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	<title>Magazine Karma &#187; lofofora</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Lofofora avec Tess et Scavenger &#8211; Rombas &#8211; 12 décembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 13:36:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, direction Rombas pour une soirée organisée par l’association Damage Done Prod. Habitués des superbes affiches comme le Haunting The Chapel, aujourd’hui devenu...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Ce soir, direction Rombas pour une soirée organisée par l’association </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Damage Done Prod</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">. Habitués des superbes affiches comme le </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Haunting The Chapel</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">, aujourd’hui devenu un rendez-vous incontournable chaque début d’année aux <strong>Trinitaires</strong> (les 30 et 31 janvier 2015 avec notamment </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Asphyx</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> et </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Caliban</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">), la soirée </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Loudblast-Benighted</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> dans cette même salle Jean Burger de Rombas et bien d’autres. Ce soir, l’asso nous a concocté une soirée autour de </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Lofofora</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> et des régionaux </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Tess</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> et </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Scavenger</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">. Du bon son en somme dans une ambiance qui promet d’être électrique. Je connais bien les trois groupes et je peux vous dire que chacun assure un max dans son style.</span></p>
<p>Pour ouvrir le bal, c’est le groupe <b>Scavenger</b> qui a été sélectionné par Damage Done. Le combo nous présente des compos puissantes. Le power trio, les 2 Julien et Jonathan, envoie du lourd, riffs accrocheurs sur un couple bass-batterie bien lourd et superbement maîtrisé. Reuno qui est à côté de moi pendant la seconde moitié du set apprécie fortement leur presta. C’est vrai que c’est pro et les sonorités ne sont pas sans rappeler les morceaux des groupes de Seattle dont les membres sont fans. Il y a du <b>Soundgarden</b> et du <b>Foo Fighters</b> là-dedans. Julien au chant, malgré une extinction de voix les jours précédents, assure un max, pour le plus grand plaisir des nombreuses personnes présentes, bien secondé par John qui l’accompagne tout en matraquant ses fûts. La demi-heure qui leur est allouée ce soir est rondement menée et bien remplie. Perso, je ne la vois passer et c’est presque déçu que je les vois descendre de scène. Je dis presque car la soirée va être riche et ce qui nous attend ensuite est tout aussi bon.</p>
<p>C’est maintenant le tour de <b>Tess</b> d’entrer en scène. Le groupe promet du mouvement comme à son habitude. La scène est dans la pénombre pendant le morceau. C&rsquo;est le seul instant de calme du set car, que l’on aime ou pas ce que le groupe fait, personne ne peut leur enlever leur énergie. Et Dieu sait que les cinq musiciens en débordent pendant leur set. Les guitaristes et le bassiste sont toujours en mouvement allant de droite à gauche, interagissant entre eux, ainsi qu’avec le public, quand ils se croisent. On a même droit à un joli saut depuis la grosse caisse de la batterie de la part de Vincent. Thibaut au chant n’est pas en reste. Le groupe me donne l’impression de fauves en cage et qui par la hargne qu’ils dégagent, tentent de se libérer de toute l’énergie contenue en eux. Le son est puissant et le public termine de se chauffer pour Lofo en headbanguant et en commençant à pogoter de plus en plus sauvagement. Chaque coup porté sur les peaux de la batterie ou sur les cordes des guitares est accompagné d’éclairs, des strombos et spots de la lighteuse, et bien que ce soit difficile de les shooter pour moi, cela imprime encore plus le rythme de leurs compos. Perso, j’adore leur puissance scénique et cette énergie qu’ils dégagent. Ne rien lâcher est le maître mot !</p>
<p>Ne rien lâcher s’applique aussi aux ainés de <b>Lofofora</b>. En effet, comme je le disais il y a deux semaines, 25 ans que le groupe écume les scènes de l’hexagone et au-delà. 25 ans qu’ils défendent une vision de la société, une révolte permanente contre un système qui nous abrutit et nous maintient dans une dépendance à la consommation tant matérielle qu’humaine comme dans une certaine servitude à de nombreux préjugés. Les titres <i>Tsarine</i> et <i>L’Œuf</i> sont là pour nous le rappeler. La verve rageuse de Reuno, vêtu ce soir d’un t-shirt de <b>Chez Narcisse</b>, le café-concert mythique du Val d’Ajol, s’exprime toujours aussi fort dans les textes qu’il colle aux compos de ses compères Phil, Daniel et Vinz. La set-list du concert est assez similaire à celle du concert de Nancy le 12 décembre, <i>Le Malheur des Autres</i> en plus. Il est à noter que bien que les deux concerts aient été proches dans le temps (à peine 2 semaines les séparent), plus de 400 personnes sont massées devant la scène et pour avoir passé une demi-heure dans la fosse, bien secoué, je peux vous assurer qu’ils sont motivés et que cela remue sévère aux pieds de Reuno et consorts. Les vagues de pogo sont puissantes. Gare à celui qui ne fait pas gaffe à ce qui se passe derrière lui ! Nombreux sont ceux qui montent sur la scène pour en redescendre en slammant, portés par les bras du public. L’ambiance est détendue et lorsque Reuno connait un petit incident technique, son micro n’émettant plus, le public entonne, suivi par celui-ci, <i>Petit Papa Noel</i>. Du grand délire qui suivra un peu plus tard pendant le concert par un petit extrait de <i>Douce Nuit</i> entre deux chansons. Le public est à fond et la bonhommie papanoelesque bien présente. Vu des tribunes, la masse grouille, saute, se percute et à la demande de Reuno, on assiste même à un rageur circle-pit de circonstance. Tous les ingrédients pour une super soirée concert sont présents depuis la première minute jusqu’à la fin du show. Comme à Nancy, Reuno interprète <i>Amsterdam</i> en hommage à Schultz avant de conclure avec <i>Double A</i>.</p>
<p>Tous les ingrédients ont été réunis pour que la soirée soit dantesque et elle le fut. Merci à <b>Lofofora</b>, à <b>Tess</b> et <b>Scavenger</b> pour leurs prestations sur scène, au public tout simplement vivant et à Damage Done Prod pour nous avoir réunis tout cela en un même lieu. Rendez-vous rapidement avec ces groupes sur les scènes de France et de Navarre. Pour <b>Tess</b>, ce sera avec <b>Snot</b> aux Trinitaires le 3 mars 2015. Pour <b>Damage Done</b>, ils organiseront bientôt une nouvelle édition du <i>Haunting The Chapel</i> comme je le disais en introduction et un super concert événement avec <b>Overkill</b> et <b>Sanctuary</b> le 18 mars prochain.</p>
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		<title>Lofofora et 7 Weeks &#8211; L’Autre Canal &#8211; 28 novembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 17:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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		<category><![CDATA[7 weeks]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce soir, direction l’Autre Canal pour un concert organisé en coproduction avec l’association Musique Sensoriellement Transmissible (M.S.T.). L’affiche est des plus alléchantes selon moi...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Ce soir, direction <strong>l’Autre Canal</strong> pour un concert organisé en coproduction avec l’association <strong>Musique Sensoriellement Transmissible (M.S.T.)</strong>. L’affiche est des plus alléchantes selon moi car <strong>Lofofora</strong> et<strong> 7 Weeks</strong> sont présents. Cette soirée s’annonce donc sous les meilleurs auspices. </span></p>
<p><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">J’attends de revoir Lofo sur scène depuis le <strong>JP Fest</strong> à Lille en février dernier où leur prestation avait été déjà fort bonne et pour être honnête, après un certain nombre de concerts faits avec eux, j’en redemande toujours, tant l’énergie sur scène est énorme. Il en va de même pour <strong>7 Weeks</strong> même si, eux, j&rsquo;ai pu les voir il y a à peine un mois à Florange en première partie de <strong>Triggerfinger</strong>.</span> Pour ceux qui n’ont pas lu le report de ce concert, <strong>7 Weeks</strong> est un groupe  de stoner rock venu de Limoges et qui commence à bien se faire connaitre en dehors de la scène stoner. Souvent en tournée avec <strong>Mudweiser</strong>, le side project de Reuno de Lofo, ou <strong>Loading Data</strong> dans des Stoner Rise d’enfer qui vous pulvérisent par leur puissance sur scène (souvenez-vous de la date au <strong>915 Kaffé</strong> en mars 2012 !).</p>
<p>Ce soir, ils jouent juste, sans être trop fort pour nos délicates esgourdes, mais avec plus de puissance que d’habitude, je trouve. Peut-être la qualité du son de<strong> l’Autre Canal</strong> y est-il aussi pour quelque chose. Toujours est-il que le groupe prend son pied sur scène et, même s’il est assez silencieux, le public déjà massé dans la fosse aussi semble-t-il. Nombre de personnes headbanguent sur les riffs accrocheurs et plus le set avance, plus leur nombre augmente. Il faut dire que l’intensité va croissante tout au long du set avec <i>My Own Private Limbo</i>, <i>Bones &amp; Flowers</i>, <i>You’re So Special</i>, <i>Turn Away</i>, <i>Submarine</i>, <i>Sparks</i>, <i>Diary Day 7</i>, <i>Cry Blue</i> et culmine sur les deux-trois derniers titres, <i>Carnivora</i>, <i>Acid Rain</i> et <i>Four Again</i>. Les peaux de la batterie sont martyrisées par Jerem tandis que Manu secoue violemment ses synthés et à chaque seconde, je suis persuadé qu’il va les envoyer valdinguer dans le public ou la fosse. Julien et Nico ne sont naturellement pas en reste et virevoltent sur scène en communion avec le public.</p>
<p>Le moins que l’on puisse dire, c’est que le public est chaud bouillant maintenant pour <strong>Lofofora</strong> et que ce fut fait de la meilleure des manières. Après une petite pause pour récupérer du choc auditif et se sustenter, tout le monde est prêt pour affronter le géant, les grands frères, <strong>Lofofora</strong>. Déjà 25 ans que le combo écume les scènes de l’Hexagone, révoltés contre les injustices, les inégalités, le racisme. 25 ans à revendiquer par leur verve un monde plus juste, plus humain, tout simplement. Ce soir, la bande à Reuno a l’air d’être plus qu’en forme. Un petit salut avant le set, quelques mots échangés et il rejoint ses compères pour entamer leur show. Ce soir, cela va être un mélange entre leurs nouveaux titres, <i>Notre Terre</i>, <i>Pornolithique</i>, <i>Trompe la Mort</i>, <i>Contre les Murs</i>,  <i>Chanson d’Amour</i>, <i>La Dérive</i>, <i>Pyromane</i>, <i>La Tsarine</i> et <i>Double A</i> issus de <i>L’Epreuve du Contraire</i>, leur nouvel album,  <i>Utopiste </i>issu de<i> Monstre Ordinaire</i> le précédent et un florilège de leurs plus grands tubes comme <i>L’œuf</i>, <i>Mémoire de Singes</i>, <i>Le Fond et la Forme</i>. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le groupe, comme le public, est chaud dès les premières minutes.</p>
<p>Reuno harangue la foule, saute dans tous les sens, avance recule, va de Phil à Daniel. Pas une seconde de répit. Ils sont heureux d’être là et cela se voit. Le public est dingue, saute, pogote, slamme et met le service de sécurité aux abois, toujours prêt à rattraper les acrobates. Reuno nous distille sa verve sur des riffs accrocheurs et, ruisselant de bonheur, déborde de joie. L’ambiance est détendue et tous ceux qui sont présents sont ravis. Reuno, à la demande d’un ami, fait la surprise d’appeler le fils de celui-ci, jouant le jeu, et lui offre un vinyle du groupe <b>Europe</b> faisant même chanter au public leur tube <i>Final Countdown</i>. Reuno aime ce contact avec le public, ce partage d’électricité et il s’en délecte tant sur scène qu’après les concerts. Il n’hésite jamais à déambuler au milieu du public quand il n’est pas en train de jouer et termine toujours ses concerts par une séance de dédicace, de discussions avec les fans et les amis. Le groupe interprête aussi en fin de set une reprise d&rsquo;<em>Amsterdam</em> en hommage à Schultz des Parabellum, récemment décédé, qui état une des figures emblématiques de la scène alternative française et considéré par beaucoup de musiciens comme leur grand frère spirituel.</p>
<p>Une fois le concert terminé, les fans, tant de Lofo que de 7 Weeks, ont le droit comme à l&rsquo;accoutumée à une belle rencontre avec les deux groupes au stand de merch pour faire leurs dernières emplettes de Noël. Chacun repart ainsi avec son souvenir d’une soirée mémorable et rock&rsquo;n’roll. Merci encore à l’Autre Canal et à M.S.T pour cette superbe soirée ! Rendez-vous avec Lofo le 12 décembre à Rombas et avec 7 Weeks le 20 décembre à Arlon, à l’Entrepôt. Qu’on se le dise !</p>
<p><strong>Article et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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