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	<title>Magazine Karma &#187; yes</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Steven Wilson</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 13:25:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Steven Wilson, quadruple nominé au Grammys, multi-instrumentiste, producteur talentueux et l&#8217;un des artistes les plus productifs dans le monde de la musique, a annoncé...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Steven Wilson</b>, quadruple nominé au Grammys, multi-instrumentiste, producteur talentueux et l&rsquo;un des artistes les plus productifs dans le monde de la musique, a annoncé qu’il se lancera dans une tournée européenne, avec une escale à la <b>Rockhal le 21 mars 2015</b>. La tournée coïncide avec la publication de son album solo très attendu <em>HAND. CANNOT. ERASE.</em> qui doit sortir dans les bacs en mars 2015. Actuellement, il se concentre sur sa carrière en solo, mais il est plus connu comme fondateur, guitariste, chanteur et compositeur du groupe <b>Porcupine Tree</b>, mais aussi en tant que membre d&rsquo;autres groupes et pour ses collaborations avec des artistes tels que <b>Opeth</b>, <b>King Crimson</b>, <b>Pendulum</b>, <b>Jethro Tull</b>, <b>XTC</b>, <b>Yes</b>, ou encore <b>Anathema</b>. Rencontre avec un artiste hors norme et plutôt bavard.<b><br />
</b></p>
<p><b>Bonjour Steven ! Je sais que tu faisais partie d’un groupe de rock progressif dans ta jeunesse qui s’appelait comme notre magazine « Karma ». Si je te donnais l’occasion d’aller parler au jeune Steven de l’époque, que lui dirais-tu ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! Waouh ! J’adore cette question. En fait, je pense que ce serait trop facile de regarder en arrière et de donner tel ou tel conseil au jeune moi-même. Quand j’ai commencé à jouer du rock progressif, à l’époque, il y avait encore un chemin tout tracé pour les grandes stars du rock. Il fallait attirer l’attention, signer un contrat avec une grande maison de disque et ensuite tu partais en tournée et ta carrière était quasiment lancée. Il y avait encore ce phénomène des grands groupes de rock à la démesure aussi grande que leur égo. L’industrie de la musique a commencé à changer et est devenue beaucoup plus frileuse, même si je faisais un style de musique qui a été à la mode pendant un très long moment. Les labels ne voulaient plus investir autant d’argent sur les artistes en général. Je pense que si à l’époque du début de ma carrière j’avais su tout ça, j’aurais rapidement été découragé et désabusé. Je pense qu’il vaut donc mieux laisser l’ancien moi dans l’ignorance la plus totale (<i>rires</i>) !</p>
<p><b>Ton ancien album <i>The Raven That Refused To Sing (and other stories)</i> était déjà un album-concept avec une histoire. Pour ce nouvel album <i>HAND. CANNOT. ERASE</i></b><i>.</i>, <b>tu as aussi voulu raconter une histoire, n’est-ce pas ?<br />
</b>Oui, si je devais décrire l’album en une phrase ce serait : « Une jeune femme arrive dans une grande ville où elle parait heureuse et finit par disparaître sans laisser de traces. » J’ai sur cet album un regard sur le 21<sup>ème</sup> siècle, sur les métropoles comme Londres ou Paris, sur la confusion, l’isolation et l’aliénation de ses populations. J’ai voulu parler d’internet et des réseaux sociaux, du fait qu’on a jamais été autant connectés et pourtant on ne connait même plus ses voisins. C’est en partie autobiographique, comme tous mes albums, mais je voulais parler de ce monde moderne en particulier.</p>
<p><b>Cette histoire de jeune femme qui disparait t’a été inspirée par un fait réel, c’est bien exact ?<br />
</b>Oui, j’ai vu un documentaire concernant Joyce Carol Vincent à la télévision et j’ai été estomaqué par cette histoire, car cette femme n’était pas une vieille dame qui vivait seule avec ses chats. Non. C’était une jolie jeune femme qui avait des amis et de la famille. Lorsqu’elle a disparu j’ai eu du mal à comprendre comment elle n’a pu manquer à personne pendant plus de deux ans. Elle a été retrouvée morte plus de deux ans après avoir disparue de la surface du globe. Elle est décédée comme ça : seule et sans raison apparente. C’est pour ça que j’ai choisi de parler d’elle à la première personne. Je suis donc une femme sur cet album.</p>
<p><b>Est-ce que cette histoire t’a renvoyé à tes propres peurs les plus profondes : peur de la mort ? Peur de la solitude ?<br />
</b>Je pense que cette histoire nous touche tous au plus profond de nous-mêmes en tant qu’êtres humains, comme nous sommes les seuls animaux à être conscients du fait que nous allons tous mourir un jour. Je pense que ceci m’a fait comprendre que nous n&rsquo;avons tous qu’un temps limité sur terre et qu’il était de notre devoir d’y donner un certain sens. Il faut que chacun trouve un sens à sa propre existence et cette épée de Damoclès s’approche de plus en plus au fur et à mesure que l’on vieillit. C’est le boulet que nous trainons tous derrière nous. Je ne suis pas obsédé par le temps qui passe, et heureusement, mais je connais l’issue. Je ne crois pas en Dieu, donc pour moi, la vie se limite à ce qui se passe sur Terre et non ailleurs.</p>
<div id="attachment_22256" style="width: 578px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/ATT00000.png"><img class=" wp-image-22256" alt="La couverture de l'album « HAND. CANNOT. ERASE. » " src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/ATT00000.png" width="568" height="568" /></a><p class="wp-caption-text">La couverture de l&rsquo;album « HAND. CANNOT. ERASE. »</p></div>
<p><b>Est-ce que le titre de ton album </b><b><i>HAND. CANNOT. ERASE. </i></b><b>est lié à la fin de l’existence ?<br />
</b>Tu sais, je n’ai pas très envie de donner des explications sur le titre de l’album. J’ai dû donner un titre et j’ai fini par en donner un. Par contre je vais te donner un indice : le mot le plus important est le mot « Erase » et, au vu de ta question, je pense que tu l’avais déjà remarqué. L’album parle de beaucoup de choses : de la mort oui, du fait de disparaître, mais aussi du fait de s’imaginer une nouvelle vie ailleurs. J’aime que ce titre soit ambigu et j’aimerais bien qu’il le reste.</p>
<p><b>Si tu compares la musique de ce nouvel album avec celle de <i>Raven</i>, quels<i> </i>changements as-tu voulu y apporter ?<br />
</b>Chaque album a sa propre personnalité. L’album <i>Raven </i>était pour moi une histoire de fantômes classique, un peu comme dans l’ère victorienne du 19<sup>ème</sup> et 20<sup>ème</sup> siècle. La musique reflétait cet état d’esprit, donc elle est très classique, voir même un peu vieux-jeu. Comme ici je parle du 21<sup>ème</sup> siècle, la musique reprend un peu d’électronique, de la pop, de l’industriel. Dans ce nouvel opus, je passe par les phases de la vie de cette jeune femme, donc il y a beaucoup plus de variations de sentiments. Ici, on ressent de la joie ou de la peine, alors que sur <i>Raven</i>, c’était plus constant, plus consistant aussi.</p>
<p><b>Tu as dans ton groupe un grand nombre de musiciens de renom. Comment travailles-tu avec eux ? Que leur apportes-tu ?<br />
</b>J’ai commencé à faire de la musique par mes propres moyens et j’ai appris beaucoup de choses en autodidacte. Je joue donc un peu de batterie, de synthé, de basse, de guitare. Aujourd’hui, lorsque j’ai une idée de chanson, j’enregistre une démo assez précise de ce que mes musiciens doivent jouer sur tel ou tel morceau. On peut donc dire que je suis carrément attaché à ce que je veux produire. Ça ne me dérange pas. En même temps, comme je sais que mes musiciens sont incroyables, je leur demande aussi de me surprendre et de me faire des propositions. Donc je leur dis : « j’aimerais que tu joues ça… » et eux me disent « et si on faisait plutôt ça… ». Quand l’idée est bonne, je dis oui, bien entendu.</p>
<p><b>Enfin notre question rituelle : si tu devais choisir entre les Beatles ou les Rolling Stones, qui choisirais-tu et pourquoi ?<br />
</b>Argh ! J’aime les deux ! Si je devais vraiment choisir, je prendrais les Beatles pour leurs innovations lors de leurs productions. Je ne suis pas un très bon musicien, mais je pense être un bon producteur et je sais ce que c’est que de s’enfermer dans un studio et de rechercher le son idéal. Je ressens donc beaucoup plus d’affinités pour les Beatles.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/CE7A5791.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-22258" alt="CE7A5791" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/CE7A5791-1024x682.jpg" width="690" height="459" /></a></p>
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		<title>YES &#8211; Rockhal à Esch/Alzette &#8211; 20 mai 2014</title>
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		<pubDate>Wed, 28 May 2014 15:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[manu d'andréa]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mardi 20 mai 2014. Nous nous retrouvons avec quelques amis plutôt spécialistes au concert du mythique groupe Yes donné à la Rockhal à Esch/Alzette,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 20 mai 2014. Nous nous retrouvons avec quelques amis plutôt spécialistes au concert du mythique groupe <b>Yes</b> donné à la <strong>Rockhal</strong> à Esch/Alzette, Grand Duché du Luxembourg.</p>
<p>Première impression en entrant dans la salle et à en juger par l’alignement impressionnant des fauteuils : aucun doute, un public initié et nombreux est attendu.</p>
<p>20h00, entrée en scène des artistes pour le premier des deux sets. Ce soir on aura droit à plus de 2h30 d’une musique élaborée, fruit de la grande période créatrice du groupe, à dater dans les années 1970.</p>
<p>Les trois grands albums de cette période, à savoir <i>Close to The Edge </i>(1972), <i>Going for the One</i> (1977) et <i>The Yes Album</i> (1971) seront joués quasiment intégralement pour nous.</p>
<p>Après une entrée en matière honorable, c’est à partir du troisième morceau <i>Siberian Khatru</i>, morceau phare de l’album <i>Close to the Edge</i> que le concert a véritablement commencé. Les morceaux de l&rsquo;abum <i>Going for the One</i> tel que <i>Turn of the Century</i> et <i>Awaken</i> ont été magistralement interprétés. Après une heure trente de concert et un intermède de 20 mn, <b>Yes </b>entame une seconde partie dont beaucoup de titres sont extraits de <i>The Yes Album </i>pour finir avec <i>Runabout</i> en rappel. Dans l’ensemble on peut considérer que le groupe a fait ce soir une bonne prestation, même s’il ne parvient pas à nous faire oublier le chanteur légendaire que fut <b>Jon Anderson</b>.</p>
<p>A noter la sortie au mois de juillet 2014 d’un nouvel album : <b>Heaven and Earth</b></p>
<p><b>Jon Davidson</b> : Vocals<br />
<b>Chris Squire</b> : basse/vocals<br />
<b>Steve Howe</b> : guitare/vocals<br />
<b>Geoff Downes</b> : clavier<br />
<b>Alan White</b> : batterie</p>
<p><strong>Article et Photos : Manu D’Andréa</strong><br />
<em>Remerciements à José Tucci pour les informations concernant l’histoire du groupe.</em></p>
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		<title>Interview : YES</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 22:27:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Yoko Ono]]></category>

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		<description><![CDATA[YES, est pour la plupart des afficionados de musique un des groupes les plus représentatifs du rock progressif, en plus d’être des stars du...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>YES</strong>, est pour la plupart des afficionados de musique un des groupes les plus représentatifs du rock progressif, en plus d’être des stars du rock et des lauréats de récompenses en tout genre. En quoi sont-ils progressifs, me direz-vous ? « Progressif » ne veut pas dire « impliquant un quelconque progrès » mais plutôt « qui augmente graduellement » selon le dictionnaire. Car oui les protagonistes de ce type de rock en particulier n’ont pas arrêté d’y ajouter un certain nombre de complications, en partant du principe que plus il y a de composants, plus le résultat final aura de la valeur, un peu comme le font les orfèvres pour une montre suisse. Seuls quelques groupes y ont vraiment excellé comme justement <strong>YES</strong> avec l’album <i>Close to the Edge</i> ou encore <strong>Pink Floyd</strong> avec <i>A Saucerful Of Secrets</i> entre autres.</p>
<p>Première partie d&rsquo;un diptyque d&rsquo;interviews avec <strong>YES</strong>, figure de proue du mouvement rock progressif, nous avons rendez-vous avec le batteur de la formation <strong>Alan White</strong>. La seconde partie de cette interview croisée, avec <strong>Steve Howe</strong>, six-cordiste virtuose sera à retrouver dans notre numéro 8, à paraître en juin ! Le groupe jouera ses trois albums qui ont énormément influencé le rock, <em>The Yes Album</em>, <em>Close to the Edge</em>, et <em>Going for the One</em>, dans leur intégralité et dans l’ordre de parution. Leur tournée européenne pour présenter leur triptyque prévoit une escale à la <strong>Rockhal</strong> le <strong>20 mai 2014</strong>.<b><br />
</b></p>
<p><b>Quelle est pour vous votre recette personnelle pour la longévité de YES ?<br />
</b>Quand nous montons sur scène, nous avons vraiment des standards de performance très très élevés. Nous prenons soin de nous-même. Moi personnellement j’essaie de manger convenablement et je ne fume pas. Nous ne voulons pas décevoir les personnes qui viennent nous voir en concert. Jamais !</p>
<p><b>Vous serez en tournée en Europe en 2014. Pourquoi avoir choisi de faire cette tournée ?<br />
</b>On s’est dit que ça faisait longtemps qu’on n’était pas revenus en Europe. Les fans nous ont demandé de revenir plusieurs fois. Notre passage en Europe est assez court mais on a essayé de combiner les dates le mieux possible.</p>
<p><b>Vous allez aussi jouer au Grand Rex à Paris, qui est un cinéma. Pourquoi ?<br />
</b>Ah oui ? C’est un cinéma ? Tu me l’apprends <em>(rires)</em> ! Nous choisissons les salles de 2.000 à 5.000 places généralement, mais on a joué dans des endroits très différents. Cela va du stade de football à l’arène romaine, en passant par une place publique, un théâtre et dans ce cas-ci un cinéma. Pourquoi, pas ? On s’adapte ! Tu seras où, toi ?</p>
<p><b>Au Luxembourg en mai.<br />
</b>Le Luxembourg… c’est à côté de la Belgique, non ?</p>
<p><b>Oui, pourquoi ?<br />
</b>Je suis fan de bières belges. Si tu pouvais nous en ramener quelques-unes, ce serait vraiment sympa !</p>
<p><b>Je vais voir ce que je peux faire <b><em>(rires)</em></b> ! <em> </em></b><b>Pourquoi avoir choisi «The Yes Album», «Close to the Edge», et «Going for the One» pour cette tournée ?<br />
</b>Nous avons choisi ces trois albums, car au fil des années lors de nos concerts, nous jouions souvent l’un ou l’autre titre de ces trois albums, mais n’avions jamais joué l’album dans sa totalité. Nous avons beaucoup de matériel à utiliser, donc ce n’était pas facile de faire un choix parmi tous ces titres. De plus nous avons joué ce même concert avec les trois albums complets aux États-Unis et en Amérique du Sud et nous n’avons eu que des critiques positives en provenance des fans et du public. Voilà pourquoi nous allons le faire en Europe cette fois-ci. De plus, on pense que chaque album représente vraiment une époque de YES en particulier. <em>Close to the Edge </em>c’était le début des années 1970 avec ce côté un peu psychédélique <em>Going for the One</em> a été lancé fin des années 1970 et les critiques ont été très dures à l’époque. Certains disaient que nous avions fait un pas en arrière. On adore cet album et il a sa place parmi les autres. <em>The Yes Album</em> est l’album à succès, c’est lui qui nous a vraiment permis de percer et c’était le premier album où <strong>Steve Howe</strong> a joué dessus.</p>
<p><b>Pourquoi faire ce choix d’un show de trois heures ? N’est-ce pas trop compliqué à mettre en place ?<br />
</b>Non, nous voulions vraiment offrir un voyage musical au public. Nous nous sommes donc plus concentrés sur la partie musicale et pas vraiment sur tout ce qu’il y a autour, même si je dois dire que les lumières sont efficaces aussi. Par contre, il n&rsquo;y aura pas beaucoup d’effets, ce n’est pas un grand show du style Las Vegas en somme. En matière de qualité musicale, ce sera à la hauteur et c’est le plus important.</p>
<p><b>On dit souvent que YES a fait des titres compliqués ou alambiqués. Est-ce que pour vous c’était une façon de composer une symphonie, comme dans le domaine classique, ou plutôt de montrer votre technicité ?<br />
</b>Je ne pense que pas que le but était de montrer notre technicité. YES a toujours été influencé par différents courants et styles musicaux. Tu retrouves effectivement des éléments de jazz, de classique, de pop dans notre musique. Moi, j’appelle cela de la YES musique.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/logo_Yes_logo_2014_hi_res.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-15638" alt="logo_Yes_logo_2014_hi_res" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/logo_Yes_logo_2014_hi_res-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a></p>
<p><b>Beaucoup de groupes de rock classiques reviennent avec de nouvelles compositions en ce moment (par exemple les Pixies). Qu’en est-il de YES?<br />
</b>Oui, nous sommes en train d’enregistrer en ce moment-même et ce depuis la première semaine de janvier. Nous aimerions sortir notre nouvel album pendant l’été pour ensuite pouvoir partir en tournée de promotion pour cet album.</p>
<p><b>Est-ce que vous auriez envie aujourd’hui d’expérimenter de nouvelles choses ?<br />
</b>Nous aimons expérimenter et je pense que nous l’avons déjà beaucoup fait auparavant. Nous savons que pour ce nouvel album, la barre est très haute. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’on nous attend au tournant mais presque. Nos attentes aussi sont très hautes et on s’est vraiment beaucoup investi.</p>
<p><b>Que représente pour vous la musique progressive ? Est-ce une volonté de se démarquer ? Peut-on considérer qu’elle existe encore aujourd’hui ?<br />
</b>Oui, bien sûr. Je pense qu’il y a de bons groupes progressifs encore aujourd’hui. Personnellement j’écoute différents styles de rock et j’aime vraiment tous ces styles. J’aime ces différentes influences et ce qu’elles apportent ou ont apporté à YES. Comme je disais tout à l’heure pour moi le style de YES est vraiment un style à part et reconnaissable entre mille. C’est du YES rock si tu veux.</p>
<p><b>Vous avez joué avec John Lennon sur l&rsquo;album Imagine et le single Instant Karma !, ce qui est assez drôle comme j’écris pour le Magazine Karma. Comment se retrouve-t-on à travailler avec John Lennon ?<br />
</b>A l’époque je jouais dans des clubs à Londres et un jour je reçois le coup de film d’un mec qui dit s’appeler<strong> John Lennon</strong> et qui dit avoir besoin d’un batteur pour le lendemain à Toronto. Il fallait donc je prépare mes bagages et que je parte prendre l’avion dans la journée. J’avais un ami à moi qui me faisait tout le temps des blagues stupides, donc je n’ai pas tout de suite cru au coup de fil de John. Ce n’est que quand j’ai vérifié toutes les informations que j’ai réalisé ce qui m’arrivait. Jouer sur <em>Imagine </em>était une expérience incroyable d’ailleurs.</p>
<p><b>Chez Karma nous avons une question rituelle : préférez-vous les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ?<br />
</b>C’est assez simple pour moi : les Beatles bien entendu, comme j’ai joué avec John Lennon sur l&rsquo;album <i>Imagine</i> ainsi que sur certains albums de Yoko Ono avant que John Lennon ne me présente George Harrison. J’ai joué avec George sur <i>All Things Must Pass,</i> mais aussi avec Eric Clapton, Ringo Starr et d’autres grands noms de l&rsquo;époque comme Phil Collins par exemple. <i>Imagine</i> a vraiment changé la musique et a été un vrai événement marquant!</p>
<p><strong><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/e-ticket_YES.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-15637" alt="e-ticket_YES" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/04/e-ticket_YES-516x1024.jpg" width="516" height="1024" /></a></strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><em>Le groupe sera également en concert à Paris au Grand Rex le 13 mai 2014</em></p>
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