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	<title>Magazine Karma &#187; Brigitte</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Brigitte</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 16:41:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte]]></category>
		<category><![CDATA[rockhal]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec les titres <em>Battez-vous</em>, <em>La vengeance d&rsquo;une louve, Je veux un enfant, Oh la la</em> ou encore la reprise du célèbre <em>Ma Benz</em> de NTM, <b>Brigitte </b>a écrit son propre road-movie musical dans l’esprit d’un <em>Thelma et Louise</em> entre Jacques Demy et Quentin Tarantino et s’impose parmi les icônes féminines de la nouvelle scène française. Au printemps 2014, elles décident de présenter en avant-première les chansons du nouvel album avant de l’enregistrer et font une tournée des clubs intitulée « l’Elaboratoire Tour » : Un rendez-vous partagé et réussi, Brigitte affiche complet sur chacune des dates. Pour cette nouvelle aventure, placée sous le signe de la gémellité, Brigitte signe son retour avec un nouvel opus au titre évocateur <em>A bouche que veux-tu</em>, sorti le 17 novembre 2014.</p>
<p>Harmonies aériennes, glamour et sensualité sont les maîtres mots de cette épopée musicale. Les filles ont eu envie de nous faire danser à travers des compositions plus rythmées et plus colorées qui nous évoquent Minnie Ripperton, Diana Ross, Donna Summer, Roy Ayers, Mulatu Astatke. Le premier single éponyme de Brigitte crée l’évènement avec un clip de plus de six minutes qui dévoile un univers disco chic sur fond de paillettes.</p>
<p>Après un premier album encensé par la critique et acclamé par le public, c’est tout naturellement Brigitte repart sur les routes dès le mois d’octobre 2014 à l’occasion de la sortie de leur nouvel album. En attendant, <strong>Sylvie Hoarau</strong> nous a parlé de leur succès avant leur passage par la <b>Rockhal </b>le <b>30 janvier 2015</b>.<b><br />
</b></p>
<div id="attachment_22112" style="width: 700px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/BRIGITTE____c__DimitriCoste_press_03.jpg"><img class="size-large wp-image-22112" alt="Photo de Dimitri Coste" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/BRIGITTE____c__DimitriCoste_press_03-1024x758.jpg" width="690" height="510" /></a><p class="wp-caption-text">Photos de Dimitri Coste</p></div>
<p><b>Bonjour Sylvie ! Après votre premier album, vous avez joué dans beaucoup de pays : la France mais aussi, la Birmanie, la Russie, le Laos. Comment expliquez-vous ce succès international ?<br />
</b>On a joué dans beaucoup de pays différents, c’est vrai. Je n’ai pas vraiment d’explication. C’est peut-être le fait que nous soyons deux filles à écrire, à composer, à mener un projet de front. Ça touche les gens. Nous avons aussi des visuels qui sont très forts. Nos clips tournent aussi très vites grâce à internet. Tout ça permet de faire circuler l’information au-delà des frontières. Le succès n’est pas facile à expliquer. C’est un vrai atout, en tout cas, que d’être deux. Il y a pleins de filles qui composent mais notre collaboration nous a permis de plus nous assumer. Forcément, cela se ressent à l’extérieur.</p>
<p><b>Le charme à la française est un atout qui fonctionne bien. Vous en jouez d’ailleurs aussi un peu, rien que par la dénomination « Brigitte ». Vous utilisez consciemment la carte de l’atout français ?<br />
</b>Non, c’est vraiment inconscient. Nous sommes toutes les deux naturelles et sincères. Ce que nous faisons n’est pas du tout prémédité dans une quelconque stratégie marketing. On ne s’amuse pas à être des filles que nous ne sommes pas. Bien sûr nous avons envie d’être aimées et de séduire. Quelle femme ne le voudrait pas ? Aujourd’hui, nous nous sommes débarrassées de nos clichés, de nos peurs et aussi de nos timidités respectives. Nous avons grandi.</p>
<p><b>Vous étiez-vous fixées des objectifs pour ce second album </b><b><em>A bouche que veux-tu</em></b><b> ?<br />
</b>Non, pas d’objectifs. Nous voulions un album de partage. Il est dans la continuité du premier. Nous le voulions sensuel, rythmé. Il y a un musicien, le clavier, ce qui lui donne une dimension supplémentaire.</p>
<p><b>Est-ce que ça vous énerve quand on dit que c’est un album très « féminin » ?<br />
</b>Pas du tout. On est des filles, donc forcément ! Il y a par contre des chansons dessus pour les hommes et les femmes.</p>
<p><b>Peux-tu nous parler des débuts de Brigitte ? Comment le projet est-il né ?<br />
</b>Au début, nous ne faisions aucun plan sur la comète. Nous aimions être ensemble à parler et à nous confier. On apprenait à se connaître et on définissait nos propres besoins et nos envies. Parfois, quand on composait ensemble, on s’imaginait mettre des longues robes à paillettes sur scène. On fantasmait ! Aujourd&rsquo;hui, nous pouvons le faire et c’est vraiment magique, mais au début c’était plus un jeu, ou des défis, qu’on se lançait. Brigitte est un peu né comme ça : par défi.</p>
<p><b>Est-ce que c’est l’amitié qui a créé le duo ou le duo qui a créé l’amitié ?<br />
</b>Je pense que c’est indissociable. Je ne peux pas répondre à cela. C’est un peu comme poser la question de l’œuf et de la poule&#8230; (<i>rires</i>)</p>
<p><b>Peux-tu nous parler de tes influences musicales ?<br />
</b>J’ai eu beaucoup de périodes dans ma vie. Mon père faisait pas mal de musique et à la maison, il y a eu du Johnny Cash, des Beatles, Jimi Hendrix, beaucoup de musique antillaise, réunionnaise, africaine, du disco… pas beaucoup de chanson française. J’ai découvert la chanson française plus tard lorsque j’étais au lycée. J’écoutais du Serge Gainsbourg, du Georges Brassens, du Boris Vian. J’écoutais aussi de la pop, du punk anglais, du rock comme les Pixies par exemple.</p>
<p><b>D’où te vient alors cette facilité pour les harmonies ?<br />
</b>Je pense que c’est venu lorsque j’ai intégré la chorale de l’université où je faisais de la musique ancienne. Depuis, les harmonies m’ont un peu suivie.</p>
<p><b>Conseillerais-tu aux jeunes musiciens, chanteurs ou chanteuses d’intégrer une chorale ?<br />
</b>Oui, il faut encourager les chorales ! Mais faites-le pour le plaisir du son !</p>
<p><b>Vos concerts sont toujours réglés comme du papier à musique. Vous accordez-vous des moments d’improvisation tout de même ?<br />
</b>Oui, cela arrive. On garde cela souvent pour la fin des spectacles. Les improvisations peuvent aussi être bien encadrées, non ? On aime bien avoir un spectacle qui est bien rôdé, c’est plus rassurant et ainsi cela ne nous donne pas trop d’angoisses. Aussi, nous ne nous accordons pas de moments de répit pour nous empêcher de trop réfléchir et d’avoir le trac.</p>
<p><b>Enfin notre question rituelle : si tu devais choisir entre les Beatles ou les Rolling Stones, qui choisirais-tu et pourquoi ?<br />
</b>Je ne peux pas choisir. D’ailleurs voilà : je choisis de ne pas choisir, na !</p>
<p><b>J’ai une variante spécialement pour toi : Debbie Harry ou Diana Ross ?<br />
</b>Là aussi c’est hyper dur, comme ce sont deux chanteuses qu’on adore ! Je ne veux pas me priver, donc là aussi désolée, je prends les deux.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
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		<title>NJP #41 &#8211; Julien Bouchard, Frànçois &amp; the Atlas Mountains et Brigitte &#8211; L&#8217;Autre Canal (Nancy) &#8211; 10 octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 08:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[sophie]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte]]></category>
		<category><![CDATA[Frànçois and The Atlas Mountains]]></category>
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		<category><![CDATA[nancy jazz pulsations]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce vendredi 10 octobre marque la 3ème journée du festival Nancy Jazz Pulsations. Après avoir fêté sa 40ème bougie l’an passé, le festival nancéien...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce vendredi 10 octobre marque la 3<sup>ème</sup> journée du festival <b>Nancy Jazz Pulsations</b>. Après avoir fêté sa 40<sup>ème</sup> bougie l’an passé, le festival nancéien revient cette année avec une programmation encore plus « hétéroclite » que l’an passé. Son succès permet de mettre « sold out » un certain nombre de concerts, c’était notamment le cas de la soirée à <b>l’Autre Canal,</b> avec en tête d’affiche <b>Brigitte</b>.</p>
<p>Après m’être perdue dans Nancy, m’ayant vu refusé l&rsquo;entrée du parking bondé de la salle de concert et marché sous une pluie battante je me suis fait accueillir par une multitude de Brigitte, toutes plus souriante les une que les autres. Tout comme les aventures de Martine, l’Autre Canal avait pour l’occasion Brigitte à l’accès invitation, Brigitte à la vente de billet, Brigitte au bar et même Brigitte au vestiaire. Je n’ai malheureusement pas réussi à trouver de Brigitte agent de sécurité.</p>
<p><b>Julien BOUCHARD</b> est le premier artiste à inaugurer la soirée 100% française. Après de multiples projets et collaborations, Julien se lance dans une carrière solo avec la sortie dans les bacs courant automne de son premier EP. Accompagné de sa guitare, il interprète ce soir ses nouvelles compositions : des chansons folks aux textes dans la langue de Shakespeare. Aux allures de Yodelice pour certain, Julien n’hésite pas à faire découvrir de nouvelles chansons fraîchement écrites la veille. Emporté par ses morceaux plus doux les uns que les autres ainsi qu’un jeu de lumières aux couleurs plutôt froide, le public essaie tant bien que mal de se faufiler dans la salle. Enchaînant les blagues sur le fait qu’il soit seul sur scène, Julien introduit au bout de 40 minutes son dernier morceau de la soirée. « Mon dernier morceau va durer 15 minutes et je vais l’interpréter avec mon pote le batteur » ; appuyant sur une boîte à sons électronique. C’est donc avec un morceau plus rock, ainsi que d’un solo de guitare que le set se fini.</p>
<p>C’est maintenant au tour du groupe bordelais <b>Frànçois &amp; the Atlas Mountains</b> de monter sur scène. Tête d’affiche du <a title="Hors Format – Jour 5 – The Yokel &amp; Friends, François &amp; the Atlas Mountains, Cascadeur" href="http://magazine-karma.fr/media/horsformatjour5/">festival messin Hors Format</a> en juin dernier, ils nous donnent rendez-vous ce soir avec un set en intérieur. D’une composition à l’antipode de son prédécesseur, Frànçois est accompagné de ses quatre acolytes ainsi que d’une multitude d’instruments. Avec un set quasiment identique à celui de juin dernier, le groupe nous fait voyager dans un atlas sonore fait de splendides mélodies pop, de rythmes enjoués et de ballades luxuriantes. Composés de textes en français et en anglais, les morceaux laissent place à des refrains entêtants et à un accompagnement instrumental important faisant déhancher le public. Le jeu des lumières accentue l’univers cosmopolite du groupe en plongeant la salle dans un voyage d’un peu plus d’une heure. Tous les membres du groupe sautent, dansent, chantent, troquent leurs instruments et vivent leur musique à fond. D’un petit tour en forêt avec <i>The way to the Forest </i>et<i> Bois</i>, aux chansons telles que <i>Les plus Beaux</i>, <i>Piano Ombre</i> et <i>La Vérité </i>; présentes sur leur nouvel album <i>Piano Ombre</i> sortie cette année ; où au morceau final interprété en langue étrangère sur une musique céleste et ancestrale, <b>Frànçois &amp; the Atlas Mountains</b> laissent place au groupe <b>Brigitte</b>.</p>
<p>En résidence à <b>l’Autre Canal</b>, les <b>Brigitte</b> ont travaillé autour d’un nouveau live à l’occasion de la sortie de leur nouvel album <i>À bouche que veux-tu</i> et de la tournée qui l’accompagne. Le privilège de la première date de la tournée a donc été donné au festival <b>Nancy Jazz Pulsations</b> ce vendredi.</p>
<p>L’attente avant l’entrée des deux jeunes femmes est un peu longue et une partie du public continue de taper à l’unisson dans leurs mains les airs de leurs chansons afin de les faire venir. Pendant ce temps, les techniciens s’activent à la mise en place des décors hors normes de ce nouveau show. Des palmiers, arbres et formes géométriques à l’apparence dorée, un flamant rose ainsi qu’un tigre étaient présents sur scène ; sans oublier le rideau gris pailleté.</p>
<p>Une fois <b>Sylvie Hoarau</b> et <b>Aurélie Saada</b> sur scène, on comprend très vite que le live va être une copie du clip <i>À bouche que veux-tu</i> : même décors, même look vestimentaire et même ambiance « glamour chic ». Accompagnées d’un batteur, guitariste, bassiste et claviériste, les jumelles à la bouche rouge piment interprètent des chansons à la fois douces et énergiques sur une musique pop. Les textes écris dans la langue de Molière racontent les histoires de femmes, à la fois de la reconstruction d’un cœur brisé mais aussi ce qui anime la femme qui s’assume, sans oublier les reprises : telles que <i>Ma Benz</i> du groupe <b>NTM</b>. À la fois statiques derrière leurs micros, dos à dos puis se déhanchant sur scène, elles ont opté pour une gestuelle sensuelle synchronisée et identique. Même si le début du concert était plus calme, la suite s’est avérée plus électrique, donnant une ambiance boîte de nuit, aidée notamment par le jeu de lumières donnant un air &laquo;&nbsp;effets spéciaux&nbsp;&raquo; au décor.</p>
<p>C’est après un set de plus d’une heure et demie et un public conquis par le nouveau show des <b>Brigitte</b> et<b> </b>un rappel avec la chanson culte <i>Battez-vous</i> (presque incontournable), que la 3<sup>ème</sup> journée du festival <b>Nancy Jazz Pulsations</b> se termine.</p>
<p>Quant à moi je vous donne rendez-vous le lendemain à la <b>Salle Poirel</b> pour y voir <b>The Messenger Legacy 6tet </b>et <b>André Manoukian 4tet</b>.</p>
<p><strong>Article : Sophie Grivel<br />
Photos : Ariane Battaini</strong></p>
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