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	<title>Magazine Karma &#187; atelier</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Cali le 16 avril 2015 à l&#8217;Atelier (Luxembourg)</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 14:06:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cali sera le jeudi 16 avril 2015 à l&#8217;Atelier (Luxembourg). La légendaire énergie scénique de Cali fait des ravages à chaque nouvelle tournée !...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cali</strong> sera le jeudi <strong>16 avril 2015</strong> à l&rsquo;<strong>Atelier</strong> (<strong>Luxembourg</strong>).</p>
<p>La légendaire énergie scénique de Cali fait des ravages à chaque nouvelle tournée ! La sortie en 2015 du tout nouvel album de Cali sera l&rsquo;occasion d&rsquo;un retour à Luxembourg. Sa pop rock plutôt acoustique lorgne du côté de Louise Attaque ou Miossec. Sa façon de regarder ce qui se passe autour de lui, de scruter son quotidien et le nôtre n&rsquo;est pas sans rappeler non plus Jean-Louis Murat. Référence à laquelle s&rsquo;ajoute une ressemblance physique troublante. Mais Cali n&rsquo;est pas qu&rsquo;un écorché écorcheur, c&rsquo;est aussi un amoureux et un amoureux de l&rsquo;amour.<br />
Ses sujets de prédilections sont inépuisables…</p>
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		<title>Yannick Noah à l&#8217;Atelier (Luxembourg) le vendredi 10 avril 2015</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 15:32:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après deux ans de silence Yannick Noah retourne enfin sur scène. Lors de la tournée marathon de son 11ème album, Combats ordinaires, Yannick Noah...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après deux ans de silence <strong>Yannick Noah</strong> retourne enfin sur scène. Lors de la tournée marathon de son 11ème album, <em>Combats ordinaires</em>, Yannick Noah passera aussi par l&rsquo;<strong>Atelier à Luxembourg le vendredi 10 avril 2015</strong>.</p>
<p>Pour beaucoup, Yannick Noah, est &laquo;&nbsp;l&rsquo;entertainer&nbsp;&raquo;, le chanteur qui répand la gaité et la bonne humeur partout où il passe et qui transmet sa joie de vivre lors de ses concerts, même si certaines de ses chansons ne sont pas dépourvues de messages comme <em>Aux arbres citoyens</em> ou <em>Angela</em>. Mais c&rsquo;est aussi le citoyen engagé qui soutient voire cogère des associations caritatives et qui à l&rsquo;occasion prendra toujours position pour la tolérance, contre le racisme et l&rsquo;exclusion.</p>
<p>Hormis les sujets des nouvelles chansons, l&rsquo;ambiance musicale évolue aussi vers la pop et le rock et le groove naturel du chanteur s&rsquo;y adapte très bien.</p>
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		<title>Interview : Selah Sue</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2015 17:04:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le chanteuse/compositrice r’n’b belge Selah Sue a habilement affiné sa signature ces dernières années. Grâce à sa musique, qui est un mélange entre de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le chanteuse/compositrice r’n’b belge <b>Selah Sue</b> a habilement affiné sa signature ces dernières années. Grâce à sa musique, qui est un mélange entre de la soul, du hip -hop, du funk, du reggae, Selah a su prendre de l’ampleur et a muri de façon croissante depuis la fin de son adolescence. Mélange subtil entre Adele, Erykah Badu et Lauryn Hill, le succès de Selah Sue a pris de l&rsquo;ampleur et elle s’est construit une solide sa réputation, ce qui l’a amenée sur l’étape suivante : le succès international notamment grâce à ses spectacles incroyablement intenses.</p>
<p>Selah Sue sera en tournée avec dans ses bagages son dernier EP « Alone », et son album flambant neuf « Reason », qui sort demain le 27 mars 2015. Pour vous le faire découvrir, elle posera ses valises à la <b>Rockhal le jeudi 30 avril 2015</b> à l&rsquo;occasion d&rsquo;un concert organisé par l’<b>Atelier</b> et en attendant elle nous en parle ici. Elle nous prouve aussi qu’en écoutant de la « merde » dans son enfance, on peut devenir une star internationale.</p>
<p><b>Bonjour ! Peux-tu me parler de ton nouvel album « Reason » et surtout comment s’est passé la production avec Robin Lammar et Ludwig Goransson ?</b><b> </b></p>
<p>Bonjour ! Je pense que le plus dur c’était de gérer les égos de chacun et aussi de ne pas perdre le fil. Pour cet album, je savais exactement ce que je voulais : comment je voulais placer ma voix, quelle direction musicale je voulais prendre, ce qui a rendu la conception-même de l’album assez simple. Les deux producteurs m’ont beaucoup aidée à atteindre cet objectif. Ludwig, notamment, a laissé son empreinte sur le côté plus électronique.<b> </b></p>
<p><b>Ce sont ces changements dans ta vie personnelle qui t’ont donné envie d’appeler cet album « Reason » ? Tu as atteint l’âge de raison ?</b><b> </b></p>
<p>Un peu, oui. Entretemps je viens d’avoir 25 ans et je prends soin des deux enfants de mon compagnon, donc quelque part, je me dis qu’il était temps d’atteindre l’âge de raison. (<i>rires !</i>) En même temps, je reste quelqu’un de très sensible et je suis souvent débordée par mes émotions. L’album me donne un cadre pour mettre toutes mes émotions et d’en faire quelque chose de sensé. Cela m’aide beaucoup.</p>
<p><b>De quoi parles-tu sur cet album ?</b><b> </b></p>
<p>Les gens pensent souvent que lorsqu’on a du succès, on n’est plus du tout malheureux. Or ce n’est pas vrai du tout. Je parle donc des hauts et des bas, de mes humeurs, des aléas de la vie en somme. Je parle aussi beaucoup d’amour, comme je l’ai trouvé entretemps et qu’il a pris une grande place. Il y a eu beaucoup de changements dans ma vie depuis le premier album, donc j’ai eu la chance d’avoir trouvé l’inspiration assez facilement. Je n’ai pas vraiment ressenti la « pression du second album ». L’écriture s’est faite de manière assez spontanée et très douce.</p>
<p><b>Tu as présenté son album en jouant dans des endroits plutôt insolites, comme des gares ou des aéroports. Pourquoi ce choix inhabituel ?</b><b> </b></p>
<p>En fait, j’avais envie de faire une promotion un peu spéciale. Je me suis souvenue que lorsque tu pars en tournée, 99% de ton temps tu le passes à attendre. Donc du coup, je me suis dit qu’entre chaque concert, au lieu d’attendre, je vais me mettre à jouer mes nouveaux morceaux, histoire de faire passer le temps. Il y a des émissions en Belgique où ils montrent les artistes qui font ça et surtout les réactions des passants, qui sont extrêmement variables ! Certains s’arrêtent pour écouter, d’autres sont énervés, d&rsquo;autres rigolent et d’autres s’en foutent. C’est vraiment hyper intéressant et très instructif de tester ses chansons dans ces conditions qui ne sont vraiment pas simples. Les gens ne sont pas là pour t’écouter.</p>
<p><b>Tu vas faire pas mal de festivals aussi cet été. Comment te prépares-tu pour un concert ou un festival ?</b><b> </b></p>
<p>Les festivals c’est souvent plus court qu’un set normal de concert. Sur un festival tu joues souvent une petite heure et tu essaies d’y mettre le plus d’énergie possible. Le public est souvent assez ouvert et l’ambiance joue beaucoup. Sur un set de concert dans une salle, c’est plus intimiste, donc tu peux un peu plus jouer sur les émotions. Sinon, ma préparation est toujours la même: j’essaie de bien dormir et de boire beaucoup d’eau la veille, histoire d’avoir une chouette voix le lendemain sur scène.</p>
<p><b>Qu’écoutais-tu comme musique quand tu étais jeune ?</b></p>
<p>Franchement ? J’écoutais vraiment de la merde en fait ! Jusqu’à l’âge de 13 ou 14 ans, j’écoutais les Spice Girls ou encore les Backstreet Boys. Donc tu vois, vraiment, je n’écoutais pas de la bonne musique ! (<i>rires !</i>) En fait, j’ai commencé à construire ma propre opinion sur la musique qu’après 14 ans où j’ai découvert Lauryn Hill par exemple. Comme quoi, les gens changent et les goûts musicaux évoluent!</p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi?</b><b> </b></p>
<p>Pour être honnête avec toi, je ne connais pas assez le spectre de leurs musiques respectives pour pouvoir te répondre. C’est une période dans le monde musical que je ne connais pas très bien, donc je préfère ne pas te répondre. Je pense que la musique des Beatles est plus liée à l’émotion, mais je ne suis pas sûre à 100%. Reviens me voir dans quelques années, j’aurai peut-être une réponse à te donner à ce moment-là.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/selah_sue_2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-23185" alt="selah_sue_2" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/selah_sue_2-1024x640.jpg" width="690" height="431" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>L&#8217;affiche du Rock-A-Field 2015 commence à se remplir</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 16:34:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’Atelier vient d’annoncer 12 groupes (dont 5 groupes locaux) qui viennent compléter le line-up de l’édition 2015 du Rock-A-Field : BASTILLE – WU-TANG CLAN –...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’Atelier vient d’annoncer 12 groupes (dont 5 groupes locaux) qui viennent compléter le line-up de l’édition 2015 du Rock-A-Field :</p>
<p><b>BASTILLE – WU-TANG CLAN – GRAMATIK – SKIP THE USE – KATE TEMPEST &#8211; MARMOZETS – DOTAN – </b></p>
<p><b>MUTINY ON THE BOUNTY – THE DISLIKED – ICE IN MY EYES – THE TAME &amp; THE WILD – FOX</b></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/Logo_full+line.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22864" alt="Print" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/Logo_full+line.jpg" width="670" height="166" /></a></p>
<p>D&rsquo;autres noms sont encore à venir !</p>
<p>Ce qui est aussi nouveau cette année c’est la possibilité de personnaliser son ticket en fonction des jours auxquels vous souhaitez participer :</p>
<p>3-jours, Vendredi-Samedi, Vendredi-Dimanche, Samedi-Dimanche ou 1 seul jour…</p>
<p>Les tickets sont en vente dès maintenant sur <a href="http://www.rockafield.lu" target="_blank">www.rockafield.lu</a>.</p>
<p>Voilà l&rsquo;affiche complétée à ce jour :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/RAF2015.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-22860" alt="RAF_2015_Poster_2_A1" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/RAF2015-722x1024.jpg" width="690" height="978" /></a></p>
<p align="center"><b> </b></p>
<p align="center"><b> </b></p>
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		<title>Interview : Apocalyptica</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 10:10:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis leur genèse, le hard rock ou le heavy metal ont toujours résonné aux sons des riffs et des solos de guitares. Depuis 1996,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis leur genèse, le hard rock ou le heavy metal ont toujours résonné aux sons des riffs et des solos de guitares. Depuis 1996, date de la sortie du premier album d’<b>Apocalyptica</b>, le « rock dur » rime aussi avec violoncelle ! Formé en 1993 par des virtuoses issus de l&rsquo;Académie Sibelius d&rsquo;Helsinki, Apocalyptica s’est tout d’abord fait connaitre en adaptant certains titres  du répertoire de Metallica et d’autres ténors du « metal », puis en assurant la 1ère partie de Rammstein. Il n’est pas question ici de « versions symphoniques », mais de véritables réarrangements spécifiquement conçus pour des violoncelles.</p>
<p>Depuis le début des années 2000, développant désormais ses propres compositions avec le soutien d’un batteur (et de différents invités au chant), Apocalyptica remporte un succès considérable en France. Ils seront de retour en Europe à partir d&rsquo;octobre 2015.</p>
<p>Disponible courant avril, <em>Shadowmaker</em> sera le 8ème album studio d’Apocalyptica. Il s’agit du premier disque enregistré avec le chanteur américain Franky Perez (<b>Scars On Broadway</b>, <b>Slash</b>). Mikko Sirén, le batteur au milieu des violoncelles, nous a parlé de cet album.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/10931281_10152916924164471_6818481324282916496_n.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-22577" alt="10931281_10152916924164471_6818481324282916496_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/10931281_10152916924164471_6818481324282916496_n.jpg" width="682" height="253" /></a></p>
<p><b>Bonjour Mikko ! J’ai lu dans votre biographie que vous avez pris plus de temps pour écrire ce nouvel album. Aviez-vous besoin de ce recul ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! Oui, absolument. Nous avions passé des années très intenses à faire des tournées. En y réfléchissant, nous avons quasiment passé 16 ans à écrire et à faire des tournées. Il était temps de se poser un peu et de réfléchir à où nous voulions aller et qu’est-ce que nous voulions faire. Quand on a commencé à penser à cet album, on venait de rentrer de Chine après notre tournée pour l’album <i>Wagner Reloaded</i> et déjà cet album montrait bien que nous aspirions à autre chose. Les albums avant <i>Wagner</i> sont quelque part connectés entre eux. J’avais l’impression qu’on se répétait. <i>Wagner </i>est arrivé comme une bouffée d’oxygène et nous a permis de nous retrouver, mais surtout de nous poser les bonnes questions.</p>
<p><b>Concrètement, que s’est-il passé avec la tournée </b><b><i>Wagner </i></b><b>?<br />
</b>Quand on est revenu, on était libre. Nous n’avions plus de label, plus de maison de disque et il n’y avait plus personne pour nous dire ce que nous devions faire. C’était la liberté totale. Nous venions de passer plusieurs mois sur la route avec un album instrumental et là au retour, on s’est senti, comme si nous nous étions totalement libérés de notre passé. Ce n’était pas simple car nous sommes partis avec un grand orchestre et c’était vraiment sympa d’être sur la route avec eux. Cela a rendu le retour à la réalité pas très évident, mais on s’est dit que c’était une occasion pour changer notre manière de faire pour le prochain album.</p>
<p><b>Fais-tu référence au fait que vous n’ayez qu’un seul chanteur sur cet album ?<br />
</b>Oui. Nous avions besoin d’un nouveau challenge et nous voulions concevoir un album qui représenterait une seule et même entité en soit. Nous avons toujours eu l’habitude d’inviter des chanteurs « guests » sur nos albums mais cela rendait souvent l’organisation de la tournée par la suite très compliquée, comme tous les chanteurs n’étaient pas toujours disponibles en même temps. Pour nous, c’est une très grande étape de chercher un seul chanteur.</p>
<p><b>Comment l’avez-vous trouvé ? Avez-vous fait passer des auditions ?<br />
</b>Non, je pense que cela aurait été la mort d’Apocalyptica ! Nous en avons parlé autour de nous et on nous a fait écouter pas mal d’enregistrements et de vidéos. Ce n’était pas simple car, forcément, beaucoup de très bons chanteurs sont bookés longtemps à l’avance. Au départ nous avions sélectionné 20 chanteurs, puis nous avons réduit la liste à 5, puis à 3. Nous avons choisi Franky après un coup de fil sur Skype. Nous avons eu beaucoup de chance, car en plus d’être le meilleur chanteur qu’on ait entendu, il est aussi quelqu’un d’adorable et avec qui on va sûrement passer de bons moments en tournée. On le respecte énormément, car il a fait de la musique toute sa vie.</p>
<p><b>L’idée de départ était d’enregistrer avec un seul chanteur mais aussi de l’emmener ensuite en tournée avec vous ?<br />
</b>Oui, c’était l’idée. Les chanteurs invités nous ont apporté beaucoup de choses, mais il n’y a jamais eu de lien très fort pendant les tournées. Nous répétions chacun de notre côté et on se retrouvait que sur scène finalement. Ici les répétitions se font avec Franky et cela rend les choses totalement différentes. J’ai véritablement l’impression que cet album est un album d’un seul et même groupe, et cela se reflétera sur nos concerts lors de la tournée. Franky a imposé son style et sa signature vocal sur les arrangements.</p>
<p><b>Votre biographie parle aussi du « core of the band » (<i>ndlr : cœur du groupe</i>). Quel est-il et est-ce que Nick Raskulinecz, le producteur de cet album et des Foo Fighters ou Mastodon avant vous, vous a permis de le trouver ?<br />
</b></p>
<p>On a fini par l’apercevoir justement au moment où on a décidé de se poser et composer <i>Shadowmaker</i>. C’était un moment très créatif de notre carrière. On a pas mal expérimenté et on a même composé des morceaux de 11 minutes. Nous étions dans les studios de Nick Raskulinecz à Nashville et certains morceaux ont un air classique des Eagles. Cette fois-ci nous étions beaucoup mieux préparés pour l’enregistrement que les fois précédentes. Nous avons passé beaucoup de temps à répéter et à répéter encore, ce qui fait que nous savions exactement comment les chansons devaient être au final. Nick nous a beaucoup aidés à ce niveau-là.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/ATT000021.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22579" alt="ATT00002" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/ATT000021.jpg" width="480" height="480" /></a></p>
<p><b>Peut-on parler de la couverture de l’album et que représente-elle pour toi ?<br />
</b>Très tôt, nous voulions une couverture très claire, car la plupart des albums de métal sont très noires et très sombres. Le titre <i>Shadowmaker </i>se réfère à beaucoup de choses et la chanson a été la première que nous avons composée pour cet album. Dans les paroles nous disons « comment une personne aussi belle, peut-elle être aussi triste ? » Nous parlons donc des faux-semblants. Des relations amoureuses ou amicales qui semblent être saines mais qui finalement sont très destructrices. On parle de douleur. Les deux personnages, assez féminins, représentent ces idées liées aux faux-semblants. Même si la couverture est très claire, je pense que l’album en lui-même est assez sombre. On parle des personnes qui bouffent toute ton énergie. On parle des personnes qui sont supposées te représenter en politique ou au gouvernement.</p>
<p><b>C’est la direction que vous souhaitez prendre pour les prochains albums aussi ?<br />
</b>Il représente notre liberté artistique. C’est ce qu’est Apocalyptica aujourd’hui. C’est un polaroid de notre musique et de qui nous sommes. Plus tard nous pourrons regarder dans nos archives et voir que chaque album représente une tranche dans nos vies.</p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>Je vais prendre les Beatles pour leurs styles très variés. Ils ont réussi à se réinventer pratiquement à chaque album. J’admire cela.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><i>Toutes les dates de leur tournée sur leur site ici :<br />
</i></strong></p>
<p><i><a href="http://www.apocalyptica.com">http://www.apocalyptica.com</a><br />
</i></p>
<p><i>Ils seront notamment à l’<b>Atelier</b> (<b>Luxembourg</b>) le dimanche <b>25 octobre 2015</b> (pour les vrais fans, des Meet and Greet sont encore disponibles <a href="http://apocalyptica.merchcowboy.com/tickets/apocalyptica-fan-ticket-25-10-2015-luxembourg.html">ici</a>) et au <b>Zénith</b> (<b>Paris)</b> le <b>6 novembre 2015</b>.</i></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/20141216100248_633_700.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22576" alt="_20141216100248_633_700" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/20141216100248_633_700.jpg" width="699" height="547" /></a></p>
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		<title>Interview : Underworld</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 17:05:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Suite à une demande de tickets sans précédent pour le concert à l’occasion du 20ème anniversaire de leur album Dubnobasswithmyheadman à l’emblématique Royal Festival...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à une demande de tickets sans précédent pour le concert à l’occasion du 20ème anniversaire de leur album <i>Dubnobasswithmyheadman</i> à l’emblématique Royal Festival Hall de Londres, le groupe britannique <b>Underworld</b> a décidé d’ajouter une série de dates supplémentaires. Ces performances uniques et intimes auront lieu tout au long du mois de mars 2015 au Royaume-Uni et aussi à travers l&rsquo;Europe. Chaque soir, Rick Smith et Karl Hyde, alias Underworld, présenteront cet ouvrage de référence classique dans son intégralité. <i>Dubnobasswithmyheadman </i>a été salué comme leur œuvre la plus aboutie et celle qui a eu le plus d’influence en 1994. Les Underworld ont quant à eux connu la gloire, notamment suite à l’utilisation de différents de leurs morceaux dans les bandes sons de film, un exemple étant le film <i>Trainspotting</i> avec le titre <i>Born Slippy</i>.</p>
<p>Venez les découvrir sur la scène de l’<b>Atelier </b>à<b> Luxembourg </b>le lundi <b>23 mars 2015</b>. Karl Hyde nous a parlé un mercredi matin très tôt, entre deux chapitres de son autobiographie.<b><br />
</b></p>
<p><b>Bonjour Karl ! Vous allez bientôt partir en tournée pour les 20 ans de la sortie de votre album mythique <i>Dubnobasswithmyheadman. </i>Êtes-vous déjà prêts ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! Euh, non. On n’est pas prêt et je pense qu’on ne l’est jamais vraiment, en fait. Mais il nous reste un peu de temps et on connait bien les morceaux, donc ça devrait bien se passer. On a déjà répété pour le premier show de Londres et la complicité entre Rick et moi est toujours au rendez-vous.</p>
<p><b>Revenons un peu en arrière, si tu veux bien. Votre carrière a débuté dans les années 1980 et ton collègue Rick parle souvent de cette époque, dans les interviews que j’ai lues, un peu comme un vétéran parlerait de la guerre. Comment vois-tu cette époque, notamment quand vous étiez en tournée avec Eurythmics ?<br />
</b>C’est marrant parce que je suis en train d’écrire mon autobiographie depuis quelques mois et hier soir j’ai écrit tout un chapitre qui parle de cette époque. Pour moi, la tournée avec Eurythmics marque la fin d’une époque avec Underworld. Nous avions rencontré Conny Plank, le producteur d’Eurythmics mais aussi des Scorpions ou de Nina Hagen, en Allemagne dans les années 1980 et il a adoré ce qu’on faisait, ce qui a fait qu’on a été invité à faire leur première partie dans leur tournée mondiale. On s’est retrouvé du jour au lendemain à faire de très grands stades aux États-Unis. On avait l’impression que nos rêves étaient en train de se réaliser. Après deux concerts, on s’est vite rendu compte que ce n’était pas ce qu’on voulait. Bizarrement on a toujours fonctionné comme ça. Rien ne devait être simple. Ce n’était pas de la faute d&rsquo;Eurythmics, le groupe était vraiment adorable et on ne leur reproche rien. On avait l’impression qu’on devenait un de ces groupes commerciaux qui passaient à la radio. Ce n’était tout simplement pas nous. Ce n’était pas ce que nous voulions être.</p>
<p><b>Que s’est-il passé après cette tournée ?<br />
</b>Moi j’ai décidé de rester aux États-Unis et de vivre à Los Angeles. Rick est reparti au Royaume-Uni. A la fin de la tournée, nous n’avions plus rien : plus d’argent, plus de tournée, plus de management, plus de contrat avec une maison de disque. C’était un brusque retour à la réalité. Nous devions travailler pour payer nos dettes accumulées. Nous vivotions comme ça chacun de notre côté.</p>
<p><b>Pour Rick, j’ai lu que sa femme Tracy a eu une grande influence sur le fait qu’il n’ait pas arrêté de faire de la musique à ce moment-là. Qu’est-ce qui t’a aidé, toi ?<br />
</b>Pour lui, je ne sais pas vraiment. Rick a toujours eu une volonté de fer. Il a toujours été celui, de nous deux, qui avait LA vision ! Il savait exactement quel type de musique il voulait faire. Il voulait garder le contrôle à tout moment. C’est sûrement cela qui m’a inspiré et qui m’a permis de ne jamais abandonner.</p>
<p><b>Vous êtes très différents toi et Rick. Qu’est-ce qui a fait que vous avez toujours voulu faire de la musique ensemble et que vous n&rsquo;avez jamais eu envie de vous séparer ?<br />
</b>Effectivement, on ne s’est jamais vraiment séparé. Je pense que le seul secret, c’est de ne jamais vouloir laisser tomber. C’est un peu comme dans un mariage, il faut des fois savoir mettre sa fierté de côté et essayer de trouver des solutions et des compromis. Sans ça, aucune relation ne fonctionne, que cela soit en amour ou en amitié. En plus, on s’est rapidement rendu compte qu’on faisait de la meilleure musique ensemble que séparément. Ça aide (<i>rires</i>) !</p>
<p><b>C’est cette envie de vouloir faire de la bonne musique ensemble qui est votre secret de longévité ?<br />
</b>Absolument. On est amis depuis 35 ans. On a souvent failli se séparer définitivement, mais je pense que nous avons un lien indéfectible et on a des points communs, même si on est très différents, c’est vrai. L’un de ces points communs est qu’on est tous les deux très têtus. Et on n’aime pas se quitter sur un échec.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/Underworld.dubnobasswithmyheadman.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22554" alt="Underworld.dubnobasswithmyheadman" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/Underworld.dubnobasswithmyheadman.jpg" width="400" height="400" /></a></p>
<p><b>Dans votre prochaine tournée, vous allez rejouer votre album mythique </b><b><i>Dubnobasswithmyheadman. </i></b><b>Vous venez aussi de sortir un coffret avec pas mal de versions remasterisées et autres chutes. Comment c’était de se replonger dans tout cet ancien travail ?<br />
</b>Tu sais, je n’aime pas vraiment revivre le passé. L’idée-même de regarder dans le rétroviseur de la vie est très douloureuse à mes yeux. J’y suis donc allé à reculons, mais finalement, j’ai trouvé cette expérience très enrichissante. Ça m’a permis de voir l’évolution de ma façon de chanter à travers les années. Je chantais nettement différemment il y a 20 ans qu’aujourd’hui. Les inflexions, les attitudes et les influences des personnes autour de nous à différents moments de notre carrière s’entendent dans ma façon de chanter, c’est assez incroyable. Finalement j’ai passé un vrai bon moment à réécouter tout ce matériel et à faire une sélection. Quand on était dans le feu de l’action, c’est-à-dire quand on était en train d’enregistrer nos titres, on ne se rendait pas compte de tout ce qui influait dans notre musique. Là, comme on a plus le temps de faire une analyse complète, on voit cette richesse.</p>
<p><b>Tu dis ne pas aimer regarder en arrière. Ce n’est pas ce que tu es en train de faire en écrivant ton autobiographie ?<br />
</b><em>Touché !</em> (<i>ndlr : en français lors de l’interview</i>) Bien vu. Je passe des jours et des jours à écrire sur mon ordinateur portable et je contemple toutes mes erreurs commises dans le passé, tous ces rêves brisés, toutes ces relations inachevées et je pense que ça m’aide dans ma vie d’aujourd’hui. J’aimerais tellement purifier ce passé par l’écrit. Je pense que le but premier de cette tâche est de démontrer que malgré une majorité de catastrophes ou des désastres divers et variés, on peut arriver à faire quelque chose de bien. Il faut toujours garder la foi en toute circonstance. C’est sûrement une forme de thérapie.</p>
<p><b>Vous partez donc en tournée en mars 2015 et la plupart de vos dates affichent déjà complet. Es-tu surpris par ce succès ?<br />
</b>On a été très excité et choqué par la demande de tickets. Il y a des personnes qui ont pris des tickets six mois à l’avance, c’est vraiment incroyable. Je sais aujourd’hui que ce disque a touché beaucoup de personnes. Il a, d’une certaine façon, créé un pont entre différents genres de musique. C’est mon album préféré et je trouve que c’est notre œuvre la plus complète. Le rejouer va être une expérience magique, car il est très varié et les titres demandent une vraie exactitude et une exigence de tous les instants. Il représente le moment où on a arrêté de vouloir être dans les <i>charts </i>et où on a fait de la musique qui était en totale symbiose avec nous-mêmes.</p>
<p><b>Est-ce que vous êtes en train de composer un nouvel album en ce moment ?<br />
</b>Oui, on a commencé l’année dernière. On essaie de se retrouver deux fois par semaine. C’est bizarre de se retrouver dans un studio après tout ce temps. Nous nous efforcions chacun de notre côté de nous retrouver en tant qu’être humain et on avait oublié à quel point on aimait composer ensemble. En quelques minutes, la distance des années a disparu entre Rick et moi, c’est vraiment fabuleux.</p>
<p><b>Connais-tu le Luxembourg ?<br />
</b>Alors, oui je connais le Luxembourg ! Le Luxembourg a toujours eu une très grande importance dans ma vie et je ne plaisante pas. Je pense ici notamment à RTL. Je me souviens avoir écouté RTL dans la voiture de mon père. Des fois le signal était bon et on entendait à peu près bien et les autres jours on distinguait à peine de quelle chanson il s’agissait. Dans les années 1960, RTL était la seule station de radio qui passait des musiques stimulantes et différentes. Je suis sûr aujourd’hui que cette station a eu une grande influence sur la manière dont j&rsquo;ai fait de la musique. J’aimais ce son chaud, le fait qu’on avait l’impression que les chansons étaient d’abord passées par des filtres et que le son ne soit clair et net. Ma musique a toujours été comme ça : parfois en retrait, parfois plus claire, un peu par vagues. En fait RTL faisait déjà de la musique d’avant-garde et ne s’en rendait même pas compte. La première fois que j’ai entendu <em>Riders on the storm</em> des Doors, c’était sur RTL Luxembourg. Quand j’ai entendu la première fois la version vinyle de ce morceau, sans le brouhaha radio ambiant, je l’ai trouvé nettement moins bon.</p>
<p><b>Tu devrais venir visiter les locaux ! Je suis sûre qu’ils seraient ravis.<br />
</b>J’y penserai quand je serai au Luxembourg. Merci de m’avoir fait penser à cela.</p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>Je choisis les Rolling Beatles. Je ne peux pas choisir. C’est comme choisir entre les deux côtés d’une même pièce de monnaie. Les uns sont darks et sales et les autres dégagent une vibe très positive. Je choisis donc les deux.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/underworld_2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-22556" alt="underworld_2" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/02/underworld_2-1024x683.jpg" width="690" height="460" /></a></p>
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		<title>Interview : Francesco De Gregori</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 11:27:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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		<description><![CDATA[Influencé par Bob Dylan et Leonard Cohen, Francesco De Gregori a connu la gloire avec le titre Il Principe dei cantautori qui figure sur...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Influencé par Bob Dylan et Leonard Cohen, <b>Francesco De Gregori</b> a connu la gloire avec le titre <i>Il Principe dei cantautori</i> qui figure sur son album de 1975 appelé <i>Bufalo Bill</i>, album dont Francesco dira plus tard qu’il a été le plus accompli. Mais la gloire lui sera définitivement acquise avec l’album suivant tout simplement intitulé <i>De Gregori</i>. Cet album qui met en vedette la chanson mémorable <i>Générale</i>, ouvrira des portes pour son auteur bien au-delà des frontières de son pays d&rsquo;origine. Francesco De Gregori, qui n’a jamais caché son penchant pour les idées et idéaux de gauche, était passé par le <strong>Luxembourg</strong> le <b>12 novembre 2014 </b>dans la salle de l’<b>Atelier </b>et nous prouve encore ici qu’il n’a pas la langue dans sa poche.<b><br />
</b></p>
<p><b>Vous avez été signé sous votre premier label en 1971, donc cela fait 43 ans que vous êtes dans le business de la musique. Quel est votre secret concernant votre longévité ?<br />
</b>Je pense que ce sont la chance et le talent mais je ne sais pas exactement à quel pourcentage. Je crois que d’avoir pu faire de la musique pendant si longtemps dépend du plaisir que cela m’a toujours procuré, indépendamment du succès. Le succès peut aller et venir après plus de 40 ans de travail mais après un certain temps vous devez apprendre à le considérer comme quelque chose qui ne doit pas vous conditionner.</p>
<p><b>Vous avez sorti votre dernier album en 2008. Travaillez-vous sur un nouveau projet en ce moment ?<br />
</b>Je me débrouille toujours pour dire que le prochain album est un enregistrement des &laquo;&nbsp;covers de moi-même&nbsp;&raquo;. Ce sont 28 chansons écrites au cours d&rsquo;une longue période de ma vie artistique, certaines plus célèbres que d&rsquo;autres, que j’ai voulu enregistrer pour témoigner les changements qui sont intervenus dans ma tête, dans le groupe qui m’accompagne, l&rsquo;évolution des arrangements. Je considère que la chanson est quelque chose dotée d’une vie propre et qui ne peut pas être confiée pour toujours uniquement à la version discographique &laquo;&nbsp;originale&nbsp;&raquo;. Les versions du nouvel album sont très proches de la façon que nous nous sommes appropriés en les jouant lors de nos concerts. J’avais envie de montrer et de faire sentir tout cela.</p>
<p><b>Quel est le dernier album que vous ayez acheté ou téléchargé ?<br />
</b>Le dernier album de Cohen. C’était un cadeau d&rsquo;un ami, mais j’aurais été l’acheter de toute façon. Je l&rsquo;ai trouvé très soigné dans les arrangements (peut-être un peu trop) mais malgré tout c’est un disque extrêmement inspiré. Comme d&rsquo;habitude sa voix parvient à raconter le temps et le monde d’une façon émouvante. Je l’écoute souvent et je ne m’en lasse pas, chose toujours moins fréquente dans ma vie d’auditeur de musique d’aujourd’hui.</p>
<p><b>On vous dit souvent influencé par Cohen ou Dylan, mais que pensez-vous de Patti Smith <b>(<em>ndlr : en interview pour le Magazine Karma </em><a href="http://magazine-karma.fr/media/interview-patti-smith/"><em>ici</em>)</a> </b>?<br />
</b>J’ai toujours aimé l’indépendance intellectuelle de Patty Smith. Pour être honnête, je n’ai pas tous ses disques mais sans sa voix, la scène musicale des dernières quarante années ne serait pas la même. Elle occupe une place qui lui est propre, personne ne lui ressemble. On ne peut pas dire cela de beaucoup d’artistes.</p>
<p><b>Quels conseils donneriez-vous à un artiste indépendant qui voudrait se lancer ?<br />
</b>Aujourd’hui un artiste émergent a beaucoup de possibilités de faire connaître son travail. Le réseau offre une série de chances infinies à un jeune musicien. Il peut enregistrer chez lui ses chansons et les mettre en ligne, il peut produire ses vidéos à bas coût, s’il le désire. Il peut aussi enregistrer une partie à la guitare dans sa maison à Rome, une partie de basse par son ami de Montréal et de la batterie par un batteur de Harlem. Tout cela peut avoir une diffusion mondiale à travers le web. Même les spectacles d&rsquo;artistes amateurs sont une occasion importante, si l&rsquo;on parvient à rester soi-même dans une telle circonstance. Mais je crois aussi que si vous n’apprenez pas à jouer devant un vrai public, peut-être dans un petit club ou devant un groupe d&rsquo;amis, il sera difficile de croître. Je dirais que c’est peut-être la seule chose dont un artiste ne peut se passer.</p>
<p><b>Notre question rituelle. Si vous deviez choisir entre les Beatles ou les Rolling Stones, qui choisiriez-vous et pourquoi ?<br />
</b>Quand j’allais à l&rsquo;école, j’étais pour les Beatles. Aujourd’hui, je dirais les Stones. Mais si je réécoute <i>Sgt. Pepper</i> ou <i>Rubber Soul</i>, je l’écoute encore du début à la fin. Et peut-être même que je vole quelque chose ici et là.</p>
<p><b>Une variation spéciale de cette dernière question pour vous : Bob Dylan ou </b><b>Leonard Cohen et pourquoi ?<br />
</b>Sûrement Bob Dylan. Leonard Cohen est un grand artiste, mais, en lui, tu trouves uniquement Leonard Cohen. En Bob Dylan, tu trouves toute la musique qui m’a toujours plu, du rock au folk ou au blues, de Robert Johnson à Hank Williams, d&rsquo;Elvis à Sinatra. Et sa voix d’aujourd&rsquo;hui, sa façon de chanter actuelle me clouent devant les enceintes.  Que ce soit en écoutant ses disques ou que j’aille dès que je peux écouter l’un de ses  innombrables concerts toujours différents les uns des autres.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><strong>Traduction faite par Mirella Fontanelli-Filippini et Paola Wagner-Cieri</strong></p>
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		<title>Alex Clare et son groupe en concert à l’Atelier (Luxembourg) le 22 janvier 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 18:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Alex Clare]]></category>
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		<description><![CDATA[Alex Clare et son groupe seront en concert à l’Atelier à Luxembourg, jeudi 22 janvier 2015. Le dubstep et la soul sont deux genres...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alex Clare et son groupe</strong> seront en concert à l’<strong>Atelier</strong> à <strong>Luxembourg</strong>, jeudi <strong>22 janvier 2015</strong>.</p>
<p>Le dubstep et la soul sont deux genres a priori complètement distincts. En mariant les sons du futur à sa soul organique, le Britannique Alex Clare est inégalé. Son premier single <i>Too Close</i> a été repris par le géant Microsoft pour une publicité. Grâce à ce &laquo;&nbsp;hasard&nbsp;&raquo;, Alex Clare est devenu un phénomène mondial. Ce qui était pensé devenir une &laquo;&nbsp;expérience&nbsp;&raquo; a connu un succès dans les hitparades. Du jour au lendemain, en plus&#8230;</p>
<p>Sa collaboration avec les producteurs Diplo et Switch (Major Lazer) à la Nouvelle-Orléans a mené au premier album, <i>The Lateness Of The Hour</i>.</p>
<p>Avec une voix quelque part entre Jamie Lidell et David Gray, c&rsquo;est son mélange de genres qui fait son charme et trouve ses adeptes aussi bien dans les clubs soul des États-Unis que sur les pistes de danse de l&rsquo;Asie.</p>
<p>Et <i>Too Close</i> ne reste pas l&rsquo;unique succès&#8230; <i>Up All Night</i> et <i>Treading Water</i> confirment que la formule fonctionne à merveille.</p>
<p>Ensuite, les collaborations <i>Not Giving In</i> et <i>Give You Up</i> avec les Britanniques de Rudimental sont devenus des succès.</p>
<p>Alex Clare, originaire du quartier de Southwark de Londres, a grandi dans un univers où les disques de jazz de papa, mais aussi la musique de Cole Porter et de Stevie Wonder ont rythmé la baraque. Il a côtoyé la défunte Amy Winehouse pendant un certain temps&#8230; le décor est planté.</p>
<p>Jusqu’ici les artistes de musique soul se contentaient d’imiter leurs prédécesseurs de <strong>Joss Stone</strong> en passant par <strong>Raphaël Saadiq</strong>. Avec <em>The Lateness Of The Hour</em>, <strong>Alex Clare</strong> fait enfin entrer la soul dans le XXI<sup>e</sup> siècle. Là, il se positionne enfin en phase avec son temps : la violence et l’exacerbation des sentiments chez les jeunes générations, avec pour fond sonore, la froideur d’une musique électronique pesante et libératrice.</p>
<p>Avec <i>The Lateness Of The Hour</i>, <strong>Alex Clare</strong> a réussi à redonner à la soul un intérêt pour un genre qui avait tendance à sommeiller sur ses acquis. Le disque conserve une énorme part de créativité et de qualité. <strong>Alex Clare</strong> est un artiste bien entouré, aussi il se fait plaisir, et ce, qu’il regarde droit devant lui ou par-dessus son épaule.</p>
<p>Les grandes mélodies et les structures sophistiquées sont aussi au rendez-vous sur l&rsquo;album actuel <i>Three Hearts</i> et son premier single <i>War Rages On</i>.</p>
<p>Ouverture des portes à 20h00. Billets d’entrée disponibles sur le site <a href="http://www.atelier.lu">www.atelier.lu</a> ou dans tous les points de vente habituels.</p>
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		<title>Calogero à la Rockhal (Esch/Belval) le samedi 23 mai 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 19:00:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Calogero sera à la Rockhal le samedi 23 mai 2015, pour un concert organisé par l&#8217;Atelier. Après cinq ans de silence discographique, Calogero revient...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Calogero</strong> sera à la <strong>Rockhal</strong> le samedi <strong>23 mai 2015</strong>, pour un concert organisé par l&rsquo;<strong>Atelier</strong>.</p>
<p>Après cinq ans de silence discographique, <strong>Calogero</strong> revient avec &laquo;&nbsp;Les Feux d’artifices&nbsp;&raquo;, un sixième album dense, salué unanimement par tous les médias  et entré immédiatement en tête des charts en France et en Belgique (Disque d’or). Calogero a réalisé ce sixième album entre Londres et Bruxelles avec l’Irlandais Alan O’Connel. Il en a composé toutes les musiques et pour les paroles il s’est entouré d’habitués comme Dominique A ou Marie Bastide (sa compagne) mais aussi de nouveaux venus comme Alex Beaupain, Christophe Cirillo ou Christophe Ecole.  Quel qu’en soit le thème (familles recomposées, homosexualité, drames de la vie urbaine, enfants sans mère) ou la couleur musicale (rythmique eighties, pop McCartney ou le Calogero de toujours) …il y a dans chaque titre le même goût du tube !</p>
<p>Entre pop rock et chanson, un opus on ne peut plus personnel. Qu’ils se parfument par petites touches aux Strokes, à Neil Finn, à Travis, à Sleepy Jackson ou à Grandaddy, il y a ici dans chaque titre la même science de l’embrassement et de l’embrasement,le même sens de l’instant où la chanson décolle et où l’émotion prend feu.</p>
<p>Chanteur, compositeur et musicien, Calogero évolue depuis 1999 dans un style pop-rock français. Révélé au grand public avec son deuxième album &laquo;&nbsp;Calogero&nbsp;&raquo; et son titre phare &laquo;&nbsp;En apesanteur&nbsp;&raquo;. Calogero sur scène au Grand-Duché de Luxembourg pour un show qu&rsquo;il ne faudra manquer sous aucun prétexte pour les fans de l&rsquo;artiste et les amoureux de la musique française.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/calogero_2.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-21263" alt="calogero_2" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/calogero_2-1024x981.jpg" width="515" height="493" /></a></p>
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		<title>Clean Bandit en concert à l’Atelier (Luxembourg) le 23 novembre 2014</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 20:17:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Clean Bandit sera en concert à l’Atelier à Luxembourg, dimanche 23 novembre 2014. Si l&#8217;album New Eyes de Clean Bandit est sorti à travers...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Clean Bandit</strong> sera en concert à l’<strong>Atelier</strong> à <strong>Luxembourg</strong>, dimanche <strong>23 novembre 2014</strong>. Si l&rsquo;album <i>New Eyes</i> de Clean Bandit est sorti à travers le monde en mai dernier, celui ci existe depuis un long moment de l&rsquo;autre côté de la Manche mais il aura fallu attendre le succès du quatrième single <i>Rather Be</i> en début d&rsquo;année, pour découvrir réellement Jack et Luke Patterson, Grace Chatto et Milan Neil Amin-Smith, qui ont réussi à conquérir le monde en peu de temps.</p>
<p>La route musicale et du succès va se prolonger pour Clean Bandit. Ainsi après les singles <i>A+E</i>, <i>Mozart’s House</i> et <i>Dust Clears</i>, puis le carton de <i>Rather Be</i>, Clean Bandit a décidé d&rsquo;enchaîner avec le titre <i>Come Over</i> au featuring de Stylo G qui se pare déjà d&rsquo;un clip qui devrait faire sensation.</p>
<p>Premier album de Clean Bandit, <i>New Eyes</i> demande à ses auditeurs d&rsquo;adopter une nouvelle vision, ou une paire d&rsquo;oreilles neuve, pour aborder son univers entre pop, electro, dance et&#8230; musique classique. Le quatuor composé de la violoncelliste Grace Chatto et de ses trois jeunes séides mâles (les frères Jack et Luke Patterson, respectivement bassiste-claviériste et batteur, plus le violoniste Milan Neil Amin-Smith) a dû recruter à chaque fois des voix différentes pour coller à l&rsquo;univers hétéroclite de chansons comme <em>A+E </em>avec Kandaka Moore et Nikki Cislyn, <em>Dust Clears</em> avec Noonie Bao ou <em>Extraordinary</em> avec Shama Bass. Ces singles témoignent de la pop adolescente et acidulée qui fait la fraîcheur de Clean Bandit.</p>
<p>Le single actuel, <em>Come Over</em>, avec Stylo G, fait entrer le dancehall et les <em>steel drums</em> dans ce bain d&rsquo;électro-pop orchestrale. Dans sa grande diversité, <em>New Eyes </em>est un véritable bijou fantaisie de saison, un album malin. À découvrir sur scène&#8230;</p>
<p>Ouverture des portes à 20h00. Billets d’entrée disponibles sur le site <a href="http://www.atelier.lu">www.atelier.lu</a> ou dans tous les points de vente habituels.</p>
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