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	<title>Magazine Karma &#187; Floor</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Rae Morris</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 16:16:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Âgée de 21 ans, Rachel Anne Morris alias <b>Rae Morris</b>, est née à Blackpool et a choisi d&rsquo;y rester avant de s&rsquo;installer à Londres après avoir signé un contrat avec Atlantic. Sa famille n&rsquo;a jamais déménagé. Le fait de rester dans la même maison où elle a grandi avec ses parents et son frère ainé lui a permis de garder les pieds sur terre et de développer sa voix et son style. Ses premiers souvenirs musicaux comprennent son enthousiasme d&rsquo;écouter « Parachutes » de Coldplay sur le lecteur Minidisc de son frère et de regarder la vidéo « Cloudbusting » de Kate Bush avec son père.</p>
<p>Grâce à son charme unique, elle a attiré une multitude de jeunes chanteurs-compositeurs britanniques partageant les mêmes idées et soucieux de leur propre indépendance. Elle se considère comme un membre d&rsquo;un « collectif », au sens large. Cela explique pourquoi vous verrez probablement, dans les coulisses de ses concerts, la chanteuse et guitariste <b>Lucy Rose</b>, ainsi que <b>Tom Odell </b>(le gagnant d&rsquo;un Brit Award qui l&rsquo;a invitée à sa tournée et qui chante sur le morceau « Grow », qui fait partie de l&rsquo;album), le producteur et prodige électronique Ben Garrett (a.k.a. Fryars, co-producteur de « Cold »), ou encore le chanteur de Bombay Bicycle, Jack Steadman, qui s&rsquo;associe de temps en temps à ses tournées. Sa réputation de musicienne explique les nombreuses apparitions de musiciens invités sur son album à sortir dans les bacs, « Unguarded ». Mais Rae est bien plus qu&rsquo;une collaboratrice qu&rsquo;on peut réserver, elle a sa propre vision et elle sait très bien faire son propre chemin, sans tenir compte des bruits qui entourent le spectre musical contemporain. Pour être clair : il n&rsquo;y a pour l&rsquo;instant aucun musicien au Royaume dont le son est comparable à celui de Rae. Elle se produira au <b>Floor</b>, la nouvelle salle intime de la <b>Rockhal</b>, le jeudi <b>16 avril 2015</b>.</p>
<p><b>Bonjour Rae ! Quels sont tes premiers souvenirs d’enfance liés à la musique ?</b><b> </b></p>
<p>Bonjour Nathalie ! Je me revois petite dansant dans le salon avec ma mère et ma grand-mère, mais je devais avoir 3 ou 4 ans seulement. Je pense qu’il y a une vidéo qui existe. Sinon je me souviens qu’on écoutait beaucoup la radio quand on partait en vacances en voiture avec mon père. Je me souviens surtout de ça en fait : on écoutait beaucoup la radio.</p>
<p><b>Ton premier album « Unguarded » est sorti le 23 janvier 2015. Que penses-tu de l’accueil de cet album pour le moment ?</b></p>
<p>Très contente et très surprise de l’accueil à vrai dire. C’est très bizarre quand ta vie tourne autour de la sortie d’un album et que finalement il finit par sortir. Je suis très chanceuse de voir que les gens l’apprécient et il me permet aujourd’hui de voyager dans de supers pays que je ne connais pas, comme le Luxembourg par exemple.</p>
<p><b>Tu avais déjà sorti des EPs avant ce premier album. En quoi la préparation de cet album était différente à tes yeux ?</b></p>
<p>En fait j’ai l’impression que tout ce que j’avais fait avant m’a menée à ce premier album. Toutes les expériences acquises lors des EPs, les premiers singles, les premières prises vidéo, m’ont menée au résultat de l’album. J’y ai appliqué tout ce que j’ai appris au fil des années. Mentalement, faire un album est une grosse charge de travail. J’ai ressenti beaucoup plus de pression que lors de mes EPs, mais il s’agit de la pression que je mettais moi sur mes épaules et personne d’autre. Je voulais faire un album dont je serais fière pendant pas mal d’années encore, afin que je puisse le faire écouter à mes enfants et à mes petits-enfants. En gros, je voulais le faire de la bonne façon et ne pas me précipiter.</p>
<p><b>Tu as eu la chance d’avoir un label qui te laisse le temps pour pouvoir l’écrire et l’enregistrer. Entre le moment où tu as signé avec le label Atlantic et la sortie de ton premier album, quelles ont été tes évolutions majeures ?</b></p>
<p>J’ai beaucoup grandi pendant ces quelques années. Je venais d’une petite ville d’où je n’étais pratiquement jamais sortie et je n’avais pas rencontré beaucoup de monde. En fait, je ne savais pas encore qui j’étais vraiment. Finalement cette recherche de moi-même est devenue le concept-même de l’album. J’avais envie d’emmener les auditeurs dans ce voyage qui est le mien et de leur laisser observer la personne que j’allais devenir pour un bon moment.</p>
<p><b>Tes chansons parlent beaucoup de tes expériences personnelles. As-tu eu des appréhensions à ce sujet lors de la sortie de l’album ?</b><b> </b></p>
<p>Je n’y jamais vraiment réfléchi&#8230; C’est vrai que les morceaux parlent de mes expériences, de mes sentiments. C’est ma façon personnelle de les digérer. Souvent je me suis dit que l’album était un peu comme un journal intime auquel j’allais raconter toutes mes aventures. Je pense très sincèrement que l’art est la manière de s’exprimer la plus libre du monde. J’ai toujours été honnête dans ma musique et je viens d’un milieu où l’honnêteté a toujours été acceptée, même si parfois elle peut faire mal. Je pense que c’est important d’être honnête avec les autres mais aussi avec soi-même. Et puis, très franchement, c’est comme quand tu es sur une scène et que le public ne te quitte pas des yeux, sauf qu’ici le public est peut-être un peu plus grand. Je commence tout doucement à m’y habituer.</p>
<p><b>Le titre de l’album « Unguarded » cela a toujours été une évidence ?</b><b> </b></p>
<p>Non, pas du tout. La production de l’album était une vraie recherche de moi-même et donc j’avais quasiment un titre pour chaque phase de mon évolution. Le titre est venu quand j’ai écrit la chanson « Unguarded » et là c’est comme quand tu trouves la dernière pièce d’un puzzle géant. Tout s’est emboité tout de suite. C’était un vrai moment « Eureka ! ».</p>
<p><b>Les morceaux comme « Love Again » sont très différents de tes morceaux en piano-voix. Est-ce un vrai choix de ta part ?</b><b> </b></p>
<p>Je pense que c’est une évolution et une progression naturelles. « Love Again » est un titre très joyeux et je l’ai écrit alors que l’album était pratiquement terminé. Je pense que je voyais le bout du tunnel et j’étais très heureuse du résultat concernant cet album. Il est né aussi suite à mes différentes collaborations, avec <b>Bombay Bicycle Club</b> notamment.</p>
<p><b>Quelles sont tes idoles en matière d’écritures de paroles ?</b><b> </b></p>
<p>J’aime beaucoup Kate Bush, mais je pense que je me suis vraiment rendue compte que l’écriture des paroles des chansons pouvait avoir un impact phénoménal en écoutant <strong>Feist</strong> et <strong>Cat Power</strong>. J’ai réalisé à quel point les chansons pouvaient délivrer un message : qu’il soit politique, poétique ou autre. J’ai découvert des femmes avec des personnalités très fortes et de vraies opinions. J’aime aussi comment elles n’hésitent pas à essayer de nouvelles manières de chanter. C’est un vrai atout de savoir utiliser sa voix à bon escient. Cela m’a élargi l’horizon.</p>
<p><b>Pour finir à Karma nous avons une question rituelle : préfères-tu les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ? </b><b> </b></p>
<p>C’est très difficile. Je pense que je vais choisir les Rolling Stones. J’ai découvert les Beatles que très tard et j’ai eu du mal à savoir quelle chanson je devais écouter en premier. Je ne comprenais pas vraiment leur évolution. J’ai fait une reprise des Beatles il n’y a pas longtemps et je pense que cela me permet de me sentir moins coupable à leurs égards. Par contre j’ai toujours été fan des Rolling Stones, c’est pourquoi je les choisis eux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Interview : Mouse on Mars</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 15:40:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[24 Heures Electroniques]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Mouse on Mars,</b> composé par le duo Andi Toma et Jan St. Werner, est un des rares groupes de musique électronique qui a su résister aux épreuves du temps. Leur secret depuis une vingtaine d’année ? Une envie constante de se réinventer, des mélodies fragmentées et un amour commun pour l’anticonformisme, voilà ce qui a fait que ce duo, basé à Berlin, a réussi à emmener son public dans son monde riche de myriades de distorsions et à créer son propre langage musical. Ils seront le <b>2 mai 2015 </b>dans le cadre des <b>24 heures Electroniques</b> (détails sur la journée et soirée à lire <a href="http://magazine-karma.fr/media/24-heures-electroniques-le-samedi-2-mai-2015-a-la-rockhal/">ici</a>) au <b>Floor </b>de la<b> Rockhal</b> pour une de leurs rares apparitions en live et leurs constantes expérimentations feront de leur live, sans doute, une expérience unique en son genre. Ils seront aussi disponibles de 18h à 18h45 pour un Artist Talk (réservations conseillées!), pour les futurs producteurs d’entre vous. En attendant, on a parlé à Andi de sa relation avec leur musique commune ici.</p>
<p><b>Avant de t’appeler, j’ai écouté votre premier album « Vulvaland » et j’ai l’impression qu’à l’époque vous vous laissiez beaucoup d’espace lors que vous faisiez de la musique. Aujourd’hui c’est un peu différent, non ?</b></p>
<p>Bonjour Nathalie ! Ça fait longtemps que je ne l’ai pas écouté mais tu as sans doute raison. Cet album a été fait il y a une vingtaine d’années et je pense que les moyens de l’époque étaient assez limités. Nous étions à la recherche de notre propre son, donc on expérimentait pas mal. Nous avons commencé à faire de la musique que ce qu’on entendait à la radio à ce moment-là nous emmerdait. C’était notre premier disque et c’est vrai qu’il a une ambiance assez cool et assez relax. On a appris à modeler l’espace dans nos morceaux avec le temps. L’espace entre les sons a toujours été une notion importante pour nous. Je pense que cet album, si on le refaisait aujourd’hui, il serait totalement différent, même en gardant les mêmes sons.</p>
<p><b>Que penses-tu de cet album ?</b></p>
<p>Je pense qu’il un peu timide en fait. Je sais ce que nous voulions faire et en fait, je pense que nous nous sommes mis des barrières tous seuls. Mais bon, ce n’est pas grave. C’est comme ça qu’on apprend. (<i>rires </i>!)</p>
<p><b>Aujourd’hui vous mettez beaucoup plus de couches dans vos morceaux et c’est un peu devenu votre signature. Vous n’avez pas peur que le public se perde dans cette complexité ?</b></p>
<p>En premier lieu, nous faisons de la musique pour nous et pas pour les autres. C’est une procédure tellement personnelle. Nous recherchons des sons qui nous stimulent et ce sont ces sons qui mettent en route votre imagination. Que cela plaise à un certain nombre de gens, c’est un peu un hasard. Un hasard heureux.</p>
<p>Pour moi, faire de la musique c’est un peu comme un architecte qui crée sa maison. La musique c’est pareil, il y a une structure à respecter. Dans Mouse on Mars on essaie de mettre le plus de meubles possibles dans une chambre très petite, tout en essayant de la garder fonctionnelle. Ce n’est pas évident mais ce n’est pas impossible. On rend toujours dingue les personnes qui masterisent nos morceaux. Ils nous disent tous qu’il y a « trop de sons ».</p>
<p><b>Ta musique et ta personnalité, elles ont des points communs ?</b></p>
<p>Oui, c’est indissociable ! Je suis ma musique et ma musique c’est moi. Je retrouve pas mal de de mes traits de caractère dans ce que je fais, c’est drôle. Mais j’aime l’idée que ma musique soit une entité en soi et qu’elle ne m’appartienne pas. J’aimerais que les personnes qui écoutent ce que nous faisons y trouvent des choses personnelles concernant leurs vies, pas des nôtres.</p>
<p><b>Giorgio Moroder nous a signalé dans un précédent Artist Talk qu’il a beaucoup été inspiré par les femmes dans sa vie. Vous, qu’est-ce qui vous inspire ?</b><b> </b></p>
<p>Je n’y avais jamais pensé mais c’est vrai que faire de la musique ça a une connotation sexuelle. Notamment quand tu es sur scène et que tu vois les femmes se trémousser devant toi. Tu as une sorte de pouvoir ou d&rsquo;emprise sur elles. Je peux comprendre ce cher Giorgio ! En dehors du live, nous sommes très pragmatiques dans notre façon de composer de la musique. Très, très carthésiens… pour ne pas dire autistes ! Oui, voilà: quand nous sommes dans le studio, nous sommes des cas vraiment très graves d’autisme aigu. Plus rien autour de nous n’a d’importance. Dès fois, on oublie même de manger.</p>
<p><b>Depuis le temps que vous faites ce métier, quels conseils donnez-vous aux jeunes qui débutent ?</b><b> </b></p>
<p>Je ne suis pas très doué en conseils. Et c’est dur de trouver un conseil générique comme ça en deux secondes. Je dirais que ça dépend qui tu as en face de toi. Essaie de trouver ta propre voie. Ne laisse rien dicter ta conduite ou ton style. Improvise. Si tu te sens coincé dans une situation, ouvre ton esprit à des possibilités nouvelles. Fais que ton esprit soit disponible pour de nouvelles choses.</p>
<p><b>A Karma nous avons une question rituelle : préfères-tu les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ? </b><b> </b></p>
<p>Je vais prendre les Rolling Beatles. Je pense que ce serait une bonne combinaison. J’aimerais savoir ce que ce groupe aurait fait comme musique !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Mouse_On_Mars_4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-23220" alt="Mouse_On_Mars_4" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Mouse_On_Mars_4.jpg" width="700" height="465" /></a></p>
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		<title>Interview : Tuys</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 13:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis sa première apparition au tremplin Screaming Fields en 2010, organisé par le Centre de ressources de la Rockhal, le jeune quatuor indie-pop Tuys...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa première apparition au tremplin Screaming Fields en 2010, organisé par le Centre de ressources de la Rockhal, le jeune quatuor indie-pop <b>Tuys </b>n’a jamais ralenti sa vitesse de croisière. Il célébrera la sortie de son deuxième EP &laquo;&nbsp;Carousel&nbsp;&raquo; le <b>samedi 4 avril 2015</b> au <b>Floor de la Rockhal</b>, épaulé par <b>District 7</b> (LU) et <b>Balinger</b> (FR).</p>
<p>&laquo;&nbsp;Carousel&nbsp;&raquo; est le second EP des Tuys, groupe qui a réussi à survivre à l&rsquo;épreuve du temps, et dont les membres sillonnent les scènes du pays depuis quelques années déjà. Le nom de l&rsquo;œuvre n&rsquo;a pas été choisi au hasard; il fait référence au constant cheminement du groupe et à la recherche d&rsquo;eux-mêmes en matière artistique. S&rsquo;y mélangent souvenirs de première jeunesse et nouvelles expérimentations sonores qui témoignent d&rsquo;une évolution et d&rsquo;une remise en question permanentes, à l&rsquo;image de la carrière du groupe et de la vie en général, qui se retrouvent toujours autour du même noyau central, un peu comme un manège. On leur a parlé de leur cheminement, de leur nouvel EP et de leurs projets ici.</p>
<p><b>Bonjour ! Ma première question va peut-être vous surprendre, mais en écoutant votre nouvel EP, qui est très différent du premier, je me suis demandé si vous jouiez toujours vos premiers morceaux sur scène. Est-ce le cas ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever (chant et guitare) : C’est une très bonne question ! Avant de répondre à cela, je dois préciser qu’on avait joué les morceaux du précédent EP deux ans avant de les enregistrer et ensuite, après avoir sorti le premier EP, on les a joués encore pendant deux ans. On les a joués donc quatre ans en tout. En plus, ces quatre années n’étaient pas nos quatre années de 22 à 26 ans, mais nous avions de 13 à 17 ans sur ce laps de temps. Cela fait une grosse différence ! Il y a des morceaux qu’on continue de jouer car nous aimons l’interaction qu’ils provoquent avec le public. « People » fait partie de ces morceaux-là, mais il y a aussi « Wombatgirl » par exemple. On peut en parler désormais, car « People » figurera à la fin de notre setlist lors de la sortie du nouvel EP et il sera légèrement réinterprété dans notre nouvelle direction musicale. On ne l’a pas entièrement réécrit mais juste légèrement adapté.</p>
<p><b>Vous existez depuis 2007, donc si mon calcul est bon cela fait 8 ans que vous existez officiellement en tant que « Tuys », ce qui est une performance à votre âge. Je vous donne la possibilité de parler avec votre ancien « vous », vous lui dites quoi ?</b><b> </b></p>
<p>Sam Tritz (chant et guitare) : Personnellement je ne pense pas que j’aimerais le conseiller, car je ne voudrais rien changer à ce qui s’est passé dans ma vie. Nous avons commencé très jeunes et on a sûrement fait beaucoup d’erreurs, mais je pense que nous avons su en retirer le meilleur.</p>
<p>Tun Biever (chant et guitare) : Comme on a commencé très tôt à harceler les médias afin de pouvoir passer notre musique à la radio et d’essayer de passer à la télévision, aujourd’hui on a pas mal d’expérience et de contacts. Aussi, les gens qui nous ont connus très jeunes à la télévision, pensent souvent que nous sommes restés les petits garçons de l’époque, c’est assez marrant.</p>
<p><b>Justement, comme on parle du fait que cela fait 8 ans que vous existez, vous n’avez jamais voulu abandonner en cours de route ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : Non, il y a eu un moment où on ne jouait plus tellement, mais c’était une phase.</p>
<p>Sam Tritz : On n’est pas encore dans cette phase critique de nos existences où on doit faire un choix important pour nos vies, à savoir si on veut se professionnaliser dans la musique ou faire un métier « normal ». Nous irons à l’université dans deux ans seulement, on a donc le temps d’y réfléchir.</p>
<p>Tun Biever : Pour être honnête avec toi, on n’essaie de ne pas trop penser à ça. Secrètement on espère ne pas devoir choisir.<b> </b></p>
<p><b>Quel est le concert qui vous a le plus marqués ?</b><b> </b></p>
<p>Sam Tritz : Pour moi, je pense que ce sera quand on a fait la première partie des <b>The 1975</b>. J’ai vraiment adoré jouer pour eux, car en plus ce sont vraiment des artistes que j’admire. Je connais leurs albums par cœur. Ça reste un super souvenir et le public était fantastique. Sinon, j’ai aussi beaucoup aimé la première partie qu’on a faite pour les <b>The Kooks</b>.</p>
<p>Tun Biever : J’ai bien aimé le concert qu’on a fait à Charleville-Mézières. C’était un tout petit concert sur une mini-scène, mais surtout on était tous ensemble dans la voiture à faire les cons et on partait à la conquête de la France ! (<i>rires !</i>)</p>
<p><b>Quel est votre objectif premier pour l’année 2015 ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : D’abord nous allons mettre l’accent sur la sortie de cet EP, bien entendu, et ensuite on aimerait bien jouer le plus possible. On aimerait dans l’idéal jouer à l’extérieur des frontières luxembourgeoises et aller plus vers la Grande Région. Il y a peut-être une ouverture pour le Royaume-Uni en septembre. A suivre donc !</p>
<p><b>Je vous donne la possibilité de faire la première partie d’un concert de votre choix, vous choisissez qui comme artiste ?</b></p>
<p>Tun Biever : Je pense que je choisirais les <b>Foals</b> sans hésiter !</p>
<p>Sam Tritz : Si on n’avait pas déjà fait les <b>The 1975</b>, je les prendrais sans hésiter. D’ailleurs ils nous doivent quelque chose : leur management nous avait coupé notre set lors de notre première partie pour eux. (<i>rires !</i>)<b> </b></p>
<p>Tun Biever : On a la chance d’avoir le groupe <b>Balinger</b> de France qui fait la première partie de la sortie de notre EP. On est des grands fans et on leur avait demandé sans grande conviction. On est donc ravis qu’ils soient ce soir-là avec nous et on serait contents de leur rendre la pareille !</p>
<p><b>Pouvez-vous me parler un peu du concept du nouvel EP et dans quelles circonstances il est né ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : Il a commencé à germer quand nous étions dans le sud de la France. Au début, on se forçait à écrire, mais on a compris à nos dépends que cette méthode ne fonctionnait pas pour nous. On a donc arrêté pour s’y remettre naturellement deux semaines plus tard et là les mélodies, les refrains et mêmes les textes sont venus naturellement. L’EP parle un peu de ça. Il parle de cette recherche de nous-mêmes, de l’inspiration et le cheminement qui nous y a menés.</p>
<p>Sam Tritz : On avait cette idée un peu folle qu’on devait absolument trouver notre son. Nous voulions trouver dans quelle direction nous voulions aller. On recherchait un idéal qui n’existait pas en fait ! On était un peu naïf, j’avoue. On s’est rendu compte que plus tard qu’on ne se réveille pas un matin en ayant trouvé son style. On ne se rendait pas compte que notre style, c’est justement cette évolution !</p>
<p><b>Le premier single « Dance », c’était une évidence ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : On a hésité entre « About to Go » et « Dance » en fait. Finalement après le travail fourni au studio d’enregistrement, on a décidé de prendre « Dance » car le refrain est pour nous plus entrainant. Il y a deux grandes parties sur cet EP : une partie plus sage et une partie plus « rough ». Cependant dans les morceaux plus sages, dont « Dance » fait partie, tu retrouves un peu des éléments qui rappellent la partie plus sauvage. C’est nous, quoi. On est les deux !</p>
<p><b>Vous avez participé à beaucoup de tremplins. Est-ce que vous conseillez cette méthode aujourd’hui aux jeunes groupes qui veulent se faire connaître ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : Absolument ! On a la chance d’avoir de nombreux tremplins au Luxembourg et ils t’offrent une grande plateforme pour te faire connaître du public. Il faut saisir ces opportunités !</p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi?</b><b> </b></p>
<p>A l’unanimité : Les Beatles !</p>
<p>Tun Biever : Ils sont plus versatiles et ils ont beaucoup évolué avec le temps. On essaie nous aussi de tendre vers ce même modèle.</p>
<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Interview : Natas Loves You</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 15:13:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est au Luxembourg qu’est né Natas Loves You, projet pop qui emmêle pop psychédélique, disco rêveuse, électro à voix et soul turbulente. Le premier...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est au Luxembourg qu’est né <b>Natas Loves You</b>, projet pop qui emmêle pop psychédélique, disco rêveuse, électro à voix et soul turbulente. Le premier album du groupe, <i>The 8th Continent</i>, est une sorte de manifeste transculturel qui révise tous les équilibres, comme si Curtis Mayfield et les Beach Boys s’enfermaient en studio avec Air. Avec une tournée à la clef, le groupe Natas Loves You présentera son premier opus le <b>24 février 2015</b> dans l&rsquo;espace neuf de la <strong>Rockhal </strong>: le &laquo;&nbsp;<strong>Floor</strong>&laquo;&nbsp;. Nous avons parlé avec le claviériste Pierre-Hadrien Trigano, alias PH, avant leur retour à la « maison » en février 2015.</p>
<p><b>Bonjour PH ! Je sais que vous pensiez avoir la poisse avec ce nom au début, mais peux-tu me dire comment vous est venue l’idée pour « Natas Loves You » ? Quel a été le cheminement ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! Au début on s’est appelé « Natas » pendant un moment et je ne saurais même pas te dire où et quand le nom complet est apparu. Il est un peu comme nous, il s’est développé au fur et à mesure que le temps a passé. D’ailleurs nous ne revendiquons pas qu’il soit interprété de telle ou telle manière. Dans notre bio, on parle de Satan mais aussi d’un dessert appelé « Natas ». Donc il n’y a rien de bien précis. Nous ne sommes pas blancs ou noirs. Nous sommes plutôt colorés !</p>
<p><b>Peux-tu aussi nous parler de votre sigle, qui figure aussi sur votre album ? C’est un genre de 8 ?<br />
</b>C’est plutôt un symbole de l’infini revu et corrigé. C’est moi qui l’ai dessiné et c’est le frère du bassiste qui la refait un peu mieux. Ce sigle nous suite déjà depuis un moment et je trouve qu’il correspond bien avec cet album appelé &laquo;&nbsp;huitième continent&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/12090_10151875847146068_1947511588_n.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-22417" alt="12090_10151875847146068_1947511588_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/12090_10151875847146068_1947511588_n.jpg" width="418" height="415" /></a><b></b></p>
<p><b>Avant de parler de votre album, peux-tu nous dire comment vous vous êtes tous retrouvés à Paris ? Vous sentiez-vous trop à l’étroit au Luxembourg ?<br />
</b>Il y a eu un moment où à 18-19 ans, nous sommes tous partis faire nos études. Virgile s’est retrouvé à Paris et comme certains d’entre nous ont de la famille aussi à Paris, ça s’est fait naturellement. Je dis toujours que les pièces du puzzle s’y sont rassemblées. Et puis, ce n’était pas dans notre conception de vouloir faire de la musique séparément. Par rapport au Luxembourg, c’est vrai que nous avons eu plus d’opportunités à Paris. Qui peut dire ce que nous aurions fait, si nous étions restés à Luxembourg ? Je ne peux pas répondre à cette question aujourd’hui.</p>
<p><b>Comment la capitale française influe-t-elle sur votre musique ?<br />
</b>C’est une bonne question où j’ai, là aussi, du mal à trouver une réponse cohérente. Je n’ai jamais vécu aussi longtemps qu’à Paris en ce moment, donc je ne sais pas trop comment serait ma musique si j’habitais Londres ou Pékin. Paris doit influer sur notre musique jusqu’à une certaine mesure, certainement. En tout cas, ce qui a une grande influence ce sont les gens que nous y rencontrons.</p>
<p><b>Pour revenir à votre album, iTunes vous classe dans la musique « alternative » et sur votre page Facebook dans le genre de musique que vous faites, vous mettez « the right kind » (<i>ndlr : traduisez « le bon type »</i>). Comment décrirais-tu votre style ?<br />
</b>On a pas mal d’influences et je pense que ça s’entend dans notre musique. J’aime bien les termes de pop psychée. Moi j’appelle ça de la « pop sous influence ». En ce moment nous écoutons pas mal de musique africaine, de jazz, de hip-hop et beaucoup de musique du monde. Tout ça se retrouve dans l’album et sur scène.</p>
<p><b>Peux-tu nous parler du concept à la base de cet album </b><b><i>The 8th Continent </i></b><b>?<br />
</b>On a voulu raconter une histoire, celle d’un personnage qui s’enfuit et qui se retrouve dans un nouveau monde. Cet album c’est un peu un recueil de nouvelles et chaque chanson représente le ressenti du personnage et toutes les étapes qu’il traverse. Il y a la recherche, l’angoisse, le partage et le fait de se retrouver dans l’autre aussi.</p>
<p><b>Ce huitième continent n’a donc rien à voir avec le huitième continent constitué de plastique qui flotte dans l’Océan Pacifique ?<br />
</b>Non, on a découvert ça il y a pas longtemps en fait. Notre huitième continent, c’est le continent de la pensée. C’est plus l’expression d’un sentiment…au début cela représente la pensée et à la fin l’aventure.</p>
<p><b>Ce n’est donc pas un album militant, pour la défense de l’environnement ?<br />
</b>Non, pas du tout. On s’écarte d’ailleurs très largement et autant que possible du militantisme.</p>
<p><b>Peut-on parler de cette couverture, qui, un peu comme votre clip <i>Got To Belong</i>, fait très « vacances d’été » </b><em><strong>(ndlr : clip à découvrir</strong> <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=oEO2MMah8zM">ici</a>)</strong></em> <b>? Quelle est l’idée derrière la couverture et cette ambiance ?<br />
</b>A la base, nous étions partis sur un dessin très psyché et très beau. Finalement on s’est rendu compte qu’il était très loin de la réalité de l’album. On a voulu prendre une image plus fraternelle. L’idée de nous mettre tous ensemble sur la pochette était la plus simple mais aussi le plus évidente.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/10410491_10152830689116068_1981394284168621708_n.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-22420" alt="10410491_10152830689116068_1981394284168621708_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/10410491_10152830689116068_1981394284168621708_n.png" width="851" height="315" /></a></p>
<p><b>C’était important pour vous de venir présenter l’album au Luxembourg ?<br />
</b>Oui, c’est vraiment particulier. On revoit toujours des têtes qu’on aime bien, des personnes que nous connaissons depuis l’adolescence. C’est vraiment très agréable de revenir, comme certains membres y ont vécu. Ce n’est pas comme quand tu as dans une ville que tu ne connais pas et que tu dors dans un hôtel très froid et que tu t’endors devant la télé. C’est un peu notre maison loin de la maison.</p>
<p><b>Enfin notre question rituelle : Si tu devais choisir entre les Beatles ou les Rolling Stones, qui choisirais-tu et pourquoi ?<br />
</b>Je vais prendre les Beatles sans aucun conteste ! Ils ne sont pas aussi cools que les Rolling Stones mais ils s’en moquaient, ce qui pour moi, me les rend encore plus cools. Je ne sais pas si cela est très logique, mais leur musique est pour moi la plus complète des deux.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
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		<title>Open Seas &#171;&#160;Tides Of Love&#160;&#187; EP Release le 20 décembre 2014 au Floor de la Rockhal</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 15:11:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le groupe OPEN SEAS (en interview ici) présentera son tout nouvel EP « Tides Of Love » le samedi 20 décembre 2014 au Floor...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe <strong>OPEN SEAS</strong> (en interview <a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-open-seas/">ici)</a> présentera son tout nouvel EP « Tides Of Love » le samedi <strong>20 décembre 2014</strong> au <strong>Floor de la Rockhal</strong>. Les groupes luxembourgeois <strong>Rufus Ready</strong> et <strong>Communicaution</strong> partageront l’affiche de cette soirée rock !<i><br />
</i></p>
<p>David, João et Pierre reviennent un an après l’EP « Stronger » avec 5 nouveaux titres enregistrés entre le Luxembourg et Paris à l’été 2014. Le trio a fait évoluer sa musique en apportant une atmosphère plus sombre aux compositions, créant à la fois un rock plus mature et une pop délicate, aux arrangements soignés.</p>
<p>Les chansons d’Open Seas sont résolument optimistes et empreintes de mélancolie. Influencé par les groupes des années 90 et 2000, ce “power-trio” aime les guitares saturées et sait aussi laisser la place aux lignes mélodiques et aux harmonies vocales, le tout soutenu par une rythmique efficace. L’énergie n’en reste pas moins présente sur disque comme en live!</p>
<p><b>Open Seas « Tides Of Love » &#8211; EP Release Party</b></p>
<p><b>20 décembre 2014</b></p>
<p><b>The Floor/Rockhal</b></p>
<p><b>Ouverture des portes: 20h00</b></p>
<p><b>Entrée gratuite<br />
</b></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Release_party_openseas.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-21341" alt="Release_party_openseas" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Release_party_openseas-767x1024.jpg" width="638" height="851" /></a></p>
<p><b> </b></p>
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