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	<title>Magazine Karma &#187; shaka ponk</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Shaka Ponk</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 13:21:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[rockhal]]></category>
		<category><![CDATA[shaka ponk]]></category>

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		<description><![CDATA[On connaît le magnétisme propre aux « black albums », du Velvet Underground à Jay-Z en passant par Prince et Metallica. On sait qu’ils...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On connaît le magnétisme propre aux « black albums », du Velvet Underground à Jay-Z en passant par Prince et Metallica. On sait qu’ils relèvent toujours de l’extrême comme si la couleur noire appelait la mise en danger. Celui de <strong>Shaka Ponk</strong> appelé <i>The Black Pixel Ape,</i> ne déroge pas à la règle avec une douzaine de nouveaux titres synonyme d’immersion obsessive dans le fracas des riffs et des beats. Car c’est une formation bataillant avec l’adversité que révèle cette rafale d’inédits aussi velus qu’abrasifs où les guitares se fraient un chemin en tronçonnant dans le vif du sujet. Ici, pas de ballade, pas de temps morts, nulle diversion. <strong><br />
</strong></p>
<p>Le groupe viendra présenter cet album noir mais aussi sa version « white » à l’énergie contagieuse le jeudi <strong>12 mars 2015</strong> à la<strong> Rockhal</strong><strong>. </strong>Steve,<strong> </strong>le claviériste de Shaka Ponk<i>,</i> nous en parle ici.<strong><br />
</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/109_116.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-22445" alt="109_116" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/109_116-1024x1024.jpg" width="450" height="450" /></a></p>
<p><b>Bonjour Steve ! Vous avez dit dans une de vos interviews que « le concert, c’est une récréation ». Ça veut dire que tout le reste vous saoule ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! (<i>rires !</i>) Non, pas du tout ! Quand nous ne sommes pas en tournée, nous sommes un peu en apnée dans les fonds sous-marins. Il est bon parfois de remonter à la surface. On est souvent asphyxiés par notre propre suractivité. C’est de notre faute, on est tout le temps en train de se lancer de nouveaux défis : de nouvelles compos, de nouvelles <i>battles</i>, de nouvelles impros. On s’auto-fout dans la merde avec tous ces challenges, en fait ! C’est pour ça que j’ai l’impression d’être en vacances ou en colo quand nous sommes en tournée. A part les deux heures de sport sur scène presque tous les soirs, sur les tournées on a moins la pression car on se la met beaucoup moins surtout !</p>
<p><b>Moi qui pensais que le succès vous avait blasés, ce n’est pas le cas alors ?<br />
</b>Non pas du tout. Faire des interviews, tout ça, ce n’est pas gonflant. Bon, ok, ça dépend des journalistes, mais la plupart du temps c’est plutôt cool. En fait, on a toujours fait les choses qu’on voulait faire. Si on n’avait plus envie de faire de tournée, on arrêterait. Aussi, en ce qui concerne les différentes tâches de chacun, on est comme ça. Avant, je m’occupais plus de <em>Monkey TV</em> et maintenant moins. On ne s’impose pas de trucs. C’est l’avantage-même du collectif et c’est hyper motivant. Frah est assez hyperactif ce qui fait qu’il est, des fois, la locomotive pour tout le monde. Quand on a un coup de mou, le collectif pousse au cul et les gens prennent le relai. J’aime cet élan collectif. Pour revenir au succès du groupe, on ne s’en rend pas bien compte encore. La dernière fois, on était les derniers à passer dans un festival et on s’est dit « tiens, il n’y a pas de tête d’affiche… », alors que c’était nous les têtes d’affiche ! On n’a pas vu le truc monter.</p>
<p><b>Comment votre façon de vous organiser et votre façon d’être sur scène a-t-elle changée depuis vos débuts à Berlin ?<br />
</b>Dans le fond, pas grand-chose ! Une des différences majeures et que maintenant nous avons plus de monde qui nous aide lors de nos tournées. Avant, on partait à l’arrache avec une camionnette, notre matos, le matin aux aurores et on arrivait pour la balance l’après-midi, on était vanné. Le soir sur scène, on se donnait à fond, mais c’était nettement plus crevant que maintenant. Aujourd’hui, c’est nettement plus cool. On voyage en autobus avec toute notre équipe. On n’a plus besoin de monter notre matos. Quelqu’un se charge de la balance pour vous : c’est un vrai luxe ! Souvent le soir, la première note que je joue, c’est la première note que je joue de la journée ! Tout ça fait que nous pouvons nous impliquer dans d’autres choses, comme par exemple les décors ou les relations avec les fans. Avant on faisait tout, de A à Z !</p>
<p><b>Le fait de tout vouloir faire, c’était aussi une manière de tout contrôler, non ?<br />
</b>Aujourd&rsquo;hui, cela nous permet de contrôler ce que nous voulons contrôler. Avant, c’était principalement parce que personne ne voulait le faire à notre place (<i>rires</i>) ! Et aussi parce qu’on n’avait pas le blé pour le faire faire par quelqu’un d’autre. Lors de notre dernière tournée, on a eu pas mal de soucis avec notre décor. Je pense qu’on a eu un vrai problème de communication et on aurait été plus rapide si on l’avait fait nous-mêmes. On a perdu vachement de fric ! On avait demandé un genre de Shiva en trois dimensions, mais finalement on a eu un <i>Teletubbies</i>, c’était assez affolant. On ne s’en est rendu compte que quand le décor était quasiment terminé et finalement on a dû le refaire nous-mêmes. On travaille vite et notre travail n’est pas léché mais c’est notre manière d’être depuis le début. Ça a un sens et les gens nous aiment aussi parce qu’on est comme ça. Quand on fait de la musique, on n’a pas un son léché non plus. J’ai essayé une fois de faire un truc plus propre au niveau de la prod, mais ça devenait de la variété et ça m’a fait très peur, alors j’ai arrêté. Je pense qu’on n’a peut-être pas rencontré les bonnes personnes. On s’en est déjà rendu compte quand on a voulu faire faire un clip par des professionnels. On leur disait ce qu’on voulait qu’ils mettent dans le clip et ils nous disaient qu’il y avait trop d’idées pour un seul et même clip. Qu’il fallait se cantonner à une idée principale et construire le clip autour de cette idée. Ça ne nous plaisait pas comme approche. Ce n’est tellement pas nous !</p>
<p><b>Sur tous les articles que j’ai lus sur vous, on vous décrit principalement comme un « groupe de scène ». Est-ce aussi ton avis ?<br />
</b>Je pense que ça peut vouloir dire beaucoup de choses. Ça peut vouloir dire un groupe qui dépote sur scène. Ou alors qui s’est construit sur scène. Je suis assez d’accord avec ça. La plupart des artistes font d’abord un album ou un EP, attirent l’attention de la presse ou de la télévision et ensuite partent en tournée. Nous, c’était carrément le cheminement inverse. On vient de la scène. On s’est rapidement rendu compte que la scène est un putain de média, un peu comme internet l’est aussi. La télévision et la presse ont commencé à s’intéresser à nous à partir du moment où on a rempli un premier Zénith, sans grand tintamarre médiatique conventionnel. Ça s’est fait d’ailleurs car on a un manager qui est fou. Il s’est dit un jour « je vais leur réserver un Zénith » et donc du coup on a dû bosser pour le remplir avec nos petits moyens. Tout est parti de notre Web TV. Aujourd&rsquo;hui, on hallucine quand on sait qu’on est double disque de platine. On est assez content quand on repense à toutes ces personnes qui ont voulu nous mettre des bâtons dans les roues au début et qui ne croyaient pas à notre projet. C&rsquo;est une belle revanche !</p>
<p><b>Comment vous est venue l’idée d’un album blanc et noir ?<br />
</b>Alors au début de l’histoire des Shaka, on avait déjà pensé à faire un album blanc et un album noir…</p>
<p><b>Sérieusement ?<br />
</b>Euh, non pas du tout (<i>rires</i>) !</p>
<p><b>Ah zut ! J’étais déjà en train de prendre des notes ! Alors dis-moi, pourquoi ce concept ?<br />
</b>En fait, au début, on voulait faire un album blanc, un album noir et un album arc-en-ciel. On voulait créer un album électro, un album rock et le troisième serait un mix des deux. On a vite abandonné l’histoire car on s’est rendu compte que ce serait l’enfer à produire. Pour nous, l’idée du noir et blanc était logique, car nous concevons la musique comme une image. On voyait tout de suite comment on pouvait l’exploiter. Aussi sur scène, ça se prête bien à des concerts, ce contraste. Au début, on voulait même faire un double album, qui serait toujours séparé, mais qui sortirait à la même date. Finalement ça n’a pas pu se faire comme ça.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/109_80.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-22447" alt="109_80" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/109_80-1024x923.jpg" width="434" height="390" /></a><b></b></p>
<p><b>A quoi peuvent s’attendre les gens qui vont venir vous voir à la Rockhal justement ?<br />
</b>Notre show, il est conçu pour être montré en salle. Il y a une intro, un déroulement et une fin. Le tout fait à peu près deux heures. Le rythme c’est avant tout la salle qui l’impose. On est déjà venu au Luxembourg pour un festival. On avait déjà pris pas mal de matos à ce moment-là, mais on est toujours un peu plus restreint en matière de temps, surtout. Je voulais faire une remarque sexuelle mais je ne sais pas si je peux…</p>
<p><b>Lâche-toi !<br />
</b>Bon, ben si vous nous avez vus en festival, c’est un peu comme des préliminaires. Un concert des Shaka Ponk c’est, en comparaison, une vraie nuit d’amour !</p>
<p><b>C’est dit ! Pour terminer notre question rituelle : Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>Je ne connais pas bien les Stones mais je suis un vrai fan des Beatles. C’est chelou et je sais que devrais dire l’inverse, mais je vais choisir donc les Beatles, car je pense que j’arriverais largement à vivre sans les Stones.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/BAND05.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-22448" alt="BAND05" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/BAND05-1024x712.jpg" width="690" height="479" /></a></p>
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		<title>Interview : 6h33</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 15:50:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[6h33]]></category>
		<category><![CDATA[Carnival In Coal]]></category>
		<category><![CDATA[Devin Townsend]]></category>
		<category><![CDATA[shaka ponk]]></category>

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		<description><![CDATA[Formé à Paris en 2010, 6h33 sort quasiment tout de suite un premier album en 2011, intitulé Orphan Of Good Manners. Au programme, metal...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Formé à Paris en 2010, 6h33 sort quasiment tout de suite un premier album en 2011, intitulé <i>Orphan Of Good Manners</i>. Au programme, metal barré saupoudré entre autres de quelques pincées de mathcore. En 2012, alors que son chanteur vient de partir, le groupe fait appel à Arno Strobl (ancien chanteur de <b>Carnival In Coal</b>), qui avait déjà fait un <em>featuring</em> sur leur premier album et ils ne tardent pas à travailler ensemble. Le résultat sera l’EP <i>Giggles, Garlands and Gallows</i>, trois titres pour 30 minutes, inspiré de l’univers du cirque et des fêtes. S’enchaînent des tournées en première partie de <b>Devin Townsend </b>et <b>Shaka Ponk</b>, puis le groupe, toujours accompagné d’Arno Strobl, ainsi que de son nouveau chanteur Rorschach, remet le couvert avec un deuxième album, <i>The Stench From The Swelling</i>, qui sort 2013. Aujourd’hui ils reviennent avec un nouveau concept-album qui est sorti le <strong>13 janvier 2015</strong>, baptisé <i>Deadly Scenes</i>. Flo, alias Rorschach le chanteur, nous en parle ici :<b><br />
</b></p>
<p><b>Peux-tu me dire ce qui s’est passé à 6h33 exactement ?<br />
</b>On nous pose souvent la question et on nous a déjà donné des explications diverses et farfelues, comme par exemple le fait que « 6:33 » serait un verset de la Bible. Je vais casser le mythe car il s’agit tout simplement de l’heure à laquelle on a décidé de créer le groupe. Donc ce n’est pas un sombre secret ni une formule magique ! Nous avons décidé de lancer le groupe à 6h33 du matin après avoir passé une nuit un peu agitée à parler et à faire des plans sur la comète. Voilà.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/760137674726_TOX043_6-33_Logo.png"><img class="aligncenter  wp-image-22238" alt="760137674726_TOX043_6-33_Logo" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/760137674726_TOX043_6-33_Logo-1024x682.png" width="375" height="249" /></a></p>
<p><b>Sur votre compte Facebook vous mettez « strange music » dans le genre de musique que vous faites. Pourquoi ?<br />
</b>C’est difficile de mettre une étiquette ou une appellation sur la musique que nous faisons. Aujourd’hui, je mettrais plus « musique expérimentale », même si je n’aime pas les étiquettes. On nous a déjà dit qu’on faisait de la musique « d’avant-garde », alors que ce n’est pas du tout le cas au vu des influences du passé que nous incorporons dans notre musique. Dès que l’on sort des sentiers battus, les gens du métier disent que vous faites de la musique « fusion ». C’est le terme fourre-tout. Moi, ça me va.</p>
<p><b>A l’écoute de l’album, et au vu du clip de <em>Black Widow</em><b>(<i>ndlr : à voir <a href="https://www.youtube.com/watch?v=UQR7CwV5WqU">ici)</a></i></b>, vous avez un univers qui fait peur et qui fait rire en même temps. J’ai noté le mot <em>Beetlejuice</em> en écoutant l’album. Un rapport avec Tim Burton ?<br />
</b>Absolument ! Pour nous, les images, les couleurs, les atmosphères ont été fortement influencées par le cinéma et l’univers de Tim Burton nous correspond tout à fait. Nous sommes issus d’une génération où on est tous vraiment fan de télévision, ce qui fait que le visuel est très important dans notre univers musical. Pour le clip, nous voulions quelque chose de travaillé, un genre de mini-film en somme. On retrouve Tim Burton, mais aussi un peu d’expressionnisme allemand, pessimiste et un peu angoissant. Le réalisateur a beaucoup contribué à cette ambiance.</p>
<p><b>Votre album s’appelle <em>Deadly Scenes</em> et on retrouve pas mal de jeux de mots de ce genre dans vos paroles de chansons. Le visuel est donc aussi important que les paroles ?<br />
</b>Oui, avoir un beau visuel sur un beau texte, ça ne gâche rien, bien au contraire. Je pense qu’une belle esthétique met en valeur le texte et inversement. Nous mettons l’accent sur les deux, mais c’est vrai qu’on prend un malin plaisir à dissimuler des jeux de mots ici et là.</p>
<p><b>Comment est née l’idée de ce concept-album autour des sept péchés capitaux ?<br />
</b>Quand nous nous sommes mis au travail, on a rapidement décidé qu’on voulait faire un album autour d’un sujet en particulier. Bizarrement, j’ai tout de suite pensé aux péchés capitaux, même si c’est un sujet quelque peu galvaudé. Nous avions parlé d’autres concepts mais seul celui-là revenait toujours et tenait la route. Les autres membres ont tout de suite été d’accord. Notre album est aussi construit comme une pièce de théâtre autour des péchés capitaux. Il y a le prologue, les actes et l’épilogue à la fin.</p>
<p><b>Comment composez-vous généralement ?<br />
</b>La plupart du temps c’est Nico, le guitariste, qui compose avec le claviériste. Les deux échangent pas mal avant de m’envoyer du son. Ensuite, nous mettons à trois des lignes de chant sur la musique. Il y a deux autres membres du groupe qui n’interviennent pas tellement dans la composition, mais qui donnent leur aval. Nous ne faisons rien, si nous ne sommes pas tous d’accord.</p>
<p><b>Peux-tu nous expliquer ce que la couverture de l’album représente pour toi ?<br />
</b>Nous voulions une pochette semblable à une affiche de cinéma : épurée mais qui peut être considérée à plusieurs degrés. Un peu comme dans <em>Rosemary&rsquo;s Baby</em>. Sur notre pochette, il y a un côté gentil avec la poussette et le bébé, mais en y regardant de plus près, on voit des horreurs accrochées au mobile. Ça m’a plu de remettre l’Homme à l’état de bébé et de se demander quel est l’effet de la tentation sur l’Homme. A partir de quand un Homme est-il sous influence ? J’aime la contradiction et le côté soyeux et, en même temps, malsain de cette image.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/10369697_788968431163093_8742448485299074846_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22237" alt="10369697_788968431163093_8742448485299074846_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/10369697_788968431163093_8742448485299074846_n.jpg" width="500" height="498" /></a></p>
<p><b>J’ai aussi vu que vous avez sorti l’album sur cassette. C’est vraiment old-school comme approche ça !<br />
</b>On a été nourri par ce qui nous a construits en tant que musiciens. Je suis vraiment très années 1990 dans ma musique et je pense que la cassette est sur le point de revenir. Quand notre maison de disque nous a proposé de sortir l’album sur cassette, on s’est tous regardé en nous marrant. J’aime beaucoup ce clin d’œil et je trouve les cassettes sympathiques. Ceci dit, on pense aussi sortir l’album sur vinyle bientôt.</p>
<p><b>Quels sont vos projets pour les prochains mois ?<br />
</b>Nous allons jouer avec Pryapisme et Hardcore Anal Hydrogen à Lyon le 24 janvier 2015. Le but est bien sûr de faire vivre l’album sur scène le plus possible les prochains mois. Nous avons déjà un festival metal de prévu et une date dans le sud de la France. Nous allons aussi faire la première partie de Fjokra en France. Nous annonçons nos concerts sur notre page Facebook, pour ceux qui veulent venir nous voir !</p>
<p><b>Enfin notre question rituelle : Si tu devais choisir entre les Beatles ou les Rolling Stones, qui choisirais-tu et pourquoi ?<br />
</b>Je vais prendre les Rolling Stones car les Beatles ça m’emmerde ! Je respecte énormément Mick Jagger, et moi en tant que chanteur, je suis trop fan de ce qu’il fait. Il fait ce que j’ai toujours eu envie de faire sur scène.<strong> </strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><strong><a href="https://www.facebook.com/6h33official">https://www.facebook.com/6h33official</a></strong></p>
<p><strong> <a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/10846227_802668696459733_7415434140642662104_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22240" alt="10846227_802668696459733_7415434140642662104_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/01/10846227_802668696459733_7415434140642662104_n.jpg" width="851" height="315" /></a></strong></p>
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		<title>Shaka Ponk &#8211; Galaxie Amnéville &#8211; 08 Novembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2014 09:28:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[Galaxie Amnéville]]></category>
		<category><![CDATA[Livre Report]]></category>
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		<category><![CDATA[The Dukes]]></category>

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		<description><![CDATA[Samedi 8 novembre 2014, les Shaka Ponk débarquaient avec leur ménagerie du Pixel Ape Tour au Galaxie d’Amnéville histoire de je cite : « tout...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 8 novembre 2014, les <strong>Shaka Ponk</strong> débarquaient avec leur ménagerie du <em>Pixel Ape Tour</em> au <strong>Galaxie d’Amnéville</strong> histoire de je cite : « tout nous casser ».  Alors ont-ils tenu leur promesse ?</p>
<p>Et bien… il y a des &laquo;&nbsp;<em>singes</em>&nbsp;&raquo; avant coureur qu’un concert sera phénoménal et les bouchons de 7 kilomètres à la ronde, le droit de shooter après concert, les 10 000 fans venus les acclamer ne viendront pas me contredire. Un fan est même venu grimé en <strong>Goz</strong>, le singe virtuel et mascotte du groupe.</p>
<p>À 20H, la première partie surprise débute avec les <strong>The Dukes</strong>, un duo batteur/guitare qui envoie du pâté. Avec une chanson dédicacée « aux enfants de la Fensch parce qu’il n’y a pas que de la merde qui sort de la rouille » le chanteur s’attire les faveurs du public qui est chaud comme le métal hurlant que <strong>les Dukes</strong> nous délivrent. Ils s’attirent ensuite les hurlements de joie de nos amis frontaliers belges venus pour l’occasion avec une ode à la plate contrée : « Autant j’ai appris le métal dans le Nord, autant j’ai appris le rock’n’roll en Wallonie »…Et le rock ils connaissent en effet avec un batteur survolté dont le casque de l’armée ne tient pas en place sous les assauts répétés de ses baguettes et le chanteur hurlant dans le micro accroché à sa guitare. Tout est dit et tout est fait pour chauffer à blanc l’ambiance de ce <strong>Galaxie</strong> bondé.</p>
<p>Il est 21H, l’obscurité s’est répandue dans la salle. Elle est rapidement perturbée par une violoncelliste décharnée et virtuelle qui accueille le clavier, le guitariste, le batteur et le bassiste sous les hurlements de la <em>Vox Populi</em>. Le show est visuel, graphique et les effets vidéo sont saisissants. C’est aux côtés de <strong>Goz</strong> (le « vrai ») que <strong>Frah</strong> et <strong>Samaha</strong> <strong>Sam</strong> apparaissent éclairés en contre jour par l’immense mur de LED, dans une chorégraphie millimétrée. Ils sont là… Et c’est parti pour 2H de show à couper le souffle. Gesticulations, sauts,  sessions d’équilibristes accrochés à leur micro montés sur contre-poids et ressorts ; on comprend mieux comment <strong>Frah</strong> s’est cassé le genoux. Ils donnent tout, ils virevoltent, ils sont insaisissables, aériens, magiques, autant de superlatifs qui justifient leur réputation de <em>showmen</em>. Qu’à cela ne tienne je savais que de les saisir dans leur prestation serait une véritable gageure et j’ai dû sortir l’artillerie lourde pour les immortaliser.</p>
<p>Leur son ? Inutile d’en parler ils assurent je vous dis. Et c’est là toute la beauté de ce groupe : il existe une réelle alchimie entre le groupe et leurs aficionados. Les fans sont le moteur et carburant de cette formation, mais le groupe les galvanise en retour. Et c’est dans cet état de synergie et de symbiose que <strong>Frah</strong> se lance dans le chemin du pénitent posant ses pas dans le vide, vide qui est alors miraculeusement comblé par des mains de fans.</p>
<p>Les <strong>Shaka Ponk</strong> nous auront régalé et gratifié du divin <em>Story O’ my LF</em>, d’une version punk et au combien &laquo;&nbsp;System of a downienne&nbsp;&raquo; de <em>I’m picky</em>,  du funky <em>Sex Ball,</em> de l’irrésistible <em>Let’s Bang</em> ou du plus rageur <em>Black Listed</em> et d’un sublimissime <em>Wanna Get Free</em> sur lequel des milliers de mains sautantes se sont libérées.</p>
<p>Bref vous l’aurez compris, Les <strong>Shaka Ponk</strong> sont des fous ou des génies et ce concert était LEGEND… wait for it… DARY…</p>
<p><strong>Article et Photos : Yvan Cauvez</strong></p>
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		<title>Interview : Skip The Use</title>
		<link>http://magazine-karma.fr/media/interview-skip-the-use/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 10:36:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après 80 000 copies écoulées de son premier album, après une tournée marathon <em>sold-out</em>, après le succès populaire, franc, imprévisible, indéniable, au cœur d&rsquo;une année 2013 rythmée par les plans sociaux, les crises de haine, la dépression globalisée, le groupe nordiste <strong>Skip The Use</strong> signe son retour avec un nouvel album <em>Little Armageddon</em> sortie le 24 février 2014. En studio, le groupe s’est entouré du producteur français <strong>Dimitri Tikovoï</strong>, très connu pour son travail avec des groupes comme <strong>Placebo</strong>, <strong>The Horros</strong>, <strong>Goldfrapp</strong>, <strong>Sissor Sisters</strong> et d’<strong>Adrian Bushby</strong> (<strong>Muse</strong>, <strong>Foo Fighters</strong>, <strong>Jamiroquai</strong>) mixeur aux multiples Grammy Awards.</p>
<p>On ne ressort jamais indemne d’un concert de Skip The Use ! Venez vivre l’expérience le<strong> 27 novembre 2014 </strong>à la <strong>Rockhal </strong>! Véritable bête de scène, la fougue du leader <strong>Mat Bastard</strong> est contagieuse et leurs chansons appellent à l’ouverture d’esprit. Il est un peu plus posé dans les interviews mais toujours fidèle à ses opinions. En voici la preuve.<strong><br />
</strong></p>
<p><b>Bonjour Mat Bastard ! Peux-tu nous expliquer le choix du titre de votre dernier album <em>Little Armageddon</em> ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! C’est un oxymore qui nous a plu et c’est l’état que nous décrivons dans notre album et l’état dans lequel est la France selon nous. Nous voulions emmener les gens à des endroits où on ne nous attendait pas.</p>
<p><b>Vous vouliez un peu brouiller les pistes ?<br />
</b>Pas forcément. Nous parlons de sujets qui sont très actuels. Nos chansons sont toujours des instantanés. Elles parlent de l’instant de la vie d’aujourd’hui.</p>
<p><b>On peut parler de la couverture ? Elle représente quoi exactement pour vous ?<br />
</b>Nous sommes un groupe de rock avant tout. Nous avions envie d’utiliser la symbolique de l’oiseau. Nous avons choisi un oiseau et son envol, car nous sommes très souvent en tournée, donc tout le temps sur la route. Cet oiseau c’est un peu nous en somme.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/couv_album_STU.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-20336" alt="couv_album_STU" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/couv_album_STU-1024x1014.jpg" width="504" height="498" /></a></p>
<p><b>Vous chantez en anglais la plupart du temps, mais il y a un titre en français sur cet album qui s’appelle <em>Etre Heureux</em>. Pourquoi ?<br />
</b>Cette chanson parle de problèmes franco-français. Du coup, on a eu envie de la faire dans cette langue. En France, on est frappé par plusieurs vagues d’extrémismes de pensée. On voit la montée des extrêmes. Les gens sont jugés par rapport à leur couleur de peau ou leur religion. Pour nous, c’est vraiment un problème à la base. On constate de plus en plus que les personnes se raccrochent à tout et à n’importe quoi. Cette chanson parle de tout ça.</p>
<p><b>Donc politicien ce n’est pas une reconversion envisageable pour ta retraite ?<br />
</b>Alors là, pas du tout <i>(rires) </i>! Comme je dis toujours : chacun son job ! Je ne conçois pas le concept-même de « politicien professionnel ». Tant que nos politiciens n’auront pas d’autres vrais métiers dans leurs vies, je ne vois pas comment ils peuvent prendre des décisions sur des choses qu’ils ne comprennent pas et qui ne les concernent pas. On nous a souvent demandé de nous politiser et on a toujours refusé de le faire.</p>
<p><b>C’est-à-dire ?<br />
</b>On nous a demandé de jouer pour tel ou tel parti ou de faire un concert pour tel ou tel candidat. C’est marrant, car on a eu des offres de la part de tous les partis !</p>
<p><b>Sur tous les articles que j’ai lus sur vous, on vous décrit principalement comme un « groupe de scène ». Est-ce aussi ton avis ?<br />
</b>Non, nous ne sommes pas uniquement un groupe de scène. La scène c’est d’abord un des seuls moyens pour nous de vivre et de gagner notre vie. Notre genre a toujours été inclassable par les médias, ce qui fait qu’ils ont toujours eu du mal à parler de nous. Les concerts ont été portés aux médias par le public. Je ne veux pas qu’on soit réduit à la scène, car on aime vraiment être en studio. On adore faire des albums !</p>
<p><b>Je pense que ce que ces médias veulent dire, c’est surtout que votre musique prend toute son ampleur avec votre énergie scénique. A mon sens, ce n’est pas péjoratif, bien au contraire…<br />
</b>Effectivement comme nous ne sommes pas beaucoup diffusés en radio, les gens nous découvrent parfois d’abord sur scène et ensuite achètent ensuite nos disques. Nous mettons beaucoup de temps et d’énergie dans nos albums et on aime mettre des textes à double sens, donc l’album est pour moi quelque chose que l’on doit découvrir chez soi et écouter plusieurs fois afin d’en comprendre son sens.</p>
<p><b>Tu parlais des radios tout à l’heure. Portes-tu un œil très critique sur celles-ci ?<br />
</b>Je pense que les médias en général offre de la musique qui doit être prête à la consommation. Nous vivons dans une société qui est plus immédiate. Nous ne faisons pas de la pop. Nos textes ont plusieurs sens. On peut partir dans des morceaux qui sont très différents à chaque fois. C’est forcément plus fastidieux à présenter ou à inclure dans leurs programmes pour les médias. On n’a pas choisi la voie de la facilité et on en est conscient.</p>
<p><b>Pensez-vous au live lorsque vous enregistrez un album ?<br />
</b>Non, en studio on se refuse à penser au live. La musique, on la fait d’abord à deux : le guitariste et moi. Des fois il y a deux/trois titres que nous enregistrons en studio dans les conditions du live mais c’est tout. Faire un disque c’est vraiment un processus qu’on adore et ce qu’on aime faire aussi c’est le mettre en scène pour le live par la suite. Ce sont deux processus très différents mais très complémentaires et intéressants.</p>
<p><b>Es-tu déjà passé par le Luxembourg ?<br />
</b>Oui, je suis passé deux fois déjà avec mon précédent groupe Carving. On était dans une petite salle, l’Atelier il me semble. On aime beaucoup cette scène. C’est la première fois que je vais venir avec le groupe Skip The Use cette fois-ci.</p>
<p><b>Comment abordiez-vous la scène avec Carving et aujourd’hui avec Skip The Use ?<br />
</b>L’approche était totalement différente avec Carving. Ce n’était pas du tout le même projet ! Le groupe était nettement plus punk et sur scène les personnalités très fortes du groupe s’exprimaient particulièrement. Selon l’état d’esprit dans lequel tu te réveillais le matin, tu le montrais sur scène le soir. Avec Skip The Use, c’est un projet beaucoup plus encadré. On essaie d’incarner au mieux nos chansons sur scène.</p>
<p><b>Avec le groupe Carving, et aussi avec Skip The Use, vous venez de l’underground. Aujourd’hui, les médias parlent beaucoup de vous, de votre musique et de vos concerts. Seriez-vous devenus plus consensuels ?<br />
</b>Le plus drôle, c’est qu’on a rien changé en fait ! On vient effectivement de l’<em>underground</em> et c’est le succès qui nous a menés au<em> mainstream</em>. On n’a pas changé grand-chose à notre manière de fonctionner depuis le début. On joue toujours les titres de nos premiers albums, sauf qu’avant c’était devant 50 personnes et qu’aujourd’hui c’est dans des salles comme la Rockhal par exemple. Beaucoup de personnes découvrent ces premiers titres dans nos concerts et finissent par les connaitre par cœur en venant nous voir. Très peu de personnes ont nos premiers albums. Donc on joue les mêmes chansons et on les aborde de la même manière qu’avant. Si on était devenu plus consensuel, on passerait beaucoup plus à la radio et on ferait des chansons bien plus diffusables. On en a les moyens aujourd’hui, mais ce n’est pas ce que nous sommes. Du coup, c’est forcément plus compliqué. On sait qu’on va mettre plus de temps. On vend des disques mais on n’est pas dans le même délire que des groupes dont les fans vont tout de suite acheter les albums dès leur sortie. On fait des concerts et ensuite on vend des disques.</p>
<p><b>Avez-vous déjà été censurés sur des émissions de télévision ou de radio ? Ou avez-vous reçu des consignes ?<br />
</b>On a déjà été coupé au début <i>(rires) </i>! En fait, nous n’avons qu’une seule consigne et c’est celle que nous respectons : nous ne faisons que du live. Nous jouons en direct ou sinon nous ne jouons pas. Parfois, lorsque nous avons des chansons avec des textes très politiques, nous faisons un compromis et nous acceptons de les faire en <em>playback</em>, mais c’est uniquement dans l’intérêt de la chanson, car nous voulons qu’elle soit diffusée au maximum. Sinon, nous ne faisons que du live donc et comme il n’y a pas beaucoup d’émissions de télévision qui diffusent du live, nous ne faisons pas beaucoup de télé.</p>
<p><b>Avez-vous ressenti un changement après avoir gagné aux Victoires de la Musique ?<br />
</b>Il y a beaucoup de gens qui nous ont découverts lors de cette soirée et qui ne nous auraient pas découverts sans doute sans cela. Cela nous a permis de passer de l’Atelier à la Rockhal. On essaie cependant de garder cette même proximité avec les gens, même dans des salles plus grandes.</p>
<p><b>A quoi peuvent s’attendre les gens qui vont venir vous voir à la Rockhal justement ?<br />
</b>Ils peuvent s’attendre à tout <i>(rires)</i> ! Il y aura de l’interaction, de l’impro. Il faut qu’ils s’attendent à être une partie prenante du concert et de l’artiste. Ils doivent s’attendre à se marrer et à passer une bonne soirée. Nos concerts ne sont pas des concerts où le public n’est que spectateur. Pas du tout !</p>
<p><b>Vous aviez annoncé un duo avec Shaka Ponk, c’est en cours ?<br />
</b>Ce n’est pas encore fait, car nous sommes tous les deux en tournée en ce moment. On a commencé nos tournées respectives à peu près en même temps, donc on va les finir quasiment au même moment. On aura le temps de la faire par la suite.</p>
<p><b>Pour terminer notre question rituelle : Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>C’est un peu choisir entre sa mère ou son père ! Tu sais ce qui est bien avec les artistes, c’est que nous n’avons pas besoin de choisir. Je ne vais donc pas le faire. Je prends les mélodies des Beatles, les riffs de Keith Richards, les harmonies de John Lennon et la performance scénique de Mick Jagger. Je suis un vrai crevard !</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/LOGO_SKIP_THE_USE_RED.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-20338" alt="LOGO_SKIP_THE_USE_RED" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/10/LOGO_SKIP_THE_USE_RED-1024x1003.jpg" width="376" height="367" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Live Report &#8211; Solidays 2014 &#8211; Jour 1</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 10:40:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour la troisième année consécutive, le Magazine Karma a pris ses valises et s’est installé durant trois jours sur les plaines de Longchamp pour...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la troisième année consécutive, le <strong>Magazine Karma</strong> a pris ses valises et s’est installé durant trois jours sur les plaines de Longchamp pour le <strong>Festival Solidays</strong>. Retour sur un week-end pluvieux mais heureux !</p>
<p>Au petit jeu des habitudes, c’est avant tout la course à la programmation qui commence pour chacun. Politique locale du festival solidaire, la vente du précieux carnet permet – outre la récupération des horaires de passage – de collecter quelques euros de plus pour une bonne cause, bien aidée également par le merchandising pris d’assaut et les gobelets en consigne dont certains ne viendront jamais récupérer leurs deniers.</p>
<p>Bref, nous sommes avant tout ici pour parler musique et la soirée à ce sujet s’annonce bien. A ma gauche, <strong>La Rue Ketanou</strong> s’attache, tout au fond du site, sur la <strong>scène Bagatelle</strong> à faire régner leur esprit de fête, tandis qu’à l’autre bout du domaine, sous le dôme, c’est <strong>Breton</strong> qui se dandine sagement avec une musique entraînante afin de lancer au mieux la soirée.</p>
<p>Il n’est pas encore 20h, lorsque <strong>Chinese Man</strong> fait son entrée remarquée sur la grande scène – la bien nommée <strong>Paris</strong> – en plein jour. « Notre tour bus a fini dans le fossé, on a jamais reçu une console, mais on est là et on va fêter ça ! »… c’était sans compter la belle coupure de courant au bout d’une chanson, qui a néanmoins permis au public d’assister à une démo plus que convaincante des deux MC’s invités pour l’occasion, en attendant la remise en marche des machines et écrans. Un show puissant, festif, une communication avec la foule idéale, bref, même si <strong>Chinese Man</strong> est plus habitué aux salles obscures et passages à la mi-nuit, ils prouvent un taux d’adaptation – malgré les galères – record.</p>
<p><strong>Yodelice</strong> prend la pause sur Bagatelle, soleil dans les yeux et cheveux au vent. Belle prestation et voix enjôleuse, même si un peu plus de naturel ne serait pas de refus ! Dur choix à 23h, puisque le public doit se scinder entre <strong>Disiz</strong> au Dôme, <strong>Fauve</strong> à Bagatelle et <strong>Carbon Airways</strong> sous le chapiteau de <strong>Cesar Circus</strong>. Karma fera les trois, profitant à la fois de la dynamique et du phrasé du rappeur français, du travail accompli des deux jeunots et profitera de la deuxième partie du set de <strong>Fauve</strong> pour se refaire une idée du combo déjà interviewé il y a quelques mois de cela (<a title="Karma #6" href="http://magazine-karma.fr/media/karma-6/">voir ICI</a>). Force est d’ailleurs de constater que la bande au blizzard persistant s’améliore en live, travaillant un peu plus ses chorégraphies et ses vidéos depuis leur passage l’an passé à <strong>Rock en Seine</strong>. On déplore encore une voix un peu trop étouffante du chanteur, qui a néanmoins le mérite de balancer ses tripes sur scène.</p>
<p>Minuit arrive et <strong>Shaka Ponk</strong> fout le bordel comme à l’accoutumée sur la grande scène. Plusieurs centaines de résistant se donne rendez-vous devant la scène <strong>Domino</strong>, pour assister au concert intime de <strong>Odezenne</strong>, qui ne boude pas son plaisir. Un peu moins évident en termes d’accessibilité, mais un talent bien présent et une énergie également stimulante.</p>
<p>Quelques gouttes de pluie et la fatigue ont raison de nos corps las. Il faut dire que le site de <strong>Longchamp</strong> – d’ailleurs en travaux l’an prochain – se parcourt durant de longues minutes et les corps fourbus doivent encore reprendre navettes et métros voir RER avant de rentrer dans leurs pénates.</p>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong><br />
<strong>Photos : Juliette Delvienne</strong></p>
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		<title>Nouveaux noms aux Solidays</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 09:27:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>La programmation des <strong>Solidays</strong> cru 2014 s&rsquo;étoffe, alors que <strong>Metronomy</strong>, <strong>La Femme</strong>, ou encore <strong>Woodkid</strong> viennent grossir les rangs ! On notera également la présence de <strong>Shaka Ponk</strong>, groupe qui rafle décidément tout sur son passage et qui vient d&rsquo;être décoré <strong>Chevalier des Arts et des Lettres</strong>. Viennent également s&rsquo;ajouter entre autres <strong>Rodrigo y Gabriela</strong> et leurs guitares virtuoses, ou encore le reggae de <strong>The Gladiators</strong> et de <strong>Danakil</strong>.</p>
<p>Rappelons que le festival se tiendra du 27 au 29 juin prochain, à Paris Longchamp.<br />
Pour la progra plus complète, un petit tour sur <a href="http://www.solidays.org/programmation/vendredi">le site du festival </a>avec la répartition des artistes par jour !</p>
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		<title>&gt; Shaka Ponk au Galaxie d&#8217;Amnéville en 2014 !</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 09:45:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Galaxie d’Amnéville, en accord avec ZOUAVE SPECTACLES, a le plaisir de vous annoncer que le groupe d’électro-rock français « SHAKA PONK » ,...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Galaxie d’Amnéville, en accord avec ZOUAVE SPECTACLES, a le plaisir de vous annoncer que le groupe d’électro-rock français <strong>« SHAKA PONK »</strong> , vainqueur lors des Victoires de la musique 2013 du prix du spectacle musical/tournée/concert de l&rsquo;année pour « The Geeks Tour », sera en concert au Galaxie le <strong><span style="text-decoration: underline;">samedi 8 novembre 2014 !</span></strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/shakaponk-karma.png"><img class="alignnone size-full wp-image-12006" title="shakaponk-karma" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/11/shakaponk-karma.png" alt="" width="598" height="499" /></a></p>
<p align="center"><strong>Après un an de travail acharné, SHK PNK revient avec un nouveau show encore plus Rock N&rsquo;Roll !</strong></p>
<p align="center"><strong>Ils remettent le couvert dans la sueur et l&rsquo;énergie sous la bannière d&rsquo;un nouvel album qui sortira courant mars 2014.</strong></p>
<p align="center"><strong>Entrez dans la Monkeys Family</strong> !</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">MISE EN VENTE :</span> VENDREDI 8 NOVEMBRE 2013 à 18H00</strong></p>
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		<title>Live Report : Sziget Festival 2012 &#8211; Photos Shaka Ponk</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 17:56:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Live Report : Sziget Festival 2012 &#8211; Photos Shaka Ponk Retrouvez ci-dessous les photos de Shaka Ponk par Laura-Maï Gaveriaux : &#62; Retrouver les photos des autres groupes du...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/sziget_livre-report.jpg"><img title="sziget_livre-report" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/sziget_livre-report.jpg" alt="" width="700" height="100" /></a></p>
<h1> Live Report : Sziget Festival 2012 &#8211; Photos Shaka Ponk</h1>
<p>Retrouvez ci-dessous les photos de <strong>Shaka Ponk</strong> par <strong>Laura-Maï Gaveriaux</strong> :</p>

<a href='http://magazine-karma.fr/media/live-report-sziget-festival-2012-photos-shaka-ponk/sony-dsc-48/'><img width="399" height="600" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/Shaka-Ponk-09-08-2012-A-38-stage-2.jpg" class="attachment-big-size" alt="SONY DSC" /></a>
<a href='http://magazine-karma.fr/media/live-report-sziget-festival-2012-photos-shaka-ponk/sony-dsc-49/'><img width="600" height="399" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/Shaka-Ponk-09-08-2012-A-38-stage-3.jpg" class="attachment-big-size" alt="SONY DSC" /></a>
<a href='http://magazine-karma.fr/media/live-report-sziget-festival-2012-photos-shaka-ponk/sony-dsc-50/'><img width="399" height="600" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/Shaka-Ponk-09-08-2012-A-38-stage-4.jpg" class="attachment-big-size" alt="SONY DSC" /></a>
<a href='http://magazine-karma.fr/media/live-report-sziget-festival-2012-photos-shaka-ponk/sony-dsc-51/'><img width="600" height="399" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/Shaka-Ponk-09-08-2012-A-38-stage-51.jpg" class="attachment-big-size" alt="SONY DSC" /></a>
<a href='http://magazine-karma.fr/media/live-report-sziget-festival-2012-photos-shaka-ponk/sony-dsc-52/'><img width="399" height="600" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/Shaka-Ponk-09-08-2012-A-38-stage-6.jpg" class="attachment-big-size" alt="SONY DSC" /></a>
<a href='http://magazine-karma.fr/media/live-report-sziget-festival-2012-photos-shaka-ponk/sony-dsc-53/'><img width="399" height="600" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/10/Shaka-Ponk-09-08-2012-A-38-stage.jpg" class="attachment-big-size" alt="SONY DSC" /></a>

<p><a title="Live Report : Sziget Festival – Budapest, Ile Óbudai – 6 au 13 aout 2012" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-sziget-festival-budapest-ile-obudai-6-au-13-aout-2012/">&gt; Retrouver les photos des autres groupes du Sziget Festival 2012</a></p>
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		<title>Live Report &#8211; Shaka Ponk &#8211; Solidays 2012</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jul 2012 18:36:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Live Report &#8211; Shaka Ponk &#8211; Solidays 2012 Shaka Ponk a la dur mission de conclure le deuxième jour du festival Solidays 2012. Bien...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Dossier : Solidays 2012 – Concerts &amp; Interviews" href="http://magazine-karma.fr/live/dossier-solidays-2012-concerts-interviews/"><img title="bannière-fanion_dossiersolidyas" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/06/bannière-fanion_dossiersolidyas.jpg" alt="" width="700" height="100" /></a></p>
<h1>Live Report &#8211; Shaka Ponk &#8211; Solidays 2012</h1>
<p><strong>Shaka Ponk</strong> a la dur mission de conclure le deuxième jour du <strong>festival Solidays 2012</strong>. Bien que déjà énergique et agité en temps normal, le show survitaminé de <strong>Skip The Use</strong> a du, à n’en pas douter, décupler leur envie de faire la fête et de s’affirmer comme un groupe de scène.<span id="more-2966"></span></p>
<p>C’est donc pour la 5<sup>ème</sup> fois dont 4 en festival que je croise la route du combo. Une première rencontre sur une scène annexe du <strong>Cabaret Vert</strong> il y a quelques années avait suffi à capter mon attention. Souvenir d’alors, <strong>Goz</strong>, leur singe virtuel était bien plus présent, ayant depuis laissé sa place à une nouvelle recrue aujourd’hui bien installée au chant : <strong>Samaha Sam</strong>. Un passage au <strong>112 de Terville</strong>, un détour au <strong>festival Lez’arts sceniques</strong> et une prestation un dimanche de juin au <strong>Jardin Du Michel 2012</strong> plus tard, revoilà <strong>SHK PNK</strong> sur la route. Pour ceux qui écrivaient beaucoup sur l’écologie et l’amour à leurs débuts, le festival militant <strong>Solidays</strong> convient plutôt bien &#8211; les voyages en tour bus, un peu moins !</p>
<div id="attachment_2987" style="width: 610px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-2987" title="shaka_ponk_01" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/07/shaka_ponk_01.jpg" alt="" width="600" height="400" /><p class="wp-caption-text">Shaka Ponk - Photo : Ugo Schimizzi</p></div>
<p>Les geeks débrouillards, repartis en tournée et multipliant à outrance les festivals viennent répandre la bonne parole de leur petit dernier, <em>The Geeks and the Jerkin’Socks</em> sorti en 2011. Enregistré sur scène ou presque, l’album donne évidemment tout son rendu en live. Fait à partir de brics et de brocs d’avant scène, d’entre deux concerts, de voyage en tour bus, ce dernier album a vu naître des participations hétéroclites, avec le chanteur de <strong>Beat Assaillant</strong> ou encore <strong>Bertrand Cantat</strong>prêtant sa voix sur un titre.</p>
<div id="attachment_2988" style="width: 610px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-2988" title="shaka_ponk_02" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/07/shaka_ponk_02.jpg" alt="" width="600" height="400" /><p class="wp-caption-text">Shaka Ponk - Photo : Ugo Schimizzi</p></div>
<p>Echauffés ou motivés par le set explosif de <strong>Skip The Use</strong> avec qui le groupe avait d’ailleurs partagé une chanson en 2011 pour l’émission <strong>Taratata</strong>, <strong>Shaka Ponk</strong> a à cœur de justifier sa réputation. Après 12 ans d’existence, les nordistes profitent d’un succès mérité et assènent des shows sans concessions, perdus entre les ombres et les décibels. Ce soir ne fera pas défaut, tant la motivation du groupe est éclatante. Même après cinq fois face à l’armada <strong>Ponk</strong>, la surprise reste une variable bien présente et le plaisir total. Peu de paroles avec le public mais suffisamment pour exciter la foule déjà bien en place au préalable. Le  concert est savoureux et savouré, équilibré entre chansons récentes et succès du groupe. Une belle façon donc de finir ce deuxième jour des <strong>Solidays</strong> avant la tempête météorologique du dimanche.</p>
<div id="attachment_2989" style="width: 610px" class="wp-caption alignnone"><img class="size-full wp-image-2989" title="shaka_ponk_03" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/07/shaka_ponk_03.jpg" alt="" width="600" height="400" /><p class="wp-caption-text">Shaka Ponk - Photo : Ugo Schimizzi</p></div>
<p><strong>Article : Ugo Schimizzi</strong></p>
<p>Retrouvez tous les articles dans notre dossier consacré au <strong>Festival Solidays 2012</strong> sur : <a href="http://magazine-karma.fr/live/dossier-solidays-2012-concerts-interviews/">http://magazine-karma.fr/live/dossier-solidays-2012-concerts-interviews/</a></p>

<a href='http://magazine-karma.fr/media/live-report-shaka-ponk-solidays-2012/shaka_ponk_04/'><img width="600" height="400" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/07/shaka_ponk_04.jpg" class="attachment-big-size" alt="shaka_ponk_04" /></a>
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