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	<title>Magazine Karma &#187; ibrahim maalouf</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Nancy Jazz Pulsations : Ibrahim Maalouf, Gilberto Gil, Dirty Loops et Mr Yaz &#8211; 18/10/2014</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 22:12:50 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 18 octobre marquait la 11<sup>ème</sup> et dernière journée du festival <b>Nancy Jazz Pulsations #41</b>. Pour clore en beauté cet événement marquant de la fin d’année, nous avions rendez-vous au <b>Chapiteau</b>, installé comme chaque année dans le parc de la Pépinière, pour y savourer une soirée aux genres hétéroclites avec <b>Mr Yaz</b>, <b>Gilberto Gil</b>, <b>Dirty Loops</b> et <b>Ibrahim Maalouf</b>.</p>
<p>C’est face à un Chapiteau bondé que le groupe <b>Mr Yaz</b> fait son entrée. Composé de cinq musiciens ; un batteur, un guitariste, une bassiste, un pianiste et un chanteur ; <b>Mr Yaz</b> est un melting-pot musical qui mélange la musique noir américaine des 70’s et la pop, le tout assaisonné avec des sons électroniques. Avec des textes de la langue de Shakespeare, le groupe lorrain n’a besoin que d’un seul morceau pour séduire et conquérir le public. À la fois douces, puissantes et entraînantes, les compositions laissent une place importante aux instruments permettant aux musiciens de prendre le devant de la scène et d’y incorporer un grand nombre de solos : ceux de la bassiste étant les plus remarquables. Le visuel n&rsquo;est pas en reste, les projecteurs se mêlant en un assortiment de couleurs au rythme des morceaux.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21068" alt="Mr Yaz 2 - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Malgré le peu de communication avec le public, les musiciens semblent se faire plaisir sur scène, ils dansent et vivent chaque note à fond, ce qui semble satisfaire le public. Ce n’est qu&rsquo;accompagné de sa guitare électro-acoustique, que le chanteur prend la parole afin de faire apprendre au public le refrain de la dernière chanson. Dansant, tapant dans les mains et applaudissant chaleureusement après chaque morceau, c’est après un set enthousiasmant que <b>Mr Yaz</b> quitte la scène plaçant haut la barre pour les groupes suivants.</p>

<a href='http://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21067'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz - Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='http://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21070'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 4- Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='http://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21071'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 5- Photo Matthieu Henkinet" /></a>
<a href='http://magazine-karma.fr/media/?attachment_id=21069'><img width="870" height="580" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Mr-Yaz-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" class="attachment-big-size" alt="Mr Yaz 3- Photo Matthieu Henkinet" /></a>

<p>L’entracte permet aux techniciens de mettre en place les nombreuses caméras pour la captation du livre du prochain artiste. C’est après 20 minutes d’installation et un timing toujours irréprochable, que <b>Gilberto Gil</b> monte sur scène. En attendant la sortie de son prochain album, le brésilien de Saõ Paulo entame une tournée solo afin de faire découvrir les rythmes et sonorités latines de la bossa-nova. À l’opposée du groupe précédent, le musicien est seul, accompagné de sa guitare électro-acoustique mais surtout assis sur une chaise. La scène des NJP parait tout de suite immense mais surtout mal configurée pour une telle prestation. Le jeu des lumières est minime, seules des lumières colorées fixes éclairent le chanteur. Malgré le fait que le public ne distingue que peu <b>Gilberto</b> sur scène, il chante en cœur l’ensemble des chansons de l’artiste et cela dès le premier morceau. Le musicien est très communiquant avec eux, leur parle et explique tous les morceaux qu’il interprète, ce qui a tendance à rendre le live extrêmement ludique et intimiste même si le Chapiteau est plus que rempli.</p>
<p>L’ancien Ministre de la Culture du Brésil interprète des musiques aux sonorités d’antan, aux textes à la fois français, anglais et brésilien. On peut notamment retrouver les chansons <i>Touche pas à mon pote</i> ou <i>Haïti</i>. C’est après un set d’un peu plus d’une heure et quinze minutes, où le public était en totale communion avec le chanteur, que <b>Gilberto Gil</b> salue, sous un tonnerre d’applaudissement, la salle.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21056" alt="Dirty Loops 2 - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-2-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>C’est maintenant au tour de <b>Dirty Loops</b> de monter sur scène. Composé de quatre musiciens ; un chanteur, un synthétiste, un bassiste et un batteur ; le groupe suédois fait son entrée sur la musique de Mac Giver. Plus connus grâce à leurs reprises, notamment celle de <i>Just Dance</i> de Lady Gaga, c’est avec la sortie de leur premier album <i>Loopified</i>, en ce début d’année 2014, que le groupe entame sa tournée. Le secret de leur réussite est la réinterprétation de morceaux d’autres artistes en y ajoutant des sonorités électroniques. Les musiciens montrent leur énergie dès leur entrée sur scène la partagent avec le public.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21058" alt="Dirty Loops 4- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-4-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Les compositions, à la fois des reprises et créations de leur part, sont toutes en anglais. Malheureusement, le chanteur a la voix criarde, chante par-dessus une bande enregistrée ce qui rend évident chaque dérapage et laisse planer le doute sur du playback par instants. Le batteur exploite de son côté une large gamme technique et n&rsquo;hésite pas à user de rythmes à contretemps pour dynamiser les morceaux. Le bassiste lui aussi sait montrer l&rsquo;étendue de son talent usant énormément de slap sur sa 6 cordes. Néanmoins, le mélange de ces deux instruments écrase assez rapidement la voix du chanteur et le synthétiseur, l&rsquo;harmonie n&rsquo;est pas au rendez vous et laisse un sentiment étrange à nos oreilles.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21057" alt="Dirty Loops 3- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-3-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Côté jeu de scène il n’y a rien à redire, les musiciens s’éclatent sur scène, les jeux de lumière restent simples mais efficaces, mettant en valeur les Suédois.</p>
<p>C’est après un set d’environ une heure, que les <b>Dirty Loops</b> saluent le public et repartent avec les applaudissements du public sur la même musique qu&rsquo;à leur entrée, laissant le champ libre à <b>Ibrahim Maalouf</b>.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21055" alt="Dirty Loops - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Dirty-Loops-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p><strong>Ibrahim Maalouf</strong> était déjà sur la scène des <strong>NJP</strong> l&rsquo;an dernier pour y lancer sa tournée <em>Illusions</em>. Entre temps, il a été récompensé dans la catégorie du « Meilleur album de musique du monde » aux <strong>Victoires de la Musique 2014</strong>. Pour son retour ce soir, il est évident que le live sera similaire, mais la qualité et la motivation qui accompagnent son nom désormais bien  connu devraient suffire à offrir au public une soirée d&rsquo;exception.<b><br />
</b></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21060" alt="Ibrahim Maalouf - Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Accompagné par sept musiciens ; trompettistes, claviériste, batteur, bassiste et guitariste ; c’est incognito parmi les cuivres qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>fait son entrée sur une musique instrumentale en crescendo.</p>
<p>Le décor est simple : un drap argenté en fond de scène, surement pour que le public fasse abstraction de tout ce qui est superflu afin qu’il se penche sur toutes les sonorités subtiles présentes dans les compositions. Le musicien franco-libanais, compose des morceaux où le jazz, issus des pays du continent américain, rencontre le monde oriental. Un jeu de questions/réponses s’installe entre les cuivres et le trompettiste, ce qui accentue la musique en la rendant d’avantage puissante. Usant de toutes les sonorités possibles, Ibrahim n&rsquo;hésite pas à utiliser le micro de son instrument pour y siffler un air oriental. Tout de suite suivi par le public, comme invité dans l&rsquo;orchestre, le trompettiste y pose alors un air de trompette, l’air est ensuite intensifié par les autres musiciens qui s’ajoutent les uns après les autres, soudant le lien entre acteurs et spectateurs.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21064" alt="Ibrahim Maalouf 5- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-5-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Le jeu de lumières commence de manière simple, ambiance tamisée de deux couleurs, pour être de plus en plus intense avec un jeu plus dynamique comme on pourrait le retrouver dans les concerts de Rock’n’roll.</p>
<p>Il faudra attendre la moitié du set pour qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>ne<b> </b>prenne la parole. Après une présentation de ses musiciens, il explique le chemin parcouru depuis la date de l’an passé notamment en expliquant la victoire de son album <i>Illusion</i> aux Victoires de la Musique et le disque d&rsquo;or obtenu pour<em> Illusions</em>. Il en profite pour remercier le public pour son soutien et rappelle que sans lui sa vie de musicien serait impossible. Avant la reprise du live, il parle longuement de la composition du morceau <i>Beyrouth</i>. Cet hommage à sa ville natale, à Led Zeppelin et au hard rock où il l&rsquo;a découvert est une de ses compositions les plus poignantes.</p>
<p><span style="line-height: 1.5em">Ibrahim, s’improvisant professeur de chant, demande au public de faire un « mi bémol » afin de lancer le morceau et que le groupe les rejoigne. Après quelques péripéties plutôt amusantes, le public parvient à </span>s’exécuter<span style="line-height: 1.5em">. Le morceau débute de manière douce pour finir sur une explosion notamment grâce au solo de guitare accentué par un jeu de lumières hors du commun. Le public plus que conquis, offre un </span>tonnerre<span style="line-height: 1.5em"> d&rsquo;applaudissements à la prestation.</span></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-7-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21066" alt="Ibrahim Maalouf 7- Photo Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Ibrahim-Maalouf-7-Photo-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
<p>Après un set d’une heure quarante cinq, c’est avec le morceau <i>True Sorry</i> qu’<b>Ibrahim Maalouf </b>et ses acolytes quittent la scène des NJP. Au grand regret du public qui à renfort d&rsquo;applaudissements et de cris parvient à rappeler l&rsquo;ensemble des musiciens pour un rappel aux sonorités écossaises avec la présence d’une cornemuse, ce qui clos avec brio la dernière soirée de cette édition du festival Nancy Jazz Pulsations.</p>
<p><strong>Article: Sophie Grivel</strong></p>
<p><strong>P</strong><strong>hotos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Nancy Jazz Pulsations 2014 &#8211; Premiers noms</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2014 10:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Emilie Simon]]></category>
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		<description><![CDATA[Les NJP dévoilent les premiers noms du festival ! Au programme du cru 2014, la très belle Emilie Simon, Gregory Porter, Ibrahim Maalouf, dont la performance aux...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les<strong> NJP</strong> dévoilent les premiers noms du festival ! Au programme du cru 2014, la très belle <strong>Emilie Simon</strong>, <strong>Gregory Porter</strong>, <strong>Ibrahim Maalouf</strong>, dont la performance aux <strong>Victoires de la Musique</strong> reste dans les mémoires<strong> </strong>et <strong>Frànçois and The Atlas Mountains</strong>. Cette nouvelle édition se tiendra du<strong> 8 au 18 octobre 2014</strong> et on a déjà hâte de connaître la suite de la programmation. En attendant vous pouvez toujours jeter un oeil à notre <a href="http://magazine-karma.fr/media/karma-hors-serie-1/">hors-série</a> sur l&rsquo;édition 2013 !</p>
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		<title>Live Report : Alex Hepburn &#8211; Ibrahim Maalouf &#8211; Nancy Jazz Pulsations 2013</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Oct 2013 14:11:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ugo]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[alex hepburn]]></category>
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		<description><![CDATA[Samedi 19 octobre 2013, le jour de clôture du quarantième anniversaire du Nancy Jazz Pulsations, avaient lieu au Chapiteau les concerts d’Alex Hepburn, Ibrahim...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="line-height: 1.5em;">Samedi 19 octobre 2013, le jour de clôture du quarantième anniversaire du </span><strong style="line-height: 1.5em;">Nancy Jazz Pulsations</strong><span style="line-height: 1.5em;">, avaient lieu au Chapiteau les concerts d’</span><strong style="line-height: 1.5em;">Alex Hepburn</strong><span style="line-height: 1.5em;">, </span><strong style="line-height: 1.5em;">Ibrahim Maalouf</strong><span style="line-height: 1.5em;"> et </span><strong style="line-height: 1.5em;">Galactic</strong><span style="line-height: 1.5em;">.</span></p>
<p><span id="more-11889"></span></p>
<p>Il est 20h alors que je cherche une place pour me garer dans Nancy. Connaissant l’organisation du festival, les premières notes doivent déjà sonner. Je tache de me dépêcher pour éviter de trop en louper. Lorsque j’arrive enfin à l’accueil presse, on m’informe que les trois premières chansons d’<strong>Alex Hepburn</strong> sont déjà passées et que je ne pourrais pas faire de photos, ce dont je me doutais déjà. Ce qui me surprend plus, c’est l’ordre de passage. <strong>Alex Hepburn</strong> semblait mise en avant dans la programmation et je m’attendais à la trouver en tête.</p>
<p>Une fois entré, je suis frappé par le manque d’énergie régnant sur scène. La Britannique quasi immobile face au micro est seule mise en lumière, son live band joue en retrait dans la plus grande discrétion. Du côté de la musique la prestation se rattrape, le chant et les instruments sont fidèles à ce qu’on peut attendre d’une artiste de ce calibre.</p>
<p>En revanche au niveau du public, la motivation semble être restée à la maison, même sur les titres phares, seul un groupe d’irréductibles s’acharne à faire les chœurs et taper des mains.</p>
<p><strong>Hepburn</strong> se plaint rapidement d’un problème dans ses retours et sort même en parler à la console. Elle revient rapidement pour le morceau suivant, mais ce dernier prend rapidement une allure de live check. La chanteuse fait des signes pour faire comprendre au mieux son besoin d’entendre plus ou moins un instrument ou un autre ainsi que sa propre voix. Côté public, le son rendu par les enceintes reste bon et il apparaît même que la chanteuse réalise un tour de force en obtenant un aussi bon rendu en ne s’entendant pas.</p>
<p>A la fin du morceau, elle semble toujours aussi agacée et lance une pique au technicien avant de lancer la reprise de <em>Woman’s world</em>. Les choses sur scène ne s’arrangent toujours pas, et je commence à être partagé : caprice de star dont pâtit le technicien ou réel problème récurant ?</p>
<p>Ce qui devient le fil rouge du set est gratifié d’un nouvel épisode alors que la chanteuse s’adresse au public en français pour s’excuser et annoncer « Quand je m’entendrai dans le moniteur, je chanterai Miss Misery ». Le technicien reçoit alors une nouvelle salve de critique avec un acerbe « Aide-moi ! Ça fait tout le concert ! »</p>
<p>Deux derniers morceaux suivent et <strong>Alex Hepburn</strong> quitte la scène sans véritable au revoir et sans rappel, étrange.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0316.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11895" title="Ibrahim Maalouf - Photo : Matthieu Henkinet" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0316.jpg" width="700" height="467" /></a></p>
<p>De mon côté je m’approche des barrières pour préparer mon matériel en vue du prochain groupe. Il me semble alors entendre une conversation disant qu’<strong>Hepburn</strong> était en retard pour ses balances. Un début d’explication pour le live étrange qui a précédé et dont je vous laisse seuls juges…</p>
<p>Je cesse de me soucier de tout cela lorsque le groupe <strong>d’Ibrahim Maalouf</strong> fait son entrée. Je distingue une setlist indiquant que 9 morceaux sont prévus. La plupart des noms ne me disent rien, laissant présager de nouvelles compositions tandis que je reconnais certains « anciens » morceaux. Le set débute avec une longue période ambiante, avant que <strong>Maalouf</strong> lui-même n’apparaisse sur le devant de la scène. Le franco-libanais semble heureux d’être présent et partage son sourire avec la foule.</p>
<p>Alors qu’il prend la parole après trois morceaux, il annonce que ces derniers sont issus de son nouvel opus, « Illusions » prévu pour Novembre.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0219.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11893" title="Ibrahim Maalouf - Photo : Matthieu Henkinet" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0219.jpg" width="700" height="467" /></a></p>
<p>Fait rare, l’artiste a laissé 5 chansons à la presse pour photographier son groupe (contrairement aux 3 habituelles), ce qui me laisse le temps de prendre une belle claque aux premières loges sur le titre<em> BEIRUT</em>, monument d’énergie et d’émotions.</p>
<p>Une fois sorti, je choisis de m’isoler quelques minutes en coulisses pour rédiger cet article et trier mes photos. J’y croise <strong>Alex Hepburn</strong> toujours perchée sur ses talons rouges et visiblement pressée tandis que des techniciens rangent le matériel de son groupe pour le charger en vue du départ.</p>
<p>Les coulisses grouillent de monde pour la dernière soirée, j’imagine que le gratin a été convié. C’est alors que j’entends une voix par-dessus mon épaule : « tu veux un trait ?», je refuse aussitôt cette proposition surprenante. L’homme me re-propose, je refuse à nouveau. Il me propose ensuite d’aller faire un tour aux toilettes, nouveau refus de ma part. Ne se laissant pas démonter il me demande si je suis hétéro, visiblement plus intéressé par mes attributs que par la musique qui se joue non loin. Je lui fais comprendre qu’il est seul dans ce cas. Je prends aussitôt la tangente, m’épargnant ainsi d’autres questions stupides et m’évitant de lui répondre par la violence.</p>
<p>Pas plus avancé dans mon article que je ne l’étais en sortant, je rejoins le chapiteau où <strong>Maalouf</strong> continue de démontrer qu’on peut être le sosie de <strong>Mouloud Achour</strong> tout en ayant mille fois plus de talent. Il ne tarde cependant pas à quitter la scène, laissant place au dernier groupe de la soirée et du festival.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0615.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11904" title="Galactic - Photo : Matthieu Henkinet" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0615.jpg" width="700" height="467" /></a></p>
<p>Pour l’occasion, le groupe <strong>Galactic </strong>est venu nous proposer ce qui se fait de mieux en Nouvelle Orléans sous la forme d’un mélange entre jazz, funk et rock. Une explosion de savoir-faire se produit sur scène pour se répercuter dans les oreilles de l’auditoire… L’auditoire ? Parlons en justement, le chapiteau se vide inexorablement, ignorant la présence d’un ultime groupe comme s’il ne s’agissait que d’une bande son. Si bien que le chapiteau perd rapidement la moitié de son effectif initial.</p>
<p>Ultime affront en bas d’une lourde liste venant d’une frange du public en manque de savoir être. Ces deux dernières semaines, certains spectateurs des NJP n’auront cessé de m’effarer.</p>
<p>Pendant ce temps sur scène, ça groove dur. <strong>Maggie Koerner</strong> a rejoint les musiciens pour donner de la voix et de l’énergie. La prestation est de qualité, chaque morceau porte une ambiance et un univers différent et les minutes défilent sans se faire ressentir.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0514.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11901" title="Galactic - Photo : Matthieu Henkinet" alt="" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0514.jpg" width="700" height="467" /></a></p>
<p>Pour ma part, je choisis de quitter les lieux tandis que le premier rappel s’organise, laissant aller derrière moi les dernières notes d’un festival qui aura eu l’allure d’un marathon tout en sachant charmer mes oreilles à de nombreuses occasions.</p>
<p>Pour l’heure le rendez-vous est pris pour la 41<sup>ème</sup> édition et une nouvelle programmation de qualité dont nous vous parlerons évidement aussitôt celle-ci révélée.</p>
<p><strong>Article et photos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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