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	<title>Magazine Karma &#187; rap</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 8 &#8211; Nehs / Slz / Hippocampe Fou / Yasiin Bey aka Mos Def &#8211; BAM (Metz) &#8211; Samedi 7 février</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 10:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Pleins de petits tours et puis s&rsquo;en va. La venue de <strong>Mos Def</strong> à la <strong>BAM</strong> de Metz le samedi 7 février devait clore en beauté la semaine messine du <strong>Festival Freeeeze</strong>. Les fans ont du malheureusement se faire à l&rsquo;idée qu&rsquo;à présent devenu <strong>Yasiin Bey</strong>, l&rsquo;artiste avait changé. Heureusement, un <strong>Hippocampe Fou</strong> s&rsquo;était invité à la fête et n&rsquo;en a fait qu&rsquo;à sa tête.</p>
<p>La nouvelle avait été soigneusement préparée par <strong>Boumchaka</strong>. Avec déjà les noms de <strong>Mobb Deep</strong>, <strong>Rone</strong> ou encore <strong>Herbaliser</strong>, la programmation de leur festival électro hip-hop avait déjà de quoi faire des jaloux. Mais tel un cadeau en cette fin d&rsquo;année et période de fête, le nom de <strong>Mos Def</strong> était apparu sur les réseaux sociaux. Avec le duo du Queens, le natif de Brooklyn allait donc être la deuxième grosse figure rap de la quatrième édition de <strong>Freeeeze</strong>. Des artistes à l&rsquo;univers complètement différents mais aux carrières bien remplies et au respect des fans toujours intact. Tous ont traversé les décennies à leur façon, collés à leur image de durs et de rap brut pour les uns et orientés vers le cinéma et l&rsquo;expérimentation pour l&rsquo;autre. Là où <strong>Prodigy</strong> et <strong>Havoc</strong> avaient assuré un show sans fioritures une semaine auparavant à Nancy, celui qui se fait désormais appeler <strong>Yasiin Bey</strong> allait devoir faire de même, voire mieux.</p>
<p>Tout était en place pour que cela se produise. Plusieurs semaines après l&rsquo;annonce officielle de son passage à Metz, l&rsquo;idée d&rsquo;un hommage à <strong>J Dilla</strong>, le brillant producteur hip-hop originaire de Detroit et disparu il y a plusieurs années, résonnait comme de plus belle dans le cœur des connaisseurs. <strong>Mos Def</strong>, l&rsquo;artiste à la gouaille, au <em>flow</em> et aux influences si divers et <strong>Jay Dee</strong>, l&rsquo;un des artistes les plus influents du côté de la production allaient être rassemblés le temps d&rsquo;une soirée, qui plus est une date unique française, dans la toute neuve <strong>Boîte A Musique</strong> de Borny. Même du vivant du <strong>Dilla</strong>, impossible d&rsquo;imaginer pareille réunion sur une même scène dans la région. Impossible de louper ça, même pour les néophytes. Mais tout cela semblait trop beau, et la machine à rêves s&rsquo;est vite enrayée.</p>
<p>Cela fait maintenant un moment que des images de feu <strong>Jay Dee</strong> défilent derrière les platines vides du DJ de<strong> Yasiin Bey</strong>. Le temps commence à se faire long mais sans non plus que l&rsquo;attente n&rsquo;en devienne insupportable. Puis, le voilà qui arrive. Il porte une grande écharpe blanche et une sorte de grande toge noire et avance doucement, les yeux cachés derrière des lunettes de soleil. Dans sa main, un chapeau en feutre. Le voilà qui commence à répandre des pétales de roses sur son chemin tout du long de la scène. C&rsquo;est seulement une fois son micro rouge saisi qu&rsquo;il s&rsquo;adresse au public. Son arrivée n&rsquo;est rien comparée à ce qui attend les gens dans la salle. Rien que le technicien des lumières ne devait pas s&rsquo;attendre à se faire dicter son travail autant de fois par un <strong>Yasiin</strong> apparemment très préoccupé par les couleurs des projecteurs sur scène.</p>
<p>Dans son ensemble, le concert a vite pris une direction inattendue. Comme habité, ou imbu de lui-même c&rsquo;est selon, le MC a pris l&rsquo;hommage de <strong>Dilla</strong> très au sérieux. Peut être trop. Comme lorsqu&rsquo;il se mettait à faire la toupie pendant un moment, les bras grands ouverts ou circulait sur scène avec un grand sourire, sans vraiment prêter attention au public. Sans le cacher, parfois il demandait simplement à son DJ de passer un titre produit par le Detroiter sans même rapper ou chanter par dessus. Situation surréaliste pour un artiste connu pour sa technique et sa voix si reconnaissables. Certes, il a bel et bien interprété ses morceaux, tels les célèbres <em>Ms. Fat Booty</em>, <em>I&rsquo;m Leaving</em> ou encore <em>Umi Says</em>. Mais tous amputés de leur musique d&rsquo;origine remplacée par une production de <strong>Jay Dee</strong>, ils en devenaient méconnaissables et frustrants pour les fans. L&rsquo;amère impression de regarder <strong>Mos Def</strong> passer un bon moment plutôt que d&rsquo;en offrir un au public finit par prendre le dessus et ses chants n&rsquo;y changent rien. Noyé dans une spiritualité ou l&rsquo;envie de trop en faire, le concert d&rsquo;une heure peine à trouver ses marques et son rythme. Reste le fait d&rsquo;avoir vu en live un artiste qui a tout de même débuté à la fin des années 1990 et qui a su laisser sa marque. Dommage que ce soit de cette manière.</p>
<p>Tout n&rsquo;était pas perdu pour autant. Avant que <strong>Mos Def</strong> ne colle son oreille contre les enceintes du côté de la scène ou s&rsquo;arrête en plein morceau pour répandre de nouveau des pétales de roses, deux bons shows s&rsquo;étaient déroulés dans cette même salle. Membres du collectif local <strong>Skeud en Vrac</strong>, <strong>NEHS</strong> et <strong>SLZ</strong> ont eu la lourde tâche de commencer la soirée face à un public qui arrivait au compte goutte. Marquée par les années 1990, leur musique sent bon le rap français d&rsquo;antan avec les <em>scratchs</em> de <strong>DJ Mad John</strong> et le <em>sampling</em> assorti. Les paroles sont bien écrites, les <em>flows</em> et les <em>backs</em> de chacun assurés, les ingrédients sont réunis pour proposer un moment de nostalgie aux plus âgés et se replonger dans les grands classiques. Sans tourner à la caricature, la posture et le message des deux confrères sont convaincants et donnent envie de secouer la tête à leurs côtés. La salle est déjà mieux remplie lorsqu&rsquo;ils quittent la scène et les gens arrivent au bon moment pour entrer dans le monde farfelu du rappeur le plus aquatique qui soit.</p>
<p>Une fois son DJ et son partenaire <strong>Céo</strong> installés, <strong>Hippocampe Fou</strong> arrive tel un cosmonaute sur scène et donne un aperçu du reste de son spectacle ; une chorégraphie sobre mais inspirée, des paroles loufoques et drôles et un sens de l&rsquo;autodérision à toute épreuve. Avec son collègue de micro, ils sautent, se figent, interpellent le public qui en redemande. Les morceaux du Parisien sont accrocheurs, addictifs et parlent à tout le monde. Un exemple pour contrer les grincheux des shows rap en général et une marche à suivre pour la majorité des artistes du milieu. Comme pour le titre <em>Le Marchand de Sable</em>, où de simples lanternes et lampes torches suffisent à lui donner une histoire et une atmosphère propre. Figure d&rsquo;un rap français décomplexé au possible et rafraîchissant, qui parle du quotidien avec des blagues tout en étant dans le vrai, son concert est le véritable bol d&rsquo;air de cette soirée.</p>
<p>Si la déception ne peut se cacher face à la performance de l&rsquo;artiste new-yorkais, il était bon de voir les locaux pratiquer leur musique avec sérieux et dextérité et de découvrir un<strong> Hippocampe</strong> rappeur plein d&rsquo;énergie et charismatique. Sans oublier que malgré l&rsquo;excentricité débordante de l&rsquo;américain contre laquelle elle n&rsquo;y pouvait rien, <strong>Boumchaka</strong> a réussi un défi incroyable avec la venue à la fois de <strong>Mobb Deep</strong> et de <strong>Mos Def</strong> dans le cadre de leur festival. Et ce à une semaine d&rsquo;intervalle et dans les deux cas, pour une date unique en France. Si le dernier concert de ce soir n&rsquo;était pas le meilleur, il fallait tout de même être là, puisque ce que l&rsquo;association est en train de monter avec <strong>Freeeeze</strong>, c&rsquo;est quelque chose de grand. Et il faudra des gens pour le raconter lorsque dans plusieurs années, <strong>Boumchaka</strong> verra encore plus grand. En attendant, le prochain rendez-vous est de retour à Thionville avec une date au <strong>Nimby</strong> mercredi prochain. De quoi se remettre doucement du week-end mouvementé.</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Crédit Photo : Wesley Linster</strong></p>
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		<title>Live report &#8211; Demi-Finale Buzz Booster Lorraine &#8211; L&#8217;Autre Canal &#8211; Nancy &#8211; Samedi 8 Novembre 2014</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 23:13:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;Autre Canal</strong> de Nancy a privilégié les amateurs de hip-hop la semaine dernière. Le samedi 8 novembre, était réunie la crème des rappeurs lorrains dans le cadre de la demi-finale du <strong>Buzz Booster Lorraine</strong>. Grâce à <strong>Karma</strong> j&rsquo;ai pu faire partie du jury.</p>
<p>Après la diffusion jeudi dernier du documentaire <em>Un jour peut être</em>, une autre histoire du rap français, de <strong>Romain Quinot</strong> et <strong>Antoine Jaunin</strong>, le rap allait encore une fois être à l&rsquo;honneur. Si le long-métrage parlait d&rsquo;artistes confirmés dans leur parcours à travers les années 2000, cette soirée avait pour but de mettre en lumière les nouveaux talents de demain. Dans le cadre du <strong>Buzz Booster Lorraine</strong>, organisé depuis des années par l&rsquo;association messine <strong>Zikamine</strong>, les meilleurs rappeurs de la région allaient devoir se départager. Pour cette demi-finale 2014, huit groupes allaient se produire sur scène avec pour objectif, de se qualifier pour la finale du 6 décembre à la <strong>BAM</strong> de Metz Borny. Seuls quatre d&rsquo;entre eux auront le privilège d&rsquo;être sélectionnés.</p>
<p>Inutile de dire qu&rsquo;au sein de cette sélection de huit formations, l&rsquo;éclectisme était de mise. Au cours de la soirée et de la performance de chacun, faire son choix n&rsquo;allait pas être si simple. C&rsquo;est sans connaître les groupes que j&rsquo;arrive à la salle de concert. Les quatre autres membres du jury connaissent mieux les groupes pour les avoir déjà suivis lors de l&rsquo;édition précédente ou par simple intérêt. Il y avait<strong> Maud</strong>, rédactrice pour de nombreux médias hip-hop et habituée de ce type d&rsquo;événements, l’inénarrable <strong>Rachid Wallas</strong> et les toujours aussi agréables<strong> Diane</strong> et <strong>Elise</strong> pour <strong>Zikamine</strong>. Pour juger chaque MC, une grille de neuf critères tels que le flow, l&rsquo;entrée/sortie, la musicalité devait être remplie en attribuant des notes. L&rsquo;accent était énormément mis sur le jeu, la présence sur scène et l&rsquo;interaction avec le public. Pour un tremplin qui permet au vainqueur d&rsquo;être pris en main pour ses projets et une tournée, ces domaines sont indispensables.</p>
<p>Cette soirée a permis de se rendre compte, pour ceux qui en doutaient, qu&rsquo;il y avait bien de multiples façons de s&rsquo;exprimer à travers le rap. Les artistes rassemblés ce samedi soir ont su apporter une diversité à la fois dans les sonorités, les textes et l&rsquo;énergie. L&rsquo;expérience de <strong>D-Track</strong> s&rsquo;est confrontée à la spontanéité du <strong>Cartel</strong>, la conscience des paroles de <strong>Libre-K</strong> s&rsquo;est mélangée à l&rsquo;esprit de fête de <strong>Compton le French Californien</strong>, et le classicisme de <strong>Rus-Vi</strong> a jaugé l&rsquo;expérimentation des intrépides <strong>Stratégie de Paix</strong>. Avec un set de quinze minutes chacun, avoir un show carré et préparé n&rsquo;allait pas suffire face à la concurrence ; il fallait innover et se démarquer.</p>
<p>Certains l&rsquo;avaient bien compris et n&rsquo;avaient pas hésité à faire venir leurs fans et à interagir avec le public. <strong>Debza</strong>, dernier MC de la soirée, a pu profiter du soutien explosif de la foule, telle une tête d&rsquo;affiche. Même si son charisme, sa technique et ses gimmicks étaient déjà indéniables. Son set a permis au jury de prouver la qualité des artistes réunis et la décision n&rsquo;allait vraiment pas être simple. Entre les coups de cœur, les progressions évidentes et l&rsquo;expérience, des arguments étaient nécessaires pour se mettre d&rsquo;accord.</p>
<p>C&rsquo;est dans le hall que <strong>D-Track</strong>, <strong>Debza</strong>, <strong>Stratégie de Paix</strong> et <strong>Compton le French Californien</strong> sont appelés et qualifiés pour la finale. La soirée se clôt dans une ambiance fair-play et la sensation d&rsquo;avoir un véritable vivier d&rsquo;artistes à surveiller de près. Les deux MC&rsquo;s et le DJ de <strong>Libre-K</strong> ont eu la lourde tâche de commencer face à un public encore refroidi par la température extérieure. Avec les suivants, la <strong>32ème Chambre</strong>, ils ont montré du potentiel, mais une technique et une présence sur scène à retravailler. <strong>Le Cartel</strong> a fait preuve d&rsquo;une fraîcheur touchante comme <strong>Rus-Vi</strong> à qui il manquait sans doute un peu de folie.</p>
<p>Un tremplin qui a rempli toutes ses promesses et une belle soirée pour<strong> Zikamine</strong> qui peut se féliciter d&rsquo;avoir permis à ces groupes de se mettre en avant. Le rap ce n&rsquo;était pas mieux avant, la Lorraine est là pour le prouver.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Critique : Un jour peut être, une autre histoire du rap français &#8211; L&#8217;Autre Canal &#8211; Nancy &#8211; Jeudi 9 Novembre 2014</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 11:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;attente devenait presque insoutenable. Depuis la diffusion du trailer fin 2012, le documentaire <em>Un Jour Peut Etre, Une Autre Histoire du Rap Français</em> se fait désirer. Heureusement, le jeudi 6 novembre, <strong>L&rsquo;Autre Canal</strong> à Nancy a pu satisfaire quelques chanceux, en diffusant le film de <strong>Romain Quirot</strong>, <strong>Antoine Jaunin</strong> et <strong>François Recordier</strong>.</p>
<p>C&rsquo;est d&rsquo;abord l&rsquo;histoire d&rsquo;un long-métrage plein de promesses mais qui n&rsquo;a pas été vu massivement jusque-là. La faute à une diffusion exclusive lors de soirées à travers la France, la Belgique et la Suisse. Depuis l&rsquo;avant-première de Paris à la <strong>Bellevilloise</strong>, le 13 janvier 2014, en présence de tous les acteurs du film, 25 dates se sont succédées. Certes, ce chiffre est honorable, qui plus est étalé sur toute une année et dans certains festivals, mais il y a de quoi se sentir tout de même lésé par la promotion. A ce jour, aucune commercialisation du projet n&rsquo;est prévue, ni même un crowdfunding. Cela peut s&rsquo;expliquer par l&rsquo;implication du journaliste <strong>Jaunin</strong> et du réalisateur <strong>Quirot</strong>, qui souhaitent garder cette indépendance sur leur œuvre.</p>
<p><em>Un Jour Peut Être : Une Autre Histoire du Rap Français</em> n&rsquo;est pas, comme son nom l&rsquo;indique, uniquement sur un mouvement, mais aussi sur les rouages d&rsquo;une industrie. Ainsi, c&rsquo;est un sentiment de regret, voire d&rsquo;amertume qui domine chez les artistes filmés lors de ces 50 minutes. Devant un tel casting, difficile d&rsquo;imaginer ressortir de la salle avec une telle image. Surtout, qu&rsquo;il leur offre une occasion de s&rsquo;exprimer sur leurs dix années passées dans le rap français et ce qu&rsquo;ils ont pu y apporter. Telle est la force du film : apporter un point de vue et des avis différents sur une partie de la musique française qui reste, encore aujourd&rsquo;hui, bien méconnue du grand public.</p>
<p><strong>Tekilatex</strong>, <strong>Grems</strong>, <strong>Fuzati</strong>, <strong>James Delleck</strong> ou encore <strong>Gérard Baste</strong> nous font alors découvrir leurs souvenirs de tournée, le temps passé en studio, leur sentiment sur les médias. Le tout avec une sincérité et un franc-parler qui permet de s&rsquo;immerger dans cette autre dimension du rap hexagonal. Car il est bien question d&rsquo;une branche jugée différente. Bourré d&rsquo;expérimentations, appelée à tord « rap alternatif » ou « rap de blancs » par le spécialiste <strong>Olivier Cachin</strong>, ce circuit qui a émergé à l&rsquo;aube du nouveau millénaire était avant tout en ébullition, et ne demandait qu&rsquo;à être soi-même. Tous les rappeurs du film sont d&rsquo;accord sur ce point : ils ne se reconnaissaient pas dans la « ghettoïsation » de leur musique qui commençait à tourner en rond en se rapprochant dangereusement des normes imposées par les maisons de disque. Ces artistes souhaitaient donc prouver qu&rsquo;une autre musique était possible tout en n&rsquo;acceptant pas d&rsquo;être mis à l&rsquo;écart. Contradiction d&rsquo;un discours qui se veut à la fois sincère, drôle en anecdote mais aussi amer en repensant au passé.</p>
<p>Composé de cinq chapitres, le projet suit une histoire sous forme de chronologie entrecoupée d&rsquo;images d&rsquo;archive, d&rsquo;interviews et d&rsquo;extraits musicaux. L&rsquo;occasion de parler de projets marquants comme la compilation l&rsquo;<em>Antre de la Folie</em>, <strong>TTC</strong> ou encore les deux albums du <strong>Klub des 7</strong>. De quoi rendre nostalgiques ceux qui ont connus cette époque. Il est vrai que le film montre bien le talent de chaque intervenant et rend accessible cette mouvance qui a vu l&rsquo;électro et les textes farfelus se mélanger au rap, tout comme les personnalités les plus dingues se côtoyer. <em>Un Jour Peut Être</em> n&rsquo;est pourtant pas un plébiscite de cette époque passée. Il ressemble plus à un constat sans fard d&rsquo;une musique qui aurait du percer mais qui au final n&rsquo;est restée qu&rsquo;au stade de succès d&rsquo;estime.</p>
<p>Les médias généralistes sont montrés du doigt, les maisons de disque critiquées, l&rsquo;industrie répudiée. <strong>Fred Musa</strong> de <strong>Skyrock</strong> fait d&rsquo;ailleurs une intervention, balançant un peu l&rsquo;aigreur et les idées similaires des protagonistes. Même si son postulat ne semble pas facile à défendre. Le documentaire finit tout de même sur un point optimiste. Ils sont présentés comme des pionniers d&rsquo;un genre ayant ouvert des portes à une nouvelle scène qui semble s&rsquo;être inspirée, intentionnellement ou non, de leur héritage. Quoiqu&rsquo;il en soit, ce type de documentaire est nécessaire, ne serait-ce que pour la mémoire d&rsquo;une musique, qu&rsquo;un jour peut être, le grand public connaîtra mieux.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Live Report : Orelsan &#8211; La Passerelle (Florange) &#8211; 09 mars 2012</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 23:09:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nico]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fraîchement récompensé par 2 Victoires de la musique – groupe/artiste révélation du public et album de musique urbaine-, Orelsan débarque au 112. Comme la...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Fraîchement récompensé par 2 Victoires de la musique – groupe/artiste révélation du public et album de musique urbaine-, Orelsan débarque au 112. Comme la plupart des concerts de sa tournée, la soirée affiche complet.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-574"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et oui, il est bien loin le temps où des émissions de télé débattaient sur le fou qui sommeillait en lui pour avoir écrit une chanson intitulée <em>Sale Pute</em>. Il est également bien loin le temps où les politiques en faisaient l’ennemi public N°1 jusqu’à le déprogrammer des <strong>Francofolies</strong>. Aujourd’hui <strong>Orelsan</strong> est reconnu, devenant presque « hype », programmé dans de nombreux festivals.</p>
<p style="text-align: justify;">Retour au 112, où ce vendredi 9 mars, le chanteur de Caen est attendu pour promouvoir son deuxième album « Le Chant Des Sirènes ». Devant un public jeune, très jeune parfois, le rappeur arrive sur scène habillé en moine  avec son groupe vers 21h30 pour prêcher sa doctrine, Raelsan, aux 800 spectateurs surexcités. Les titres du premier album (<em>Jimmy Punchline</em>, <em>Changement</em>) se mêlent aux titres du second (<em>Mauvaise Idée</em>, <em>Plus Rien Ne M’étonne</em>), ponctués par une mise en scène soignée. Entre les morceaux, le chanteur joue avec le public et avec son acolyte de toujours, Gringe. Les musiciens sont excellents, le guitariste dévoile tout son talent sur un solo de guitare, suffisamment rare dans un concert de rap pour être souligné.</p>
<p style="text-align: justify;">La setlist est principalement tournée vers le deuxième opus du rappeur qui interprète 13 des 16 compos que la galette compte au total. Après un <em>Saint Valentin</em> qui plonge la salle dans un engouement sincère, <strong>Orelsan</strong> se retrouve seul sur scène pour chanter <em>La Petite Marchande De Porte-Clefs</em>. Véritable « moment émotion » du concert. Il balance ensuite la « dernière chanson sauf si le public est sage » : <em>La Terre Est Ronde</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 112 en redemande, et il ne faut pas longtemps avant que le groupe reprenne les instruments. Le show s’achève avec une nouvelle chanson, <em>DPMO</em>, excellent feat avec <strong>Professor Green</strong> et sur un <em>Suicide Social</em> magistralement interprété. Très loin des polémiques inutiles, dans une salle comble, <strong>Orelsan</strong> et son groupe ont fait le show pendant plus d’une heure et demie pour le plus grand bonheur du public. Cela ne fait aucun doute, aujourd’hui, avec un album disque d’or, des <strong>Victoires de la musique</strong> et des salles de concert remplies, le « génie qui a écrit Sale Pute » met tout le monde d’accord.</p>
<p style="text-align: justify;"> Article : Nicolas Hann</p>
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