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	<title>Magazine Karma &#187; Vieilles Charrues</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Muse : 3 festivals français cet été</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 10:39:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Muse se produira dans trois festivals Français l&#8217;été prochain. Le 4 juillet, ils seront au Main Square Festival à Arras, le 13 juillet à...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Muse</strong> se produira dans trois festivals Français l&rsquo;été prochain. Le 4 juillet, ils seront au <strong>Main Square Festival</strong> à Arras, le 13 juillet à <strong>Musilac</strong> et le 16 juillet en tête d&rsquo;affiche du jeudi des <strong>Vieilles Charrues</strong>.<br />
Le groupe anglais défendra sur scène son 7e album, qui devrait sortir en mai 2015.</p>
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		<title>Interview : Von Pariahs</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 08:46:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le groupe vendéen Von Pariahs, qui a fait ses armes à Nantes, est au cœur d&#8217;une tournée marathon pour défendre son premier album, Hidden...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe vendéen <strong>Von Pariahs</strong>, qui a fait ses armes à Nantes, est au cœur d&rsquo;une tournée marathon pour défendre son premier album, <i>Hidden Tensions</i>. <strong>Sam Sprent</strong>, le chanteur, et <strong>Théo Radière</strong>, l&rsquo;un des guitaristes de la formation, se sont confiés quelques heures avant leur prestation sur la scène Grall des <strong>Vieilles Charrues</strong>.</p>
<p><b>Vous avez crée le groupe en 2009 et aujourd&rsquo;hui, après la sortie de votre premier album, vous tournez dans les plus grands festivals français, que de chemin parcouru !<br />
</b><strong>Théo Radière :</strong> Ouais, c&rsquo;est clair ! Vraiment ! On peut pas dire le contraire, c&rsquo;est&#8230; Entre les premiers bars qu&rsquo;on a fait où il y avait deux poivrots devant nous et ce soir où il va y avoir des dizaines de milliers de personnes, ça fait un gouffre quoi.</p>
<p><b>Vous êtes un groupe de rock français, alors qu&rsquo;en ce moment, les groupes émergents ont tendance à faire de l&rsquo;électro (Saint-Michel, The Shoes, Natas loves you&#8230;). Est-ce que faire du rock, c&rsquo;est plus compliqué pour se faire connaître ?<br />
</b><strong>Sam Sprent :</strong> Non, la preuve, on l&rsquo;a fait. Non, c&rsquo;est pas dur. Faîtes-en du rock !<br />
<strong>Théo :</strong> Ouais, faut pas le dire que c&rsquo;est dur, sinon c&rsquo;est pas la peine.</p>
<p><b>Vous jouez un rock brut, intense, des fois un peu rageux même, notamment sur scène, d&rsquo;où vient cette énergie ?<br />
</b><strong>Sam :</strong> C&rsquo;est le reflet de nos personnalités, je pense. On ne fait pas que des trucs enragés, tu vois, dans notre travail, on a quand même des morceaux qui redescendent et qui sont plus mélancoliques et voilà, c&rsquo;est plus nos personnalités qui ressortent dans notre musique.<br />
<strong>Théo :</strong> Ouais, c&rsquo;est comme ça qu&rsquo;on voulait s&rsquo;exprimer, c&rsquo;est la manière la plus simple qu&rsquo;on a trouvé de s&rsquo;exprimer, pour exprimer ce qui nous passe par la tête&#8230; Faut croire que c&rsquo;est assez fidèle à ce qui passe dans nos cerveaux.</p>
<p><b>Vous chantez en anglais parce que vous faîtes du rock, ou parce que vous n&rsquo;imaginez pas chanter en français ?<br />
</b><strong>Sam </strong>: C&rsquo;est parce que depuis le début je chante en anglais, parce que c&rsquo;était naturel, parce que c&rsquo;est ma langue maternelle (<em>il est originaire de Jersey ndlr</em>) et que Théo a eu cette idée de groupe de rock, de rock anglais. Il me connaissait, il m&rsquo;a appelé, j&rsquo;ai accepté, c&rsquo;est comme ça que ça s&rsquo;est fait. Après, il n&rsquo;y a pas de règle, le rock, ça ne va pas forcément avec l&rsquo;anglais.</p>
<p><b>En groupe de rock français, il y a Shaka Ponk et Skip The Use, qui comme vous chantent en anglais. J&rsquo;imagine que leur succès vous fait envie ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> En fait, le style musical qu&rsquo;ils développent, on ne se sent pas du tout proche de ça. Moi, je respecte ces gens-là, mais on n&rsquo;écoute pas du tout leur musique. Pour nous, ce n&rsquo;est pas vraiment du rock, c&rsquo;est une sorte de&#8230; Si, c&rsquo;est du rock, mais dans un coffrage acidulé, un peu trop acidulé pour nous, un peu trop calculé, tu vois.</p>
<p><b>Mais leur succès actuel vous fait envie ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> Bah en fait, je pense que l&rsquo;envie qu&rsquo;on a avant tout, c&rsquo;est que notre musique puisse parvenir jusqu&rsquo;à un maximum de personnes et qu&rsquo;ensuite ces gens-là choisissent s&rsquo;ils aiment ou pas ce qu&rsquo;on fait. Mais effectivement, s&rsquo;il y a un public aussi important que celui de Skip The Use ou de Shaka Ponk qui se met à kiffer Von Pariahs, on ne va pas cracher dessus, bien au contraire.<br />
<strong>Sam :</strong> Je pense que ça va venir, c&rsquo;est juste que ça prend plus de temps, parce qu&rsquo;on a pris un chemin différent. On a choisi de sortir notre musique sur un label indépendant et de se consacrer à la scène, donc on fait plus parler de nous par la scène que par les médias ou par les ventes d&rsquo;albums.</p>
<p><b>J&rsquo;ai lu quelque part que vous citiez Franz Ferdinand parmi vos influences, c&rsquo;est bien le cas ?<br />
</b><strong>Sam :</strong> Ouais, c&rsquo;est ce qu&rsquo;on écoutait au début&#8230;<br />
<strong>Théo :</strong> Ils sont toujours un peu présents, même si on n&rsquo;écoute plus à l&rsquo;heure actuelle. Ça a marqué notre culture musicale d&rsquo;adolescent.<br />
<strong>Sam </strong>: On va jouer avec Franz Ferdinand mardi prochain d&rsquo;ailleurs (<em>en première partie du festival de Poupet, le 22 juillet dernier, ndlr</em>). C&rsquo;est une date qu&rsquo;on attend avec impatience.</p>
<p><b>Est-ce qu&rsquo;il y a un groupe ou un artiste en particulier avec lequel vous aimeriez travailler ?<br />
</b><strong>Théo</strong> <em>(après un instant)</em> : Je pense qu&rsquo;on se suffit à nous-mêmes, tu vois. On prend grave notre pied entre nous pour le moment, on n&rsquo;a pas forcément besoin de faire appel à un élément extérieur. Après, peut-être que ça viendra un jour, mais&#8230;<br />
<strong>Sam :</strong> Ouais.<br />
<strong>Théo :</strong> On n&rsquo;est pas fermés à l&rsquo;idée, mais comme ça, là, non.</p>
<p><b>Vous avez pas mal tourné en France, je crois que vous avez une date bientôt à Montréal, vous allez continuer à aller jouer à l&rsquo;étranger ?<br />
</b><strong>Sam :</strong> Ouais carrément ! Depuis qu&rsquo;on fait de la musique, on ne fait que des concerts en France principalement, donc toutes les dates à l&rsquo;étranger, on les prend avec joie. Là, on revient de Suisse, c&rsquo;est la quatrième fois qu&rsquo;on y allait, on kiffe de plus en plus. Montréal, ce sera la première fois, non ce sera la deuxième fois qu&rsquo;on prend l&rsquo;avion avec le groupe&#8230;<br />
<strong>Théo :</strong> Ce sera la première fois qu&rsquo;on joue dans un pays anglophone.<br />
<strong>Sam :</strong> Ouais, et ça, c&rsquo;est hyper important.</p>
<p><b>Et pourquoi avoir choisi de s&rsquo;appeler Von Pariahs, est ce qu&rsquo;il y a une signification derrière ce nom ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> Bah Von Pariahs, c&rsquo;est pour nous un nom qui défonce. Ça nous représente bien.</p>
<p><b>Est-ce qu&rsquo;un deuxième album est en préparation ? Vous en êtes ou ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> On y pense énormément et étant donné qu&rsquo;on n&rsquo;a pas arrêté de répéter malgré les très très nombreuses dates qu&rsquo;on a eu depuis 6-7 mois là, et bah du coup, on a déjà commencé à composer des morceaux pour le nouvel album.</p>
<p><b>C&rsquo;est en cours, donc ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> On peut dire ça. Mais il n&rsquo;y a rien de concret pour le moment.</p>
<p><b>Et la dernière question, la question rituelle du magazine : plutôt Beatles ou Rolling Stones ?<br />
</b><em>(Silence)<br />
</em><strong>Théo :</strong> Euh&#8230;<br />
<strong>Sam :</strong> Non mais, c&rsquo;est&#8230; Y&rsquo;a pas à avoir une préférence entre les deux groupes en fait.<br />
<strong>Théo :</strong> Je trouve que le délire de faire se confronter deux groupes, qui ont des esthétiques musicales complètement différentes&#8230;<br />
<strong>Sam :</strong> C&rsquo;est le truc des médias, ça !<br />
<strong>Théo :</strong> Voilà, c&rsquo;est du merchandising en fait, moi, je ne suis pas du tout sensible à ça.<br />
<strong>Sam :</strong> C&rsquo;est comme faire s&rsquo;affronter Blur et Oasis, c&rsquo;est pareil. Moi, j&rsquo;adore les Rolling Stones, et en même temps, il y a des albums des Beatles que je kiffe.<br />
<strong>Théo :</strong> Par contre, j&rsquo;aime pas Yoko Ono.</p>
<p><b>Ok, on finira là-dessus alors ?<br />
</b><strong>Théo :</strong> Ouais, voilà.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Manuella Binet</strong></p>
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		<title>Interview : Yodelice</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 13:02:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Vieilles Charrues]]></category>
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		<description><![CDATA[On a croisé Yodelice au Festival des Vieilles Charrues, juste après son passage réussi sur la scène Kerouac. Souriant, Yodelice, alias Maxim Nucci, actuellement...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">On a croisé <strong>Yodelice</strong> au <strong>Festival des Vieilles Charrues</strong>, juste après son passage réussi sur la scène Kerouac. Souriant, Yodelice, alias Maxim Nucci, actuellement en tournée avec son troisième album <em>Square Eyes</em>, a accepté de nous accorder quelques instants pour répondre à nos questions.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Vous multipliez les projets musicaux avec de nombreux artistes francophones, vous avez fait des B.O. de films, et vous êtes en tournée pour défendre votre troisième album&#8230; Comment faîtes-vous ?<br />
</b>Yodelice : Je sais pas <em>(rires)</em> ! Bon, le cinéma, c&rsquo;est vraiment récréatif, je n&rsquo;en ai pas fait beaucoup. C&rsquo;était plutôt des apparitions, donc ça ne m&rsquo;a pas pris vraiment beaucoup de temps. Et puis, la musique, j&rsquo;aime ça, je suis un boulimique de travail. Mais, comme mon travail, c&rsquo;est ma passion, ce n&rsquo;est jamais vraiment gênant, en fait.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Vous avez étudié la musique à Londres, j&rsquo;imagine que le rock anglais a une influence sur votre travail ?<br />
</b>Ce n&rsquo;est pas forcément le fait que je sois parti étudier là-bas qui fait que j&rsquo;aime la musique anglo-saxonne. Je pense que ça fait partie de mes influences et de mes références musicales depuis que je suis môme&#8230; Toute la période un peu années 1970, que ce soit dans le rock, dans la soul, tout ce qui nous venait d&rsquo;Angleterre ou des Etats-Unis. Même si je suis né en 1979 et que je n&rsquo;ai pas vraiment connu cette époque, c&rsquo;est quelque chose qui a toujours été fascinant pour moi et qui m&rsquo;a &laquo;&nbsp;formé les oreilles&nbsp;&raquo;, quelque part.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Et c&rsquo;est pour ça que vous chantez en anglais ?<br />
</b>Ouais, en fait, je ne me suis jamais vraiment posé la question, je ne me suis pas dit : « tiens, est-ce que je vais le faire en français ou en anglais ? », j&rsquo;ai fait vraiment ce qui m&rsquo;est venu naturellement et l&rsquo;anglais s&rsquo;est imposé. Après, je dois t&rsquo;avouer que j&rsquo;aimerais bien un jour faire un disque en français, sans dénaturer ma musique.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Tout à l&rsquo;heure, sur la scène des Vieilles Charrues, pour introduire <em>Sunday with a flu</em>, vous parliez d&rsquo;une « période un peu dure »&#8230;<br />
</b>Un peu dure, c&rsquo;est un peu&#8230; Un peu délicat, parce que c&rsquo;est subjectif&#8230;</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Mais vous aviez cette volonté d&rsquo;expliquer la chanson à votre public ?<br />
</b>J&rsquo;essaie de ne pas le faire trop souvent, sinon mes musiciens me disent « oh, t&rsquo;es chiant ! » <em>(rires).</em> Mais bon, ouais, j&rsquo;aime bien expliquer le process, c&rsquo;est vrai que cette chanson, par exemple, <em>Sunday with a flu</em>, ça parle d&rsquo;un mec qui perd la tête. Je l&rsquo;ai écrite à un moment où ça n&rsquo;allait pas fort et elle est venue très rapidement, elle a été écrite de manière extrêmement solitaire et de voir la vie qu&rsquo;elle a eu, et les portes que ça m&rsquo;a ouvert par la suite, ça me fascine toujours, je ne me l&rsquo;explique toujours pas. Je crois qu&rsquo;il y a parfois des facteurs qui rentrent en compte, qui, heureusement et malheureusement, n&rsquo;ont rien à voir avec la musique, dans le succès d&rsquo;une chanson. Moi, je connais des gens qui font vraiment de la musique extra, qui galèrent et qui ne rencontrent pas le succès, et puis parfois, tu écris une chanson, comme ça, qui n&rsquo;a rien de spécial. Enfin, elle est sincère, mais voilà, il y a des chansons dont je suis plus fier, et qui a un parcours et qui rencontre un certain succès, c&rsquo;est assez fascinant.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Quel rapport entretenez-vous avec vos fans ?<br />
</b>Je les aime très fort ! Ce qui est génial, c&rsquo;est que je pense que j&rsquo;ai des fans qui aiment vraiment la musique. Enfin généralement, quand je vois avec les réseaux sociaux ce qu&rsquo;ils aiment, c&rsquo;est plutôt des fans de musique en général, il n&rsquo;y a pas ce côté fan fanatique hystérique. Vraiment, je pense qu&rsquo;ils aiment la musique en général et qu&rsquo;ils aiment ma musique et donc c&rsquo;est toujours des bons moments de partager et de les rencontrer.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Est-ce que vous travaillez déjà sur un futur album ?<br />
</b>Ouais, j&rsquo;écris sur la route, après il y a un moment où il va falloir que je me pose, que je fasse le point sur ce que j&rsquo;ai&#8230; Pour l&rsquo;instant, c&rsquo;est un peu flou, en fait.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>La q</strong><b>uestion rituelle : plutôt Beatles ou Rolling Stones ?<br />
</b>Ah, elle est dure cette question ! Euh&#8230; Elle est hyper dure cette question. Parce que c&rsquo;est tellement différent&#8230; C&rsquo;est deux groupes tellement différents. Les Rolling Stones&#8230; Enfin, j&rsquo;aime l&rsquo;énergie des Stones, mais je crois que j&rsquo;aime les chansons des Beatles. Je crois qu&rsquo;à choisir, je choisirais les Beatles.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Propos recueillis par : Manuella Binet</strong></p>
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		<title>Interview : Saint Michel</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jul 2014 08:18:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[saint michel]]></category>
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		<description><![CDATA[Le duo versaillais joue dans les plus grands festivals français cet été, après avoir sorti son premier album Making Love and Climbing fin 2013....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Le duo versaillais joue dans les plus grands festivals français cet été, après avoir sorti son premier album </span><i style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Making Love and Climbing </i><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">fin 2013. C&rsquo;est en Bretagne, aux festival des Vieilles Charrues, qu&rsquo;on a rencontré Emile Larroche et Philippe Thuillier, à quelques heures de leur concert, pour leur poser quelques questions, à la cool.</span></p>
<p style="text-align: justify"><b>D&rsquo;abord, est-ce que vous pouvez nous raconter votre rencontre et les débuts de Saint Michel ?<br />
</b>Philippe : Alors on s&rsquo;est rencontré dans un marché aux fleurs&#8230; <em>(rires)</em> Non, on change à chaque fois. En fait, j&rsquo;avais un groupe avant, que j&rsquo;avais fondé d&rsquo;ailleurs avec un pote qui s&rsquo;appelle Léon, qui a fait beaucoup de graphisme pour Saint Michel, il nous a aidé pour la pochette de l&rsquo;EP, pour des vidéos, on a fait plein de vidéos avec lui. J&rsquo;avais donc monté un groupe de pop-rock et on avait besoin d&rsquo;un guitariste, du coup, Emile est venu faire une audition et d&rsquo;ailleurs, il l&rsquo;a un poil mal pris, parce qu&rsquo;on ne l&rsquo;a pas rappelé pendant deux mois&#8230;</p>
<p style="text-align: justify">Emile : Nan, enfin, je me suis juste dit que c&rsquo;était mort !</p>
<p style="text-align: justify">Philippe : Et en fait, deux mois après, on avait un concert. C&rsquo;est un peu bizarre, en fait, on s&rsquo;est dit « on a personne, enfin pas grand monde à appeler, tiens si on rappelait Emile, on lui donne sa chance. » Là, il y en a qui ont fait « ouuh nan pas bien », mais on a tenté le coup.</p>
<p style="text-align: justify">Emile : Et ouais !</p>
<p style="text-align: justify">Philippe : Et c&rsquo;était bien. Le seul truc que j&rsquo;en garde, qui m&rsquo;a marqué, c&rsquo;est sa position sur scène.</p>
<p style="text-align: justify">Ensemble : Les jambes écartées !</p>
<p style="text-align: justify">Emile : Un peu ouais, d&rsquo;accord.</p>
<p style="text-align: justify">Philippe : Il avait une position un peu cowboy, avec les jambes un peu écartées comme ça, il jouait de la guitare et ça, c&rsquo;était vraiment la rencontre. Et après, on a continué peut être un an ou deux avec ce groupe là, à faire des morceaux, mais on avait un petit peu de mal, parce qu&rsquo;on n&rsquo;avait pas d&rsquo;équipe autour de nous, on n&rsquo;avait pas de producteur, on ne passait pas en radio, on a fait quelques concerts, mais on bookait tout nous-mêmes donc c&rsquo;était un peu compliqué, on faisait nos propres disques. Comme je suis ingénieur du son, j&rsquo;enregistrais et on mettait nos sous, ou on faisait des demandes de subventions et on pouvait payer 500 exemplaires qu&rsquo;on filait après aux pros, mais on avait un peu du mal à aboutir. Du coup c&rsquo;est devenu un peu compliqué niveau ambiance, ça s&rsquo;est un peu essoufflé et on a commencé à faire des morceaux avec Emile, et du coup voilà, Saint-Michel est né comme ça.</p>
<p style="text-align: justify"><b>Vous faîtes de l&rsquo;électro, et vous venez de Versailles&#8230; Forcément, quand on le sait, on pense à Daft Punk et Phoenix, pas trop la pression d&rsquo;être comparés à ces deux groupes ?<br />
</b>Philippe : Ouais alors, Daft Punk ne vient pas de Versailles. Dans l&rsquo;imaginaire collectif, Daft Punk, c&rsquo;est versaillais. Phoenix, eux ils sont versaillais et Air aussi. Ca ne nous met pas du tout la pression, c&rsquo;est plutôt chouette d&rsquo;être comparés. Après, entre Air et Daft Punk, il y a quatre mondes, il y a quatre voies lactées et cinq planètes de plus. Ils ne font pas du tout le même son, donc en fait dans électro, nous on avait juste besoin de préciser un peu le truc, parce qu&rsquo;électro c&rsquo;est tellement large, entre Daft Punk qui, jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui, faisait plutôt de la techno entre guillemets, et maintenant ils font plutôt de la funk&#8230; Funk disco à l&rsquo;ancienne. Et Air qui fait une électro hyper-clinique, hyper-aérienne. Donc il y a quand même des trucs différents. Il y a Phoenix qui viennent de Versailles et eux aussi, certains les qualifient un peu d&rsquo;électro, parce qu&rsquo;ils mettent du synthé, mais dans du pop-rock, dans une base batterie-guitare. Du coup, Saint-Michel, ça se positionne entre ces groupes là, quelque part entre ces trois là.</p>
<p style="text-align: justify"><b style="line-height: 1.5em">Mais du coup, c&rsquo;est plus facile de faire de l&rsquo;électro en France ?<br />
</b>Emile : Euh, ouais, je ne sais pas, je ne sais pas s&rsquo;il y a vraiment une règle là dessus. En tous cas, ces derniers temps, il y a eu plein de groupes de rock, peut être de rock un peu punk, genre Skip The Use et des trucs comme ça qui marchent super bien. En tous cas, ils ont une grosse retombée en live, forcément, parce que ça envoie assez fort et il y a un côté fête. Après, des trucs comme Fauve, pour moi c&rsquo;est plus pop-rock qu&rsquo;électro. Tu vois, le côté basse-batterie-guitare, bon c&rsquo;est ce qui marche, après, là, c&rsquo;est plus lié à un truc de chansons à texte et du fait qu&rsquo;on soit en France et que ça marche bien en France. Mais je ne sais pas, j&rsquo;avoue que je ne me suis pas posé la question de savoir si ça marche mieux le rock que l&rsquo;électro.</p>
<p style="text-align: justify"><b>Justement, quelles sont vos influences musicales ?<br />
</b>Emile : On a plein d&rsquo;influences musicales, justement on s&rsquo;y perd un peu des fois quand il s&rsquo;agit de composer pour l&rsquo;album, parce que ça passe de la folk acoustique à la Nick Drake, à du Radiohead, à de la grosse électro, du Flying Lotus, des trucs comme ça. Donc, ça va un peu partout et on essaye de faire un petit mélange de tout ça. Ce qui est drôle, c&rsquo;est que souvent, entre ce qu&rsquo;on écoute et ce qu&rsquo;on aime et ce qu&rsquo;on a l&rsquo;impression de mettre dans notre musique, ce n&rsquo;est pas ce que les gens y voient. Là, je lisais dans le programme du festival, ils nous comparent à Archive. Moi Archive, je connais, je ne déteste pas, mais ce n&rsquo;est pas du tout la musique que j&rsquo;écoute. On nous a pas mal comparé à MGMT aussi, que j&rsquo;aime bien, mais que je n&rsquo;écoute pas trop.</p>
<p style="text-align: justify"><b>C&rsquo;est pas mal MGMT&#8230;<br />
</b>Emile : Ouais, mais c&rsquo;est parce qu&rsquo;on est deux jeunes gars un peu à la cool et qu&rsquo;on fait une musique un peu sunshine, assez naïve, c&rsquo;est pour ça. Mais je n&rsquo;écoute pas, enfin on n&rsquo;écoute pas trop MGMT.</p>
<p style="text-align: justify"><b>Les chansons de votre premier album sont souvent longues&#8230;<br />
</b>Philippe : Ah ouais ?</p>
<p style="text-align: justify"><b>Elles font souvent plus de 5 minutes, comment vous l&rsquo;expliquez ?<br />
</b>Emile : Ah ouais, mais parce qu&rsquo;on met des intros, des outros souvent, on cale des petits bouts de rushs. Des fois on prend un bout de la chanson qu&rsquo;on met en ralenti à fond. On le fait sans forcément y réfléchir, on le fait un peu par hasard ou c&rsquo;est un petit accident dans l&rsquo;ordinateur et on aime bien comme ça sonne, du coup on le colle à la fin d&rsquo;une chanson. Souvent, c&rsquo;est un peu pour ça qu&rsquo;elles sont longues. Il y a quelques chansons qui ont un développement un peu électro aussi, donc qui prennent du temps.</p>
<p style="text-align: justify"><b>J&rsquo;ai aussi remarqué que vous utilisez trois prénoms (Bob, Katherine, Lucie) comme titres de vos chansons&#8230;<br />
</b>Emile : Ouais on voulait faire un album que de prénoms.</p>
<p style="text-align: justify"><b>C&rsquo;est vrai ?<br />
</b>Philippe : Ouais, on n&rsquo;a pas réussi.</p>
<p style="text-align: justify"><b>Votre nom de groupe est aussi composé avec un prénom&#8230; Pourquoi ?<br />
</b>Philippe : On aime bien les trucs un peu personnalisés, c&rsquo;est un côté humain pour nous. On a envie de s&rsquo;adresser à des gens. On a envie que les choses soient personnalisées, je crois que c&rsquo;est le bon mot. On a envie d&rsquo;être assez proches des gens. Ca vient d&rsquo;une blague aussi Saint Michel, vu que moi à l&rsquo;époque, j&rsquo;appelais tout le temps Emile Michel, j&rsquo;appelais tout le monde Michel ou Patrick. Il y a un côté à la bonne franquette, pour moi Michel, c&rsquo;est un mec qui t&rsquo;attend au comptoir avec un petit godet pour boire un coup. Les noms de filles, c&rsquo;est pour ancrer le truc dans quelque chose de plus humain, t&rsquo;as l&rsquo;impression de t&rsquo;adresser à quelqu&rsquo;un de précis. Ce n&rsquo;est pas forcément des personnages réels, ce n&rsquo;est pas des copines ou des mamans ou des amies, mais ça permet de rendre le truc un peu plus réel pour nous.</p>
<p style="text-align: justify"><b>Vous n&rsquo;êtes que deux, est ce que c&rsquo;est plus facile pour composer lorsque l&rsquo;on travaille en duo ?<br />
</b>Philippe : Ca ne change rien, parce qu&rsquo;en gros, c&rsquo;est moi qui compose et après, on orchestre à deux.</p>
<p style="text-align: justify">Emile : Mais ouais, c&rsquo;est forcément plus simple que de bosser à 5 parce que tu as deux fois moins de personnes&#8230; Alors c&rsquo;est peut être moins riche dans un sens où chacun à ses influences, chacun va mettre sa patte, que l&rsquo;autre ne pourra pas mettre.</p>
<p style="text-align: justify">Philippe : Ca dépend des équipes. Regarde sur Milestone (son groupe précédent, ndlr), à la fin, enfin dans les bons moments, quand on s&rsquo;entendait bien, on était à 5, chacun faisait son boulot. Si les choses sont bien réglementées entre guillemets, si chacun à son territoire musical, si chacun se fait confiance, alors chacun va apporter sa petite pierre à l&rsquo;édifice. Mais, en fait, il faut distinguer l&rsquo;arrangement de la composition, c&rsquo;est un peu compliqué à expliquer comme ça, mais je ne crois pas qu&rsquo;on compose réellement à plusieurs en fait. Je pense qu&rsquo;il faut qu&rsquo;il y ait une idée de départ et après tout ce qui est arrangement ou orchestration, ça, ça peut se faire à 300 000.</p>
<p style="text-align: justify"><b>Dernière question, plutôt Beatles ou Rolling Stones ?<br />
</b>Philippe : Ahah !</p>
<p style="text-align: justify">Emile : Bah moi, honnêtement je suis carrément plus Beatles, mais ces derniers temps, j&rsquo;ai plus écouté les Rolling Stones. Je suis allé les voir en concert au Stade de France, il y a quelques semaines et je redécouvre un peu et c&rsquo;est génial aussi. Mais je suis plus Beatles.</p>
<p style="text-align: justify">Philippe : Moi ce qui m&rsquo;ennuie en fait là dedans, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a une espèce de parti-pris : tu dis Beatles, c&rsquo;est pour le côté scolaire, propre sur soi et si tu dis les Stones, c&rsquo;est que tu aimes vraiment l&rsquo;esprit du blues et du rock&rsquo;n'roll. Bref, j&rsquo;ai le droit de faire le vilain petit canard et de ne pas choisir ?</p>
<p style="text-align: justify"><b>C&rsquo;est comme tu veux !<br />
</b>Philippe : Bon alors, pour l&rsquo;esprit, parce qu&rsquo;on est aux Vieilles Charrues, en festival et tout, moi je dis les Stones. Mais ce n&rsquo;est pas pour l&rsquo;écriture musicale, parce que sur l&rsquo;écriture, je trouve que les Beatles, ils les torchent, mais pour le spirit rock, c&rsquo;est incomparable pour le live. Le live, les Beatles, c&rsquo;est genre&#8230; Ils en ont fait quand ils avaient la coupe au bol et puis ils ont carrément décidé d&rsquo;arrêter les concerts en 1965 ou 1966, pour se consacrer au studio, donc du coup, c&rsquo;est pas comparable. Donc pour l&rsquo;énergie, pour le live, les Stones, sans aucun problème.</p>
<p style="text-align: justify">Propos recueillis par Manuella Binet.</p>
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		<title>Vieilles Charrues : la programmation complète !</title>
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		<pubDate>Thu, 15 May 2014 15:07:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Manuella]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le festival des <strong>Vieilles Charrues</strong> vient de dévoiler les 5 derniers noms qui s&rsquo;ajoutent à l&rsquo;affiche de l&rsquo;édition 2014.<strong> Kavinsky</strong>, <strong>Diziz</strong>, <strong>Benjamin Clémentine</strong>, <strong>Fakear</strong> et <strong>Gramatik</strong> rejoignent donc à la programmation de cette 23è édition des groupes comme <strong>Arctic Monkeys</strong>,<strong> Franz Ferdinand</strong>, les<strong> Black Keys</strong>, <strong>Thirty Seconds To Mars</strong>, <strong>Indochine</strong> mais également <strong>Elton John</strong>, <strong>Stromae</strong>, <strong>Lily Allen</strong>, <strong>Miles Kane</strong>, <strong>Shakaponk</strong>, <strong>Julien Doré</strong>, <strong>Detroit</strong> et de très nombreux autres&#8230; Il y en aura pour tous les goûts à Kerampuilh !</p>
<p style="text-align: justify;">La programmation complète est dispo en ligne <a href="http://www.vieillescharrues.asso.fr/2014/programmation">sur le site internet des Vieilles Charrues</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le festival, qui se tiendra du 17 au 20 juillet prochain à Carhaix, devrait vite afficher complet, puisque les pass 4 jours, les pass 3 jours et les billets pour la journée du vendredi sont déjà tous vendus&#8230;</p>
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