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	<title>Magazine Karma &#187; Dirty Loops</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Nancy Jazz Pulsations : Ibrahim Maalouf, Gilberto Gil, Dirty Loops et Mr Yaz &#8211; 18/10/2014</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 22:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Matth]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le samedi 18 octobre marquait la 11ème et dernière journée du festival Nancy Jazz Pulsations #41. Pour clore en beauté cet événement marquant de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 18 octobre marquait la 11<sup>ème</sup> et dernière journée du festival <b>Nancy Jazz Pulsations #41</b>. Pour clore en beauté cet événement marquant de la fin d’année, nous avions rendez-vous au <b>Chapiteau</b>, installé comme chaque année dans le parc de la Pépinière, pour y savourer une soirée aux genres hétéroclites avec <b>Mr Yaz</b>, <b>Gilberto Gil</b>, <b>Dirty Loops</b> et <b>Ibrahim Maalouf</b>.</p>
<p>C’est face à un Chapiteau bondé que le groupe <b>Mr Yaz</b> fait son entrée. Composé de cinq musiciens ; un batteur, un guitariste, une bassiste, un pianiste et un chanteur ; <b>Mr Yaz</b> est un melting-pot musical qui mélange la musique noir américaine des 70’s et la pop, le tout assaisonné avec des sons électroniques. Avec des textes de la langue de Shakespeare, le groupe lorrain n’a besoin que d’un seul morceau pour séduire et conquérir le public. À la fois douces, puissantes et entraînantes, les compositions laissent une place importante aux instruments permettant aux musiciens de prendre le devant de la scène et d’y incorporer un grand nombre de solos : ceux de la bassiste étant les plus remarquables. Le visuel n&rsquo;est pas en reste, les projecteurs se mêlant en un assortiment de couleurs au rythme des morceaux.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21068" alt="Mr Yaz 2 - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Malgré le peu de communication avec le public, les musiciens semblent se faire plaisir sur scène, ils dansent et vivent chaque note à fond, ce qui semble satisfaire le public. Ce n’est qu&rsquo;accompagné de sa guitare électro-acoustique, que le chanteur prend la parole afin de faire apprendre au public le refrain de la dernière chanson. Dansant, tapant dans les mains et applaudissant chaleureusement après chaque morceau, c’est après un set enthousiasmant que <b>Mr Yaz</b> quitte la scène plaçant haut la barre pour les groupes suivants.</p>

<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21067'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz - Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21070'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 4- Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21071'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 5- Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='https://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21069'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 3- Photo Matthieu Henkinet" /></a>

<p>L’entracte permet aux techniciens de mettre en place les nombreuses caméras pour la captation du livre du prochain artiste. C’est après 20 minutes d’installation et un timing toujours irréprochable, que <b>Gilberto Gil</b> monte sur scène. En attendant la sortie de son prochain album, le brésilien de Saõ Paulo entame une tournée solo afin de faire découvrir les rythmes et sonorités latines de la bossa-nova. À l’opposée du groupe précédent, le musicien est seul, accompagné de sa guitare électro-acoustique mais surtout assis sur une chaise. La scène des NJP parait tout de suite immense mais surtout mal configurée pour une telle prestation. Le jeu des lumières est minime, seules des lumières colorées fixes éclairent le chanteur. Malgré le fait que le public ne distingue que peu <b>Gilberto</b> sur scène, il chante en cœur l’ensemble des chansons de l’artiste et cela dès le premier morceau. Le musicien est très communiquant avec eux, leur parle et explique tous les morceaux qu’il interprète, ce qui a tendance à rendre le live extrêmement ludique et intimiste même si le Chapiteau est plus que rempli.</p>
<p>L’ancien Ministre de la Culture du Brésil interprète des musiques aux sonorités d’antan, aux textes à la fois français, anglais et brésilien. On peut notamment retrouver les chansons <i>Touche pas à mon pote</i> ou <i>Haïti</i>. C’est après un set d’un peu plus d’une heure et quinze minutes, où le public était en totale communion avec le chanteur, que <b>Gilberto Gil</b> salue, sous un tonnerre d’applaudissement, la salle.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21056" alt="Dirty Loops 2 - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>C’est maintenant au tour de <b>Dirty Loops</b> de monter sur scène. Composé de quatre musiciens ; un chanteur, un synthétiste, un bassiste et un batteur ; le groupe suédois fait son entrée sur la musique de Mac Giver. Plus connus grâce à leurs reprises, notamment celle de <i>Just Dance</i> de Lady Gaga, c’est avec la sortie de leur premier album <i>Loopified</i>, en ce début d’année 2014, que le groupe entame sa tournée. Le secret de leur réussite est la réinterprétation de morceaux d’autres artistes en y ajoutant des sonorités électroniques. Les musiciens montrent leur énergie dès leur entrée sur scène la partagent avec le public.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21058" alt="Dirty Loops 4- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Les compositions, à la fois des reprises et créations de leur part, sont toutes en anglais. Malheureusement, le chanteur a la voix criarde, chante par-dessus une bande enregistrée ce qui rend évident chaque dérapage et laisse planer le doute sur du playback par instants. Le batteur exploite de son côté une large gamme technique et n&rsquo;hésite pas à user de rythmes à contretemps pour dynamiser les morceaux. Le bassiste lui aussi sait montrer l&rsquo;étendue de son talent usant énormément de slap sur sa 6 cordes. Néanmoins, le mélange de ces deux instruments écrase assez rapidement la voix du chanteur et le synthétiseur, l&rsquo;harmonie n&rsquo;est pas au rendez vous et laisse un sentiment étrange à nos oreilles.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21057" alt="Dirty Loops 3- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Côté jeu de scène il n’y a rien à redire, les musiciens s’éclatent sur scène, les jeux de lumière restent simples mais efficaces, mettant en valeur les Suédois.</p>
<p>C’est après un set d’environ une heure, que les <b>Dirty Loops</b> saluent le public et repartent avec les applaudissements du public sur la même musique qu&rsquo;à leur entrée, laissant le champ libre à <b>Ibrahim Maalouf</b>.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21055" alt="Dirty Loops - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p><strong>Ibrahim Maalouf</strong> était déjà sur la scène des <strong>NJP</strong> l&rsquo;an dernier pour y lancer sa tournée <em>Illusions</em>. Entre temps, il a été récompensé dans la catégorie du « Meilleur album de musique du monde » aux <strong>Victoires de la Musique 2014</strong>. Pour son retour ce soir, il est évident que le live sera similaire, mais la qualité et la motivation qui accompagnent son nom désormais bien  connu devraient suffire à offrir au public une soirée d&rsquo;exception.<b><br />
</b></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21060" alt="Ibrahim Maalouf - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Accompagné par sept musiciens ; trompettistes, claviériste, batteur, bassiste et guitariste ; c’est incognito parmi les cuivres qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>fait son entrée sur une musique instrumentale en crescendo.</p>
<p>Le décor est simple : un drap argenté en fond de scène, surement pour que le public fasse abstraction de tout ce qui est superflu afin qu’il se penche sur toutes les sonorités subtiles présentes dans les compositions. Le musicien franco-libanais, compose des morceaux où le jazz, issus des pays du continent américain, rencontre le monde oriental. Un jeu de questions/réponses s’installe entre les cuivres et le trompettiste, ce qui accentue la musique en la rendant d’avantage puissante. Usant de toutes les sonorités possibles, Ibrahim n&rsquo;hésite pas à utiliser le micro de son instrument pour y siffler un air oriental. Tout de suite suivi par le public, comme invité dans l&rsquo;orchestre, le trompettiste y pose alors un air de trompette, l’air est ensuite intensifié par les autres musiciens qui s’ajoutent les uns après les autres, soudant le lien entre acteurs et spectateurs.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21064" alt="Ibrahim Maalouf 5- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Le jeu de lumières commence de manière simple, ambiance tamisée de deux couleurs, pour être de plus en plus intense avec un jeu plus dynamique comme on pourrait le retrouver dans les concerts de Rock’n’roll.</p>
<p>Il faudra attendre la moitié du set pour qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>ne<b> </b>prenne la parole. Après une présentation de ses musiciens, il explique le chemin parcouru depuis la date de l’an passé notamment en expliquant la victoire de son album <i>Illusion</i> aux Victoires de la Musique et le disque d&rsquo;or obtenu pour<em> Illusions</em>. Il en profite pour remercier le public pour son soutien et rappelle que sans lui sa vie de musicien serait impossible. Avant la reprise du live, il parle longuement de la composition du morceau <i>Beyrouth</i>. Cet hommage à sa ville natale, à Led Zeppelin et au hard rock où il l&rsquo;a découvert est une de ses compositions les plus poignantes.</p>
<p><span style="line-height: 1.5em">Ibrahim, s’improvisant professeur de chant, demande au public de faire un « mi bémol » afin de lancer le morceau et que le groupe les rejoigne. Après quelques péripéties plutôt amusantes, le public parvient à </span>s’exécuter<span style="line-height: 1.5em">. Le morceau débute de manière douce pour finir sur une explosion notamment grâce au solo de guitare accentué par un jeu de lumières hors du commun. Le public plus que conquis, offre un </span>tonnerre<span style="line-height: 1.5em"> d&rsquo;applaudissements à la prestation.</span></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-7-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21066" alt="Ibrahim Maalouf 7- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-7-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Après un set d’une heure quarante cinq, c’est avec le morceau <i>True Sorry</i> qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>et ses acolytes quittent la scène des NJP. Au grand regret du public qui à renfort d&rsquo;applaudissements et de cris parvient à rappeler l&rsquo;ensemble des musiciens pour un rappel aux sonorités écossaises avec la présence d’une cornemuse, ce qui clos avec brio la dernière soirée de cette édition du festival Nancy Jazz Pulsations.</p>
<p><strong>Article: Sophie Grivel</strong></p>
<p><strong>P</strong><strong>hotos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Dirty Loops &#8211; Café de la Danse (Paris) le 19 octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 08:03:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après un concert ultra complet à la Boule Noire le 20 mai dernier, Dirty Loops revient à Paris au Café de la Danse dimanche 19...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après un concert ultra complet à la Boule Noire le 20 mai dernier,<strong> Dirty Loops</strong> revient à <strong>Paris au Café de la Danse</strong> <strong>dimanche 19 octobre 2014</strong> ! <strong><br />
</strong></p>
<p>Johan Nilsson (chant et claviers), Henrik Linder (basse) et Aron Mellergardh (batterie), mettent en ligne sur Youtube Just Dance de Lady Gaga, leur première reprise, qui atteint les 100 000 vues et 10 000 partages sur les réseaux sociaux en moins de deux mois, sans aucune pub !</p>
<p>Le trio poste alors d&rsquo;autres chansons &laquo;&nbsp;loopifiées&nbsp;&raquo; : Baby de Justin Bieber, Rolling In The Deep d&rsquo;Adele ou encore Rude Boy de Rihanna (revisitée en Prude Girl). Deux grands noms de la musique pop, Andreas Carlsson et David Foster, tous deux producteurs et auteurs-compositeurs, décident de prendre en main la carrière des Suédois, en commençant par les faire devenir un vrai groupe, avec de vraies compositions. Ils les poussent à créer leurs tubes dans le style qui leur est propre : un savant mélange de jazz fusion et de pop. <em>Hit Me</em>, leur premier single original, voit le jour.</p>
<p>Stevie Wonder, Adam Levine, Brian McKnight ou encore Avicii : les Dirty Loops font l&rsquo;unanimité ! Rendez-vous dimanche 19 octobre prochain au Café de la danse, originalité et bonne humeur garanties !</p>
<p>&nbsp;</p>
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