<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Magazine Karma &#187; Mos Def</title>
	<atom:link href="http://magazine-karma.fr/media/tag/mos-def/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://magazine-karma.fr/media</link>
	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
	<lastBuildDate>Tue, 25 Jan 2022 19:20:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=3.8.41</generator>
	<item>
		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 8 &#8211; Nehs / Slz / Hippocampe Fou / Yasiin Bey aka Mos Def &#8211; BAM (Metz) &#8211; Samedi 7 février</title>
		<link>http://magazine-karma.fr/media/festival-freeeeze4-jour-8-nehs-slz-hippocampe-fou-yasiin-bey-aka-mos-def-bam-metz-samedi-7-fevrier/</link>
		<comments>http://magazine-karma.fr/media/festival-freeeeze4-jour-8-nehs-slz-hippocampe-fou-yasiin-bey-aka-mos-def-bam-metz-samedi-7-fevrier/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 10:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
		<category><![CDATA[Bam]]></category>
		<category><![CDATA[Hippocampe Fou]]></category>
		<category><![CDATA[metz]]></category>
		<category><![CDATA[Mos Def]]></category>
		<category><![CDATA[NEHS]]></category>
		<category><![CDATA[rap]]></category>
		<category><![CDATA[SLZ]]></category>
		<category><![CDATA[Yasiin Bey]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://magazine-karma.fr/media/?p=22607</guid>
		<description><![CDATA[Pleins de petits tours et puis s&#8217;en va. La venue de Mos Def à la BAM de Metz le samedi 7 février devait clore...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pleins de petits tours et puis s&rsquo;en va. La venue de <strong>Mos Def</strong> à la <strong>BAM</strong> de Metz le samedi 7 février devait clore en beauté la semaine messine du <strong>Festival Freeeeze</strong>. Les fans ont du malheureusement se faire à l&rsquo;idée qu&rsquo;à présent devenu <strong>Yasiin Bey</strong>, l&rsquo;artiste avait changé. Heureusement, un <strong>Hippocampe Fou</strong> s&rsquo;était invité à la fête et n&rsquo;en a fait qu&rsquo;à sa tête.</p>
<p>La nouvelle avait été soigneusement préparée par <strong>Boumchaka</strong>. Avec déjà les noms de <strong>Mobb Deep</strong>, <strong>Rone</strong> ou encore <strong>Herbaliser</strong>, la programmation de leur festival électro hip-hop avait déjà de quoi faire des jaloux. Mais tel un cadeau en cette fin d&rsquo;année et période de fête, le nom de <strong>Mos Def</strong> était apparu sur les réseaux sociaux. Avec le duo du Queens, le natif de Brooklyn allait donc être la deuxième grosse figure rap de la quatrième édition de <strong>Freeeeze</strong>. Des artistes à l&rsquo;univers complètement différents mais aux carrières bien remplies et au respect des fans toujours intact. Tous ont traversé les décennies à leur façon, collés à leur image de durs et de rap brut pour les uns et orientés vers le cinéma et l&rsquo;expérimentation pour l&rsquo;autre. Là où <strong>Prodigy</strong> et <strong>Havoc</strong> avaient assuré un show sans fioritures une semaine auparavant à Nancy, celui qui se fait désormais appeler <strong>Yasiin Bey</strong> allait devoir faire de même, voire mieux.</p>
<p>Tout était en place pour que cela se produise. Plusieurs semaines après l&rsquo;annonce officielle de son passage à Metz, l&rsquo;idée d&rsquo;un hommage à <strong>J Dilla</strong>, le brillant producteur hip-hop originaire de Detroit et disparu il y a plusieurs années, résonnait comme de plus belle dans le cœur des connaisseurs. <strong>Mos Def</strong>, l&rsquo;artiste à la gouaille, au <em>flow</em> et aux influences si divers et <strong>Jay Dee</strong>, l&rsquo;un des artistes les plus influents du côté de la production allaient être rassemblés le temps d&rsquo;une soirée, qui plus est une date unique française, dans la toute neuve <strong>Boîte A Musique</strong> de Borny. Même du vivant du <strong>Dilla</strong>, impossible d&rsquo;imaginer pareille réunion sur une même scène dans la région. Impossible de louper ça, même pour les néophytes. Mais tout cela semblait trop beau, et la machine à rêves s&rsquo;est vite enrayée.</p>
<p>Cela fait maintenant un moment que des images de feu <strong>Jay Dee</strong> défilent derrière les platines vides du DJ de<strong> Yasiin Bey</strong>. Le temps commence à se faire long mais sans non plus que l&rsquo;attente n&rsquo;en devienne insupportable. Puis, le voilà qui arrive. Il porte une grande écharpe blanche et une sorte de grande toge noire et avance doucement, les yeux cachés derrière des lunettes de soleil. Dans sa main, un chapeau en feutre. Le voilà qui commence à répandre des pétales de roses sur son chemin tout du long de la scène. C&rsquo;est seulement une fois son micro rouge saisi qu&rsquo;il s&rsquo;adresse au public. Son arrivée n&rsquo;est rien comparée à ce qui attend les gens dans la salle. Rien que le technicien des lumières ne devait pas s&rsquo;attendre à se faire dicter son travail autant de fois par un <strong>Yasiin</strong> apparemment très préoccupé par les couleurs des projecteurs sur scène.</p>
<p>Dans son ensemble, le concert a vite pris une direction inattendue. Comme habité, ou imbu de lui-même c&rsquo;est selon, le MC a pris l&rsquo;hommage de <strong>Dilla</strong> très au sérieux. Peut être trop. Comme lorsqu&rsquo;il se mettait à faire la toupie pendant un moment, les bras grands ouverts ou circulait sur scène avec un grand sourire, sans vraiment prêter attention au public. Sans le cacher, parfois il demandait simplement à son DJ de passer un titre produit par le Detroiter sans même rapper ou chanter par dessus. Situation surréaliste pour un artiste connu pour sa technique et sa voix si reconnaissables. Certes, il a bel et bien interprété ses morceaux, tels les célèbres <em>Ms. Fat Booty</em>, <em>I&rsquo;m Leaving</em> ou encore <em>Umi Says</em>. Mais tous amputés de leur musique d&rsquo;origine remplacée par une production de <strong>Jay Dee</strong>, ils en devenaient méconnaissables et frustrants pour les fans. L&rsquo;amère impression de regarder <strong>Mos Def</strong> passer un bon moment plutôt que d&rsquo;en offrir un au public finit par prendre le dessus et ses chants n&rsquo;y changent rien. Noyé dans une spiritualité ou l&rsquo;envie de trop en faire, le concert d&rsquo;une heure peine à trouver ses marques et son rythme. Reste le fait d&rsquo;avoir vu en live un artiste qui a tout de même débuté à la fin des années 1990 et qui a su laisser sa marque. Dommage que ce soit de cette manière.</p>
<p>Tout n&rsquo;était pas perdu pour autant. Avant que <strong>Mos Def</strong> ne colle son oreille contre les enceintes du côté de la scène ou s&rsquo;arrête en plein morceau pour répandre de nouveau des pétales de roses, deux bons shows s&rsquo;étaient déroulés dans cette même salle. Membres du collectif local <strong>Skeud en Vrac</strong>, <strong>NEHS</strong> et <strong>SLZ</strong> ont eu la lourde tâche de commencer la soirée face à un public qui arrivait au compte goutte. Marquée par les années 1990, leur musique sent bon le rap français d&rsquo;antan avec les <em>scratchs</em> de <strong>DJ Mad John</strong> et le <em>sampling</em> assorti. Les paroles sont bien écrites, les <em>flows</em> et les <em>backs</em> de chacun assurés, les ingrédients sont réunis pour proposer un moment de nostalgie aux plus âgés et se replonger dans les grands classiques. Sans tourner à la caricature, la posture et le message des deux confrères sont convaincants et donnent envie de secouer la tête à leurs côtés. La salle est déjà mieux remplie lorsqu&rsquo;ils quittent la scène et les gens arrivent au bon moment pour entrer dans le monde farfelu du rappeur le plus aquatique qui soit.</p>
<p>Une fois son DJ et son partenaire <strong>Céo</strong> installés, <strong>Hippocampe Fou</strong> arrive tel un cosmonaute sur scène et donne un aperçu du reste de son spectacle ; une chorégraphie sobre mais inspirée, des paroles loufoques et drôles et un sens de l&rsquo;autodérision à toute épreuve. Avec son collègue de micro, ils sautent, se figent, interpellent le public qui en redemande. Les morceaux du Parisien sont accrocheurs, addictifs et parlent à tout le monde. Un exemple pour contrer les grincheux des shows rap en général et une marche à suivre pour la majorité des artistes du milieu. Comme pour le titre <em>Le Marchand de Sable</em>, où de simples lanternes et lampes torches suffisent à lui donner une histoire et une atmosphère propre. Figure d&rsquo;un rap français décomplexé au possible et rafraîchissant, qui parle du quotidien avec des blagues tout en étant dans le vrai, son concert est le véritable bol d&rsquo;air de cette soirée.</p>
<p>Si la déception ne peut se cacher face à la performance de l&rsquo;artiste new-yorkais, il était bon de voir les locaux pratiquer leur musique avec sérieux et dextérité et de découvrir un<strong> Hippocampe</strong> rappeur plein d&rsquo;énergie et charismatique. Sans oublier que malgré l&rsquo;excentricité débordante de l&rsquo;américain contre laquelle elle n&rsquo;y pouvait rien, <strong>Boumchaka</strong> a réussi un défi incroyable avec la venue à la fois de <strong>Mobb Deep</strong> et de <strong>Mos Def</strong> dans le cadre de leur festival. Et ce à une semaine d&rsquo;intervalle et dans les deux cas, pour une date unique en France. Si le dernier concert de ce soir n&rsquo;était pas le meilleur, il fallait tout de même être là, puisque ce que l&rsquo;association est en train de monter avec <strong>Freeeeze</strong>, c&rsquo;est quelque chose de grand. Et il faudra des gens pour le raconter lorsque dans plusieurs années, <strong>Boumchaka</strong> verra encore plus grand. En attendant, le prochain rendez-vous est de retour à Thionville avec une date au <strong>Nimby</strong> mercredi prochain. De quoi se remettre doucement du week-end mouvementé.</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Crédit Photo : Wesley Linster</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://magazine-karma.fr/media/festival-freeeeze4-jour-8-nehs-slz-hippocampe-fou-yasiin-bey-aka-mos-def-bam-metz-samedi-7-fevrier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Boumchaka &#8211; Programme</title>
		<link>http://magazine-karma.fr/media/festival-freeeeze4-boumchaka-programme/</link>
		<comments>http://magazine-karma.fr/media/festival-freeeeze4-boumchaka-programme/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 09:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Bam]]></category>
		<category><![CDATA[boumchaka]]></category>
		<category><![CDATA[electro]]></category>
		<category><![CDATA[freeeeze]]></category>
		<category><![CDATA[gavlyn]]></category>
		<category><![CDATA[Gueulard +]]></category>
		<category><![CDATA[Hip-Hop]]></category>
		<category><![CDATA[l'autre canal]]></category>
		<category><![CDATA[Mobb Deep]]></category>
		<category><![CDATA[Mos Def]]></category>
		<category><![CDATA[RONE]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://magazine-karma.fr/media/?p=22268</guid>
		<description><![CDATA[Alors que tout le monde enfile des vêtements chauds et ne souhaite pas sortir, l&#8217;association Boumchaka décide depuis quatre ans de lutter contre le froid...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que tout le monde enfile des vêtements chauds et ne souhaite pas sortir, l&rsquo;association <strong>Boumchaka</strong> décide depuis quatre ans de lutter contre le froid par tous les moyens. Avec le hip-hop et l&rsquo;électro comme moteur pour réchauffer les cœurs et les esprits, elle semble y être arrivée. A tel point que son festival <strong>Freeeeze</strong> revient une nouvelle fois en cette période hivernale, du 24 janvier au 14 février, avec une programmation encore plus ambitieuse, des spectacles toujours plus éclectiques et une présence sur la carte agrandie. Récapitulatif du programme.</p>
<p>Avec une centaine de concerts organisés par an, l&rsquo;association n&rsquo;est pas du genre à se reposer et compte bien approfondir son travail avec ce festival auquel elle tient énormément. Devenu en quelques années le plus grand festival lorrain rassemblant ces deux types de musique, il est la vitrine de toute l&rsquo;équipe ; de leur passion, de leur motivation et de leur acharnement pour faire bouger la région et ses alentours. Ainsi, durant trois semaines, 6 villes et 2 pays accueilleront les artistes et le public.</p>
<p>Comme un symbole d&rsquo;ouverture aux défis culturels lorrains et afin de garder le regard porté sur le futur, <strong>Boumchaka</strong> s&rsquo;inscrit dans la mise en avant des récentes <strong>SMAC</strong> aux alentours tout en conservant ses habitudes de concerts dans les bars. L&rsquo;ouverture du festival, le samedi 24 janvier, sera donc l&rsquo;occasion pour le public de découvrir le <strong>Gueulard +</strong> de Nilvange, avec ses nombreuses promesses d&rsquo;avenir. Tout comme de partager plusieurs approches du hip-hop à travers des artistes venus à la fois du coin, du reste de la France et même d&rsquo;Outre Manche. Avec tout d&rsquo;abord les Montpelliérains <strong>Set &amp; Match</strong> qui pourront montrer tout leur potentiel avant la sortie de leur premier album au printemps. De quoi entendre du très bon hip-hop venu du Sud, avant que <strong>Gavin Meidhu</strong> ne donne sa version et ne convainque les gens de suivre son univers. Dans la tradition de la musique électronique anglaise, le duo britannique <strong>Herbaliser</strong> sera ensuite de la partie avec des influences certes hip-hop, mais aussi dirigées vers le découpages et le mixage de plusieurs styles. De quoi prouver leur talent depuis 20 ans maintenant avec un DJ set de folie. Ce n&rsquo;est pas <strong>Larry Tmik</strong> qui dira le contraire, bien décidé de ne pas se laisser impressionner par le duo et bien de faire briller le talent lorrain grâce à ses machines.</p>
<p>Retour aux vieilles habitudes pour la date suivante, le jeudi 29 janvier, avec un passage par le bar thionvillois le <strong>Nimby</strong>. Lieu bien connu des publics suivant <strong>Boumchaka</strong> tout au long de l&rsquo;année. Dans son antre, le magicien des machines <strong>Kognitif</strong> composera un trip-hop dont il a le secret afin d&rsquo;encore mieux briser les limites entre hip-hop et électro. De quoi faire trembler les murs du lieu et de plonger les gens dans une atmosphère peu habituelle mais diablement efficace. La taille du lieu permettra à chacun de ressentir en lui les pulsations, comme si le musicien s&rsquo;exprimerait directement à lui.</p>
<p>Dans le but de fédérer pour un même objectif et vision du spectacle, <strong>Boumchaka</strong> s&rsquo;est associée à l&rsquo;association messine <strong>Ice Freestyle</strong>, mais aussi à <strong>Ice Skating Show Metz</strong>, pour un événement inédit. Baptisé l&rsquo;<strong>Ice Freeeeztyle</strong>, le vendredi 30 janvier, il verra des artistes pratiquer la danse hip-hop sur glace et tenter des figures incroyables pour en mettre plein les yeux. En espérant que le succès sera au rendez-vous pour qu&rsquo;il puisse se reproduire à l&rsquo;avenir. Inutile de dire que c&rsquo;est à ne pas louper !Des initiations au patinage et au freestyle sur glace seront proposés aux plus téméraires et aux curieux.</p>
<p>Le samedi 31 janvier à l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong> signe l&rsquo;une des premières grosses soirées pour l&rsquo;association. Les new-yorkais de <strong>Mobb Deep</strong> viendront spécialement pour le public nancéien afin, à la fois, de réchauffer la foule grâce à leurs ambiances tout droit venues de l&rsquo;enfer et leurs postures à faire froid dans le dos. Piliers du paysage rapologique américain dès la moitié des années 90, <strong>Prodigy</strong> et <strong>Havoc</strong> n&rsquo;ont cessé de défendre une idée dure, brute et noire du rap. Une image de mauvais garçons qui a fait d&rsquo;eux une référence dans leur domaine pour des concerts efficaces et sans concessions. Avant que ne sonne l&rsquo;apocalypse, le public pourra découvrir un des aspects les plus méconnus du hip-hop ; le beatboxing. Art de la voix permettant de reproduire toutes sortes de sons, ses artistes ont acquis au fil des années une expérience impressionnante, pouvant aller jusqu&rsquo;à rivaliser avec les musiciens et leurs instruments. <strong>Le Beatbox All Stars Showcase Battle</strong> permettra dès 20h à 8 participants confirmés de se départager à l&rsquo;aide d&rsquo;un show varié et original de 6 minutes. Concours européen regroupant les meilleurs artistes du continent, ce show promet une expérience démente pour amateurs comme néophytes. Pour clore une soirée entre technique vocale et attitude sérieuse, <strong>ƱZ</strong> viendra exprimer son talent derrière les machines pour une expérience aussi mystérieuse que son look et son masque laissent le croire. <strong>DJ Netik</strong> sera là aussi pour assurer derrière ses platines et proposer une nouvelle manière de profiter de la profession derrière les platines. <strong>Cadillac</strong>, le beatmaker derrière les titres de la plupart des rappeurs messins et des alentours sera là pour le warm-up et montrer que c&rsquo;est un touche à tout.</p>
<p>Cette grande soirée n&rsquo;empêchera pas les fans de danse hip-hop de se diriger le dimanche 1er février vers Belleville sur Meuse pour assister aux battles de Breakdance et de Newstyle dès 14h. Et ce pour la première fois de <strong>Boumchaka</strong> à la <strong>MJC du Verdunois</strong>. Avec les figures <strong>Ismael Taggae</strong> et <strong>Waydy</strong> comme juges, cette compétition sera l&rsquo;occasion de voir du grand spectacle avec des participants venus des quatre coins de la France. Toujours dans l&rsquo;esprit de mettre en avant cette autre dimension du hip-hop, et ses valeurs. Pour un public averti ou curieux d&rsquo;en découvrir plus. Afin d&rsquo;encore mieux faire découvrir tous les aspects de cette discipline, des ateliers gratuits de danse hip-hop seront disponibles de 10h à 12h, sur inscription.</p>
<p>Le mercredi 4 février, <strong>Gavlyn</strong> et <strong>Oh Blimey</strong> seront bien décidées à prouver que le rap américain au féminin ne se limite pas à <strong>Iggy Azaela</strong> et <strong>Nicki Minaj</strong>. Toutes deux originaires de la côte ouest, les deux rappeuses s&rsquo;allient pour une tournée nommée Hastag Tour et montrer une vision originale et différente de cette musique. De quoi casser les clichés sur les filles dans ce milieu jugé macho et montrer que malgré leur jeune âge, il faudra bien compter sur elles à l&rsquo;avenir. Le <strong>7(7)Café</strong> à Metz sera l&rsquo;endroit idéal pour profiter de la voix des deux amies.</p>
<p>Le café qui accueillera dès le lendemain des artistes différents mais non moins talentueux, à commencer par l&rsquo;américain <strong>Busdriver</strong>. Rappeur et producteur, cela fait maintenant une quinzaine d&rsquo;année que l&rsquo;artiste ne cesse d&rsquo;expérimenter sa musique pour la rendre toujours aussi unique et décalée que lui. Une maîtrise qui fait de lui une figure importante de la musique indé et du hip-hop dit abstract. Dans un style plus homogène mais non moins talentueux, Le groupe <strong>Seuss</strong> viendra s&rsquo;exprimer pour la première fois en live. Pourtant ses membres n&rsquo;en sont pas à leur débuts, car l&rsquo;entité regroupe <strong>Télémaque</strong>, <strong>Spitch</strong>, <strong>22</strong> et <strong>Dante</strong>, tout juste rassemblés dans le collectif rap <strong>La Géométrie Variable</strong>. Des personnalités fortes pour un show rap qui s&rsquo;annonce survolté.</p>
<p>Coutumière de l&rsquo;événement, la salle des Trinitaires de Metz accueillera le vendredi 6 février l&rsquo;<strong>End of the Weak</strong>, le concours que se dispute nombre de MCs venus s&rsquo;affronter à coup d&rsquo;improvisations et de démonstrations de techniques. Un show incontournable pour qui s&rsquo;intéresse au Mcing dans sa forme la plus pure et travaillée. Ca tombe bien, puisque après les rappeurs du collectif lyonnais l&rsquo;<strong>Animalerie</strong> monteront à leur tour sur scène.<strong> Anton Serra</strong>, <strong>Lucio Bukowski</strong> ou encore <strong>Oster Lapwass</strong>, tous sont des leaders du rap du pays des gones et ne sont plus à présenter pour qui s&rsquo;intéresse de près au rap hors capitale. Des discours conscients, des rimes avisées et un formidable talent font de ces artistes des vrais piliers.</p>
<p>Le samedi 7 février sera sûrement la soirée charnière pour <strong>Boumchaka</strong>. La <strong>BAM</strong> accueille <strong>Dante Terrell Smith</strong> aka <strong>Yasiin Bey</strong> aka <strong>Mos Def</strong>. Rappeur américain avec plusieurs casquettes, il s&rsquo;est vu ouvrir les portes du cinéma notamment <strong>Michel Gondry</strong> après avoir réalisé plusieurs albums remarqués. Figure incontournable du rap conscient, engagé dans la cause noire, avec des sonorités puisées en dehors des frontières du rap, celui qui se faisait appeler <strong>Mos Def</strong> est un poids lourd dans son domaine et fera craquer n&rsquo;importe qui se lancera dans son travail. Le voir à Metz n&rsquo;est pas près de se reproduire de sitôt et manquer cette date serait très dommage, voire inexcusable. Des artistes français continueront la soirée, chacun avec leur façon de faire. Si <strong>Hippocampe Fou</strong> vient avec une musique éclectique, bousculant les codes et ne se prenant pas vraiment au sérieux, <strong>Nehs &amp; SLZ</strong> de <strong>Skeud en Vrac</strong> représentent la face old school d&rsquo;un mouvement qui ne demande qu&rsquo;à s&rsquo;exprimer encore comme dans les années 90. Deux façons de voire les choses, deux façons de finir en beauté ce 7 février.</p>
<p>La pression retombera un peu durant la semaine avant que <strong>Valy Mo</strong> ne vienne au <strong>Nimby</strong> et fasse parler ses compositions électros à base de house, soul ou encore de bass puissantes. Présent aux côtés des plus grands noms de la scène électro depuis un moment, il se crée un vrai nom avant qu&rsquo;il n&rsquo;explose réellement. Une bonne raison d&rsquo;aller le voir pour fanfaronner ensuite sur cette fois où vous l&rsquo;aurez vu dans une ambiance showcase énergique. N&rsquo;oubliez juste pas de mentionner <strong>Boumchaka</strong> dans votre anecdote.</p>
<p>Le lendemain, le jeudi 12 février, même heure, même lieu et toujours plus de rap français. <strong>A2H</strong> viendra nous montrer toute son expérience au micro à travers les années du rap français. L&rsquo;occasion de revisiter ses classiques tout en se rendant compte d&rsquo;avoir en face de soi une figure du milieu importante. Surtout qu&rsquo;après les trois gars de <strong>D-Track</strong> seront là pour prouver qu&rsquo;ils savent kicker et impressionner le public comme il faut. Finaliste du <strong>Buzz Booster Lorraine</strong> et composé de trois personnalités différentes mais complémentaires, le trio saura vous convaincre et imposer le style lorrain dans l&rsquo;enceinte du bar.</p>
<p>Dernière escale pour ce festival et première pour ses auteurs, <strong>La Rockhal</strong> à Esch-Sur-Alzette sera le terrain d&rsquo;expérimentation du français <strong>Rone</strong>. Avec son album <em>Creatures</em> qui doit voir le jour le 9 février, le frenchy sera prêt à jouer de ses titres déjà connus et de nouveautés, grâce à son touché impeccable et sophistiqué de ses machines. De quoi terminer <strong>Freeeeze #4</strong> sur une note rêveuse, euphorique et puissante. Le trio <strong>M.A BEAT !</strong> sera aussi de la partie et pourra prouver toutes les dithyrambes à son sujet depuis quelques mois où on le voit partout, notamment sur la compile vinyle <strong>Karma</strong>. De l&rsquo;électro planante faite grâce à de réels instruments, ça vaut le détour et ça encourage la scène locale. Alors venez nombreux supporter la scène électro française le samedi 14 février !</p>
<p>Avec une troisième édition qui avait déjà vu <strong>Boumchaka</strong> prendre une nouvelle dimension avec une ambition toujours plus folle, ce quatrième <strong>Freeeeze</strong> est bien parti pour continuer sur la lancée de son prédécesseur. Au public de le confirmer au cours de ces trois semaines, armé de doudounes et de gants !</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://magazine-karma.fr/media/festival-freeeeze4-boumchaka-programme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
