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	<title>Magazine Karma &#187; Fauve</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Fauve</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 17:18:14 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième rencontre avec le collectif <strong>Fauve</strong>, en la personne de leur chanteur, s&rsquo;adressant toujours au nom du collectif, à l&rsquo;occasion de la sortie de leur deuxième album, <em>Vieux Frères &#8211; Partie 2</em>. Ils seront également de passage au <strong>Galaxie d&rsquo;Amnéville</strong> le 22 mai 2015.</p>
<p><b>Votre nouvel album est sorti ce lundi 16 février. Tout se passe bien jusqu’ici ?<br />
</b><strong>Fauve : </strong>Oui, on est content que ça soit sorti, qu’il existe. Nous, le disque, ça fait un bout de temps qu’il est fini. On commence à avoir du recul dessus. On a l’impression d’avoir fait un disque qui nous ressemble, dans la continuité du premier mais avec une volonté de progression. Il y a pleins de choses à parfaire.</p>
<p><b>Vous avez dit dans une interview que vous aviez le sentiment que ce deuxième album était perçu « de la bonne manière » par la presse. C’est-à-dire ?<br />
</b>Tu ne sais jamais trop quand tu fais un disque comme ça. La partie 1 était dans la continuité, on s’est donné peu de temps pour le faire et on était peut-être plus dans l’urgence. Là, on s’est ménagé une session de travail et d’écriture en avril dernier, puis pendant la tournée et en septembre. On l’a fait de manière différente, ce qui joue. On voulait creuser certaines choses. Faire des instrus plus variées, aller chercher dans la voix et les textes, avoir des champs différents. Et puis on avait l’impression d’avoir une espèce de liberté à exploiter, quitte à faire un disque moins accessible, plus complexe, moins évident au premier abord. Les gens continuent de nous reconnaître.</p>
<p><b>Tu parlais de l’écriture des paroles. Comment se passe ce travail ?<br />
</b>En fait, on commence par les textes. Une personne centralise, mais chacun n’écrit pas non plus dans son coin. Chacun vit des trucs, dans le collectif, en dehors, on échange sur le sujet et c’est centralisé à l’image d’un greffier ou d’un scribe, afin de faire un agrégat de nos vies. Chacun a sa casquette dans Fauve. Certains s’occupent plus de la vidéo, d’autres de la guitare, etc. Moi je m’occupe des textes. Je suis celui qui met en mot ce qu’il se passe. En répèt, on bosse surtout les instrus, je n’écris pas en direct ou très peu. Je fais ça en étant seul.</p>
<p><b>Parlons de l’album à présent. Peux-tu nous en dire plus sur le premier morceau ?</b><br />
C’est une chanson qui parle du plaisir d’un sentiment retrouvé. Un sentiment de légèreté, un sentiment d’innocence, que tout est possible. Comme quand tu es plus jeune. Ce sentiment, on avait l’impression qu’il avait un peu disparu, en grandissant, en travaillant. Avec Fauve, ce sentiment revient, on a presque l’impression de rajeunir.</p>
<p><b>Qu’est ce qui a guidé l’écriture de la chanson Bermudes ?<br />
</b>Ça fait partie des morceaux un peu lourds de l’album, qu’on a besoin de  faire pour évacuer des trucs. Là, t’évacue tout, d’un coup. C’est un catalogue de choses que tu vois, que tu vis et que tu as besoin d’exorciser.</p>
<p><b>J’ai l’impression qu’un sujet revient depuis le début dans Fauve, à savoir votre rapport aux relations et à l’amour. Vous n’avez pas l’impression qu’il y a une certaine génération en perte de repères à ce sujet ?<br />
</b>On aime pas parler pour des gens qu’on ne connait pas…on parle que de nous-mêmes. On a l’impression que ça peut être compliqué, on est une génération qui attend de l’engagement. On a à la fois peur de la solitude mais aussi de s’engager. En ce qui nous concerne, on est en recherche de quelque chose de sain, de beau, de lumineux, de solide. On ne cherche pas quelque chose de destructeur, une passion. On partage ça entre nous. On n’est pas si en perte de repères que ça, en ce qui concerne Fauve.</p>
<p><b>L’album se termine par Hautes-Lumières et un certain message d’espoir… vous avez réfléchi à l’après ?<br />
</b>Là, on est carrément dans les répèts, la tournée, mais on commence à réfléchir à la suite. Ça fait un bout de temps qu’on en parle, entre nous. On va faire une longue pause. On ne sait pas ce qu’on fera. On a des envies, mais on se dit que ce sera bien aussi de mettre Fauve en silencieux pendant un moment, définitivement ou non. C’est très prenant comme projet. Il faut savoir se ménager.</p>
<p><b>Qu’est-ce qui a guidé le choix de produire deux albums séparés ?<br />
</b>La question s’est posée en commençant à enregistrer le premier album. On avait trop de titres en chantier. On a séparé les titres, une minorité étant gardée pour le deuxième album. On voulait garder une même histoire d’un album à l’autre. Mais le premier album l’année dernière était prévu dans tous les cas. On voulait sortir quelque chose à ce moment-là.</p>
<p><b>Qu’est ce qui se cache derrière le titre TRW ?<br />
</b>C’est un hommage à un musicien noir des années 1970, qui s’appelle Gil Scott-Heron, il a un morceau qui s’appelle <i>The Revolution Will not be Televised</i>. D’où les lettres.</p>
<p><b>Pourquoi ce choix de jouer dans la majorité des principales salles de concert de Paris ?</b><br />
On avait envie de changer par rapport à l’année dernière où on avait fait des séries de Bataclan. On trouvait marrant de faire ça. Ça fait un challenge, on va jouer tous les soirs dans une salle différente, du gros, du moyen, du petit. On voulait aussi revenir dans les salles où on a commencé.</p>
<p><b>En tournée, vous allez notamment jouer &#8211; parmi les grosses salles – au Galaxie d’Amnéville, qui a une jauge maximum de 15 000 personnes…<br />
</b>Oui, alors, le but n’est pas de faire une jauge maximale. Si on est à 3000, c’est déjà bien. Faut pas que ce soit non plus le salon de l’agriculture. On est obligé, en fait. On ne voulait pas refaire les mêmes salles que l’année dernière, la tournée des SMACS. Du coup, là, on voulait faire moins de dates mais des salles plus grosses, par conséquent. En France, il n’y a pas trop de salles de 3000 places. On passe tout de suite d’une SMAC de 1500 à un Zénith. On a voulu faire ça à la Fauve du coup, intelligemment, en apportant un plus, faire des « nuits fauves » avec les décos, le babyfoot et les copains, pour faire une soirée kermesse plutôt qu’un concert.</p>
<p><b>Vous approchez les 500 000 likes sur Facebook. Comment on s’adresse à autant de gens ?<br />
</b>En restant pareil, comme quand on s’adressait à 50 personnes. On n’a jamais changé là-dessus. Les personnes qui t’écoutent, même si le public s’agrandit, c’est le même échantillon qu’au début. Il y a juste plus de gens.</p>
<p><b>Quelques mots sur ce qui vous attiré chez le groupe lorrain Grand Blanc ?<br />
</b>C’est marrant, on était avec eux hier soir sur France Inter. C’est un groupe qu’on a découvert l’année dernière, qui nous a vraiment vraiment impressionnés. Leur esthétique, leur son, leurs paroles. Ils sont supers sympas et très investis dans ce qu’ils font. On a trouvé des résonnances par rapport à Fauve. On est hyper content de pouvoir jouer avec eux, on va recommencer sur cette tournée. C’est un groupe qu’on soutient à fond. C’est un des groupes les plus intéressants pour le moment.</p>
<p><b>Qu’est-ce que ça représente pour vous la musique ?<br />
</b>C’est une thérapie de groupe. Une façon d’expulser des trucs qui peuvent être pesants et de sacraliser les belles choses. Un genre d’avatar de nous-même qui nous permet de nous décharger de pleins de choses.</p>
<p><b>Beatles ou Rolling Stones ?<br />
</b>Pendant longtemps on était vraiment Beatles à fond, et puis finalement les Stones c’est cool aussi. Dans les Stones, il y a un côté canaille qui coule et qui est super inventif, comme tu peux entendre dans les Pixies. Au début, tu te dis que ce n’est que du « rock’n’roll », et puis tu te rends compte que c’est beaucoup mieux troussé que ça, c’est brillantissime. Les Beatles, c’est plus intuitif. Là, notre choix serait un peu les deux, mais plus les Beatles, de manière historique. Mais il faut écouter les Stones dans les années 1980, il y a des trucs très bien !</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Live Report &#8211; Solidays 2014 &#8211; Jour 1</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 10:40:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour la troisième année consécutive, le Magazine Karma a pris ses valises et s’est installé durant trois jours sur les plaines de Longchamp pour...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la troisième année consécutive, le <strong>Magazine Karma</strong> a pris ses valises et s’est installé durant trois jours sur les plaines de Longchamp pour le <strong>Festival Solidays</strong>. Retour sur un week-end pluvieux mais heureux !</p>
<p>Au petit jeu des habitudes, c’est avant tout la course à la programmation qui commence pour chacun. Politique locale du festival solidaire, la vente du précieux carnet permet – outre la récupération des horaires de passage – de collecter quelques euros de plus pour une bonne cause, bien aidée également par le merchandising pris d’assaut et les gobelets en consigne dont certains ne viendront jamais récupérer leurs deniers.</p>
<p>Bref, nous sommes avant tout ici pour parler musique et la soirée à ce sujet s’annonce bien. A ma gauche, <strong>La Rue Ketanou</strong> s’attache, tout au fond du site, sur la <strong>scène Bagatelle</strong> à faire régner leur esprit de fête, tandis qu’à l’autre bout du domaine, sous le dôme, c’est <strong>Breton</strong> qui se dandine sagement avec une musique entraînante afin de lancer au mieux la soirée.</p>
<p>Il n’est pas encore 20h, lorsque <strong>Chinese Man</strong> fait son entrée remarquée sur la grande scène – la bien nommée <strong>Paris</strong> – en plein jour. « Notre tour bus a fini dans le fossé, on a jamais reçu une console, mais on est là et on va fêter ça ! »… c’était sans compter la belle coupure de courant au bout d’une chanson, qui a néanmoins permis au public d’assister à une démo plus que convaincante des deux MC’s invités pour l’occasion, en attendant la remise en marche des machines et écrans. Un show puissant, festif, une communication avec la foule idéale, bref, même si <strong>Chinese Man</strong> est plus habitué aux salles obscures et passages à la mi-nuit, ils prouvent un taux d’adaptation – malgré les galères – record.</p>
<p><strong>Yodelice</strong> prend la pause sur Bagatelle, soleil dans les yeux et cheveux au vent. Belle prestation et voix enjôleuse, même si un peu plus de naturel ne serait pas de refus ! Dur choix à 23h, puisque le public doit se scinder entre <strong>Disiz</strong> au Dôme, <strong>Fauve</strong> à Bagatelle et <strong>Carbon Airways</strong> sous le chapiteau de <strong>Cesar Circus</strong>. Karma fera les trois, profitant à la fois de la dynamique et du phrasé du rappeur français, du travail accompli des deux jeunots et profitera de la deuxième partie du set de <strong>Fauve</strong> pour se refaire une idée du combo déjà interviewé il y a quelques mois de cela (<a title="Karma #6" href="http://magazine-karma.fr/media/karma-6/">voir ICI</a>). Force est d’ailleurs de constater que la bande au blizzard persistant s’améliore en live, travaillant un peu plus ses chorégraphies et ses vidéos depuis leur passage l’an passé à <strong>Rock en Seine</strong>. On déplore encore une voix un peu trop étouffante du chanteur, qui a néanmoins le mérite de balancer ses tripes sur scène.</p>
<p>Minuit arrive et <strong>Shaka Ponk</strong> fout le bordel comme à l’accoutumée sur la grande scène. Plusieurs centaines de résistant se donne rendez-vous devant la scène <strong>Domino</strong>, pour assister au concert intime de <strong>Odezenne</strong>, qui ne boude pas son plaisir. Un peu moins évident en termes d’accessibilité, mais un talent bien présent et une énergie également stimulante.</p>
<p>Quelques gouttes de pluie et la fatigue ont raison de nos corps las. Il faut dire que le site de <strong>Longchamp</strong> – d’ailleurs en travaux l’an prochain – se parcourt durant de longues minutes et les corps fourbus doivent encore reprendre navettes et métros voir RER avant de rentrer dans leurs pénates.</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong><br />
<strong>Photos : Juliette Delvienne</strong></p>
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		<title>Des messins en première partie de Fauve</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 17:12:27 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Petite fierté locale, ce sont les messins du groupe <strong>Grand Blanc</strong> qui ouvriront la série de concert du phénomène <strong>Fauve</strong> (toujours en interview dans notre <a href="http://magazine-karma.fr/media/karma-7/">numéro 7</a>), au <strong>Bataclan</strong>, à <strong>Paris</strong>. Les concerts auront lieu du 08 au 12 avril. En attendant, vous pourrez déjà les retrouver à la <strong>Rockhal</strong> les 4 et 5 avril prochains, toujours en première partie de Fauve. Et pour plus d&rsquo;infos sur l&rsquo;univers du groupe, c&rsquo;est par <a href="https://www.facebook.com/GRNDBLNC?fref=ts">ici</a> que ça se passe !</p>
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		<title>Fauve recrute un bassiste</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 09:25:16 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le magazine<strong> Longueur d&rsquo;Ondes</strong> nous apprend que le bassiste du groupe <strong>Fauve</strong> (en interview dans le numéro 7 de Karma) s&rsquo;est cassé la main, ce qui le rend indisponible jusqu&rsquo;à la mi-mai, au minimum. Le groupe se met donc en quête d&rsquo;un <strong>bassiste</strong> intérimaire pour assurer les prochains shows, comme celui du <strong>Bataclan</strong>. Avis aux amateurs !</p>
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