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	<title>Magazine Karma &#187; elysian fields</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Elysian Fields &#8211; Divan du Monde (Paris)</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Apr 2014 08:04:38 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
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		<description><![CDATA[Les sombres New Yorkais d’Elysian Fields se sont confortablement installés au Divan du Monde mercredi 2 avril 2014 pour présenter leur nouvel album, Four...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les sombres New Yorkais d’<b>Elysian Fields </b>se sont confortablement installés au <b>Divan du Monde</b> mercredi 2 avril 2014 pour présenter leur nouvel album, <i>Four House Cats and Sea Fans</i>. Le lieu idéal pour, justement, retrouver leurs dévoués fans parisiens en toute intimité.</p>
<p>À l’évidence, le groupe n’a rien perdu de son sens du rythme. Il sait faire patienter juste ce qu’il faut son public, composé en majorité de trentenaires et de quarantenaires (raccord avec les presque vingt ans d’âge d’<b>Elysian Fields</b>). Les visages expriment à l’unanimité l’impatience et l’enthousiasme à l’idée de les revoir, trois ans après leur dernière tournée pour <i>Last Night on Earth</i>.</p>
<p>C’est l’un de ses deux fondateurs,<b> Oren Bloedow</b>, qui ouvre le bal en faisant le premier son entrée sur scène. Une fois installé devant un imposant et cosy piano à queue, il est rejoint par le batteur <b>Chris Valatero</b> et la contrebassiste française <b>Sarah Murcia</b>, alors que la reine de la soirée, la chanteuse et cofondatrice du groupe <b>Jennifer Charles</b>, ferme triomphalement la marche.</p>
<p>« You haven’t aged a day » lâche-t-elle langoureusement à l’audience après les premières mises en bouche. L’assistance, bien évidemment sensible à cette vile flatterie, glousse de plaisir. Mais la séduction, en tout cas verbale, de la chanteuse s’arrête là : visiblement émue, voire gênée, entre chaque titre, elle se déleste ensuite uniquement de quelques « merci » en français durant les moments d’applaudissements nourris, et préfère même souvent rester silencieuse. Elle ne manque jamais, en revanche, d’adresser à la foule de larges sourires qui ont d’ailleurs tendance à se figer étrangement. À l’inverse, <b>Oren Bloedow</b> ne cessera de donner l’impression d’un musicien autiste, désintéressé par la communication avec le public mais forçant le trait dans son rôle de guitariste et pianiste habité par son art.</p>
<p>Au cœur du concert, un constat ne peut s’empêcher de poindre. La force et la faiblesse du groupe est certainement de s’être ancré dans un bastion tellement singulier, très peu exploré, de la musique à leurs débuts – la fusion noire et sexuelle du rock et du jazz &#8211; qu’il peine fatalement à s’en déloger au fil des albums. Impossible de ne pas flairer la répétition sur certains nouveaux morceaux (<i>Come down from the ceiling</i>), construits comme des agglomérats édulcorés des pépites jonchant leurs premiers albums. Le set principal pâtit donc quelque peu d’une sélection de titres un peu mous et redondants (qui culmine avec l’agaçante <i>Channeling</i>), même si le charme opère toujours et que l’on se love avec plaisir dans la voix de Jennifer et dans ses bras qu’elle ne cesse d’onduler vers le public. Le classique <i>Sharpening Skills</i>, boosté en tube punk, relance favorablement l’ardeur en milieu de concert.</p>
<p>Plébiscité jusqu’au bout, le groupe s’offre trois rappels et lui réserve les plus beaux morceaux du set. On savoure le très habité et sinueux <i>Escape from New York,</i> qui se développe dans toute sa profonde complexité, ainsi qu’une version dynamisée de <i>Can’t tell my friends</i> tout à fait bienvenue. Joyau de la soirée, <i>Last Night on Earth</i> s’achève sur l’excellent solo de piano d’un musicien au nom malheureusement resté incompris, invité seulement pour le titre.</p>
<p>Si <b>Jennifer</b> <b>Charles</b> et <b>Oren</b> <b>Bloedow</b> réussissent finalement à quitter la salle, ce n’est qu’au prix d’un morceau tout juste sorti de leurs entrailles, interprété seulement à deux, comme pour célébrer le noyau originel qui a vécu tellement d’aventures, revenu de tout, mais qui reviendra encore.</p>
<p><strong> Article : Timé Zoppé</strong><br />
<strong>Photos : Ugo Schimizzi</strong></p>
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		<title>Elysian Fields au Divan du Monde (Paris) &#8211; 1&#215;2 places à gagner</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Mar 2014 11:53:23 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Concours]]></category>
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		<category><![CDATA[elysian fields]]></category>

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		<description><![CDATA[CE CONCOURS EST FINI. Le Magazine Karma, en partenariat avec le Divan du Monde, vous propose de gagner 1×2 places pour le concert de Elysian...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><strong>CE CONCOURS EST FINI.</strong></span></p>
<p>Le <strong>Magazine Karma</strong>, en partenariat avec le <strong>Divan du Monde</strong>, vous propose de gagner 1×2 places pour le concert de <strong>Elysian Fields</strong> qui se déroulera le 2 avril 2014.</p>
<p><strong>Elysian Fields </strong>est un groupe rare, qui passe avec parcimonie dans nos contrées. Formé en 1995 à New York, la formation fêtera donc l&rsquo;an prochain ses 20 ans, dans une confidentialité bien à eux. Pourtant, leur venue est à chaque fois une fête et un événement à ne pas manquer. Dernier croisement en date à la <strong>Chapelle des Trinitaires</strong> à Metz, en 2005, pour une édition du festival <strong>Musiques Volantes</strong>. Le groupe s&rsquo;est formé autour d&rsquo;Oren Bloedow (guitariste) et de Jennifer Charles (chant, instruments).</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nick Kent dit de leur musique « peut-être devons nous les remercier de produire un son unique et en dehors du courant principal, aussi sensuel et torride qu&rsquo;un rêve d&rsquo;insomniaque ». Le projet de Jennifer Charles est de chanter de manière sensuelle des textes inquiétants : <i>Hearts are open graves</i> (<i>Les cœurs sont des tombes ouvertes</i>), <i>Black acres</i>, un texte d&rsquo;Edgar Allan Poe sur <i>Queen of the meadow</i><sup id="cite_ref-1">1</sup>. D&rsquo;autres morceaux sont plus dans la tradition du rock&rsquo;n'roll, rythmés et grivois (comme <i>Timing is everything</i>, sur <i>Dreams that breathe your name</i>, où JC évoque la <i>boule destructrice qui frappe sa petite maison rose</i>). Enfin, <i>Passing up the stairs</i> est une ballade mélancolique, interprétée en duo.&nbsp;&raquo; (source : Wikipedia)</p>
<p>Ils sortent en 2014 leur nouvel album, <i>For House Cats and Sea Fans</i>, ne manquez pas l&rsquo;occasion de les voir à Paris</p>
<p>&nbsp;</p>
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