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	<title>Magazine Karma &#187; killer mike</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Run The Jewels &#8211; Run The Jewels 2</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2014 12:49:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que certains voient Internet comme l&rsquo;unique coupable d&rsquo;un marché dit en crise, des artistes utilisent ce média à bon escient. <strong>El-P</strong> et <strong>Killer Mike</strong>, rassemblés sous le nom de <strong>Run the Jewels</strong>, continuent d&rsquo;enflammer la toile avec le sequel <em>Run the Jewels 2</em> sorti le 24 octobre 2014.</p>
<p>Leur projet éponyme, sorti l&rsquo;an passé, est un succès critique et a pour mérite d&rsquo;être disponible gratuitement sur le net. Avec cette action, les deux artistes se sont assurés la sympathie des internautes et amateurs de musique. Leur bonhomie sur les réseaux sociaux, leurs shows géniaux et un second degré assumé à travers les clips, ont contribué à les rendre <em>hype</em> et à renforcer leur<em> fan base.</em> Une réussite telle Internet en connaît des centaines tous les ans. Seulement voilà, le groupe est là pour durer. L&rsquo;annonce d&rsquo;un sequel à leur premier LP est venu confirmer cet enthousiasme.</p>
<p>Sorti fin octobre grâce à une campagne <strong>Kickstarter</strong>, le disque est tout de même proposé librement en téléchargement. Les contreparties du crowdfunding permettaient de voir qu&rsquo;aucun des deux MCs n&rsquo;avait perdu le sens de l&rsquo;humour. Pour des sommes extravagantes, les hypothétiques contributeurs pouvaient accueillir les deux rappeurs pour fumer de l&rsquo;herbe ensemble ou leur faire arrêter la musique et avoir les droits sur des morceaux exclusifs. Pour les plus simples auditeurs, l&rsquo;écoute du disque, en matérialisé ou non, était le seul choix. Et ce n&rsquo;est déjà pas mal.</p>
<p>Le bien nommé <em>Run the Jewels 2</em> marche sur les traces de son prédécesseur. Plus qu&rsquo;une simple suite, il devient plus solide, gagne en cohérence et n&rsquo;est pas prêt à se calmer pour autant. Si les mélodies de 2013 dégageaient une folie sophistiquée, l&rsquo;ensemble pouvait s&rsquo;éparpiller tel un tir de chevrotine. Ces nouvelles sonorités, par contre, s&rsquo;apparentent plus à un tir au fusil de précision. Précis, sans bavure et diablement efficace. L&rsquo;énergie est utilisée à bon escient et se décharge dans une même direction. Comme si les quatre premiers titres symbolisaient l&rsquo;impact dans le crâne de tous les auditeurs, et la suite de l&rsquo;album, leur lente agonie. Avec toujours ces sursauts et poussées d&rsquo;adrénaline typiques d&rsquo;<strong>El-P</strong>.</p>
<p><em>Blockbuster Night Part 1</em>, avec ses notes grasses et inquiétantes au synthé et son <em>beat</em> imposant est parfait pour une scène d&rsquo;explosion au ralenti, le dos tourné bien entendu. <em>Oh My Darling Don&rsquo;t Cry</em>, avec son bruit de radar en boucle, repousse les limites du <em>sampling</em> vocal en faisant se répondre des voix pitchées pour créer le refrain. Que dire de <em>Close Your Eyes (And Count to Fuck)</em> qui voit <strong>Zach de la Rocha</strong> rapper sur sa propre voix répétée sans cesse avec une hargne qui rappelle les meilleurs moment de <strong>RATM</strong> ? En même temps, un tel cataclysme était prévisible avec ce premier titre qui porte le nom de <em>Jeopardy</em>.</p>
<p><em>All My Life</em>, avec son tempo lent et ses chœurs permet de souffler après cette avalanche de sons. Tout comme <em>Early</em> avec <strong>BOOTS</strong>, titre qui fait du pied du côté de l&rsquo;électro voire de la techno avec son refrain chanté d&rsquo;une voix cristalline. <em>All Due Respect</em>, avec <strong>Travis Barker</strong> à la batterie, est une montagne russe sans fin où se mêlent flows ultra rapides et cris de guerrila. A peine remis de ses émotions, un son distordu vient instaurer une ambiance moite avec le très cru <em>Love Again</em>. Titre où les deux mâles fanfaronnent sur leurs relations avec les femmes avant que la rappeuse <strong>Gangsta Boo</strong> ne viennent remettre les choses au clair avec un couplet d&rsquo;un féminisme d&rsquo;un autre genre.</p>
<p>La réussite de <strong>Run the Jewels</strong> est la preuve qu&rsquo;Internet permet aux artistes d&rsquo;être créatifs et même de pouvoir toucher un public plus large. Certes l&rsquo;expérience des deux hommes à l&rsquo;aube de la quarantaine pèse dans la balance, mais avant tout, l&rsquo;amour pour la musique est le critère qui prévaut. Signe ultime de l&rsquo;amour du public pour le duo, la somme colossale rassemblée pour le projet <em>Meow the Jewels</em>, le remix entièrement constitué de miaulements de <strong>RTJ2</strong>. A la base, une simple blague, le projet est devenu réel et voit des noms prestigieux comme <strong>The Alchemist</strong>, <strong>Just Blaze</strong> ou <strong>Prince Paul</strong> vouloir participer au projet. Bienvenue sur Internet, <strong>El-P</strong> et <strong>Killer Mike</strong> seront vos guides.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Live Report : Killer Mike + Appolo Brown &amp; Guilty Simpson + Rascals &#8211; Glazart (Paris) &#8211; février 2013</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 08:56:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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		<description><![CDATA[Killer Mike + Appolo Brown &#38; Guilty Simpson + Rascals au Glazart Appolo Brown s’est suffisamment fait connaitre avec ses différentes collaborations (dernièrement Daily...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1><a title="Live Report : Killer Mike + Appolo Brown &amp; Guilty Simpson + Rascals – Glazart (Paris) – février 2013" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-killer-mike-appolo-brown-guilty-simpson-rascals-glazart-paris-fevrier-2013/"><img class="alignnone size-full wp-image-7417" title="killer_mike_LR" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/02/killer_mike_LR.jpg" alt="" width="700" height="100" /></a></h1>
<h1>Killer Mike + Appolo Brown &amp; Guilty Simpson + Rascals au Glazart</h1>
<p><strong>Appolo Brown</strong> s’est suffisamment fait connaitre avec ses différentes collaborations (dernièrement <em>Daily bread</em> avec <strong>Hassaan Mackey</strong> et <strong>Trophies</strong> avec<strong> O.C.</strong>) pour rameuter un paquet de monde pour sa venue accompagné de <strong>Guilty Simpson</strong>. Ce dernier a accumulé les collaborations avec les meilleurs producteurs depuis son arrivée dans le jeu. Que ce soit avec <strong>J Dilla</strong>, son défunt confrère de Detroit, <strong>Madlib</strong> (sur le décevant mais néanmoins sympathique <em>OJ Simpson</em>) ou encore <strong>Black Milk</strong> au sein de <strong>Random Axe</strong> avec <strong>Sean Price</strong>. Sa rencontre avec <strong>Appolo Brown</strong> s’inscrit donc dans un parcours sans faute rempli de disques devenus des classiques. <em>The dice game</em> avait donc attiré un très large public, bien plus que <strong>Killer Mike</strong> dont la prestation sera applaudi par beaucoup moins de monde, malgré la présence aux manettes de son dernier disque de l’excellent <strong>El-P</strong>.<span id="more-7378"></span>La soirée a toutefois commencé avec les anglais de <strong>Rascals</strong>. Quatre adolescents fringués <em>street</em> à la dernière mode. Des sons dubstep derrière eux, un phrasé grime, de l’auto tune sur la voix quand il s’agit de chanter des paroles pour faire tomber les minettes. Rien d’excitant, voir ennuyeux. Seul fait notable : Le groupe balance l’instru du fameux <em>Harlem Shake</em> pour rapper dessus ! La combinaison pourrait fonctionner si le groupe déployait un peu d’énergie à gigoter de droite à gauche de la scène, mais il réserve peut-être son énergie pour d’hypothétiques groupies.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/02/killer_mike_karma.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-7379" title="killer_mike_karma" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/02/killer_mike_karma.jpg" alt="" width="338" height="478" /></a></p>
<p><strong>Appolo Brown</strong> non plus ne déploie pas beaucoup d’énergie, mais les basses de ses instrumentaux parlent pour lui. D’apparence simple, le bonhomme enchaîne les titres et pioche dans son répertoire pour satisfaire ses fans. Même quand un petit incident technique supprime les basses, le Dj s’excuse très vite auprès du public et des gars de la technique pour son erreur. Une preuve d’humilité qui fait toujours plaisir à voir.</p>
<p><strong>Guilty Simpson</strong> rejoint ensuite son camarade au bout d’un quart d’heure pour interpréter des titres de <em>Dice game</em>, et un acapella d’un titre de son premier album. L’homme a grandi en tant que rappeur depuis son dernier passage au <strong>Nouveau Casino</strong> avec <strong>Planet Asia</strong>. Il est moins statique et interagît un peu plus avec le public. Cependant, il reste un excellent rappeur mais un assez mauvais Maître de Cérémonie. Les titres filent donc au grès des instrus et du flow parfait de<strong> Mr Simpson</strong> sans que le concert ne décolle jamais. Les amateurs du disque auront donc retrouvés leurs titres favoris sans grande valeur ajoutée, si ce n’est la qualité et la puissance du son et le plaisir de partager avec ses interprètes d’aussi bon titres que <em>I quit, Truth be told</em> ou <em>The cook up</em>.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/lChy8EG8_gU" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p><strong>Killer Mike</strong> en revanche est un assez bon rappeur et un très bon MC. Les speech sont presque aussi long que les titres qu’il interprète et ça ne pose pourtant aucun problème pour apprécier le spectacle. Le rappeur bedonnant annonce d’entrée de jeu que sa voix est en train de le quitter depuis son concert de Londres, mais il assurera malgré tout un très bon set. La majorité des morceaux de ce soir proviennent de son dernier disque avec <strong>El-P</strong> (Reagan, Big beast en ouverture, Butane (champion’s anthem sans El-P) ou R.A.P. Music en avant dernier) mais il pioche aussi dans ses paniers pour tirer des morceaux de <em>Dirty south</em> efficace. De l’engagement politique à la fête, il n’y a qu’un pas que <strong>Killer Mike</strong> franchit allègrement selon l’humeur. Ce soir, il est clairement joviale et s’amuse bien avec le public. Il conclut même son spectacle en descendant dans la fosse pour finir un titre acapella, lui aussi. Une bien belle manière de communier, car comme il le dit lui-même, le rap est sa religion. Il n’avait pas besoin de ça pour me convertir, mais grâce à ce concert il a fait de moi un fidèle.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/6lIqNjC1RKU" frameborder="0" width="560" height="315"></iframe></p>
<p>Alors quand en plus on apprend de sa bouche qu’il travaille avec <strong>El-P</strong> sur un nouveau disque et qu’il partagera à part égale le micro avec son producteur, on a de quoi être impatient de le voir revenir.</p>
<p><strong>Article : Mathieu Lubrun</strong></p>
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