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	<title>Magazine Karma &#187; Hüsker Dü</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Therapy?</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 09:48:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Therapy? est un groupe de metal alternatif irlandais créé au début des années 1990 par Andy Cairns (chant/guitare), Fyfe Ewing (batterie) et Michael McKeegan...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Therapy?</b> est un groupe de metal alternatif irlandais créé au début des années 1990 par Andy Cairns (chant/guitare), Fyfe Ewing (batterie) et Michael McKeegan (basse). Leurs influences vont des Stranglers à Judas Priest en passant par Hüsker Dü. Therapy? se fait connaître en Europe en 1992 grâce au single <i>Teethgrinder </i>présent sur leur premier album <i>Nurse</i>.</p>
<p>Le succès devient mondial en 1994 avec <i>Troublegum</i>, album qui contient des morceaux comme : <i>Screamager</i>, <i>Nowhere</i>, <i>Trigger Inside</i>, <i>Die Laughing</i> ou encore <i>Isolation</i> (reprise de Joy Division). La même année, Therapy? reprend <i>Iron Man</i> de Black Sabbath en compagnie d&rsquo;Ozzy Osbourne sur la compilation-hommage <i>Nativity In Black</i>.</p>
<p>En 1995, Therapy? revient avec un disque plus sombre appelé <i>Infernal Love</i>, qui n&rsquo;a pas le même succès que le précédent. Après être passé de trois à quatre membres, ils reviennent aujourd’hui à leur trio originel et avec un nouvel album appelé <i>disquiet</i>. Andy, un des membres fondateurs nous en parle ici.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Therapy-logo.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-23074" alt="Therapy logo" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Therapy-logo-1024x118.jpg" width="690" height="79" /></a></p>
<p><b>Bonjour ! Vous étiez avec Therapy? au Hellfest en 2014, mais je sais que vous faites aussi régulièrement les petites salles en France. Quelle est votre approche pour ces deux types de concerts ?<br />
</b>En fait cela dépend du type de festival que nous faisons. Là, comme c’était un festival plus heavy, on prépare un set de chansons plus heavy. En principe, nous connaissons les chansons qui fonctionnent dans les différents pays, donc on essaie d’ajouter la setlist à chaque fois. Sur un festival, la variété de chansons sera toujours moins grande car nous sommes limités par le temps.</p>
<p><b>Est-ce que vous en profitez pour revoir des personnes des autres groupes lors de festivals ?<br />
</b>Oui, c’est vrai que c’est souvent le moment de boire des bières avec des personnes qui sont devenues des amis entre-temps. Genre Bruce Dickinson d’Iron Maiden, quand on le voit, on passe toujours un moment à discuter avec lui. J’aime aussi découvrir les groupes sur scène et voir comment ils évoluent avec le temps. Je suis devenu un grand fan de Korn et d’Electric Wizard comme ça.</p>
<p><b>Vous êtes souvent passés par la France, est-ce qu’il y a des concerts qui vous ont marqués ?<br />
</b>Je me souviens d’énormément de concerts à Bordeaux en 1988 par exemple, dans un petit club, ou encore à l’Élysée Montmartre. Nous étions aussi très souvent à la télé et je me souviens d’une émission de télévision appelée Taratata, où Sting était invité le même soir que nous et il a fini par nous rejoindre sur scène lors d’un de nos morceaux. On est devenu amis par la suite. Tu peux trouver l’extrait sur internet.</p>
<p><b>Comme tu parlais de Sting qui vous a rejoint sur scène et a chanté avec vous, n’as-tu jamais été impressionné par un autre artiste ?<br />
</b>C’est bizarre, je n’ai jamais été impressionné par les personnes connues. J’ai chanté avec Ozzy Osbourne et avec Aerosmith sans aucun problème. Par contre, je fais un vrai blocage avec les personnes que j’ai admirées toute ma vie. Il y a notamment une anecdote que j’aime bien raconter et ma femme se moque encore aujourd’hui de moi à ce sujet. Nous étions tous les deux dans un restaurant à Manchester et à la table à côté de la nôtre, il y a Peter Hook, bassiste de Joy Division. Ma femme m’a demandé d’aller lui dire bonjour. Je n’ai pas osé. Je l’ai regretté des semaines après cela ! Puis on a joué un concert dans une salle, toujours pas loin de Manchester et notre manager nous a dit que Peter Hook était dans la salle. Il voulait venir nous dire bonjour et j’étais comme congelé sur place. Je n’arrivais plus à bouger. Je pense que ça me ferait la même chose si je rencontrais les Hüsker Dü.</p>
<p><b>Vous avez eu un succès planétaire avec l’album <i>Troublegum</i> en 1994. Penses-tu que le public n’était pas prêt pour <i>Infernal Love </i>en 1995 ?<br />
</b>Oui, je pense que l’album était trop différent du précédent. Le public ne s’attendait pas à cela. Nous voulions être un groupe grandiose à l’époque et laisser notre empreinte dans l’histoire de la musique. <i>Infernal Love</i> est un album que j’adore encore écouter aujourd’hui, mais il est extrêmement mélancolique et il contient des arrangements d’instruments à cordes assez pompeux. Je ne peux pas en vouloir au public, nous avons voulu trop bien faire et surtout le faire trop vite. Nous venions de passer 9 mois sur la route et nous avions fait plusieurs tours du monde pour nos tournées. Notre label voulait un nouvel album et nous pressait pour enregistrer les morceaux le plus rapidement possible. Il aurait fallu qu’on se pose et surtout qu’on se repose avant de nous lancer à nouveau.</p>
<p><b>Cela reste un de tes regrets aujourd’hui ?<br />
</b>Oui, il aurait fallu que quelqu’un nous remette les pieds sur terre à ce moment-là. Nous n’écoutions personne, car nous n’avions pas le temps. A la sortie de cet album, nous avons dû perdre la moitié de nos fans en un seul instant.</p>
<p><b>Vous revenez aujourd’hui avec un nouvel album appelé <i>disquiet</i> qui va sortir le 23 mars 2015. Pourquoi ce titre ? Est-ce un moyen pour rompre le silence ?<br />
</b>En fait, l’album était prêt. Les morceaux avaient été produits et masterisés et il ne manquait plus que le titre de l’album pour envoyer les CDs à la fabrication. Sur ce, je suis allé fouiller dans mes anciennes démos et j’ai trouvé notre toute premier démo. Elle s’appellait <i>disquiet</i>, donc du coup je me suis dit que c’était le nom idéal. Un genre de clin d’œil original.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Therapy-DISQUIET-front-cover.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-23075" alt="Therapy DISQUIET front cover" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Therapy-DISQUIET-front-cover.jpg" width="449" height="449" /></a></p>
<p><b>Peux-tu aussi m’expliquer la signification de cette couverture ?<br />
</b>Nous travaillons depuis longtemps avec un artiste qui s’appelle Nigel Rolfe. Pour <i>Troublegum</i>, nous avions déjà fait appel à lui et il nous a fourni une photo qu’on a utilisée pour le premier single de l’album. Nous n’intervenons pas dans son processus de création. Nous lui envoyons la musique et lui nous renvoie une photo. C’était le cas ici. Donc je ne sais pas si c’est un homme ou une femme en dessous du voile. Je ne sais pas si c’est du sang ou de la peinture rouge. Je ne sais pas ce qui figure en noir sur le mur.</p>
<p><b>Un autre grand changement est le retour au trio. Penses-tu que cela soit la formation idéale pour Therapy? ?<br />
</b>Absolument ! Tu sais, la sortie d’<i>Infernal Love </i>et le 4<sup>ème</sup> membre dans Therapy? sont les deux erreurs que je regretterai toute ma vie. Au début, tu penses que c’est rafraichissant car c’est différent, tu apprends à te connaître. Mais quand tu pars en tournée, tu découvres que c’est vraiment l’horreur. C’était un vrai cauchemar. Donc aujourd’hui on est revenu à trois et si on a besoin d’un musicien on l’appelle pour quelques concerts ou pour une session d’enregistrement. Mais c’est tout !</p>
<p><b>D’après moi, il y a pas mal de similitudes entre <i>Troublegum</i> et <i>disquiet</i>. Dans le premier, tout tourne autour d’une rage intra sec, violente et nue. Dans <i>disquiet</i>, la rage est toujours là, même si elle est plus contenue, plus maîtrisée. Therapy? se serait-il assagi ?<br />
</b>Je ne pense pas, non (<i>rires) </i>!<i> </i>Dans ma tête, je suis toujours le même qu’il y a 20 ans. Je pense qu’on est plus conscient aujourd’hui du mal qu’on a pu faire aux autres, ce qui fait que nous sommes peut-être plus sur la réserve.</p>
<p><b>Une dernière question avant de terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>Argh ! Quand j’étais plus jeune, je détestais les Beatles. Pendant plusieurs années, je pense que ma réponse aurait été les Rolling Stones sans hésiter. Mon avis a changé le jour où j’ai acheté le « White Album ». J’ai tout de suite compris pourquoi les gens les aimaient autant. Cet album est une vraie œuvre d’art et tous les morceaux sont tellement différents, c’est incroyable. Il est blanc mais il a un côté très noir et très sinistre, que j’adore !</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa<br />
</strong></p>
<p><i>Les dates de leur tournée en 2015 disponibles ici :</i><strong><i><br />
</i></strong></p>
<p><i><a href="http://www.therapyquestionmark.co.uk/tour/">http://www.therapyquestionmark.co.uk/tour/</a></i></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Therapy-2014-162a.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-23078" alt="Therapy? shoot 2014" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2015/03/Therapy-2014-162a-1024x488.jpg" width="838" height="398" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Interview : Bob Mould</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 22:36:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le parcours de Bob Mould en tant qu’auteur-compositeur, interprète, guitariste, DJ, et musicien polyvalent le plus apprécié a démarré en 1979, avec la formation...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le parcours de <strong>Bob Mould </strong>en tant qu’auteur-compositeur, interprète, guitariste, DJ, et musicien polyvalent le plus apprécié a démarré en 1979, avec la formation du groupe <strong>Hüsker Dü</strong>. En 1988, Bob débute la première partie d’une carrière solo et produit les albums <em>Workbook</em> et <em>Black Sheets of Rain</em>, aux arrangements plus heavy. En 1992, Bob a mis au monde <strong>Sugar</strong>, un trio puissant qui a fait le tour du globe produisant deux albums et un EP.<b><br />
</b></p>
<p>Au fil des décennies, Bob a enregistré, fait des tournées et perfectionné son art sans relâche. À l’automne 2012, il a produit <em>Silver Age</em>, son premier album pour Merge Records et le premier qui comprend les membres actuels de son groupe, Jason Narducy et Jon Wurster. Plutôt que de se laisser aller à l’oisiveté et de tomber dans le silence, <strong>Bob Mould</strong> choisit de confronter de front et de remuer toute cette agitation psychique qui se manifeste à cette étape de sa vie. Son dernier album, <em>Beauty &amp; Ruin</em>, porte en grande partie sur le décès de son père en octobre 2012, sur sa lutte pour arriver à accepter sa disparition, à régler ses comptes avec lui-même, sa propre identité et ses legs, ainsi que les répercussions de tout cela sur ses relations actuelles sur la terre des vivants. Il nous en parle aussi ici avant son concert à la <strong>Rockhal</strong> du mardi <strong>11 novembre 2014</strong>.</p>
<p><b>Bonjour Bob ! Tu as commencé à faire de la musique punk très tôt dans ta vie. Que penses-tu de ton évolution dans cette musique à travers le temps ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! J’ai fait plusieurs types de musique punk dans ma vie. Au début, ma musique était très agressive et très rapide. J’avais pour habitude de copier le style de musique que j’entendais et que j’aimais. Je parlais aussi beaucoup de politique et de gouvernement, chose que j’ai abandonnée très rapidement car ce n’était pas moi. Notamment à l’époque Reagan au milieu des années 1980, j’étais très frustré et j’avais peur, donc tout ça transparaissait dans ma musique.</p>
<p><b>Parles-tu de l’apparition du VIH et du SIDA ?<br />
</b>Oui. J’habitais dans un pays qui était incapable de mentionner cette maladie et d’en parler ouvertement. Imagine la situation : j&rsquo;étais un jeune homme de 20 ans à l’époque conscient de mon homosexualité, sans pour autant pouvoir le crier sur tous les toits, étant donné la marginalisation des gays à cause du SIDA. Toute la communauté gay vivait dans la peur et la frustration. Je me sentais vraiment honteux de vivre dans un pays dont le gouvernement puritain était incapable de prononcer les mots « SIDA » et « VIH » et où il y avait cette épée de Damoclès au-dessus de ma tête et de celles de mes amis. Inutile de te dire que cette situation a développé ce sentiment de colère en moi.</p>
<p><b>La musique t’a-t-elle permis d’exprimer cette colère et d’en faire quelque chose de positif ?<br />
</b>Absolument. En fait, ce que j’aime dans la musique punk, c’est sa simplicité. J’aime cette transparence. A 16 ans, j’ai eu mon premier album des Ramones. Pour moi cet album était comme un mode d’emploi pour faire de la musique. On entendait distinctement la batterie, le chant, la guitare et la basse. Je me sentais bien plus proche de ce type de musique et de groupe, étant donné que pour les groupes de rock traditionnels, on ne parlait que des « gros » groupes dans les revues spécialisées ou dans les journaux. Pour moi, la musique ce ne sont pas des jets privés, des groupies et de la cocaïne.</p>
<p><b>Comment organisez-vous les concerts punks au début de ta carrière ?<br />
</b>Comme je n’habitais pas New York, où le punk commençait à avoir du succès, on se débrouillait avec les contacts. La communauté punk a toujours fonctionné comme ça. En fait, tu organises un concert car quelqu’un connait quelqu’un qui habite au Texas par exemple et aimerait que tu joues là-bas. Il y avait une certaine solidarité, mais effectivement cela prenait plus de temps qu’aujourd’hui pour se faire un nom. J’aime cette époque plus lente, car elle favorisait le contact humain.</p>
<p><b>On ressent une certaine nostalgie dans tes propos…<br />
</b>Oui, car s’engager pour un groupe de musique ou être fan voulait vraiment dire quelque chose. Il fallait se bouger pour trouver la moindre information. Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux et internet, c’est très différent, mais ce que j’apprécie quand même, c’est de pouvoir découvrir de la musique du bout du monde sans bouger de chez soi.</p>
<p><b>Tu vas passer au Luxembourg pour présenter ton dernier album <em>Beauty &amp; Ruin</em>. Tout d’abord, pourquoi ce titre ?<br />
</b>J’aime les contrastes. C’est peut-être parce que je viens de San Francisco où le matin il peut faire gris et y avoir un grand soleil les après-midis. Je trouve d’ailleurs que le gris est la couleur qui représente le mieux cette ville. C’est la couleur des buildings et souvent celle du ciel. C’est pour ça que j’ai aussi choisi cette couleur pour la couverture de cet album, tout en y ajoutant un petit peu de jaune pour le soleil.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Bob-Mould-cover.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-20693" alt="Bob-Mould-cover" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/Bob-Mould-cover.jpg" width="545" height="545" /></a></p>
<p><b>Je sais que le décès de ton père a eu une grande influence sur le contenu de cet album. Peux-tu nous en parler plus en détail ?<br />
</b>Cet album est divisé en quatre parties majeures : la perte, la réflexion, l’acceptation et le futur. Ce sont les phases par lesquelles je suis passé lorsque j’ai perdu mon père avec qui j’ai toujours eu des relations difficiles et conflictuelles, même si c’est lui qui m’a acheté ma première guitare. Il buvait beaucoup et il est décédé après une longue bataille d’un cancer du poumon. J’avais envie de terminer cet album en regardant vers l’avenir.</p>
<p><b>C’est de cette bataille dont tu parles dans la chanson <em>The War</em> ?<br />
</b>En quelque sorte, oui. Cette chanson se situe entre la réflexion et l’acceptation. C’est la bataille de mon père, mais aussi la mienne et celles des personnes autour de moi. Je suis arrivé à un âge où les personnes de mon entourage commencent à avoir des problèmes de santé. J’ai voulu mettre ce sentiment à double-tranchant, donc malade mais toujours en vie, sur cette chanson en mettant une jolie mélodie mélangée à des paroles plus sombres.</p>
<p><b>Tu as aussi sorti un livre sur ta vie en 2011. Pourquoi ce choix ?<br />
</b>En fait, mon éditeur Michael Azerrad m’avait demandé de l’aider à écrire un livre sur la musique des années 1980, en 2008 et c’est seulement après qu’il m’a demandé si je ne voulais pas écrire sur ma vie. Ce livre est une réflexion plus qu’une autobiographie. J’ai analysé comment les événements de mon enfance ont eu un impact sur ma vie, ma musique et ma carrière. Finalement, les personnes y ont trouvé du réconfort et ont vu des parallèles avec leurs vies. J’ai eu une enfance dans la pauvreté, avec un père abusif et j’y ai survécu. J’ai vu mes erreurs et ce bouquin m’a beaucoup aidé à aller de l’avant et à remettre les choses dans leur contexte.</p>
<p><b>Pour terminer : notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>C’est facile. Je vais prendre les Beatles car c’est le groupe que j’ai toujours aimé depuis mon enfance.</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/photo.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-20695" alt="Bob Mould" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/photo-683x1024.jpg" width="437" height="654" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b> </b></p>
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