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	<title>Magazine Karma &#187; Rock Français</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Détroit &#8211; Rockhal (Esch-sur-Alzette)</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2014 09:24:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bertrand Cantat]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Allemands, Luxembourgeois, Français, Belges, Suisses, cheveux grisonnants, punks, adolescents et autres death métalleux. Ils étaient 2800 fans de tous <em>Horizons</em> à s&rsquo;être rassemblés à la<strong> Rockhal</strong> en ce mardi 06 mai 2014 pour acclamer <strong>Detroit</strong> lors de son passage au Luxembourg.</p>
<p>L&rsquo;esprit bordelais a été insufflé d&rsquo;emblée par <strong>Mars Red Sky</strong> qui n&rsquo;était pas là pour faire de la tapisserie, bien loin s&rsquo;en faut.</p>
<div>Ils ont déboulé, tel un rouleau compresseur, aplatissant tout sur leur passage avec un rock stoner/doom transcendant.</div>
<p>Les coups de canon donnés par la grosse caisse de <strong>Matgaz</strong>, aussi puissants que précis, trouvent écho avec la ligne de basse pachydermique de <strong>Jimmy Kinast</strong>.<br />
Puis au milieu de ce capharnaüm organisé s&rsquo;insère avec une légèreté déconcertante les riffs lancinants de la guitare de <strong>Julien Pras</strong>.</p>
<p>Un mélange aussi subtil et déroutant qu&rsquo;un parfait cannelé : dur et croustillant à l&rsquo;extérieur, subtil à l&rsquo;intérieur pour une explosion sensorielle finale extraordinaire.</p>
<div>Vous pouvez d&rsquo;ailleurs retrouver leur interview <a title="Interview Mars Red Sky" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-mars-red-sky/">ici</a>.</div>
<div></div>
<div>Après cette trop courte séance hypnotique qui méritait un rappel, le staff s&rsquo;affère à la mise en place des très nombreux instruments qui vont rythmer la soirée. Le clavier de <strong>Bruno Green</strong>, la Grestch, la contrebasse, les guitares et autres basses.</div>
<p>Pendant ce temps, sur les écrans formés de toiles volantes, est projeté un mini-film montrant le champ de la pochette de l&rsquo;album.</p>
<p>Puis les silhouettes de <strong>Detroit</strong> viennent habiller une banderole, mettant le feu au milieu de ce champ énigmatique. Tout au long du concert, des vidéos vont agrémenter l&rsquo;univers du groupe.</p>
<div>Vers 21h15, la foule impatiente comme jamais s&rsquo;éveiller pour appeler la formation.</div>
<div></div>
<div>C&rsquo;est dans l&rsquo;intimité des retrouvailles d&rsquo;un public déjà conquis que le duo <strong>Bertrand Cantat/Pascal Humbert</strong> et leurs acolytes entrent en scène avec <em>Ma muse</em> en guise d&rsquo;amuse-bouche<em></em>, dans une version beaucoup plus musclée et énergique que celle de l&rsquo;album.</div>
<p>L&rsquo;énergie&#8230; c&rsquo;est ce fil d&rsquo;Ariane qui tissera la trame du concert et cela se confirme dès les premières notes de <em>À ton étoile</em> qui surprend l&rsquo;auditoire.</p>
<div>En effet, nous aurons droit à un formidable équilibre entre les titres de <strong>Détroit</strong> et de <strong>Noir Désir</strong>.</div>
<p>S&rsquo;enchaînent alors <em>Le Creux de ta main</em>, une des trois chansons que j&rsquo;attendais avec impatience, puis <em>Lazy</em> où les spasmes du chanteur n&rsquo;ont d&rsquo;égal que la puissance des râles qui sortent de son sternum ainsi courbé.</p>
<div><em>Le fleuve</em> se déverse sur nous au gré de l&rsquo;harmonica embarquant les spectateurs dans son flot.</div>
<div></div>
<div>Puis le groupe prend le temps de discuter avec nous, une interaction forte avec le public se tisse alors et ne s&rsquo;effilochera pas jusque la fin du concert. Une chose est sûre ils sont contents d&rsquo;être parmi nous et cela se ressent.</div>
<div></div>
<div>Après quelques blagues sur une éventuelle annexion du Luxembourg, c&rsquo;est dans un registre apolitique que <em>Lolita nie en bloc</em> sur un fond vidéo noir et blanc dans un décor d&rsquo;urbex où une peinture d&rsquo;un ange est réalisée pendant la chanson.</div>
<p>Le déchirant <em>Null and void</em> rassemble les cinq voix du <em>band</em> pour une chanson aux allures d&rsquo;un final&#8230; Cantat disparaît, puis à on tour Bruno Green tandis que Pascal Humbert et le batteur se font un boeuf.</p>
<div>Il est 22h15, la scène est vide, certains pensent déjà que c&rsquo;est la fin (dommage pour eux).</div>
<div></div>
<div>Puis, à leur retour, les cinq sont devenus sept, rejoints par la violoniste belge <strong>Catherine Graindorge</strong> et la violoncelliste luxembourgeoise <strong>Lisa Berg</strong> (les cordes originales de l&rsquo;album <em>ndlr</em>) pour nous délivrer LA voix de Bertrand dans un <em>Droit dans le soleil</em> en toute intimité, un <em>Ange de désolation</em> à la ligne de basse enivrante.</div>
<div></div>
<div>L&rsquo;ambiance change à nouveau, nous plongeant en alerte rouge sur les paroles de <em>Sa Majesté</em> avec en toile de fond une vidéo dérangeante d&rsquo;une jeune fille asiatique dansant langoureusement.</div>
<div></div>
<div>On quitte ensuite cette espace confiné pour les hauteurs des grattes-ciel sur une <em>Fin de siècle</em> tout en puissance qui réveille l&rsquo;adolescent endormi qui sommeillait en moi.</div>
<p>La fin se fait sentir, pas au niveau de l&rsquo;énergie toujours là, mais surtout car le <em>leader</em> prends la peine de nous en informer et sincèrement nous pourrions rester là encore pendant des heures.</p>
<p>Bertrand salue la persévérance d&rsquo;un fan qui a demandé <em>Tostaky</em> toute la soirée et accède à sa (notre) requête.<br />
L&rsquo;écran s&rsquo;est alors transformé en prompteur et nous indique les paroles en espagnol.<br />
Le batteur, sous ses faux airs de rappeur américain, s&rsquo;en donne à coeur joie, le clavier joue avec ses pieds, tous se rassemblent petit à petit autour de la batterie pour terminer en apothéose.</p>
<p>Quant à moi il ne me reste plus qu&rsquo;à vous dire : &laquo;&nbsp;Soyons désinvoltes&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Article et photos : Yvan CAUVEZ</strong></p>
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