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	<title>Magazine Karma &#187; sting</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Live Report : Sting &#8211; Le Galaxie d&#8217;Amnéville &#8211; 10 novembre 2012</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 09:46:48 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<h1><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/sting_LR.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-5521" title="sting_LR" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/sting_LR.jpg" alt="" width="700" height="100" /></a></h1>
<h1>Live Report : Sting &#8211; Le Galaxie d&rsquo;Amnéville &#8211; 10 novembre 2012</h1>
<p>À 61 ans, dont 41 passés à écumer les scènes du monde, des plus petites aux plus grandes, <strong>Sting</strong> choisit de revenir à ses premières amours, à l’instrument qui a fait décoller sa carrière : la basse. Et pour l’occasion, ce n’est pas à New-York que l’Englishman fait une escale, mais au<strong> Galaxie d’Amnéville</strong>. Dernier appel pour les passagers, embarquement immédiat !<span id="more-5510"></span></p>
<p>Ne nous leurrons pas, tout le monde a déjà entendu ou fredonné un morceau de <strong>Sting</strong>. De ses plus grands succès avec <strong>The Police</strong>, <em>So lonely</em> par exemple, à ses compositions personnelles comme <em>Englishman in New York</em>, <strong>Sting</strong> a su, à un moment ou un autre, faire raisonner en nous les notes de ses morceaux. Et pour cause. Avec 41 ans de carrière au compteur, on peut dire que l’anglais en a vu. Tantôt membre de son groupe, puis leader de sa carrière solo, il s’est même permis quelques apparitions remarquées au cinéma (son rôle dans <em>Dune</em> de <strong>David Lynch</strong> étant probablement le plus connu). En survolant sa carrière, on se demande sincèrement à quoi <strong>Sting</strong> n’a pas touché ?</p>
<p>Et si, après tant d’années, les changements se sont succédés, il y a quelque chose qui n’a jamais varié d’un pouce : son amour pour la basse. Instrument de prédilection pour l’artiste, cela faisait pourtant plusieurs années qu’il n’en avait pas joué sur scène lors de ses prestations en solo, lui préférant la guitare. C’est pour cette raison qu’en cette année 2012, alors qu’il décide de repartir en tournée mondiale, <strong>Sting</strong> reprend en main sa « quatre cordes » et se lance à corps perdu dans son <strong>Back to Bass Tour</strong>.</p>
<div id="attachment_5513" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-5513" title="BQ9C6525_karma" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/BQ9C6525_karma.jpg" alt="" width="700" height="467" /><p class="wp-caption-text">Sting - Photo : Cedric Mathias</p></div>
<p>En cette humide soirée automnale, nous nous rendons donc tous au <strong>Galaxie d’Amnéville</strong> pour assister à ce qui s&rsquo;annonce comme une grande soirée. Mon entrée en poche, c’est dans une salle à moitié remplie que je m’installe, debout confortablement au milieu des quadras et autres quinquas qui semblent s’être tous donnés rendez-vous ici ce soir.</p>
<p>Et oui, car si la musique de <strong>Sting</strong> est bel et bien grand public, il n’en reste pas moins que la star a obtenu ses lettres de noblesse vers la fin des années 70, le début des années 80. Ces millions d’adolescents et de jeunes adultes hystériques qui les acclamaient, lui et les membres de <strong>The Police</strong>, sont aujourd’hui pères et mères de familles, grands parents même à n’en pas douter pour certains, et suivent toujours leur idole, souvenir d’une jeunesse pas si perdue. C’est donc tout naturellement qu’ils composent la majorité du public de la star ce soir.</p>
<p>Lorsque s’éteignent les lumières, avec un petit quart d’heure de retard, ce sont de véritables hurlements qui se mêlent aux applaudissements fournis d’une salle presque remplie qui trépigne d’impatience. Alors que les membres du groupe s’installent, je me surprends à noter que, ce soir, il n’y aura pas de première partie. Qu’à cela ne tienne, la soirée sera tout de même bonne !</p>
<div id="attachment_5514" style="width: 477px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-5514" title="BQ9C6585_karma" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/BQ9C6585_karma.jpg" alt="" width="467" height="701" /><p class="wp-caption-text">Sting - Photo : Cedric Mathias</p></div>
<p>Les premières notes de <em>If I Ever Lose My Faith In You</em> résonnent et déjà le public se met à chanter avec la star. La première remarque qui puisse être faite sur <strong>Sting</strong>, c’est que le temps ne semble pas avoir d’emprise sur lui. Le visage souriant et peu marqué par les années amène à se demander s’il a réellement passé les soixante ans.</p>
<p>Avec un début de set relativement calme et posé, un peu trop tranquille diraient même certains, <strong>Sting</strong> prend le temps de s’échauffer correctement, restant relativement discret entre les morceaux. Une minute est tout de même prise, le temps de présenter, en français, les membres de son « band », composé d’un guitariste, d’un batteur, d’un claviériste, d’une chanteuse pour les chœurs et d’un jeune violoniste quelque peu effacé derrière ses mèches de cheveux.</p>
<p>Les morceaux s’enchaînent et laissent rapidement résonner à nos oreilles, plus ou moins connaisseuses, les notes du très célèbre <em>Englishman In New York</em>. La réaction ne se fait pas attendre et le public s’enflamme, marquant le premier tournant du concert : la température ne fait que commencer à monter.</p>
<p>Alors qu’arriveront par la suite des titres tels que <em>I Hung My Head</em> et <em>The End Of The Game</em>, le deuxième souffle se fera ressentir lorsque <strong>Peter Tickell</strong>, le jeune violoniste caché en fond de scène, s’avancera jusqu’au niveau de <strong>Sting</strong> et se lancera dans un solo de violon renversant. D’une précision et d’une propreté rarement observées à cette vitesse, il enchaînera les notes dans une démonstration de technique et d’émotion nous donnant à tous la chair de poule. Son talent ajouté à son intervention complètement inattendue aura l’effet escompté : électriser encore un peu plus le public, redonnant un nouvel élan à ses compagnons de scène. La locomotive est définitivement lancée, désormais plus rien ne l’arrêtera.</p>
<p>Au bout d’environ 1h20 de show endiablé et de commentaires amusés de <strong>Sting</strong>, faisant de son mieux pour s’exprimer toujours au maximum dans la langue de Molière, c’est sur un magistral <em>Roxanne</em> entrecoupé d’une rapide « jam session » entre les musiciens que se terminera la setlist principale du concert.</p>
<div id="attachment_5515" style="width: 477px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-5515" title="BQ9C6561_karma" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/BQ9C6561_karma.jpg" alt="" width="467" height="701" /><p class="wp-caption-text">Sting - Photo : Cedric Mathias</p></div>
<p>À peine une minute après sa sortie de scène, <strong>Sting</strong> reviendra pour attaquer le premier rappel composé de trois morceaux dont l’envoûtant <em>Desert Rose</em> et le mythique <em>Every Breath You Take</em> repris en chœur par une foule qui n’en peut plus de la tonne d’émotion qui lui est transmise.</p>
<p>Un second rappel, plutôt rapide, et arrive enfin l’ultime retour sur scène du géant de la basse. Les lumières, toujours plutôt discrètes pendant l’ensemble du concert, se tamisent complètement, laissant trois cônes de lumière descendre sur <strong>Sting</strong>, qui, pour la dernière de la soirée, laissera de côté sa « quatre cordes » la remplaçant par une guitare acoustique. Alors que résonnent les paroles de <em>Fragile</em>, je me prends à noter que l’éclairage, aussi simple soit-il, reflète parfaitement les paroles du refrain « Like tears from a star » : <strong>Sting</strong> semble tout simplement se tenir au croisement des trois branches d’une étoile (star en anglais).</p>
<p>Nous ayant fait voyager des confins de la mélancolie avec son poignant <em>Shape of My Heart</em> aux colorés et joyeux horizons de <em>De Do Do Do De Da Da Da</em>, <strong>Sting</strong> a su faire naître en chacun de nous, des plus jeunes aux plus vieux, une palette de sentiments que seuls peu d’artistes sont capables de manipuler avec un tel talent. L’accompagnement de ses musiciens et tout particulièrement de <strong>Dominic Miller</strong> à la guitare (qui nous fera d’ailleurs l’honneur de sa deuxième erreur sur scène en 20 ans avec <strong>Sting</strong>) et de <strong>Peter Tickell</strong> au violon, n’aura servi qu’à sublimer la prestation quasi intime d’un artiste depuis toujours engagé et qui, après tant de temps, semble encore prendre autant de plaisir à être sur scène. Et rien que pour ça, on le félicite.</p>
<p><strong>Article : Dom Panetta</strong></p>
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		<title>Concours : 1&#215;2 places à gagner pour Sting au Galaxie d&#8217;Amnéville</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Oct 2012 14:55:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Concours : 1&#215;2 places à gagner pour Sting au Galaxie d&#8217;Amnéville Sting, le bassiste archi connu du groupe Police vient au Galaxie d&#8217;Amnéville. A...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Concours : 1×2 places à gagner pour Sting au Galaxie d’Amnéville" href="http://magazine-karma.fr/live/concours-1x2-places-a-gagner-pour-sting-au-galaxie-damneville/"><img class="alignnone size-full wp-image-5102" title="sting_bann_fanion" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/sting_bann_fanion.jpg" alt="" width="700" height="100" /></a></p>
<h1>Concours : 1&#215;2 places à gagner pour Sting au Galaxie d&rsquo;Amnéville</h1>
<p>Sting, le bassiste archi connu du groupe Police vient au Galaxie d&rsquo;Amnéville. A cette occasion, le Magazine Karma, en partenariat avec le Galaxie d&rsquo;Amnéville, vous propose de gagner 1&#215;2 places pour ce concert, prévu le 10 novembre 2012.<span id="more-5099"></span></p>
<p>Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de <strong>remplir le formulaire</strong> ci-dessous et de <strong>liker notre page</strong> (<a title="facebook Magazine Karma" href="www.facebook.com/MagazineKarma" target="_blank">www.facebook.com/MagazineKarma</a>), pensez aussi à nous laisser un petit commentaire sur le post du concours, cela fait toujours plaisir ! (:</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si vous souhaitez en savoir plus sur le concert :</p>
<p><strong>Sting </strong><br />
Après avoir mené d&rsquo;une chevelure péroxydée The Police, l&rsquo;un des groupes britanniques les plus importants de la vague post-punk de la fin des années soixante-dix, le chanteur, bassiste, guitariste, compositeur et acteur Sting entame à partir de 1984 une carrière en solitaire, au cours de laquelle il démontre son intérêt pour le jazz (<em>The Dream of the Blue Turtles</em>), ou les musiques du monde (<em>Nothing Like the Sun</em>). Une décennie de triomphes internationaux fera de lui, avant le déclin d&rsquo;une carrière doublé d&rsquo;un éloignement du strict champ musical, l&rsquo;une des stars de la musique pop. Sting a toujours accompagné ses refrains de prises de position humanitaires, voire carrément politiques. Sting est crédité, en solo ou avec The Police, de plus de cent millions de disques vendus, et a été honoré de seize Grammy Awards.<br />
C&rsquo;est le 2 octobre 1951, à Wallsend (en fait point final du Mur d&rsquo;Hadrien), au nord est de l&rsquo;Angleterre, que Gordon Matthew Thomas Sumner voit le jour. Il est l&rsquo;aîné d&rsquo;une famille de trois enfants, et s&rsquo;initie précocement à la guitare.Son parcours universitaire s&rsquo;interrompt dès la première année, et après s&rsquo;être essayé à divers emplois (chauffeur de bus, agriculteur) il finit par décrocher un emploi d&rsquo;instituteur.</p>
<p>Dès cette époque, Sting passe plus de temps dans les salles de concert (où il a le loisir d&rsquo;applaudir Jimi Hendrix, et où il se produit avec quelques ensembles de jazz) qu&rsquo;en salle d&rsquo;études.Toutefois, il relit sans cesse les deux romans qui lui inspireront plusieurs chansons : <em>Lolita</em> (<em>« Don&rsquo;t Stand So Close to Me »</em>) de Nabokov, et <em>Cyrano de Bergerac</em> (<em>« Roxanne »</em>) d&rsquo;Edmond Rostand.</p>
<p><strong>Naissance de Sting et descente de police</strong></p>
<p>Alors qu&rsquo;il pénètre sur scène vêtu d&rsquo;un très seyant ensemble à rayures jaunes et noires, on le compare à une abeille : son surnom de Sting (dard) ne le quittera plus.</p>
<p>Le 1er mai 1976, Sting épouse l&rsquo;actrice irlandaise Frances Tomelty. Ils auront deux enfants : Joseph (né en 1976), et Fuschsia Kate Catherine (née en 1982).</p>
<p>Á partir de 1978, et durant cinq années, Sting enregistre avec le groupe The Police autant d&rsquo;albums que de triomphes.</p>
<p>En 1982, Sting grave un premier 45 tours solo, reprise d&rsquo;une chanson des années vingt. Alors que The Police est considéré comme en congé, Sting tourne de par le monde, et dès 1984, avec un ensemble de jazz. La même année, Sting divorce, et sans relation aucune, compose la musique du film <em>Brimstone &amp; Treacle</em>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-5106" title="sting_tournee_karma" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/sting_tournee_karma.jpg" alt="" width="465" height="290" /></p>
<p><strong>La tortue qui court comme le lièvre</strong></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;année suivante que paraît son premier album en nom propre : <em>The Dream of the Blue Turtles</em> est enregistré en compagnie de stars du jazz, comme le saxophoniste Brandford Marsalis, le bassiste Darryl Jones, ou le pianiste Kenny Kirkland. Trois tubes propulsent ce disque &#8211; certifié triplement de platine &#8211; de musique adulte en tête des hit-parades.</p>
<p>Toujours en 1985, le chanteur participe à l&rsquo;enregistrement de <em>« Money for Nothing »</em>, énorme tube de Dire Straits, ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;album du trompettiste de jazz Miles Davis <em>You&rsquo;re Under Arrest</em>.</p>
<p><strong>Sous le soleil exactement</strong></p>
<p>La tournée qui suit, triomphale, est sanctionnée par un documentaire et un double album en public : <em>Bring on the Night</em> (1986). La même année, The Police se retrouve pour un simple nouvel enregistrement du tube <em>« Don&rsquo;t Stand So Close to Me »</em>.</p>
<p>En 1987 est édité <em>Nothing Like the Sun</em>, album ambitieux &#8211; en hommage à sa mère récemment disparue d&rsquo;un cancer &#8211; où l&rsquo;on retrouve Marsalis, mais également l&rsquo;arrangeur Gil Evans, et qui est de nouveau un succès (le disque est certifié double platine).</p>
<p>En 1988, Sting participe à l&rsquo;album de Frank Zappa <em>Broadway the Hard Way</em>.</p>
<p>Sting qui a rendu, dès 1981 (concert de <em>The Secret Policeman&rsquo;s Other Ball</em>) public son engagement auprès d&rsquo;Amnesty International, ainsi que ses préoccupations écologiques, s&rsquo;engage alors en particulier dans la lutte contre la déforestation de la forêt amazonienne.</p>
<p>C&rsquo;est toujours en 1988 que sort <em>Nada Como El Sol</em>, ou quelques chansons extraites de <em>Nothing Like The Sun</em>, enregistrées en espagnol et portugais, à Destination des audiences latines. Au mois d&rsquo;octobre, l&rsquo;Anglais participe à l&rsquo;enregistrement d&rsquo;une ?uvre d&rsquo;Igor Stravinsky, au côté de l&rsquo;actrice britannique Vanessa Redgrave.</p>
<p>Sting consacre l&rsquo;année suivante à se produire à Broadway dans une version discutable de <em>L&rsquo;Opéra de Quat&rsquo; Sous</em> de Bertold Brecht.</p>
<p><strong>La perte du père</strong></p>
<p>En 1991, l&rsquo;album <em>The Soul Cages</em> constitue une évocation de son père, qui vient à son tour de décéder d&rsquo;un cancer. Pas davantage que pour sa mère, le chanteur n&rsquo;a assisté aux obsèques de ce dernier, craignant les débordements des journalistes. Le disque, sombre et complexe, peine à retrouver le succès de ses prédécesseurs. Néanmoins, il est certifié disque de platine, et la chanson-titre permet à Sting de se voir honoré d&rsquo;un Grammy Award.</p>
<p>Toujours en 1991, Sting enregistre une version de <em>Pierre et le Loup</em> de Sergueï Prokofiev.</p>
<p>Le 20 août 1992, Sting épouse l&rsquo;actrice et productrice Trudie Styler, avec laquelle il vivait depuis plus de dix ans. Ils auront quatre enfants : Briget Mickey Michael en 1984, Jake (qui voit le jour en 1985), Eliot Coco Pauline (1990), et Giacomo Luke (1995).</p>
<p><strong>Retour au sommet</strong></p>
<p><em>Ten Summoner&rsquo;s Tales</em> (1993) permet au chanteur de retrouver, à la fois l&rsquo;inspiration pop de ses débuts, et à la fois le chemin des charts (le disque est certifié triple platine). Au mois de mai, Sting enregistre une nouvelle version de <em>« Demolition Man »</em> (hit de The Police) pour la musique du film&#8230;<em>Demolition Man</em>, avec Sylvester Stallone.</p>
<p>C&rsquo;est à la fin de cette année qu&rsquo;un trio (<em>« All For Love »</em>), enregistré en compagnie de Bryan Adams et de Rod Stewart, et pour le compte de la Bande Originale du film <em>Les Trois Mousquetaires</em> (version de Stephen Herek, avec Kiefer Sutherland), atteint le sommet des classements, et provoque une nomination aux Oscars, ainsi que l&rsquo;obtention de deux Grammy Awards supplémentaires.</p>
<p><strong>Vitesse de croisière</strong></p>
<p>Après la publication d&rsquo;une compilation (certifiée double platine), Sting collabore en 1996 avec Tina Turner (<em>« On Silent Wings »</em>), et enregistre <em>Mercury Falling</em>, album qui n&rsquo;obtient que des résultats mitigés, au contraire de <em>Brand New Day</em> (1999), qui lui permet de remporter deux nouveaux Grammy Awards, l&rsquo;album en public <em>All This Time</em> (2001), et <em>Sacred Love</em> (2003), auquel collabore Mary J. Blige, et qui vaut au chanteur l&rsquo;obtention d&rsquo;un nouveau Grammy Award.</p>
<p>Précédemment, et en 2000, Sting a eu l&rsquo;opportunité de signer la partition de <em>The Emperor&rsquo;s New Groove</em> pour les studios Walt Disney.</p>
<p>Au mois d&rsquo;octobre 2006, Sting enregistre <em>Songs From The Labyrinth</em>, album consacré à l&rsquo;?uvre de John Dowland, compositeur élisabéthain. Le disque ne reçoit qu&rsquo;un accueil poli.</p>
<p><strong>Eternel retour</strong></p>
<p>En 2007, The Police se reconstitue pour une tournée mondiale.</p>
<p>Le 20 janvier 2009, Sting participe au côté de Stevie Wonder aux festivités de la prestation de serment de Barack Obama. Au mois d&rsquo;octobre, Sting revêt les habits d&rsquo;hivers pour le glacial <em>If On A Winter&rsquo;s Night</em>, suivi d&rsquo;un album de reprises de ses hits passés (de The Police à ses succès solo). Sorti en juillet 2010, <em>Symphonicities</em> revisite ses standards en version symphonique.</p>
<p>Outre avoir prêté sa voix au dessin animé <em>The Simpsons</em>, Sting a été remarqué dans nombre de films depuis 1979 (un rôle de jeune mod dans <em>Quadrophenia</em>, adaptation cinématographique de l&rsquo;opéra rock des Who), en particulier dans le rôle d&rsquo;un militaire dans <em>Les Aventures du Baron de Munchausen</em> de Terry Gilliam. Adepte du yoga et végétarien, le chanteur pratique quotidiennement le jogging. Sting est Commandeur dans l&rsquo;Ordre de l&rsquo;Empire Britannique.</p>
<p>Copyright 2012 Music Story Christian Larrède</p>
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		<title>&gt; Sting en concert au Galaxie d&#8217;Amnéville</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 10:00:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Sting &#8211; Back To Bass Tour le 10 novembre 2012 au Galaxie d&#8217;Amnéville Après le succès de sa tournée mondiale « Back To Bass » (qui...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sting &#8211; Back To Bass Tour</strong></p>
<p><strong>le 10 novembre 2012 au Galaxie d&rsquo;Amnéville</strong></p>
<p>Après le succès de sa tournée mondiale « Back To Bass » (qui comportait une escale française de 7 dates en début d’année), durant laquelle il a présenté sa vision rock de ses plus grands classiques, et après une tournée des festivals cet été qui a ravi les publics français, Sting sera de retour avec son « Back To Bass Tour » pour une tournée française exceptionnelle.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/08/sting-affiche-karma.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-3913" title="sting-affiche-karma" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/08/sting-affiche-karma.jpg" alt="" width="233" height="286" /></a></p>
<p>Pour cette nouvelle aventure, Sting s’est recentré sur ses 25 dernières années de carrière. L’artiste offrira donc à son public une prestation musicale unique, retraçant les plus grands moments de son épopée musicale à travers les tubes de Police, et ceux tirés de sa carrière solo, qui l’ont propulsé au sommet.</p>
<p>Une « tournée Best-Of » qui se voudra intimiste puisqu’il se produira dans des grandes salles françaises, mais avec une capacité qui ne devrait pas dépasser 4500 personnes pour chaque date.</p>
<p>Fidèle à son public français et à l’amour que lui porte ce dernier, Sting fera escale dans plusieurs villes à travers l’hexagone pour le plus grand plaisir de ses fans !</p>
<p><a href="http://www.le-galaxie.fr/STING">mise en vente : vendredi 10 aout à 10h</a></p>
<p>source : <a href="http://www.le-galaxie.fr/Sting-au-Galaxie-le-10-Novembre">http://www.le-galaxie.fr/Sting-au-Galaxie-le-10-Novembre</a></p>
<p><a title="retrouvez toutes les flash news" href="http://magazine-karma.fr/live/category/flash_news/" target="_blank">&gt; Retrouvez toutes les flash news</a></p>
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