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	<title>Magazine Karma &#187; Ginger Baker</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Interview : Clutch</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jun 2014 10:11:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
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		<category><![CDATA[Ginger Baker]]></category>
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		<description><![CDATA[Clutch est un groupe de rock américain formé à Germantown dans le Maryland, en 1990. Le groupe mélange stoner rock, funk et heavy metal....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Clutch </b>est un groupe de rock américain formé à Germantown dans le Maryland, en 1990. Le groupe mélange stoner rock, funk et heavy metal. Clutch a toujours été très difficile à classer, mélangeant les styles et les influences à tout va et ne respectant aucun code. Est-il un groupe stoner finalement ? Oui et non&#8230; Enfin, un peu quand même !<br />
Une petite étude de cas s&rsquo;impose. Entre heavy rock psychédélique hérité des 70&prime;s, <em>groove</em> typiquement desert rock et impros jazzy, il fallait bien trouver une étiquette à coller au style des rockeurs américains et celle du stoner paraît la moins improbable. Le membres, eux, parlent de rock, tout simplement. Quoiqu&rsquo;il en soit, si la musique de Clutch ne se décrit pas aisément, elle s&rsquo;écoute, s&rsquo;imprègne, s&rsquo;explore, notamment en live. Ils seront d&rsquo;ailleurs eux aussi au festival <strong>Rock-a-field</strong> ce dimanche 29 juin 2014. En attendant, Jean-Paul Gaster, le batteur du groupe monosyllabique, a répondu à nos questions.</p>
<p><b>Bonjour Jean-Paul ! J’ai un peu navigué sur votre site web et il est indiqué plusieurs fois que vous avez été mal classés pendant des années, notamment concernant votre style de musique. En même temps, ce n’est pas facile de vous classer quelque part…<br />
</b>Bonjour Nathalie ! Oui, tu as raison. Nous nous voyons comme un groupe de rock&rsquo;n'roll, le rock étant un mélange de beaucoup de styles de musique comme le blues, le jazz, la country&#8230; Nous ne pensons pas pouvoir être classés dans un sous-groupe du rock et nous en sommes assez fiers, car c’est un peu la signature de notre son.</p>
<p><b>C’est quoi pour toi un groupe de rock&rsquo;n'roll, concrètement ?<br />
</b>Pour moi, un groupe de rock, c’est un groupe qui fait principalement des concerts et qui donc se produit sur scène. Tu n’es pas un groupe de rock si tu ne pars pas régulièrement en tournée. Le groupe doit faire un maximum de dates et ne doit pas jouer différemment, que cela soit dans une grande salle ou dans une petite. Le nombre de personnes présentes n’est pas important. Tu dois toujours de donner à 200%.</p>
<p><b>J’aime beaucoup demander aux groupes, pourquoi ils ont choisi une dénomination plutôt qu’une autre, alors pourquoi « Clutch » ?<br />
</b>J’aimerais beaucoup que cela soit une histoire plus intéressante, mais en fait nous voulions avoir un nom de groupe monosyllabique. Nous avons pensé au groupe Prong par exemple. C’est un nom fort, court, concis. Un jour on a trouvé « Clutch » <i>(ndlr : traduction, </i>étreinte<i>)</i> et c’est resté, mais on a longtemps hésité avec le nom « Belt »<i> (ndlr : traduction, </i>ceinture<i>).</i></p>
<p><b>Ce n’est vraiment pas mal « Belt »… Dommage que vous n’ayez pas pris, car j’aurais pu faire plein de jeux de mots salaces avec « Belt »…<br />
</b><i>(Eclat de rire)</i> Effectivement ! Les noms des albums et des chansons auraient pu être intéressants du coup !</p>
<p><b>Justement parlons de votre album <em>Earth Rocker</em>. La couverture est assez énigmatique…<br />
Que représente-t-elle ?<br />
</b>C’est un concept très original. En fait nous étions à Détroit, dans le <em>downtown,</em> où il y a pas mal de nouveaux et d’anciens bâtiments. On s’était déjà fixés sur le nom de l’album, qui serait donc <em>Earth Rocker</em> et on se demandait à quoi pouvait bien ressembler un rocker de la terre donc. Un jour on est passé devant un bâtiment délabré, où figurait ce graffiti de cet indien. Nick (<i>ndlr : Nick Lakiotes, le directeur artistique du groupe)</i> en fait un dessin et on s’est tout de suite dit que c’était ce qu’on recherchait. C’est très fort visuellement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/clutchearthrockercd.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18119" alt="clutchearthrockercd" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/clutchearthrockercd.jpg" width="475" height="475" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’album est très rapide et assez agressif. A quoi ressemble <em>Earth Rocker</em> sur scène ?<br />
</b>Nous ne rejouons pas l’album sur scène. On improvise beaucoup et on se laisse beaucoup de plages pour ça d’ailleurs. Pour moi, un concert est un instantané. Une expérience unique. Le concert que vous aurez vu un soir ne sera jamais le même le lendemain.</p>
<p><b>L’improvisation fait-elle partie des critères de base pour un groupe de rock ?<br />
</b>Absolument ! Nous ne fixons d’ailleurs aucune limite, ni en temps ni en technique. Pour moi ce n’est pas important que la chanson soit juste. Il faut qu’elle ait du sens et qu’elle représente une émotion. Je dis toujours que je joue de la musique à partir du cou et avec la partie basse de mon corps. Je ne réfléchis pas. La musique se joue avec le cœur et non avec le cerveau.</p>
<p><b>Tu vois, tu avais choisi le nom « Belt », tu aurais pu dire que tu jouais de la musique en dessous de la ceinture !<br />
</b>C’est vrai <i>(fou rire)</i> ! Il y a une partie très animale donc très sexuelle dans la musique finalement ! Quand nous avons commencé en tant que groupe, nous n’avons jamais voulu faire une grande carrière. Nous avions tous des idoles et des musiciens qu’on admirait et nous voulions leur rendre hommage. La musique a toujours été le but final, sans oublier les concerts. Aujourd’hui cela fait 24 ans que ça dure donc je pense qu’on s’en est bien tirés.</p>
<p><b>Effectivement ! Vous avez d’ailleurs eu un grand succès avec le titre <em>Electric Worry. </em>Pourquoi penses-tu que cette chanson ait autant plu ?<br />
</b>C’est une chanson assez bluesy et le sujet dont elle parle est universel. Je pense que l’auditeur se sent tout de suite concerné. En plus je pense que Neil <i>(ndlr : Neil Fallon le chanteur) </i>la chante très bien et le texte est très fort.</p>
<p><b>Comme vous êtes un groupe de rock&rsquo;n'roll, j’ai préparé des questions en relation avec ce statut. Beaucoup de groupes mettent une liste bizarre d’objets dans leurs <em>riders</em>. En avez-vous ?<br />
</b>Je n’aurais jamais dû dire qu’on était un groupe de rock <i>(rires) </i>!<i> </i>Non… Pas vraiment ! Je pense qu’il doit y figurer des sandwiches, de la bière, de l’eau&#8230; et des cookies !</p>
<p><b>Décris-moi le pire état dans lequel tu as laissé une chambre d’hôtel !<br />
</b>J’essaie de ne pas trop mettre le bordel dans ma chambre et en même temps, on n’est jamais très longtemps au même endroit ! Je pense que j’ai dû laisser des serviettes de bain un peu partout dans la chambre mais c’est tout. En plus, je suis sympa et je laisse toujours un pourboire pour la femme de ménage.</p>
<p><b>Enfin notre question rituelle. Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?<br />
</b>Je pense que je vais prendre les Beatles. Ils n’étaient vraiment pas normaux. Ils ont écrit de magnifiques chansons et elles sont intemporelles. Elles sont aujourd’hui encore très modernes et ils ont toujours été très constants dans la qualité de leur musique. Donc, les Beatles : ils sont plus importants dans l’histoire de la musique. C’est marrant que tu me demandes ça, car je lisais une interview avec <b>Ginger Baker</b> (<i>ndlr : batteur célèbre pour avoir été membre du power trio Cream, de 1966 à 1968 avec Jack Bruce et Eric Clapton</i>), tout à l’heure et lui disait que pour lui les Beatles ne valaient pas grand-chose et qu’ils n’étaient même pas de bons musiciens.</p>
<p><b>En même temps : Ginger Baker aime-t-il une autre personne que lui sur cette planète ?<br />
</b>(<em>Rires</em>) Oui, tu as raison ! Il est connu pour ses frasques, son côté égoïste et son arrogance. J’espère ne jamais devenir comme ça.</p>
<p><b>Tu appelles cela un musicien égoïste, pour moi c’est un sociopathe (<em>fou rire</em>) !<br />
Merci encore pour cet entretien !</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ginger Baker Jazz Confusion &#8211; le 18 mai 2014 à l&#8217;Atelier</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2014 08:41:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre du festival Printemps Musical, le Luxembourg City Tourist Office présente le prochain concert avec Ginger Baker Jazz Confusion le dimanche 18 mai...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du festival <strong>Printemps Musical</strong>, le <strong>Luxembourg City Tourist Office</strong> présente le prochain concert avec <strong>Ginger Baker Jazz Confusion</strong> le dimanche <strong>18 mai 2014</strong> dans le club <strong>Den Atelier</strong> à <strong>Luxembourg</strong>. Le guitariste Juan Garcia-Herrera (aka Snow Owl) jouera en première partie.</p>
<p><strong>Ginger Baker</strong>, le batteur légendaire réputé pour son travail avec<strong> Cream</strong> et <strong>Blind Faith</strong>, a repris la route. Il est accompagné du célèbre Pee Wee Ellis au saxophone ténor, d&rsquo;Alec Dankworth à la basse et du polyvalent Abbas Dodoo aux percussions africaines. Le groupe revisite avec brio la musique de Thelonious Monk, Sonny Rollins et Wayne Shorter, auxquels viennent s&rsquo;ajouter des titres de Baker et Ellis. Avec deux percussionnistes, un bassiste et un saxophoniste, ”Ginger Baker Jazz Confusion” interprète brillamment ces morceaux dans un style novateur et grisant que l&rsquo;on pourrait décrire comme de la fusion afro-blues-jazz.</p>
<p><strong>Ginger Baker</strong> a commencé à se faire une réputation de batteur en débutant avec le groupe Graham Bond Organisation au début des années 60. Tandis que des journalistes musicaux louaient son talent, Ginger attirait également l&rsquo;attention d&rsquo;autres musiciens, parmi lesquels un certain <strong>Eric Clapton</strong>. Après s&rsquo;être rencontrés, avoir joué ensemble et avoir assisté aux concerts de chacun dans leurs groupes respectifs, Baker et Clapton formaient le groupe Cream en compagnie du bassiste Jack Bruce. Selon Baker, la magie fut instantanée. Le groupe entama alors des concerts, à raison de 45 £ le spectacle, avant de battre plus tard des records établis par les Beatles. Après Cream vint l&rsquo;époque Blind Faith où Baker et Clapton furent rejoints par Steve Winwood et Rick Grech. Lorsque Clapton et Winwood quittaient le groupe pour poursuivre leurs propres projets, les autres membres décidaient de former un groupe de jazz-rock, appelé Ginger Baker&rsquo;s Airforce, auquel ils ajoutaient saxophone, flûte, orgue et percussions supplémentaires. Lors d&rsquo;un voyage au Nigéria, Baker fut ému et inspiré par la musique africaine. Son travail avec le groupe et son amitié avec Fela Kuti lui inspiraient d’enregistrer au Abbey Road Studios l’album Fela Ransome-Kuti and The Africa ‘70 with Ginger Baker.   Ginger Baker est entré au Rock and Roll Hall Of Fame (1992), au Modern Drummer Hall Of Fame (2010) et au Classic Drummer Hall Of Fame (2011). D’autre part il a reçu un Grammy Life Time Achievement Award (2005) et un Zildjian Top Drummer Award (2008).</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/logo.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-16530" alt="logo" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/05/logo.png" width="320" height="140" /></a></p>
<p>Prix 25€, étudiants 20€</p>
<p>Prévente Prévente en ligne : <a href="http://www.luxembourgticket.lu">www.luxembourgticket.lu</a>, <a href="http://www.atelier.lu">www.atelier.lu</a>, <a href="http://www.e-ticket.lu">www.e-ticket.lu</a>, <a href="http://www.ticket-regional.de">www.ticket-regional.de</a></p>
<p>Points de prévente: Luxembourg City Tourist Office (30, place Guillaume II, Luxembourg), Grand Théâtre (rond-point Schuman, Luxembourg), Conservatoire de la Ville de Luxembourg (33, rue Charles Martel, Luxembourg-Merl), Centre des Arts Pluriels Ed Juncker (1, place Marie-Adelaïde, Ettelbrück), Esch City Tourist Office (21, place Boltgen, Esch-sur-Alzette), Cube 521 (1 – 3, Driicht, Marnach), Trifolion (9, Parvis de la Basilique, Echternach), Kulturhaus Niederanven (145, rte de Tréves, Niederanven)</p>
<p>Réservations: Luxembourg Ticket Call Center (+352) 470895-1, ticketlu@pt.lu</p>
<p><em>Partenaires:  Ministère de la Culture, Ville de Luxembourg, Bernard Massard, Melia Hotel, Voyages Emile Weber, RTL, Radio 100,7.</em></p>
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		<title>Interview : John Mayall</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 17:46:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chanteur, guitariste, claviériste et harmoniciste, découvreur d’Eric Clapton qu’il révéla au sein de son groupe mythique les Bluesbreakers, John Mayall est une légende vivante....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chanteur, guitariste, claviériste et harmoniciste, découvreur d’<strong>Eric Clapton</strong> qu’il révéla au sein de son groupe mythique les <strong>Bluesbreakers</strong>, <strong>John Mayall</strong> est une légende vivante. Il appartient à cette génération de musiciens anglais qui fit du blues et de ses dérivés l’une des musiques les plus populaires au monde.</p>
<p><strong>John Mayall</strong>, infatigable et authentique artisan du blues, multi-instrumentiste, auteur compositeur hors du commun et créateur du groupe mythique, les Bluesbreakers, ne s&rsquo;est pas contenté de découvrir et de lancer les plus grands guitaristes des sixties et des seventies : Eric Clapton qu&rsquo;on ne présente plus, Mick Taylor qui passa ensuite chez les Rolling Stones, Peter Green, et bien d&rsquo;autres&#8230; Il a surtout jeté les bases, dès le début des années 1960, d&rsquo;un langage musical encore aujourd&rsquo;hui universel et incontournable, construit sur une interprétation moderne et vivante du blues traditionnel. Vivez la musique du bluesman légendaire en live <strong>le 17 avril 2014</strong> dans l&rsquo;ambiance plus intime du Club de la <strong>Rockhal</strong>. Bonne nouvelle aussi concernant la musique locale, <strong>Kid Colling</strong>, dernier venu dans notre local ici : <a href="http://magazine-karma.fr/media/kid-colling/">http://magazine-karma.fr/media/kid-colling/</a> va faire la première partie. En attendant, Monsieur Mayall a accepté de répondre à nos questions.</p>
<p><b><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/John_Mayall_2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-14864" alt="Dokument in Scrap" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/John_Mayall_2-770x1024.jpg" width="690" height="917" /></a></b></p>
<p><b>A quel moment de votre vie, avez-vous choisi la musique ?<br />
</b>Je pense que c’est plus elle qui m’a choisi en fin de compte. J’ai toujours fait de la musique dans mon temps libre et je prenais cela pour un hobby. Ce n’est que dans les années 1960 que le British blues boom a commencé à émerger, car avant il n’y avait pas de marché pour le blues en Angleterre. Ce mouvement artistique s&rsquo;est inscrit dans la longue histoire du rock anglais. Il a rapidement connu un succès international, jusqu&rsquo;aux États-Unis même ! Les artistes ont redécouvert le blues et ont essayé de l’intégrer dans leur musique et de le faire évoluer. C’est le British blues boom qui m’a donné cette opportunité de faire carrière.</p>
<p><b>Vous pensez aujourd’hui que vous n&rsquo;auriez jamais fait carrière sans cette opportunité ?<br />
</b>Oui, je pense que tout est une question d’opportunité dans la vie. Ou tu la prends ou tu la laisses t’échapper à jamais.</p>
<p><b>Quelle influence a eu Eric Clapton dans votre succès au début des Bluesbreakers ?<br />
</b>Je pense très sincèrement que c’est en grande partie grâce à lui qu’on a eu ce succès phénoménal à nos débuts. On a vraiment fait des pas de géants grâce à lui. Il avait une telle compréhension du blues et un tel talent pour la musique, que je devais lui proposer de rejoindre les Bluesbreakers en 1965. Il avait aussi un truc indéniable avec le public. Il comprenait ce que le public voulait entendre et ce qui marcherait.</p>
<p><b>Quels ont été les critères décisifs du remplacement de Roger Dean par Eric Clapton, au départ ?<br />
</b>En fait lorsque je choisis mes musiciens ou les membres de mon groupe, ce n’est pas mon cerveau qui choisit, c’est souvent mon instinct. Tu essaies de savoir qui sera celui qui reflétera au mieux ta musique et qui la comprendra le mieux. En fait, je savais à l’époque ce que j’avais à offrir et à tous mes musiciens je leur ai toujours laissé le choix. Il faut qu’eux aussi trouvent un intérêt dans cette opportunité, sinon cela n’en vaut pas la peine. Ce qui m’a convaincu chez Eric c’est notamment sa passion lorsqu’il joue.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/John_Mayall_1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-14867" alt="Dokument in Scrap" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/John_Mayall_1-768x1024.jpg" width="690" height="920" /></a></p>
<p><b>Qu’avez-vous pensé lors de la formation du groupe Cream avec Eric Clapton, le bassiste Jack Bruce et le batteur Ginger Baker ?<br />
</b>En fait cela s’est fait de manière très étrange. Ginger Baker avait remplacé mon batteur lors d’un des concerts des Bluesbreakers et c’est là qu’ils ont décidé, par la suite avec Jack Bruce, de créer leur propre groupe. La presse en a eu vent et c’est grâce à un article de presse que j’ai su qu’Eric voulait quitter les Bluesbreakers. Ils voulaient le garder secret mais ils n’ont pas réussi. Je ne lui en veux pas et je ne lui en ai jamais voulu.</p>
<p><b>Avez-vous déjà eu envie de lui demander de réintégrer votre groupe ?</b></p>
<p>Grand Dieu, non <em>(rires)</em> ! Je pense qu’il n’aurait pas l’esprit à cela. Il a beaucoup d’expérience maintenant et je le respecte totalement en tant qu’artiste.</p>
<p><b>Avant les Bluesbreakers, vous avez travaillé quelques temps comme graphiste. Cela vous a servi dans votre carrière ?<br />
</b>Très sincèrement ? Je pense que oui, car cela fait partie de moi. Si la musique n’avait pas marché, j’aurais très certainement continué dans cette direction. Pour mes albums, j’ai toujours voulu avoir une influence sur les artworks choisis.</p>
<p><b>Vous avez aujourd’hui 80 printemps. Aimez-vous toujours autant être sur scène ?<br />
</b>Oui, c’est vraiment ma meilleure façon d’exprimer ma musique. C’est le seul endroit où je suis totalement libre de jouer comme j’ai envie de le faire. Je joue ce que je ressens et c’est ma façon naturelle d’exprimer mes sentiments. Être sur scène, c’est un vrai moment de plaisir pour moi.</p>
<p><b>On vous considère comme « le parrain du blues britannique ». Avez-vous un secret concernant cette longévité ?<br />
</b>On m’a donné cette « distinction » il n’y a pas si longtemps. Je pense que c’est plus une marque de respect. Pour la longévité ? Non, pas vraiment de secret. Je pense que c’est peut-être ma liberté.</p>
<p><b>Votre liberté est votre motivation de tous les jours ?<br />
</b>Oui, absolument. Ma seule et vraie motivation.</p>
<p><b>Chez Karma nous avons une question rituelle : préférez-vous les Beatles ou les Rolling Stones? Et pourquoi ?<br />
</b>Je vais devoir choisir les Beatles pour la variété de leur catalogue qui est vraiment immense. Les Stones sont un très bon groupe de rock et je pense que les deux sont importants dans la musique. J&rsquo;ai une préférence pour Paul McCartney que je trouve immensément talentueux.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/John_Mayall_31.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-14866" alt="Dokument in Scrap" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/03/John_Mayall_31-865x1024.jpg" width="690" height="816" /></a></p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://www.johnmayall.com">www.johnmayall.com</a></p>
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