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	<title>Magazine Karma &#187; arctic monkeys</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Chronique : Arctic Monkeys &#8211; AM</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2013 09:27:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[AM, Le 5ème album des Arctic Monkeys cartonne partout, depuis sa sortie début septembre. On décrypte le phénomène&#8230; Et on a trouvé des raisons...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><em style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">AM</em><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">, Le 5ème album des </span><strong style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Arctic Monkeys</strong><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;"> cartonne partout, depuis sa sortie début septembre. On décrypte le phénomène&#8230; Et on a trouvé des raisons qui peuvent expliquer le succès retentissant du groupe anglais. (Bien sûr, cette liste est non-exhaustive et totalement subjective !)</span></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>- La qualité de l&rsquo;album<br />
</strong>(Forcément, ça aide pour qu&rsquo;un album marche) <em>Do I wanna Know ?, Mad Sounds, Fireside, Arabella, Are you Mine ?, I Wanna Be Yours</em>&#8230; On pourrait citer quasiment toutes les chansons de l&rsquo;album, tant l&rsquo;ensemble est homogène. C&rsquo;est rock, parfois plus pop, un peu blues même par moment, et ça fonctionne terriblement bien. Dès la première écoute, certains morceaux marquent les oreilles et les esprits. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;excellent <em>Do I Wanna Know</em> comme entrée en matière donne le ton d&rsquo;emblée. Efficace.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>- La prise de recul<br />
</strong>Qui les a fait quitter Sheffield pour Los Angeles le temps de la création de l&rsquo;album. Un expatriement qui a permis au groupe de se renouveler à un moment où ils le devaient, après 4 disques au son très british. Leur collaboration avec <strong>Josh Homme</strong> (de <strong>Queen Of The Stone Age</strong>) est une réussite. Et si cette collaboration symbolise aussi une nouvelle direction artistique, le son anglais est toujours bien présent dans la musique de la bande de Sheffield.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>- La voix d&rsquo;Alex Turner<br />
</strong>Toujours aussi reconnaissable, toujours aussi plaisante à écouter, c&rsquo;est aussi cette voix qui fait le succès des <strong>Arctic Monkeys</strong>. Sur cet album, elle est renforcée par des chœurs, peut être trop présents sur certains titres, mais qui sur d&rsquo;autres donnent un délicieux effet rétro, qui colle parfaitement au look de crooner qu&rsquo;a adopté le frontman de la formation.</p>
<p align="JUSTIFY"> <a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/Arctic-Monkeys-AM.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11193" title="Arctic-Monkeys-AM" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/Arctic-Monkeys-AM.jpg" width="650" height="650" /></a></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>- La prestation live<br />
</strong>Après 4 albums et autant de tournées, <strong>Alex Turner, Jamie Cook, Nick O&rsquo;Malley et Matt Helders</strong><span style="color: #262626;"><span style="font-family: Times, serif;"><span style="font-size: small;"> </span></span></span>ont acquis une solide réputation de groupe « live ». Un statut qu&rsquo;ils confirmeront lors de leur prochaine tournée, qui les fera passer par le <strong>Zénith de Paris</strong>, pour deux dates en novembre, déjà complètes. (Et on ne peut que saluer le choix de leur première partie, qui sera assurée par les très jeunes et surtout très talentueux irlandais de <strong>The Strypes</strong>).</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>- Les balades pop<br />
</strong>On savait qu&rsquo;<strong>Alex Turner</strong> maitrisait l&rsquo;exercice (cf : la superbe BO du film <em>Submarine</em> qu&rsquo;il a réalisé en solo), mais sur cet album, c&rsquo;est particulièrement réussi. <em>Mad Sound, N° 1 Party Anthem, I Wanna Be Yours</em>, le rock puissant du groupe se fait plus doux et plus pop sur ces balades qui viennent contrebalancer le rythme effréné de certains autres titres. Un subtil mélange qui rend l&rsquo;album très fluide.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong> - Le petit bonus : les titres des chansons<br />
</strong>Oui, ça a pris 7 ans, mais ça y est. Enfin des titres courts et prononçables ! Mention spéciale à <em>Fireside</em>, sans doute l&rsquo;un des titres de chanson le plus court jamais choisi par le groupe (passé maître en la matière de titre à rallonge). Et que dire du titre de l&rsquo;album ? 2 lettres seulement ! Fini la honte, quand on tentait, tout en sachant que c&rsquo;était perdu d&rsquo;avance, la question « Au fait, t&rsquo;as écouté <em>Don’t Sit Down ‘Cause I’ve moved</em>&#8230; enfin le dernier <strong>Arctic Monkeys</strong>, quoi ? » Bon, malgré tout, on note une petite rechute sur <em>Why&rsquo;d You Only Call Me When You&rsquo;re High ?</em>, mais on les pardonne.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Article : Manuella Binet</strong></p>
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		<title>Dossier : Submarine &#8211; B.O. par Alex Turner</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2012 00:29:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[cinema]]></category>
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		<description><![CDATA[Enfin ! Alex Turner, leader d’Arctic Monkeys et parolier émérite se lance dans l’aventure solo. Après The Last Shadow Puppets, une excursion symphonique particulièrement...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Enfin ! Alex Turner, leader d’Arctic Monkeys et parolier émérite se lance dans l’aventure solo. Après The Last Shadow Puppets, une excursion symphonique particulièrement intéressante avec son ami Miles Kane, le chanteur de la bande de Sheffield s’essaie à un EP plus personnel, « Submarine ».</p>
<p style="text-align: justify;">Exit le gros rock du dernier album des <strong>Monkeys</strong>, sorti en juin dernier. Alex tout seul, c’est surtout des paroles étudiées, touchantes et drôles, servies par des mélodies faisant voguer la tête de gauche à droite. Les six chansons de l’EP servent également de bande originale pour le film <strong>Submarine</strong> de <strong>Richard Ayoade</strong>, l’acteur/réalisateur le plus déjanté d’Angleterre. Celui-ci n’en est d’ailleurs pas à sa première collaboration avec <strong>Alex Turner</strong> : il a réalisé nombre de clips pour <strong>Arctic Monkeys</strong> et <strong>The Last Shadow Puppets</strong>, dont le surréaliste &laquo;&nbsp;Crying Lightning&nbsp;&raquo;. Le film, sorti l’été dernier dans les salles françaises, narre les égarements existentiels d’un ado anglais décalé. Un sujet idéal pour le parolier, qui travaille ici le thème des amours adolescentes avec plus de maturité que sur ses premières bandes.</p>
<div style="text-align: justify;"></div>
<p style="text-align: justify;"> Le bien-nommé <em>Submarine</em> jouit d’une vraie profondeur. La voix chaude du chanteur porte avec intelligence, délicatesse et humour des émotions dont il a le secret. Parfois cruelles, souvent tendres, les paroles réalistico-absurdes offrent un second degré brillant à des chansons de prime abord un peu trop lisses. L’intro annonce la couleur avec un aperçu acoustique pur de <em>Stuck on the puzzle</em>, la cinquième piste, où la voix du chanteur se suffit à elle-même. Et que celui qui n’a pas senti de frisson lui parcourir la nuque me jette la première pierre. L’écoute plonge d’emblée le spectateur dans un univers musical gageant d’une étonnante complexité. <em>Hiding Tonight</em> se pose tout en douceur, tendre sans être mièvre. Les mélancoliques attendront en vain que la voix de <strong>Miles Kane</strong> vienne répondre à celle d’<strong>Alex Turner</strong> ; la ballade rappelle clairement leur collaboration éclatante et les déclarations suaves de l’album<strong> The Age of the Understatement</strong>. Même ambiance pour la troisième piste, <em>Glass in the Park</em>, éclairée par des paroles qui soulignent parfaitement la bizarrerie poétique des rencontres adolescentes : <em>There’s glass in the park / Darling, I can’t help but keep making appointments / To sweep beneath the climbing frame (Il y a du verre brisé dans le parc / Chérie, je ne peux pas m’empêcher de prendre encore rendez-vous / Pour qu’on se glisse sous les jeux du parc).</em></p>
<div style="text-align: justify;"></div>
<p style="text-align: justify;"> <em>It’s hard to get around the wind</em> est un petit bijou dramatique sur la maturité et l’acceptation. Une piste qui multiplie les métaphores pertinentes : <em>But as long as you still keep pepperin’ the pill /You’ll find a way to spit it out, again (Mais tant que tu continueras à pimenter la pilule / Tu trouveras un moyen de la recracher, encore). Les accents folks et intimistes se mêlent naturellement au chant du compositeur, qui installe une identité musicale cohérente et même évidente ; on en oublie complètement ses anciennes influences rock.</em> Mise en place judicieuse, puisque <em>Stuck on the puzzle</em>, la piste suivante qui est le climax de l’album, arrive comme un pavé dans l’onde tranquille. Une explosion mélodique sur fond de percussions illustrant merveilleusement des battements de cœur chaotiques&#8230; On sent l’expérience &laquo;&nbsp;Humbug&nbsp;&raquo; dans le rythme et le style, et le reste coule avec la voix d’<strong>Alex Turner</strong>. Inutile de lutter, après une écoute vous en aurez pour deux jours à chantonner : <em>Fingers dimmed in the lights / Like you’re used to being told that you’re trouble / And I spent all night stuck on the puzzle (Les doigts affaiblis dans les lumières / Comme si tu avais l’habitude d’être vue comme un problème / Et je passais toute la nuit bloqué sur le puzzle).</em></p>
<div style="text-align: justify;"></div>
<p style="text-align: justify;"> La conclusion arrive avec <em>Piledriver Waltz</em>, une composition amère qui referme l’opus et son univers en dessinant une image existentielle sur fond de guitare sèche : <em>You look like you’ve been for breakfast at the heartbreak hotel / Inside of a back booth by the pamphlets and the literature on how to lose / Your waitress was miserable and so was your food / If you’re gonna try and walk on water make sure you wear your comfortable shoes (Tu as l’air d’avoir petit-déjeuné à l’hôtel des cœurs brisés / Dans le renfoncement à côté des pamphlets et de la littérature sur l’échec / Ta serveuse était exécrable et ton plat aussi / Si tu vas marcher sur l’eau, assure-toi de porter des chaussures confortables).</em></p>
<p style="text-align: justify;"> Et pour ce qui est de marcher sur l’eau, <strong>Alex Turner</strong> réussit bien son coup et est parfaitement à l’aise dans ses pompes et ses chansons. Sa première création en solo est une réussite ; construite sur l’expérience mêlée &laquo;&nbsp;d&rsquo;Humbug&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;The Age of the Understatement&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Submarine&nbsp;&raquo; allie la puissance naturelle des paroles et l’efficacité épurée des compositions. Un EP à l’émotion décalée, bien distillée et élégamment construite, qui a le mérite de ne pas laisser sur sa faim grâce à un enchaînement tout en finesse.</p>
<div style="text-align: justify;"></div>
<p style="text-align: justify;">On peut remercier <strong>Ayoade</strong> d’avoir demandé une participation solo à <strong>Alex Turner</strong> au vu du résultat. à tel point que l’on puisse penser que le film se révèle être la bande visuelle de l’EP plutôt que l’inverse.</p>
<p style="text-align: justify;">Article &amp; Illustration : Marine Pellarin</p>
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		<title>Live Report : Arctic Monkeys &#8211; Les Arènes (Metz) &#8211; 08 février 2012</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 20:34:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Retour sur la prestation des Arctic Monkeys aux Arènes de Metz, avec Miles Kane en première partie. [Par souci d’équité vis-à-vis de la gent masculine, minoritaire mais présente à...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Retour sur la prestation des <strong>Arctic Monkeys</strong> aux <strong>Arènes de Metz</strong>, avec <strong>Miles Kane</strong> en première partie.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Par souci d’équité vis-à-vis de la gent masculine, minoritaire mais présente à ce concert, j’équilibrerai ma review avec les précieux commentaires d’un enthousiaste jeune homme qui m’a évité le décès par écrasement ce soir-là. Pour plus de commodité,</em> <em>et parce que je n’ai aucune idée de son nom, nous l’appellerons Bob.]<span id="more-577"></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Metz, 8 février 2012 :</strong> une date à marquer d’une pierre blanche. Non seulement parce que les orteils des impatients massés devant les Arènes se souviendront des -11°, mais surtout parce que les Britons d’<strong>Arctic Monkeys</strong> sont là. Parmi les 4 dates annoncées en province, le choix des <strong>Arènes</strong> prouve bien que les grands noms de la musique internationale retrouvent un intérêt justifié pour la Lorraine. Retour sur un concert qui valait indéniablement quelques engelures.<br />
<strong>Qui c’est déjà ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Arctic Monkeys</strong>, ce sont les rois du rock anglais actuel et des albums qui se suivent sans se ressembler, dont le petit dernier &laquo;&nbsp;Suck it and See&nbsp;&raquo; est acclamé par les fans comme étant celui de la maturité. Et à la tête des rois, le leader charismatique <strong>Alex Turner</strong>, dont la banane (les cheveux. Les cheveux.) et le cuir ont comme souvent rameuté un public à majorité féminine, déjà frétillant bien avant la première partie assurée par <strong>Miles Kane</strong>. Qui ça ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Miles Kane</strong>, c’est le <a href="http://24.media.tumblr.com/tumblr_lzg7trRAgg1rp333bo1_500.gif">frère de cœur</a> d’<strong>Alex Turner</strong>, qui se lance en solo avec son album &laquo;&nbsp;Colour of the Trap&nbsp;&raquo;. (Les deux compères ont également à leur actif un album délicieux,<strong> The Last Shadow Puppets</strong>, que je ne peux que vous encourager à découvrir.) Autant dire que le choix de la première partie n’avait rien d’hasardeux et laissait présager du duo pendant le concert. Surtout que <strong>Miles Kane</strong>, il ne tient pas en place.</p>
<p style="text-align: justify;"><img alt="IGP5207" src="http://img.over-blog.com/500x335/0/20/13/17/Album-Ugo/arctic-monkeys/_IGP5207.JPG" width="500" height="335" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MILES KANE<br />
</strong><strong>Moves like Jagger</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les Cactus résonnent dans les Arènes, et Miles Kane entre en scène. Costume rouge, le sourire banane, le grand fan de <strong>Dutronc</strong> déclenche des pogos en une minute. Accrochez-vous à votre Ventoline, il a l’air très gentil, à causer avec le public, mais il déborde d’énergie. J&rsquo;avais trouvé les singles de son album un peu gentillets, j’ai vite changé d’avis grâce à sa prestation live plus qu’enthousiaste qui a mis le feu à la salle. Malgré ses 25 ans, on sent toute l’histoire du rock anglais dans son jeu de scène : ça bondit, ça crie, ça se roule par terre… Il reprend Dutronc en anglais avec une sincérité et un style fous. Et ses chansons à lui, très rock’n’roll, ont vite conquis tout ceux qui, autour de moi, ne le connaissaient pas encore. Avec des sourires jusqu’aux oreilles et une bonne couche de sueur sur le visage, ils le qualifient de « cinglé » quand il sort de scène, et crient déjà pour le faire revenir.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La phrase de Bob : « Oulala il envoie du paté l’englische, t’as vu comme il a violé sa gratte ? »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><img alt="IGP4995" src="http://img.over-blog.com/500x335/0/20/13/17/Album-Ugo/arctic-monkeys/miles-kane/_IGP4995.JPG" width="500" height="335" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ARCTIC MONKEYS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Lundi, mardi, mercredi, jeudi… » Il aime la France, Alex Turner, et elle le lui rend bien. Il sort de l’ombre avec un nouveau look à la <strong>James Dean</strong>, et même si on lui connaît déjà un caractère plus timide, le contraste avec Miles Kane saute aux yeux. Mais le public ne s’y attarde pas, ravi d’entendre un <em>Don’t sit down cause I moved your chair</em> sombre et profond qui offre une très bonne ouverture toute en finesse. Ça change du punchy <em>Brianstorm</em>, qui jusque là offrait des ouvertures « explosives » aux concerts des tournées précédentes. Et de la finesse, il y en a ! Le choix de la setlist, très équilibrée entre les différents albums, est révélateur d’une belle construction pour la soirée ; on ressort <em>Teddy Picker</em>, satyre brillante et entraînante trop peu connue, fait languir avant de sortir les singles attendus… L’excellent <em>Library Pictures</em> reçoit un accueil triomphal et arrache des sourires au chanteur, généralement peu démonstratif. Et Alex rame avec sa guitare, kung-fu fighte dans le vide, entraîné par le kamoulox des paroles qui lui montent un jeu de scène un peu moins sobre.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La phrase de Bob : (cris et gémissements)</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bang ba-bang, go !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">… Jusqu’au climax. (oui oui la connotation sexuelle est bien là, ça me fait plaisir.) Je vous parlais du choix de la setlist : l’enchaînement <em>I bet that you look good on the Dancefloor / The view from the afternoon / Brianstorm</em> a fait quelques morts, de fatigue et de plaisir. Les survivants encore hébétés ont pu suivre le duo tant attendu Turner/Kane sur <em>Wirral Riddler</em>, une B-Side bien appréciable en live, où Kane a pu encore montrer son énergie débordante et une bonne alchimie avec Alex Turner. Néanmoins, sachant que <strong>The Last Shadow Puppets</strong> ont annoncé un nouvel album pour fin 2012, je faisais partie de ceux qui attendaient un titre du duo, et fantasmaient sur un orchestre à cordes caché derrière la scène, de la lumière tamisée et des regards langoureux. Il a donc fallu lutter contre la déception pour apprécier la prestation.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La phrase de Bob : « Mais euh je voulais Mai miss steak were made foyou, moi ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><img alt="IGP5297" src="http://img.over-blog.com/500x335/0/20/13/17/Album-Ugo/arctic-monkeys/_IGP5297.JPG" width="500" height="335" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>New born batteur</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quand on parle d’Arctic Monkeys, c’est bien souvent Alex Turner, parolier et compositeur du groupe, qui est mis en avant. Alors quand commence <em>Brick by Brick</em>, premier single de &laquo;&nbsp;Suck it and See&nbsp;&raquo; où le batteur <strong>Matt Helders</strong> chante, entendre Alex Turner le présenter, c’est comme une découverte. Matt Helders réhabilité en tant que musicien qui a un nom, c’est réjouissant. D’autant plus qu’il le mérite amplement : le bonhomme a de la fougue à revendre et ne peine pas à allier le chant et la batterie, exercice qui a pourtant l’air de demander dix ans d’expérience au Cirque du Soleil. La prochaine fois que je jouerai au Burger Quiz et que je tomberai sur la question « un chanteur-batteur qui finit par « ins », je dirai Matt Helders-ins.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La phrase de Bob : « Regarde c’est dingue quand il tape il SOURIT. Hein ? Hein ? »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Un <em>Still take you home</em> bondissant, un <em>Evil Twin</em> tout nouveau tout frais, un déchirant <em>Do me a favour</em>… Le concert s’enchaîne avec toujours l’enthousiasme du public, qui au grand plaisir du groupe, connaît par cœur la dernière et très ancienne <em>When the sun goes down</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne crie pas très longtemps avant de les voir revenir sur scène pour le traditionnel mais toujours aussi entraînant <em>Fluorescent Adolescent</em>, repris en chœur par le public encore hypnotisé. Et comme le veut la légende, quand Miles est là, Miles joue sur <em>505</em>, la grande et belle dernière, le bijou d’Arctic Monkeys, la chanson qui me fait oublier que je suis là en tant que presse et me fait pleurer comme une chochotte.</p>
<p style="text-align: justify;">Et là, paf, pastèque, la déception. Un Miles Kane encore surchauffé qui joue de la pédale plus que de la gratte avec un sourire géant, c’est comme avoir Coluche à un enterrement : c’est fatal. Émotion coupée en plein vol, je reste perplexe et contrariée, pas convaincue par cette conclusion. Et puis finalement je souris bêtement en voyant le bras d’Alex passer autour des épaules de Miles quand ils sortent de scène, et, je le jure devant les toms de Matt, lui coller un bisou sur la tempe en disparaissant dans les coulisses. <a href="http://27.media.tumblr.com/tumblr_lzcoquVPBT1rprq47o1_500.gif">La bromance est sauve</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La phrase de Bob : « ALLLEEEEX !! AAAAAAAAAH »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment ça c’est finiiiiii ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les Monkeys ont choisi leurs chansons pour se faire plaisir, ça se sent et ça fonctionne : malgré la mini fausse note de la fin, le concert était une bombe lancée en pleine Lorraine, qui a bien fait fondre la neige et fait tourner les têtes. Pas besoin de fioritures ni de scénographie travaillée, même s’ils jouaient dans une cave on aurait le cerveau retourné. La tournée est bouclée, mais courrez les voir cet été en festival : Arctic Monkeys en live, c’est de la musique, et de la vraie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Article : Marine Pellarin<br />
Photos : Ugo Schimizzi </strong></p>
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