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	<title>Magazine Karma &#187; rockhal</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Rae Morris</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 16:16:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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		<description><![CDATA[Âgée de 21 ans, Rachel Anne Morris alias Rae Morris, est née à Blackpool et a choisi d&#8217;y rester avant de s&#8217;installer à Londres...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Âgée de 21 ans, Rachel Anne Morris alias <b>Rae Morris</b>, est née à Blackpool et a choisi d&rsquo;y rester avant de s&rsquo;installer à Londres après avoir signé un contrat avec Atlantic. Sa famille n&rsquo;a jamais déménagé. Le fait de rester dans la même maison où elle a grandi avec ses parents et son frère ainé lui a permis de garder les pieds sur terre et de développer sa voix et son style. Ses premiers souvenirs musicaux comprennent son enthousiasme d&rsquo;écouter « Parachutes » de Coldplay sur le lecteur Minidisc de son frère et de regarder la vidéo « Cloudbusting » de Kate Bush avec son père.</p>
<p>Grâce à son charme unique, elle a attiré une multitude de jeunes chanteurs-compositeurs britanniques partageant les mêmes idées et soucieux de leur propre indépendance. Elle se considère comme un membre d&rsquo;un « collectif », au sens large. Cela explique pourquoi vous verrez probablement, dans les coulisses de ses concerts, la chanteuse et guitariste <b>Lucy Rose</b>, ainsi que <b>Tom Odell </b>(le gagnant d&rsquo;un Brit Award qui l&rsquo;a invitée à sa tournée et qui chante sur le morceau « Grow », qui fait partie de l&rsquo;album), le producteur et prodige électronique Ben Garrett (a.k.a. Fryars, co-producteur de « Cold »), ou encore le chanteur de Bombay Bicycle, Jack Steadman, qui s&rsquo;associe de temps en temps à ses tournées. Sa réputation de musicienne explique les nombreuses apparitions de musiciens invités sur son album à sortir dans les bacs, « Unguarded ». Mais Rae est bien plus qu&rsquo;une collaboratrice qu&rsquo;on peut réserver, elle a sa propre vision et elle sait très bien faire son propre chemin, sans tenir compte des bruits qui entourent le spectre musical contemporain. Pour être clair : il n&rsquo;y a pour l&rsquo;instant aucun musicien au Royaume dont le son est comparable à celui de Rae. Elle se produira au <b>Floor</b>, la nouvelle salle intime de la <b>Rockhal</b>, le jeudi <b>16 avril 2015</b>.</p>
<p><b>Bonjour Rae ! Quels sont tes premiers souvenirs d’enfance liés à la musique ?</b><b> </b></p>
<p>Bonjour Nathalie ! Je me revois petite dansant dans le salon avec ma mère et ma grand-mère, mais je devais avoir 3 ou 4 ans seulement. Je pense qu’il y a une vidéo qui existe. Sinon je me souviens qu’on écoutait beaucoup la radio quand on partait en vacances en voiture avec mon père. Je me souviens surtout de ça en fait : on écoutait beaucoup la radio.</p>
<p><b>Ton premier album « Unguarded » est sorti le 23 janvier 2015. Que penses-tu de l’accueil de cet album pour le moment ?</b></p>
<p>Très contente et très surprise de l’accueil à vrai dire. C’est très bizarre quand ta vie tourne autour de la sortie d’un album et que finalement il finit par sortir. Je suis très chanceuse de voir que les gens l’apprécient et il me permet aujourd’hui de voyager dans de supers pays que je ne connais pas, comme le Luxembourg par exemple.</p>
<p><b>Tu avais déjà sorti des EPs avant ce premier album. En quoi la préparation de cet album était différente à tes yeux ?</b></p>
<p>En fait j’ai l’impression que tout ce que j’avais fait avant m’a menée à ce premier album. Toutes les expériences acquises lors des EPs, les premiers singles, les premières prises vidéo, m’ont menée au résultat de l’album. J’y ai appliqué tout ce que j’ai appris au fil des années. Mentalement, faire un album est une grosse charge de travail. J’ai ressenti beaucoup plus de pression que lors de mes EPs, mais il s’agit de la pression que je mettais moi sur mes épaules et personne d’autre. Je voulais faire un album dont je serais fière pendant pas mal d’années encore, afin que je puisse le faire écouter à mes enfants et à mes petits-enfants. En gros, je voulais le faire de la bonne façon et ne pas me précipiter.</p>
<p><b>Tu as eu la chance d’avoir un label qui te laisse le temps pour pouvoir l’écrire et l’enregistrer. Entre le moment où tu as signé avec le label Atlantic et la sortie de ton premier album, quelles ont été tes évolutions majeures ?</b></p>
<p>J’ai beaucoup grandi pendant ces quelques années. Je venais d’une petite ville d’où je n’étais pratiquement jamais sortie et je n’avais pas rencontré beaucoup de monde. En fait, je ne savais pas encore qui j’étais vraiment. Finalement cette recherche de moi-même est devenue le concept-même de l’album. J’avais envie d’emmener les auditeurs dans ce voyage qui est le mien et de leur laisser observer la personne que j’allais devenir pour un bon moment.</p>
<p><b>Tes chansons parlent beaucoup de tes expériences personnelles. As-tu eu des appréhensions à ce sujet lors de la sortie de l’album ?</b><b> </b></p>
<p>Je n’y jamais vraiment réfléchi&#8230; C’est vrai que les morceaux parlent de mes expériences, de mes sentiments. C’est ma façon personnelle de les digérer. Souvent je me suis dit que l’album était un peu comme un journal intime auquel j’allais raconter toutes mes aventures. Je pense très sincèrement que l’art est la manière de s’exprimer la plus libre du monde. J’ai toujours été honnête dans ma musique et je viens d’un milieu où l’honnêteté a toujours été acceptée, même si parfois elle peut faire mal. Je pense que c’est important d’être honnête avec les autres mais aussi avec soi-même. Et puis, très franchement, c’est comme quand tu es sur une scène et que le public ne te quitte pas des yeux, sauf qu’ici le public est peut-être un peu plus grand. Je commence tout doucement à m’y habituer.</p>
<p><b>Le titre de l’album « Unguarded » cela a toujours été une évidence ?</b><b> </b></p>
<p>Non, pas du tout. La production de l’album était une vraie recherche de moi-même et donc j’avais quasiment un titre pour chaque phase de mon évolution. Le titre est venu quand j’ai écrit la chanson « Unguarded » et là c’est comme quand tu trouves la dernière pièce d’un puzzle géant. Tout s’est emboité tout de suite. C’était un vrai moment « Eureka ! ».</p>
<p><b>Les morceaux comme « Love Again » sont très différents de tes morceaux en piano-voix. Est-ce un vrai choix de ta part ?</b><b> </b></p>
<p>Je pense que c’est une évolution et une progression naturelles. « Love Again » est un titre très joyeux et je l’ai écrit alors que l’album était pratiquement terminé. Je pense que je voyais le bout du tunnel et j’étais très heureuse du résultat concernant cet album. Il est né aussi suite à mes différentes collaborations, avec <b>Bombay Bicycle Club</b> notamment.</p>
<p><b>Quelles sont tes idoles en matière d’écritures de paroles ?</b><b> </b></p>
<p>J’aime beaucoup Kate Bush, mais je pense que je me suis vraiment rendue compte que l’écriture des paroles des chansons pouvait avoir un impact phénoménal en écoutant <strong>Feist</strong> et <strong>Cat Power</strong>. J’ai réalisé à quel point les chansons pouvaient délivrer un message : qu’il soit politique, poétique ou autre. J’ai découvert des femmes avec des personnalités très fortes et de vraies opinions. J’aime aussi comment elles n’hésitent pas à essayer de nouvelles manières de chanter. C’est un vrai atout de savoir utiliser sa voix à bon escient. Cela m’a élargi l’horizon.</p>
<p><b>Pour finir à Karma nous avons une question rituelle : préfères-tu les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ? </b><b> </b></p>
<p>C’est très difficile. Je pense que je vais choisir les Rolling Stones. J’ai découvert les Beatles que très tard et j’ai eu du mal à savoir quelle chanson je devais écouter en premier. Je ne comprenais pas vraiment leur évolution. J’ai fait une reprise des Beatles il n’y a pas longtemps et je pense que cela me permet de me sentir moins coupable à leurs égards. Par contre j’ai toujours été fan des Rolling Stones, c’est pourquoi je les choisis eux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Foire Internationale aux disques le 26 avril 2015 à la Rockhal</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 14:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>26 avril 2015</strong> le foyer de la <strong>Rockhal</strong> accueillera pour la dixième fois plus de 40 exposants internationaux qui présenteront et mettront en vente des disques (vinyles, CDs, DVDs) de groupes et artistes rock et pop des 50 dernières années.</p>
<p>Vous y trouverez des perles rares en 33 tours, des 45 tours single (10 inch ou maxis) mais également des CDs, des DVDs musicaux, des VHS, des cassettes, des posters, des livres, des t-shirts et d&rsquo;autres articles de fan rares ou introuvables.</p>
<p>Pour célébrer cette 10e édition, <a href="http://thisistomorrow.net/" target="_blank"><b>DJ Blueprint</b></a> et <b>Steffou</b> seront au rendez-vous au Rockhalcafe avec deux sets 100% vinyle entre midi et 17h00. De plus, le livre <i>Quiet is the New Loud </i>du groupe norvégien <strong>Kings of Convenience</strong> sera en vente à la foire en complément du concert le soir même au Club de la Rockhal.</p>
<p><i>Prix: 5,- € (sur place)</i><i><br />
</i><i>Horaires: De 11h00 à 16h00</i><i><br />
</i><i>Organisé en collaboration avec <a href="http://www.cd-boerse.net/" target="_blank">www.cd-boerse.net</a> et la Commune de Sanem</i></p>
<p><span style="text-decoration: underline">Foire internationale aux disques</span></p>
<p>Dimanche, 26 avril 2015</p>
<p>Rockhal // Foyer &amp; Rockhalcafe</p>
<p>Ouverture des portes à 11h00</p>
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		<title>Soja le 28 juin 2015 à la Rockhal</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 13:02:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Je veux parler pour tous ceux qui n&#8217;ont pas de micro, » explique Jacob Hemphill. « Notre but en tant que groupe, c&#8217;est de défendre le...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Je veux parler pour tous ceux qui n&rsquo;ont pas de micro, » explique Jacob Hemphill. « Notre but en tant que groupe, c&rsquo;est de défendre le genre humain. On voit le monde et on essaie de l&rsquo;améliorer dans le temps limité qui nous est accordé. » Voilà la philosophie derrière la musique de <strong>Soja</strong>, une simple déclaration qui sert d&rsquo;impulsion à ce groupe originaire de la région de Washington qui mélange du reggae, du go-go, du D.C. hardcore, de la musique latine, du rock et du hip-hop. Fondé par un groupe de collégiens, Soja a su se construire une base de plus en plus nombreuse de fans partout dans le monde. Avec la dernière publication, l&rsquo;album « Amid the Noise and Haste » qui a été nommé aux Grammys, le groupe a l&rsquo;intention de « reconnecter les gens avec la puissance qui réside en eux afin de leur permettre de tomber à nouveau amoureux de la vie ».</p>
<p>Ondes positives garanties le <strong>28 juin 2015</strong> quand <strong>Soja</strong> se produiront à la <strong>Rockhal</strong> !</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, Soja ont vendu plus de 200.000 albums, se sont produits en tête d&rsquo;affiche dans plus de 20 pays, ont amassé presque 4 millions de fans sur Facebook et plus de 90 millions de visualisations sur YouTube. Le groupe a été en tournée avec le <strong>Dave Matthews Band</strong>, <strong>Incubus</strong> ou encore <strong>311</strong> et s&rsquo;est produit aux plus grands festivals tels que le Bonnaroo, dans le Tennessee. Après la sortie de leur album « Strength To Survive » en 2012, les musiciens se sont mis à écrire leur cinquième album, « Amid the Noise and Haste », nommé aux GRAMMYS dans la catégorie du meilleur album de <strong>reggae</strong>. Pour Hemphill, qui signe responsable des textes, des accords et des mélodies, chaque chanson commence avec une expérience: rencontrer quelqu&rsquo;un, lire quelque chose, faire une expérience qui semble pertinente pour la condition humaine.</p>
<p>Le but a été d&rsquo;engager un maximum d’invités dont chacun travaillait sur une chanson avec laquelle il avait une relation légitime. L&rsquo;album a été produit par Supa Dups (Bruno Mars, Eminem, Rihanna, John Legend) et enregistré en 2013 à Miami, aux Circle House Studios, ainsi qu&rsquo;à Washington, aux Lion &amp; Fox Studios. Damian « Jr. Gong » Marley apparaît sur « Your Song », une chanson gaie et pleine d&rsquo;espoir qui demande aux fans de rappeler le groupe de sa motivation en l&rsquo;accompagnant en chantant, tandis que « I Believe » associe Michael Franti à Nahko, offrant ainsi des pensées sur le contrôle de son propre destin.</p>
<p>Pour Soja, dont les concerts sont de véritables explosions d&rsquo;énergie positive, la musique est un moyen d&rsquo;aider les gens à créer des relations plus positives. En même temps, elle demande aux gens d&rsquo;aller au fond d&rsquo;eux-mêmes et de se demander ce qu&rsquo;ils veulent faire de leur vie et comment ils veulent atteindre le bonheur. La musique de Soja parle de la quête du bonheur et de la paix que nous méritons tous, ainsi que du fait d&rsquo;aider les autres à faire de même, ce que les chansons contenues sur « Amid the Noise and Haste » transmettent à merveille.</p>
<p>Site officiel :     <a href="http://www.sojamusic.com">www.sojamusic.com</a></p>
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		<title>At The Gates le 6 juin 2015 à la Rockhal</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2015 12:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[At The Gates]]></category>
		<category><![CDATA[death metal]]></category>
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		<description><![CDATA[At The Gates font partie des groupes les plus marquants dans l&#8217;histoire du death metal. Mais la réputation est toujours accompagnée d&#8217;attentes et de pression. Surtout...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>At The Gates</strong> font partie des groupes les plus marquants dans l&rsquo;histoire du death metal. Mais la réputation est toujours accompagnée d&rsquo;attentes et de pression. Surtout lorsqu&rsquo;on a affaire à « At War With Reality », le premier album studio du groupe depuis la dernière publication en 1995. Connu pour son mélange magistral et féroce de mélodies et de brutalité, associé à des passages mémorables de metal, ce groupe originaire de Suède s&rsquo;est construit la réputation de créer des albums qui redéfinissent le genre et d&rsquo;assurer des lives frénétiques, ce dont vous pourrez vous convaincre <strong>le 6 juin 2015</strong>, quand <strong>At The Gates</strong> se produiront <strong>sur la scène de la Rockhal</strong>.</p>
<p>Depuis la réunification du groupe originaire de Göteborg en 2007, il a été prudent en ne faisant pas trop d&rsquo;espoir aux fans en ce qui concerne la sortie d&rsquo;un nouvel album après 11 ans de séparation. Quand ils ont annoncé leur retour, l’équipe historique était de la partie, avec le leader Lindberg, les guitaristes Anders Björler et Martin Larsson, le bassiste Jonas Björler et le batteur Adrian Erlandsson. Mais pendant une assez longue période, ils n&rsquo;ont même pas osé penser à l&rsquo;enregistrement de nouveaux disques.</p>
<p>Le challenge de tirer les ficelles au studio a été conféré au producteur Fredrik Nordström qui avait collaboré avec At The Gates sur leur album « Terminal Spirit Disease » en 1994 et aussi une année plus tard sur le successeur très acclamé « Slaughter Of The Soul ». D&rsquo;après Lindberg, l&rsquo;album doit être jugé pour ses propres mérites et ne doit pas être comparé à ce que le groupe a fait auparavant. En effet, At The Gates ont toujours insisté sur le fait de faire des progrès avec chaque nouvelle publication. Ils ne font pas partie des groupes qui se contentent de répéter sans cesse ce qui a été couronné de succès dans le passé.</p>
<p>Avant toute chose, ceci est un disque qui démontre l&rsquo;honnêteté et l&rsquo;intégrité qui a toujours défini At the Gates, l&rsquo;un des groupes les plus importants dans le genre du metal extrême depuis 25 ans. Depuis sa fondation en 1990, ce groupe ne s&rsquo;est jamais trahi. Ils n&rsquo;ont jamais essayé de courir après les tendances ou les comportements des fans, leur but a toujours été d&rsquo;enregistrer ce qui leur a paru comme de la musique qui vient de l&rsquo;intérieur.</p>
<p>Ainsi ils continuent d&rsquo;être en tournée pour la promotion de leur album de retour très acclamé « At War With Reality »&#8230; vivez les pionniers du Melodic Death Metal suédois, At The Gates, en live ce 6 juin 2015 à la Rockhal.</p>
<p>Site officiel :     <a href="http://atthegates.se">http://atthegates.se</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Interview : Mouse on Mars</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 15:40:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mouse on Mars, composé par le duo Andi Toma et Jan St. Werner, est un des rares groupes de musique électronique qui a su...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Mouse on Mars,</b> composé par le duo Andi Toma et Jan St. Werner, est un des rares groupes de musique électronique qui a su résister aux épreuves du temps. Leur secret depuis une vingtaine d’année ? Une envie constante de se réinventer, des mélodies fragmentées et un amour commun pour l’anticonformisme, voilà ce qui a fait que ce duo, basé à Berlin, a réussi à emmener son public dans son monde riche de myriades de distorsions et à créer son propre langage musical. Ils seront le <b>2 mai 2015 </b>dans le cadre des <b>24 heures Electroniques</b> (détails sur la journée et soirée à lire <a href="http://magazine-karma.fr/media/24-heures-electroniques-le-samedi-2-mai-2015-a-la-rockhal/">ici</a>) au <b>Floor </b>de la<b> Rockhal</b> pour une de leurs rares apparitions en live et leurs constantes expérimentations feront de leur live, sans doute, une expérience unique en son genre. Ils seront aussi disponibles de 18h à 18h45 pour un Artist Talk (réservations conseillées!), pour les futurs producteurs d’entre vous. En attendant, on a parlé à Andi de sa relation avec leur musique commune ici.</p>
<p><b>Avant de t’appeler, j’ai écouté votre premier album « Vulvaland » et j’ai l’impression qu’à l’époque vous vous laissiez beaucoup d’espace lors que vous faisiez de la musique. Aujourd’hui c’est un peu différent, non ?</b></p>
<p>Bonjour Nathalie ! Ça fait longtemps que je ne l’ai pas écouté mais tu as sans doute raison. Cet album a été fait il y a une vingtaine d’années et je pense que les moyens de l’époque étaient assez limités. Nous étions à la recherche de notre propre son, donc on expérimentait pas mal. Nous avons commencé à faire de la musique que ce qu’on entendait à la radio à ce moment-là nous emmerdait. C’était notre premier disque et c’est vrai qu’il a une ambiance assez cool et assez relax. On a appris à modeler l’espace dans nos morceaux avec le temps. L’espace entre les sons a toujours été une notion importante pour nous. Je pense que cet album, si on le refaisait aujourd’hui, il serait totalement différent, même en gardant les mêmes sons.</p>
<p><b>Que penses-tu de cet album ?</b></p>
<p>Je pense qu’il un peu timide en fait. Je sais ce que nous voulions faire et en fait, je pense que nous nous sommes mis des barrières tous seuls. Mais bon, ce n’est pas grave. C’est comme ça qu’on apprend. (<i>rires </i>!)</p>
<p><b>Aujourd’hui vous mettez beaucoup plus de couches dans vos morceaux et c’est un peu devenu votre signature. Vous n’avez pas peur que le public se perde dans cette complexité ?</b></p>
<p>En premier lieu, nous faisons de la musique pour nous et pas pour les autres. C’est une procédure tellement personnelle. Nous recherchons des sons qui nous stimulent et ce sont ces sons qui mettent en route votre imagination. Que cela plaise à un certain nombre de gens, c’est un peu un hasard. Un hasard heureux.</p>
<p>Pour moi, faire de la musique c’est un peu comme un architecte qui crée sa maison. La musique c’est pareil, il y a une structure à respecter. Dans Mouse on Mars on essaie de mettre le plus de meubles possibles dans une chambre très petite, tout en essayant de la garder fonctionnelle. Ce n’est pas évident mais ce n’est pas impossible. On rend toujours dingue les personnes qui masterisent nos morceaux. Ils nous disent tous qu’il y a « trop de sons ».</p>
<p><b>Ta musique et ta personnalité, elles ont des points communs ?</b></p>
<p>Oui, c’est indissociable ! Je suis ma musique et ma musique c’est moi. Je retrouve pas mal de de mes traits de caractère dans ce que je fais, c’est drôle. Mais j’aime l’idée que ma musique soit une entité en soi et qu’elle ne m’appartienne pas. J’aimerais que les personnes qui écoutent ce que nous faisons y trouvent des choses personnelles concernant leurs vies, pas des nôtres.</p>
<p><b>Giorgio Moroder nous a signalé dans un précédent Artist Talk qu’il a beaucoup été inspiré par les femmes dans sa vie. Vous, qu’est-ce qui vous inspire ?</b><b> </b></p>
<p>Je n’y avais jamais pensé mais c’est vrai que faire de la musique ça a une connotation sexuelle. Notamment quand tu es sur scène et que tu vois les femmes se trémousser devant toi. Tu as une sorte de pouvoir ou d&rsquo;emprise sur elles. Je peux comprendre ce cher Giorgio ! En dehors du live, nous sommes très pragmatiques dans notre façon de composer de la musique. Très, très carthésiens… pour ne pas dire autistes ! Oui, voilà: quand nous sommes dans le studio, nous sommes des cas vraiment très graves d’autisme aigu. Plus rien autour de nous n’a d’importance. Dès fois, on oublie même de manger.</p>
<p><b>Depuis le temps que vous faites ce métier, quels conseils donnez-vous aux jeunes qui débutent ?</b><b> </b></p>
<p>Je ne suis pas très doué en conseils. Et c’est dur de trouver un conseil générique comme ça en deux secondes. Je dirais que ça dépend qui tu as en face de toi. Essaie de trouver ta propre voie. Ne laisse rien dicter ta conduite ou ton style. Improvise. Si tu te sens coincé dans une situation, ouvre ton esprit à des possibilités nouvelles. Fais que ton esprit soit disponible pour de nouvelles choses.</p>
<p><b>A Karma nous avons une question rituelle : préfères-tu les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ? </b><b> </b></p>
<p>Je vais prendre les Rolling Beatles. Je pense que ce serait une bonne combinaison. J’aimerais savoir ce que ce groupe aurait fait comme musique !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Mouse_On_Mars_4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-23220" alt="Mouse_On_Mars_4" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Mouse_On_Mars_4.jpg" width="700" height="465" /></a></p>
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		<title>Interview : Selah Sue</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2015 17:04:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[rockhal]]></category>
		<category><![CDATA[Selah Sue]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chanteuse/compositrice r’n’b belge Selah Sue a habilement affiné sa signature ces dernières années. Grâce à sa musique, qui est un mélange entre de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le chanteuse/compositrice r’n’b belge <b>Selah Sue</b> a habilement affiné sa signature ces dernières années. Grâce à sa musique, qui est un mélange entre de la soul, du hip -hop, du funk, du reggae, Selah a su prendre de l’ampleur et a muri de façon croissante depuis la fin de son adolescence. Mélange subtil entre Adele, Erykah Badu et Lauryn Hill, le succès de Selah Sue a pris de l&rsquo;ampleur et elle s’est construit une solide sa réputation, ce qui l’a amenée sur l’étape suivante : le succès international notamment grâce à ses spectacles incroyablement intenses.</p>
<p>Selah Sue sera en tournée avec dans ses bagages son dernier EP « Alone », et son album flambant neuf « Reason », qui sort demain le 27 mars 2015. Pour vous le faire découvrir, elle posera ses valises à la <b>Rockhal le jeudi 30 avril 2015</b> à l&rsquo;occasion d&rsquo;un concert organisé par l’<b>Atelier</b> et en attendant elle nous en parle ici. Elle nous prouve aussi qu’en écoutant de la « merde » dans son enfance, on peut devenir une star internationale.</p>
<p><b>Bonjour ! Peux-tu me parler de ton nouvel album « Reason » et surtout comment s’est passé la production avec Robin Lammar et Ludwig Goransson ?</b><b> </b></p>
<p>Bonjour ! Je pense que le plus dur c’était de gérer les égos de chacun et aussi de ne pas perdre le fil. Pour cet album, je savais exactement ce que je voulais : comment je voulais placer ma voix, quelle direction musicale je voulais prendre, ce qui a rendu la conception-même de l’album assez simple. Les deux producteurs m’ont beaucoup aidée à atteindre cet objectif. Ludwig, notamment, a laissé son empreinte sur le côté plus électronique.<b> </b></p>
<p><b>Ce sont ces changements dans ta vie personnelle qui t’ont donné envie d’appeler cet album « Reason » ? Tu as atteint l’âge de raison ?</b><b> </b></p>
<p>Un peu, oui. Entretemps je viens d’avoir 25 ans et je prends soin des deux enfants de mon compagnon, donc quelque part, je me dis qu’il était temps d’atteindre l’âge de raison. (<i>rires !</i>) En même temps, je reste quelqu’un de très sensible et je suis souvent débordée par mes émotions. L’album me donne un cadre pour mettre toutes mes émotions et d’en faire quelque chose de sensé. Cela m’aide beaucoup.</p>
<p><b>De quoi parles-tu sur cet album ?</b><b> </b></p>
<p>Les gens pensent souvent que lorsqu’on a du succès, on n’est plus du tout malheureux. Or ce n’est pas vrai du tout. Je parle donc des hauts et des bas, de mes humeurs, des aléas de la vie en somme. Je parle aussi beaucoup d’amour, comme je l’ai trouvé entretemps et qu’il a pris une grande place. Il y a eu beaucoup de changements dans ma vie depuis le premier album, donc j’ai eu la chance d’avoir trouvé l’inspiration assez facilement. Je n’ai pas vraiment ressenti la « pression du second album ». L’écriture s’est faite de manière assez spontanée et très douce.</p>
<p><b>Tu as présenté son album en jouant dans des endroits plutôt insolites, comme des gares ou des aéroports. Pourquoi ce choix inhabituel ?</b><b> </b></p>
<p>En fait, j’avais envie de faire une promotion un peu spéciale. Je me suis souvenue que lorsque tu pars en tournée, 99% de ton temps tu le passes à attendre. Donc du coup, je me suis dit qu’entre chaque concert, au lieu d’attendre, je vais me mettre à jouer mes nouveaux morceaux, histoire de faire passer le temps. Il y a des émissions en Belgique où ils montrent les artistes qui font ça et surtout les réactions des passants, qui sont extrêmement variables ! Certains s’arrêtent pour écouter, d’autres sont énervés, d&rsquo;autres rigolent et d’autres s’en foutent. C’est vraiment hyper intéressant et très instructif de tester ses chansons dans ces conditions qui ne sont vraiment pas simples. Les gens ne sont pas là pour t’écouter.</p>
<p><b>Tu vas faire pas mal de festivals aussi cet été. Comment te prépares-tu pour un concert ou un festival ?</b><b> </b></p>
<p>Les festivals c’est souvent plus court qu’un set normal de concert. Sur un festival tu joues souvent une petite heure et tu essaies d’y mettre le plus d’énergie possible. Le public est souvent assez ouvert et l’ambiance joue beaucoup. Sur un set de concert dans une salle, c’est plus intimiste, donc tu peux un peu plus jouer sur les émotions. Sinon, ma préparation est toujours la même: j’essaie de bien dormir et de boire beaucoup d’eau la veille, histoire d’avoir une chouette voix le lendemain sur scène.</p>
<p><b>Qu’écoutais-tu comme musique quand tu étais jeune ?</b></p>
<p>Franchement ? J’écoutais vraiment de la merde en fait ! Jusqu’à l’âge de 13 ou 14 ans, j’écoutais les Spice Girls ou encore les Backstreet Boys. Donc tu vois, vraiment, je n’écoutais pas de la bonne musique ! (<i>rires !</i>) En fait, j’ai commencé à construire ma propre opinion sur la musique qu’après 14 ans où j’ai découvert Lauryn Hill par exemple. Comme quoi, les gens changent et les goûts musicaux évoluent!</p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi?</b><b> </b></p>
<p>Pour être honnête avec toi, je ne connais pas assez le spectre de leurs musiques respectives pour pouvoir te répondre. C’est une période dans le monde musical que je ne connais pas très bien, donc je préfère ne pas te répondre. Je pense que la musique des Beatles est plus liée à l’émotion, mais je ne suis pas sûre à 100%. Reviens me voir dans quelques années, j’aurai peut-être une réponse à te donner à ce moment-là.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/selah_sue_2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-23185" alt="selah_sue_2" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/selah_sue_2-1024x640.jpg" width="690" height="431" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Interview : Tuys</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 13:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis sa première apparition au tremplin Screaming Fields en 2010, organisé par le Centre de ressources de la Rockhal, le jeune quatuor indie-pop Tuys...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis sa première apparition au tremplin Screaming Fields en 2010, organisé par le Centre de ressources de la Rockhal, le jeune quatuor indie-pop <b>Tuys </b>n’a jamais ralenti sa vitesse de croisière. Il célébrera la sortie de son deuxième EP &laquo;&nbsp;Carousel&nbsp;&raquo; le <b>samedi 4 avril 2015</b> au <b>Floor de la Rockhal</b>, épaulé par <b>District 7</b> (LU) et <b>Balinger</b> (FR).</p>
<p>&laquo;&nbsp;Carousel&nbsp;&raquo; est le second EP des Tuys, groupe qui a réussi à survivre à l&rsquo;épreuve du temps, et dont les membres sillonnent les scènes du pays depuis quelques années déjà. Le nom de l&rsquo;œuvre n&rsquo;a pas été choisi au hasard; il fait référence au constant cheminement du groupe et à la recherche d&rsquo;eux-mêmes en matière artistique. S&rsquo;y mélangent souvenirs de première jeunesse et nouvelles expérimentations sonores qui témoignent d&rsquo;une évolution et d&rsquo;une remise en question permanentes, à l&rsquo;image de la carrière du groupe et de la vie en général, qui se retrouvent toujours autour du même noyau central, un peu comme un manège. On leur a parlé de leur cheminement, de leur nouvel EP et de leurs projets ici.</p>
<p><b>Bonjour ! Ma première question va peut-être vous surprendre, mais en écoutant votre nouvel EP, qui est très différent du premier, je me suis demandé si vous jouiez toujours vos premiers morceaux sur scène. Est-ce le cas ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever (chant et guitare) : C’est une très bonne question ! Avant de répondre à cela, je dois préciser qu’on avait joué les morceaux du précédent EP deux ans avant de les enregistrer et ensuite, après avoir sorti le premier EP, on les a joués encore pendant deux ans. On les a joués donc quatre ans en tout. En plus, ces quatre années n’étaient pas nos quatre années de 22 à 26 ans, mais nous avions de 13 à 17 ans sur ce laps de temps. Cela fait une grosse différence ! Il y a des morceaux qu’on continue de jouer car nous aimons l’interaction qu’ils provoquent avec le public. « People » fait partie de ces morceaux-là, mais il y a aussi « Wombatgirl » par exemple. On peut en parler désormais, car « People » figurera à la fin de notre setlist lors de la sortie du nouvel EP et il sera légèrement réinterprété dans notre nouvelle direction musicale. On ne l’a pas entièrement réécrit mais juste légèrement adapté.</p>
<p><b>Vous existez depuis 2007, donc si mon calcul est bon cela fait 8 ans que vous existez officiellement en tant que « Tuys », ce qui est une performance à votre âge. Je vous donne la possibilité de parler avec votre ancien « vous », vous lui dites quoi ?</b><b> </b></p>
<p>Sam Tritz (chant et guitare) : Personnellement je ne pense pas que j’aimerais le conseiller, car je ne voudrais rien changer à ce qui s’est passé dans ma vie. Nous avons commencé très jeunes et on a sûrement fait beaucoup d’erreurs, mais je pense que nous avons su en retirer le meilleur.</p>
<p>Tun Biever (chant et guitare) : Comme on a commencé très tôt à harceler les médias afin de pouvoir passer notre musique à la radio et d’essayer de passer à la télévision, aujourd’hui on a pas mal d’expérience et de contacts. Aussi, les gens qui nous ont connus très jeunes à la télévision, pensent souvent que nous sommes restés les petits garçons de l’époque, c’est assez marrant.</p>
<p><b>Justement, comme on parle du fait que cela fait 8 ans que vous existez, vous n’avez jamais voulu abandonner en cours de route ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : Non, il y a eu un moment où on ne jouait plus tellement, mais c’était une phase.</p>
<p>Sam Tritz : On n’est pas encore dans cette phase critique de nos existences où on doit faire un choix important pour nos vies, à savoir si on veut se professionnaliser dans la musique ou faire un métier « normal ». Nous irons à l’université dans deux ans seulement, on a donc le temps d’y réfléchir.</p>
<p>Tun Biever : Pour être honnête avec toi, on n’essaie de ne pas trop penser à ça. Secrètement on espère ne pas devoir choisir.<b> </b></p>
<p><b>Quel est le concert qui vous a le plus marqués ?</b><b> </b></p>
<p>Sam Tritz : Pour moi, je pense que ce sera quand on a fait la première partie des <b>The 1975</b>. J’ai vraiment adoré jouer pour eux, car en plus ce sont vraiment des artistes que j’admire. Je connais leurs albums par cœur. Ça reste un super souvenir et le public était fantastique. Sinon, j’ai aussi beaucoup aimé la première partie qu’on a faite pour les <b>The Kooks</b>.</p>
<p>Tun Biever : J’ai bien aimé le concert qu’on a fait à Charleville-Mézières. C’était un tout petit concert sur une mini-scène, mais surtout on était tous ensemble dans la voiture à faire les cons et on partait à la conquête de la France ! (<i>rires !</i>)</p>
<p><b>Quel est votre objectif premier pour l’année 2015 ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : D’abord nous allons mettre l’accent sur la sortie de cet EP, bien entendu, et ensuite on aimerait bien jouer le plus possible. On aimerait dans l’idéal jouer à l’extérieur des frontières luxembourgeoises et aller plus vers la Grande Région. Il y a peut-être une ouverture pour le Royaume-Uni en septembre. A suivre donc !</p>
<p><b>Je vous donne la possibilité de faire la première partie d’un concert de votre choix, vous choisissez qui comme artiste ?</b></p>
<p>Tun Biever : Je pense que je choisirais les <b>Foals</b> sans hésiter !</p>
<p>Sam Tritz : Si on n’avait pas déjà fait les <b>The 1975</b>, je les prendrais sans hésiter. D’ailleurs ils nous doivent quelque chose : leur management nous avait coupé notre set lors de notre première partie pour eux. (<i>rires !</i>)<b> </b></p>
<p>Tun Biever : On a la chance d’avoir le groupe <b>Balinger</b> de France qui fait la première partie de la sortie de notre EP. On est des grands fans et on leur avait demandé sans grande conviction. On est donc ravis qu’ils soient ce soir-là avec nous et on serait contents de leur rendre la pareille !</p>
<p><b>Pouvez-vous me parler un peu du concept du nouvel EP et dans quelles circonstances il est né ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : Il a commencé à germer quand nous étions dans le sud de la France. Au début, on se forçait à écrire, mais on a compris à nos dépends que cette méthode ne fonctionnait pas pour nous. On a donc arrêté pour s’y remettre naturellement deux semaines plus tard et là les mélodies, les refrains et mêmes les textes sont venus naturellement. L’EP parle un peu de ça. Il parle de cette recherche de nous-mêmes, de l’inspiration et le cheminement qui nous y a menés.</p>
<p>Sam Tritz : On avait cette idée un peu folle qu’on devait absolument trouver notre son. Nous voulions trouver dans quelle direction nous voulions aller. On recherchait un idéal qui n’existait pas en fait ! On était un peu naïf, j’avoue. On s’est rendu compte que plus tard qu’on ne se réveille pas un matin en ayant trouvé son style. On ne se rendait pas compte que notre style, c’est justement cette évolution !</p>
<p><b>Le premier single « Dance », c’était une évidence ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : On a hésité entre « About to Go » et « Dance » en fait. Finalement après le travail fourni au studio d’enregistrement, on a décidé de prendre « Dance » car le refrain est pour nous plus entrainant. Il y a deux grandes parties sur cet EP : une partie plus sage et une partie plus « rough ». Cependant dans les morceaux plus sages, dont « Dance » fait partie, tu retrouves un peu des éléments qui rappellent la partie plus sauvage. C’est nous, quoi. On est les deux !</p>
<p><b>Vous avez participé à beaucoup de tremplins. Est-ce que vous conseillez cette méthode aujourd’hui aux jeunes groupes qui veulent se faire connaître ?</b><b> </b></p>
<p>Tun Biever : Absolument ! On a la chance d’avoir de nombreux tremplins au Luxembourg et ils t’offrent une grande plateforme pour te faire connaître du public. Il faut saisir ces opportunités !</p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi?</b><b> </b></p>
<p>A l’unanimité : Les Beatles !</p>
<p>Tun Biever : Ils sont plus versatiles et ils ont beaucoup évolué avec le temps. On essaie nous aussi de tendre vers ce même modèle.</p>
<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Interview : Sharon Van Etten</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 15:10:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La plupart des musiciens sont heureux de laisser la production à quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Il suffit de vivre sa musique sans assurer en même temps...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La plupart des musiciens sont heureux de laisser la production à quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre. Il suffit de vivre sa musique sans assurer en même temps le rôle de producteur. Mais <b>Sharon Van Etten</b> savait qu&rsquo;il était temps de faire un disque entièrement enregistré par elle. Même si on dit que le monde appartient aux audacieux, il a fallu tempérer son audace. A cette fin, Sharon a trouvé dans le producteur de musique Stewart Lerman quelqu&rsquo;un qui partageait les mêmes idées. Après avoir travaillé ensemble sur <i>Boardwalk Empire</i>, ils ont redéfini leurs rôles pour se retrouver finalement au studio de Lerman à New Jersey. Grâce à l&rsquo;expertise de Lerman, Sharon a eu la liberté d&rsquo;enregistrer <i>Are We There</i> comme elle l&rsquo;imaginait.</p>
<p>Dès le début de la première chanson, <i>Afraid of Nothing</i>, il est clair que nous sommes témoins d&rsquo;une nouvelle conscience, d&rsquo;une Sharon Van Etten qui a progressé, qui écrit, produit et joue à partir d&rsquo;une position qui semble presque angélique, tout en restant accessible et réelle. Les compositions de Sharon continuent d&rsquo;évoluer, elles restent toujours directes et n&rsquo;évitent jamais les histoires les plus personnelles et douloureuses. De nombreuses chansons parlent de décisions qui paraissent impossibles, d&rsquo;anticipation et de résolutions. La tessiture dynamique de Sharon est impressionnante quand elle ravit le public avec sa voix chaleureuse et claire et ses harmonies exubérantes qui sont devenues un temps fort de ses concerts. De retour sur la route pour une série de concerts très attendue, Sharon Van Etten ravira pour une première fois ses fans à la <b>Rockhal</b> le <b>18 avril 2015</b>.</p>
<p><b>Bonjour ! Cela fait deux ans que ta carrière a vraiment pris son envol. T’attendais-tu à un tel succès ? </b></p>
<p>Bonjour, oui les dernières années ont été vraiment très intenses et non je ne m’attendais pas du tout à ce que cela prenne une telle ampleur. En fait, j’ai l’impression des fois de perdre le contrôle de ma vie et cela me fait très peur. Cette dernière tournée, j’ai l’impression de la faire depuis dix ans. C’est un peu comme une plante qui envahit lentement tout ton jardin et qui commence à grignoter ta maison. En ce moment, je mets un peu un frein, mais c’est pour me préserver notamment.</p>
<p><b>On va revenir par la suite à tes projets pour après cette tournée, mais avant cela comment fais-tu pour gérer toute cette attention et ces sollicitations autour de toi ? </b></p>
<p>Je vois cela comme un boulot en fait. Je monte sur scène, je fais mon concert et ensuite je rentre chez moi. J’essaie de ne pas prêter attention aux choses autour de moi. J’ai des parents et des amis qui aussi m’aident à garder les pieds sur terre. Leur affection m’aide énormément. Je pense que c’est vital pour ne pas perdre la tête.</p>
<p><b>Comment le fait de partager les tournées avec Nick Cave ou The Nationals a influencé tes mises en scène ou ta façon de gérer tes tournées personnelles ? </b></p>
<p>En fait j’ai constaté notamment pour les Nationals qu’ils étaient vraiment généreux, autant avec leur public, qu’avec leur équipe et les artistes qui sont en tournée avec eux. On a partagé le même bus et mon matériel était mis en place par leur équipe pratiquement tous les soirs. Pour Nick Cave, c’était un peu différent. On n’a pas partagé le même bus mais avec lui je me suis rendue compte que même pour un artiste de son niveau, il fallait toujours bosser très dur pour rester au sommet. Nick Cave ne négligeait aucun détail, il parlait aux musiciens, repensait la setlist tous les soirs. En somme, il ne se reposait jamais sur ses lauriers. C’est un vrai bourreau de travail, il bosse vraiment très dur. Voilà ce que j’ai notamment appris grâce à ses deux tournées.</p>
<p>Mes concerts ont un peu grandi avec moi. Je n’ai pas d’effets de lumières grandioses ou autres effets spéciaux, car ce n’est pas moi. Je ne suis pas un sexe symbole ou une grande star de la pop ! Par contre, j’ai pris pas mal de confiance en moi depuis le début de ma carrière et je l’exploite mieux sur scène.<b> </b></p>
<p><b>Est-ce que tu aimes toujours partir en tournée ? </b></p>
<p>Oui, j’aime les tournées. Tout est une question d’équilibre. Tu ne peux pas être une bonne amie, partenaire, fille, cousine, sœur quand tu es en tournée neuf mois sur douze dans l’année. J’ai conscience que je rate pas mal de choses et c’est ce qui me fait mal aujourd’hui. Je veux rattraper le temps perdu.<b> </b></p>
<p><b>Maintenant on peut enfin en parler. Que comptes-tu faire donc après cette tournée ? </b></p>
<p>Je rentrerai chez moi en juillet et je vais revoir mon partenaire, mes amis, la famille. Ma sœur a eu un bébé entretemps et j’aimerais être dans ses parages. J’ai l’impression d’avoir raté sa grossesse mais je veux être une bonne tante. Je veux refaire de l’exercice et aussi manger sainement. En tournée c’est dur de manger de façon convenable ou régulière. Ensuite je vais postuler à une école. J’espère que cela va marcher car cela doit faire 15 ans que je n’ai plus mis les pieds dans une salle de classe. Je vais, bien entendu, continuer l’écriture, mais j’ai vraiment besoin d’une pause en fait. Me régénérer et me retrouver aussi.<b> </b></p>
<p><b>Que comptes-tu étudier ? </b></p>
<p>J’aimerais bien étudier la psychologie et devenir psychothérapeute. La musique a toujours été ma thérapie personnelle et elle a toujours fonctionné. J’aimerais bien comprendre pourquoi et aussi aider les autres à trouver un moyen de surmonter leurs soucis.</p>
<p><b>La musique t’a toujours aidée à surmonter tous les obstacles ? </b></p>
<p>D’une façon ou d’une autre, oui. Je pense sincèrement que sans cela, je ne serai pas là aujourd’hui pour en parler. Généralement cela commence par une mélodie ou une phrase et ensuite je m’attèle à écrire et broder autour pour mes chansons. Parfois cela prend des mois, parfois une heure. Je suis de ce genre d’artiste qui écrit énormément quand cela va mal.</p>
<p><b>Tes chansons tournent très souvent autour de l’amour dans ses bons ou mauvais côtés. Je sais que cela ne se commande pas, mais si tu pouvais choisir un concept autour duquel tu ferais un album, ce serait quoi ?</b></p>
<p>Un jour, j’ai eu l’idée d’écrire une chanson après avoir terminé de lire un livre. Une idée d’album serait donc des chansons-critiques sur des livres que j’aurais lus, qui parlerait de comment je les ai trouvés et leurs effets sur moi.<b> </b></p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi? </b></p>
<p>Je vais devoir choisir les Beatles. Je me sens systématiquement très nostalgique à l’écoute de leurs chansons. Je repense à mon enfance, à comment je les chantais avec mes parents, mes grands-parents, mes cousins. J’ai une connexion très profonde avec ces morceaux.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa<br />
</strong></p>
<p><strong> <a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/sharon-hires-0e3.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-23114" alt="sharon-hires-0e3" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/sharon-hires-0e3-682x1024.jpg" width="433" height="650" /></a></strong></p>
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		<title>Snoop Dogg pour la toute première fois à la Rockhal le 20 juillet 2015</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 14:59:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Pharrell Williams]]></category>
		<category><![CDATA[rockhal]]></category>
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		<description><![CDATA[La Rockhal présente ce 20 juillet 2015 le concert de l&#8217;artiste, acteur et icône du monde du spectacle décoré de multiples disques de platine:...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La <strong>Rockhal</strong> présente ce <strong>20 juillet 2015</strong> le concert de l&rsquo;artiste, acteur et icône du monde du spectacle décoré de multiples disques de platine: <strong>Snoop Dogg</strong>.</p>
<p>Toujours placé à l&rsquo;avant-garde de la culture populaire grâce à ses albums et chansons primées, ses nombreux films (dont certains en tant que producteur de films pornos), ses produits de lifestyle, ses efforts philanthropiques et ses activités numériques telles que la série « GGN News » sur YouTube, Snoop Dogg a vendu plus de 30 millions d&rsquo;albums dans le monde et a été nommé à plusieurs GRAMMYS®. Depuis 1993, il a sorti douze albums et collaboré avec des artistes de tous les genres musicaux. Snoop définit l&rsquo;histoire de la hip-hop et s&rsquo;apprête à publier, en mai 2015, son tout nouvel album « Bush » entièrement produit par <strong>Pharrell Williams</strong>.</p>
<p>Snoop Dogg a établi des records avec son album à succès « Doggystyle » qui s&rsquo;est placé immédiatement au no. 1 des charts du Billboard 200 et qui s&rsquo;est vendu plus de 800.000 fois au cours de la première semaine. Au cours de sa carrière, Snoop a produit des tubes tels que « Gin &amp; Juice », « Who Am I? (What’s My Name?) », « Nuthin’ But A ‘G’ Thang », « Next Episode », « Beautiful », « Drop It Like It’s Hot », « Signs », « Sensual Seduction », ou encore « I Wanna Rock ».</p>
<p>Plus récemment, Snoop a sorti en décembre 2013 l&rsquo;album « 7 Days of Funk » sous son pseudonyme Snoopzilla. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une collaboration avec Dam-Funk, publiée sur Stones Throw Records. En avril 2013, Snoop a sorti l’album « Reincarnated » influencé par la reggae et la dancehall sous le pseudo Snoop Lion. En tant que DJ Snoopadelic, il a mis le feu aux festivals et clubs du monde entier pendant environ cinq ans, permettant ainsi à ses fans de vivre une expérience unique. Maintenant, il marque le retour à ses racines avec la publication de « Peaches N Cream », le premier single du nouvel album « Bush ».</p>
<p>En plus de son travail musical, Snoop est apparu dans de nombreux films, dont Soul Plane, Starsky &amp; Hutch, le drame décoré d&rsquo;un Oscar® Training Day, Les fumistes et Scary Movie. L&rsquo;artiste a aussi prêté sa voix à des films d&rsquo;animation comme Turbo et Hôtel Transylvanie, ainsi qu&rsquo;aux émissions télévisées King of the Hill, Futurama et The Cleveland Show.</p>
<p>Snoop s&rsquo;est également engagé pour la communauté en créant en 2005 la Snoop Youth Football League (SYFL) qui donne aux enfants de cinq à treize ans la possibilité de jouer dans des équipes de football et de participer au cheerleading.</p>
<p>Fans de hip-hop, de ratez pas cette occasion unique de voir Snoop Dogg pour la toute première fois à la <strong>Rockhal le 20 juillet 2015</strong>.</p>
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		<title>Interview : Seed to Tree</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 11:34:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bender & Schillinger]]></category>
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		<category><![CDATA[Seed to Tree]]></category>

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		<description><![CDATA[Dire que Seed to Tree sont fiers d’annoncer la sortie de leur tout nouvel album serait certainement un euphémisme. C’est après plusieurs mois de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dire que <b>Seed to Tree</b> sont fiers d’annoncer la sortie de leur tout nouvel album serait certainement un euphémisme. C’est après plusieurs mois de préparation et d’enregistrement que les désormais cinq musiciens du groupe indie-folk luxembourgeois seront enfin prêts à présenter les 10 titres de leur œuvre qui s’intitule « Wandering » à <b>la Rockhal le samedi 14 mars 2015</b>. Pendant plusieurs titres, Seed to Tree seront accompagnés sur scène par un ensemble d’instruments à cordes et de cuivres, comme sur leur album.</p>
<p>Au programme de la soirée, il y aura aussi :</p>
<ul>
<li><b>Daniel Balthasar et son groupe</b> – auteurs-compositeurs les plus connus du Luxembourg</li>
<li><b>Bender &amp; Schillinger</b> &#8211; duo allemand d’auteurs-compositeurs-interprètes avec leur son acoustique et divertissant, avec lequel Seed to Tree ont lié une amitié musicale au cours des dernières années.</li>
<li>et une performance acoustique de l’auteure-compositrice-interprète <b>IRINA</b>.</li>
</ul>
<p>Une semaine avant la grande soirée, on les a rencontrés autour une bière, sous le soleil exactement. Un petit concours pour gagner des places et des albums est aussi en ligne.</p>
<p><b>Bonjour les garçons ! J’ai écouté votre album et il y a notamment une chanson qui m’a marquée, c’est dernière chanson de l’album appelée « Tree ». Êtes-vous donc arrivés au statut de l’arbre maintenant ?<br />
</b>Georges (frontman et guitariste) : Dans un groupe, qu’importe le temps que tu passes à jouer ensemble, je trouve qu’on est toujours dans une évolution constante. Si pour toi, l’arbre, ça veut dire la finalité de l’évolution, alors non, nous ne sommes pas un arbre. En tout cas, cette dernière année, nous avons beaucoup avancé et nous nous sommes rapprochés de cet idéal qui est l’arbre. La plus grande évolution a été l’arrivée de Jean-Marc au clavier et de Benni à la basse, mais les différentes expériences et concerts au Luxembourg ou dans la Grande Région, nous ont aussi fait beaucoup grandir. Nous avons énormément appris. La chanson « Tree » parle plus du cheminement vers cet arbre, que de l’arbre en lui-même. Cela parle de l’évolution d’un projet, mais aussi des personnes autour du projet, qui eux font grandir le projet à leur tour et ainsi de suite.</p>
<p>Benjamin (chœurs, guitare électrique et mandoline) : On s’identifie énormément avec cette chanson et ce n’est pas par hasard que nous l’avons mise à la fin de l’album. C’est un « highlight » avec lequel nous voulions terminer.</p>
<p><b>Vous avez appelé votre album « Wandering ». Pourquoi ce titre ?<br />
</b>Benjamin : En fait une partie de l’inspiration de cet album provient du séjour de Georges et moi en Norvège. La couverture rappelle d’ailleurs un peu les paysages. On a vu tellement de belles choses en Scandinavie ! « Wandering » c’est un peu notre voyage parcouru pour arriver à cet album au bout de deux ans et demi. Il y a aussi un jeu de mot entre « Wondering » et « Wandering » que nous avons voulu laisser.</p>
<p>Georges : Nous avons aussi voulu laisser la place à l’interprétation. Tout le design de l’album laisse la place à l’imagination de chacun. Nous avons aimé « Wandering », car c’est court, facile à retenir et ça résume bien le concept de l’album. J’aime beaucoup les verbes terminant avec « -ing » en anglais. Ça dénote quelque chose qui n’est pas terminée. C’est une continuité, un mouvement, un scénario, un voyage dans notre monde et notre univers musical. Toute la palette de ce que nous faisons figure sur cet album : du calme au rock, du punchy au mélancolique, tout y est.</p>
<p><b>Vous venez de sortir « Take My Hand » comme premier single. Ça a toujours été clair que ce serait le premier single ?<br />
</b>Jean-Marc (clavier) : Ce n’est jamais facile de choisir un premier single. On a pensé que ce morceau serait facilement accessible pour le public et aussi en radio, ce qui est très important. Le morceau est assez entrainant et il a une mélodie très sympa.</p>
<p>Michi (batterie) : Avant notre boulot au studio, ce n’était pas clair que ce serait le premier single, mais au fur et à mesure, il est sorti du lot. Le morceau était plus long au départ et on l’a raccourci pour en venir à l’essentiel, ce qui l’a rendu bien meilleur.<b><br />
</b></p>
<p><b>Vous venez aussi de signer un premier contrat de distribution avec <i>Believe Digital</i>, un distributeur international de musique en ligne. Qu’est-ce que vous aimeriez que ce contrat vous apporte ?<br />
</b>Benjamin : Dans l’idéal ? <i>Bitches and money</i> ! (<i>ndlr :rires collectifs</i>) Plus sérieusement, ce contrat de distribution nous permet et nous permettra de nous rendre plus visible à l’étranger et de peut-être passer plus facilement dans certaines stations de radio. Après nous ne savons pas vraiment ce qui va se passer…On espère que les gens vont aimer en tout cas.</p>
<p>Georges : Nous aimerions nous exporter et on pense que <i>Believe Digital </i>est un bon moyen pour cela. Les plateformes digitales sont le futur de la musique. Pour organiser des concerts à l’étranger, ce n’est pas forcément facile car dans le groupe il y a trois étudiants qui étudient en plus dans trois pays différents, mais le temps que nous n’aurons pas, nous le prendrons pour les choses importantes. Donc voilà, à court-terme, on pense radios et concerts.</p>
<p><b>Avez-vous un festival idéal ou une ville dans lesquels vous aimeriez jouer ?<br />
</b>Michi : Pour moi ce serait un grand festival comme le Rock am Ring, pour avoir le ticket d’accès gratuit et pouvoir croiser de grands groupes dans les coulisses, comme Metallica par exemple.</p>
<p>Georges : Pour moi ce sera le Fusion Festival en Allemagne. On a les pieds sur terre mais si un jour j’ai l’occasion de jouer au Coachella en Californie, je saurais que j’aurais franchi une très grande étape !<b><br />
</b></p>
<p>Jean-Marc : Pour l’ambiance du festival est primordiale. Il faut qu’il y ait un lac dans les parages, les montagnes, la plage, la mer, la forêt, le soleil, et aussi des jolies filles ! (<i>rires</i>)</p>
<p>Benjamin : Je suis assez d’accord avec Jean-Marc. J’aime bien le Southside, mais il y a des festivals au Luxembourg qui m’ont permis de découvrir beaucoup de groupes que j’adore. Le Food For Your Senses est pour moi par exemple un rendez-vous à ne pas manquer.</p>
<p><b>Si vous deviez choisir un morceau de l’album qui représenterait le mieux votre humeur du jour, ce serait lequel ?<br />
</b>Michi : Moi, ce sera « Take My Hand ». Il fait beau et je suis d’humeur dansante sous ce soleil.</p>
<p>Benjamin : Moi, ce sera « Tree ». Je le trouve idéal pour l’écouter dans la voiture en se baladant.<b><br />
</b></p>
<p>Georges : Je choisis « Lack of Childhood ». Ce morceau est calme au début mais il devient énergique à la fin.<b><br />
</b></p>
<p>Jean-Marc : Pour moi, ce sera « Now Is Forever », la batterie de ce morceau est ce qui me correspond le mieux aujourd’hui.</p>
<p><b>Comment vous sentez-vous à quelques jours de la sortie ?<br />
</b>Georges : Bien sûr on est nerveux, mais je pense qu’on ne se rend pas bien compte du fait que la date approche. Je vois cela avec philosophie, car la sortie de notre premier EP s’était déjà très bien passée. Entretemps on est à cinq et on est devenu de bien meilleurs musiciens. On n’a jamais été aussi bien préparés pour un concert que pour la sortie de cet album.</p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>Réponse collective : Les Beatles !</p>
<p>Georges : Sans aucun doute ! J’ai plein de souvenirs de mon papa qui écoutait les Beatles dans la voiture. Je connais leurs textes par cœur, ce qui n’est pas le cas pour les Rolling Stones.<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>L’affiche de la soirée ici :</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/10458460_905983122787821_6125196826092683122_n.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-23038" alt="10458460_905983122787821_6125196826092683122_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/10458460_905983122787821_6125196826092683122_n.jpg" width="575" height="812" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
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