mes morceaux comme bon me semble avec l’inspiration du moment. Cet album, c’est un Polaroid de mes efforts d’une année.</p>
<p><b>L’écriture est un artisanat pour toi. Tu écris donc de manière mécanique ?</b></p>
<p>J’ai décidé d’écrire des morceaux assez tôt en faisant du blues, mais je n’écrivais pas les paroles. Cela a vraiment été choix un matin. Je voulais vraiment écrire mes propres paroles et voir ce que cela donnait. Comme tout artisanat, cela peut devenir un art avec le temps, même si je pense ne pas être assez bon dans ce domaine pour appeler cela de l’art aujourd’hui. J’ai dû apprendre comment faire : j’ai lu des bouquins, j’ai demandé de l’aide, j’ai écouté ce que les paroliers écrivaient. Je n’ai jamais été parolier donc pour moi c’est un gros effort et même une forme de dévotion en fait. Pour mon album « A Day in Nashville », je l’ai écrit très vite, l’inspiration étant présente et la source fraiche. Je me sentais comme un enfant et son nouveau jouet. Aujourd’hui je suis heureux d’avoir découvert une nouvelle façon de m’exprimer. Avant je prenais ma guitare et c’est grâce à elle que j’exprimais mes sentiments les plus profonds. Avec les paroles, j’essaie de me rapprocher de cet idéal. Je peux désormais écrire pour quelqu’un d’autre, ce que je ne pouvais pas faire au départ. J’ai l’impression d’avoir trouvé une nouvelle chambre dans ma maison et là je suis en train de découvrir ce qui s’y passe.</p>
<p><b>L’écriture n’est donc pas un besoin chez toi, mais un choix. C’est assez surprenant comme approche !</b></p>
<p>Absolument ! D’ailleurs je n’écris pas que sur moi, mais sur les choses de la vie, qu’elles soient personnelles ou pas. Je suis dans ce métier depuis assez longtemps maintenant, j’ai les connaissances pour écrire des morceaux, mais c’est vrai que de ne pas écrire les paroles, cela me frustrait. Tu es toujours dépendant de quelqu’un d’autre.</p>
<p><b>Tu as invité pas mal de monde à jouer avec toi sur cet album. Comment se sont faits tes choix de « guests » ?</b><b> </b></p>
<p>Il y en a une partie qui m’a été proposée par mon management ou mon label. Il y a donc eu des choix très logique comme pour Keb’ Mo’ ou Warren Haynes (Gov’t Mule). J’avais très envie de bosser avec Sonny Landreth et j’ai profité de l’occasion pour l’appeler. J’avais le morceau idéal pour Robert Randolph et je l’ai appelé pour ça aussi du coup. ZZ Ward et moi, on a le même manager et quant à Tyler Bryant, c’est le petit jeune de l’album. Il a 23 ans et c’est encore un bébé, mais c’était intéressant pour moi de l’impliquer, comme c’est la nouvelle génération de guitaristes.<b> </b></p>
<p><b>Est-ce que la notion de « Guitar Hero » a de l’importance pour toi ?</b><b> </b></p>
<p>Je pense que c’est une sorte de slogan. J’ai eu pas mal de « Guitar Hero » comme idoles dans ma jeunesse. Je comprends son utilisation mais je ne l’appliquerais pas à moi.</p>
<p><b>Quels sont tes « Guitar Hero » ou quels sont les artistes que tu admires ?</b><b> </b></p>
<p>J’en ai beaucoup dans ma vie : il y a eu BB King ou encore John Coltrane. Aujourd’hui je suis aussi inspiré par d’autres types d’artistes et pas nécessairement des guitaristes en fait. J’aime beaucoup Maurice Ravel par exemple. J’adore ses orchestrations et ses mélodies et elles m’inspirent tous les jours.</p>
<p><b>Tu as aussi dit que de toutes les expériences professionnelles que tu as eues dans ta vie, celle qui t’a apporté le plus c’était de jouer avec Joni Mitchell. Pourquoi ?</b><b> </b></p>
<p>J’ai travaillé avec elle pendant deux ans et grâce à elle j’ai énormément appris. Je n’avais que 22 ans et elle était déjà une musicienne très sophistiquée. A l’époque je la considérais comme une déesse vivante. J’ai eu la chance d’être à ses côtés au meilleur moment de sa carrière : elle était heureuse, belle et pas du tout aigrie, comme elle l’a été plus tard.</p>
<p><b>Tu as aussi travaillé avec George Harrison. Comment était-ce ?</b><b> </b></p>
<p>C’était à un moment intéressant en 1974, malheureusement la drogue jouait un très grand rôle. C’était un mec bien et il a toujours été gentil avec moi, alors que j’étais très jeune et très inexpérimenté. Je suis parti avec lui sur un des seules tournées qu’il n’ait jamais faite. Mais comme je disais, il y avait trop de drogue partout.</p>
<p><b>As-tu eu des soucis avec la drogue ?</b><b> </b></p>
<p>J’en ai pris comme tout le monde, mais ça n’a jamais été une vraie addiction, comme pour beaucoup de mes acolytes. Je me souviens notamment avoir pris de la cocaïne, mais c’était pour le fun, pas pour la défonce.</p>
<p><b>Quelle relation as-tu avec tes guitares ?</b><b> </b></p>
<p>J’aime beaucoup mes guitares mais je ne leur parle pas par exemple. J’en ai une grande variété mais je les considère plus comme des outils de travail. Il y en a deux ou trois auxquelles je suis vraiment attaché. Mais attaché comme à un chien par exemple, pas comme à une femme ! (<i>rires !)</i></p>
<p><b>Te souviens-tu de ta première guitare ?</b><b> </b></p>
<p>Pas vraiment. C’était une guitare japonaise pas chère que mon père m’avait achetée pour Noël. Je devais avoir 13 ans.</p>
<p><b>Pour finir à Karma nous avons une question rituelle : préfères-tu les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ? </b><b> </b></p>
<p>Les Beatles pour la simple et bonne raison qu’il y avait beaucoup plus de talents différents dans ce groupe. Ils étaient doués en mélodies et leurs paroles étaient excellentes. Paul McCartney et John Lennon sont pour moi les meilleurs mélodistes de tous les temps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/04/picture-14.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-23233" alt="picture-14" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/04/picture-14.png" width="507" height="417" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>Il sera en concert en France le 26 juin 2015 à Carpentras au festival Auzon Le Blues.</i><i></i></p>
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		<title>Interview : YES</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 22:27:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[YES, est pour la plupart des afficionados de musique un des groupes les plus représentatifs du rock progressif, en plus d’être des stars du...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>YES</strong>, est pour la plupart des afficionados de musique un des groupes les plus représentatifs du rock progressif, en plus d’être des stars du rock et des lauréats de récompenses en tout genre. En quoi sont-ils progressifs, me direz-vous ? « Progressif » ne veut pas dire « impliquant un quelconque progrès » mais plutôt « qui augmente graduellement » selon le dictionnaire. Car oui les protagonistes de ce type de rock en particulier n’ont pas arrêté d’y ajouter un certain nombre de complications, en partant du principe que plus il y a de composants, plus le résultat final aura de la valeur, un peu comme le font les orfèvres pour une montre suisse. Seuls quelques groupes y ont vraiment excellé comme justement <strong>YES</strong> avec l’album <i>Close to the Edge</i> ou encore <strong>Pink Floyd</strong> avec <i>A Saucerful Of Secrets</i> entre autres.</p>
<p>Première partie d&rsquo;un diptyque d&rsquo;interviews avec <strong>YES</strong>, figure de proue du mouvement rock progressif, nous avons rendez-vous avec le batteur de la formation <strong>Alan White</strong>. La seconde partie de cette interview croisée, avec <strong>Steve Howe</strong>, six-cordiste virtuose sera à retrouver dans notre numéro 8, à paraître en juin ! Le groupe jouera ses trois albums qui ont énormément influencé le rock, <em>The Yes Album</em>, <em>Close to the Edge</em>, et <em>Going for the One</em>, dans leur intégralité et dans l’ordre de parution. Leur tournée européenne pour présenter leur triptyque prévoit une escale à la <strong>Rockhal</strong> le <strong>20 mai 2014</strong>.<b><br />
</b></p>
<p><b>Quelle est pour vous votre recette personnelle pour la longévité de YES ?<br />
</b>Quand nous montons sur scène, nous avons vraiment des standards de performance très très élevés. Nous prenons soin de nous-même. Moi personnellement j’essaie de manger convenablement et je ne fume pas. Nous ne voulons pas décevoir les personnes qui viennent nous voir en concert. Jamais !</p>
<p><b>Vous serez en tournée en Europe en 2014. Pourquoi avoir choisi de faire cette tournée ?<br />
</b>On s’est dit que ça faisait longtemps qu’on n’était pas revenus en Europe. Les fans nous ont demandé de revenir plusieurs fois. Notre passage en Europe est assez court mais on a essayé de combiner les dates le mieux possible.</p>
<p><b>Vous allez aussi jouer au Grand Rex à Paris, qui est un cinéma. Pourquoi ?<br />
</b>Ah oui ? C’est un cinéma ? Tu me l’apprends <em>(rires)</em> ! Nous choisissons les salles de 2.000 à 5.000 places généralement, mais on a joué dans des endroits très différents. Cela va du stade de football à l’arène romaine, en passant par une place publique, un théâtre et dans ce cas-ci un cinéma. Pourquoi, pas ? On s’adapte ! Tu seras où, toi ?</p>
<p><b>Au Luxembourg en mai.<br />
</b>Le Luxembourg… c’est à côté de la Belgique, non ?</p>
<p><b>Oui, pourquoi ?<br />
</b>Je suis fan de bières belges. Si tu pouvais nous en ramener quelques-unes, ce serait vraiment sympa !</p>
<p><b>Je vais voir ce que je peux faire <b><em>(rires)</em></b> ! <em> </em></b><b>Pourquoi avoir choisi «The Yes Album», «Close to the Edge», et «Going for the One» pour cette tournée ?<br />
</b>Nous avons choisi ces trois albums, car au fil des années lors de nos concerts, nous jouions souvent l’un ou l’autre titre de ces trois albums, mais n’avions jamais joué l’album dans sa totalité. Nous avons beaucoup de matériel à utiliser, donc ce n’était pas facile de faire un choix parmi tous ces titres. De plus nous avons joué ce même concert avec les trois albums complets aux États-Unis et en Amérique du Sud et nous n’avons eu que des critiques positives en provenance des fans et du public. Voilà pourquoi nous allons le faire en Europe cette fois-ci. De plus, on pense que chaque album représente vraiment une époque de YES en particulier. <em>Close to the Edge </em>c’était le début des années 1970 avec ce côté un peu psychédélique <em>Going for the One</em> a été lancé fin des années 1970 et les critiques ont été très dures à l’époque. Certains disaient que nous avions fait un pas en arrière. On adore cet album et il a sa place parmi les autres. <em>The Yes Album</em> est l’album à succès, c’est lui qui nous a vraiment permis de percer et c’était le premier album où <strong>Steve Howe</strong> a joué dessus.</p>
<p><b>Pourquoi faire ce choix d’un show de trois heures ? N’est-ce pas trop compliqué à mettre en place ?<br />
</b>Non, nous voulions vraiment offrir un voyage musical au public. Nous nous sommes donc plus concentrés sur la partie musicale et pas vraiment sur tout ce qu’il y a autour, même si je dois dire que les lumières sont efficaces aussi. Par contre, il n&rsquo;y aura pas beaucoup d’effets, ce n’est pas un grand show du style Las Vegas en somme. En matière de qualité musicale, ce sera à la hauteur et c’est le plus important.</p>
<p><b>On dit souvent que YES a fait des titres compliqués ou alambiqués. Est-ce que pour vous c’était une façon de composer une symphonie, comme dans le domaine classique, ou plutôt de montrer votre technicité ?<br />
</b>Je ne pense que pas que le but était de montrer notre technicité. YES a toujours été influencé par différents courants et styles musicaux. Tu retrouves effectivement des éléments de jazz, de classique, de pop dans notre musique. Moi, j’appelle cela de la YES musique.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/logo_Yes_logo_2014_hi_res.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-15638" alt="logo_Yes_logo_2014_hi_res" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/logo_Yes_logo_2014_hi_res-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a></p>
<p><b>Beaucoup de groupes de rock classiques reviennent avec de nouvelles compositions en ce moment (par exemple les Pixies). Qu’en est-il de YES?<br />
</b>Oui, nous sommes en train d’enregistrer en ce moment-même et ce depuis la première semaine de janvier. Nous aimerions sortir notre nouvel album pendant l’été pour ensuite pouvoir partir en tournée de promotion pour cet album.</p>
<p><b>Est-ce que vous auriez envie aujourd’hui d’expérimenter de nouvelles choses ?<br />
</b>Nous aimons expérimenter et je pense que nous l’avons déjà beaucoup fait auparavant. Nous savons que pour ce nouvel album, la barre est très haute. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’on nous attend au tournant mais presque. Nos attentes aussi sont très hautes et on s’est vraiment beaucoup investi.</p>
<p><b>Que représente pour vous la musique progressive ? Est-ce une volonté de se démarquer ? Peut-on considérer qu’elle existe encore aujourd’hui ?<br />
</b>Oui, bien sûr. Je pense qu’il y a de bons groupes progressifs encore aujourd’hui. Personnellement j’écoute différents styles de rock et j’aime vraiment tous ces styles. J’aime ces différentes influences et ce qu’elles apportent ou ont apporté à YES. Comme je disais tout à l’heure pour moi le style de YES est vraiment un style à part et reconnaissable entre mille. C’est du YES rock si tu veux.</p>
<p><b>Vous avez joué avec John Lennon sur l&rsquo;album Imagine et le single Instant Karma !, ce qui est assez drôle comme j’écris pour le Magazine Karma. Comment se retrouve-t-on à travailler avec John Lennon ?<br />
</b>A l’époque je jouais dans des clubs à Londres et un jour je reçois le coup de film d’un mec qui dit s’appeler<strong> John Lennon</strong> et qui dit avoir besoin d’un batteur pour le lendemain à Toronto. Il fallait donc je prépare mes bagages et que je parte prendre l’avion dans la journée. J’avais un ami à moi qui me faisait tout le temps des blagues stupides, donc je n’ai pas tout de suite cru au coup de fil de John. Ce n’est que quand j’ai vérifié toutes les informations que j’ai réalisé ce qui m’arrivait. Jouer sur <em>Imagine </em>était une expérience incroyable d’ailleurs.</p>
<p><b>Chez Karma nous avons une question rituelle : préférez-vous les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ?<br />
</b>C’est assez simple pour moi : les Beatles bien entendu, comme j’ai joué avec John Lennon sur l&rsquo;album <i>Imagine</i> ainsi que sur certains albums de Yoko Ono avant que John Lennon ne me présente George Harrison. J’ai joué avec George sur <i>All Things Must Pass,</i> mais aussi avec Eric Clapton, Ringo Starr et d’autres grands noms de l&rsquo;époque comme Phil Collins par exemple. <i>Imagine</i> a vraiment changé la musique et a été un vrai événement marquant!</p>
<p><strong><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/e-ticket_YES.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-15637" alt="e-ticket_YES" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/e-ticket_YES-516x1024.jpg" width="516" height="1024" /></a></strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><em>Le groupe sera également en concert à Paris au Grand Rex le 13 mai 2014</em></p>
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