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	<title>Magazine Karma &#187; Fuzati</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Critique : Un jour peut être, une autre histoire du rap français &#8211; L&#8217;Autre Canal &#8211; Nancy &#8211; Jeudi 9 Novembre 2014</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 11:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;attente devenait presque insoutenable. Depuis la diffusion du trailer fin 2012, le documentaire <em>Un Jour Peut Etre, Une Autre Histoire du Rap Français</em> se fait désirer. Heureusement, le jeudi 6 novembre, <strong>L&rsquo;Autre Canal</strong> à Nancy a pu satisfaire quelques chanceux, en diffusant le film de <strong>Romain Quirot</strong>, <strong>Antoine Jaunin</strong> et <strong>François Recordier</strong>.</p>
<p>C&rsquo;est d&rsquo;abord l&rsquo;histoire d&rsquo;un long-métrage plein de promesses mais qui n&rsquo;a pas été vu massivement jusque-là. La faute à une diffusion exclusive lors de soirées à travers la France, la Belgique et la Suisse. Depuis l&rsquo;avant-première de Paris à la <strong>Bellevilloise</strong>, le 13 janvier 2014, en présence de tous les acteurs du film, 25 dates se sont succédées. Certes, ce chiffre est honorable, qui plus est étalé sur toute une année et dans certains festivals, mais il y a de quoi se sentir tout de même lésé par la promotion. A ce jour, aucune commercialisation du projet n&rsquo;est prévue, ni même un crowdfunding. Cela peut s&rsquo;expliquer par l&rsquo;implication du journaliste <strong>Jaunin</strong> et du réalisateur <strong>Quirot</strong>, qui souhaitent garder cette indépendance sur leur œuvre.</p>
<p><em>Un Jour Peut Être : Une Autre Histoire du Rap Français</em> n&rsquo;est pas, comme son nom l&rsquo;indique, uniquement sur un mouvement, mais aussi sur les rouages d&rsquo;une industrie. Ainsi, c&rsquo;est un sentiment de regret, voire d&rsquo;amertume qui domine chez les artistes filmés lors de ces 50 minutes. Devant un tel casting, difficile d&rsquo;imaginer ressortir de la salle avec une telle image. Surtout, qu&rsquo;il leur offre une occasion de s&rsquo;exprimer sur leurs dix années passées dans le rap français et ce qu&rsquo;ils ont pu y apporter. Telle est la force du film : apporter un point de vue et des avis différents sur une partie de la musique française qui reste, encore aujourd&rsquo;hui, bien méconnue du grand public.</p>
<p><strong>Tekilatex</strong>, <strong>Grems</strong>, <strong>Fuzati</strong>, <strong>James Delleck</strong> ou encore <strong>Gérard Baste</strong> nous font alors découvrir leurs souvenirs de tournée, le temps passé en studio, leur sentiment sur les médias. Le tout avec une sincérité et un franc-parler qui permet de s&rsquo;immerger dans cette autre dimension du rap hexagonal. Car il est bien question d&rsquo;une branche jugée différente. Bourré d&rsquo;expérimentations, appelée à tord « rap alternatif » ou « rap de blancs » par le spécialiste <strong>Olivier Cachin</strong>, ce circuit qui a émergé à l&rsquo;aube du nouveau millénaire était avant tout en ébullition, et ne demandait qu&rsquo;à être soi-même. Tous les rappeurs du film sont d&rsquo;accord sur ce point : ils ne se reconnaissaient pas dans la « ghettoïsation » de leur musique qui commençait à tourner en rond en se rapprochant dangereusement des normes imposées par les maisons de disque. Ces artistes souhaitaient donc prouver qu&rsquo;une autre musique était possible tout en n&rsquo;acceptant pas d&rsquo;être mis à l&rsquo;écart. Contradiction d&rsquo;un discours qui se veut à la fois sincère, drôle en anecdote mais aussi amer en repensant au passé.</p>
<p>Composé de cinq chapitres, le projet suit une histoire sous forme de chronologie entrecoupée d&rsquo;images d&rsquo;archive, d&rsquo;interviews et d&rsquo;extraits musicaux. L&rsquo;occasion de parler de projets marquants comme la compilation l&rsquo;<em>Antre de la Folie</em>, <strong>TTC</strong> ou encore les deux albums du <strong>Klub des 7</strong>. De quoi rendre nostalgiques ceux qui ont connus cette époque. Il est vrai que le film montre bien le talent de chaque intervenant et rend accessible cette mouvance qui a vu l&rsquo;électro et les textes farfelus se mélanger au rap, tout comme les personnalités les plus dingues se côtoyer. <em>Un Jour Peut Être</em> n&rsquo;est pourtant pas un plébiscite de cette époque passée. Il ressemble plus à un constat sans fard d&rsquo;une musique qui aurait du percer mais qui au final n&rsquo;est restée qu&rsquo;au stade de succès d&rsquo;estime.</p>
<p>Les médias généralistes sont montrés du doigt, les maisons de disque critiquées, l&rsquo;industrie répudiée. <strong>Fred Musa</strong> de <strong>Skyrock</strong> fait d&rsquo;ailleurs une intervention, balançant un peu l&rsquo;aigreur et les idées similaires des protagonistes. Même si son postulat ne semble pas facile à défendre. Le documentaire finit tout de même sur un point optimiste. Ils sont présentés comme des pionniers d&rsquo;un genre ayant ouvert des portes à une nouvelle scène qui semble s&rsquo;être inspirée, intentionnellement ou non, de leur héritage. Quoiqu&rsquo;il en soit, ce type de documentaire est nécessaire, ne serait-ce que pour la mémoire d&rsquo;une musique, qu&rsquo;un jour peut être, le grand public connaîtra mieux.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Fuzati &amp; Orgasmic &#8211; Géométrie Variable &#8211; Para-One &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Vendredi 24 Octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 15:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le rap français était à l&rsquo;honneur le vendredi 24 octobre dernier. Figures incontournables et alternatives du mouvement depuis plus de dix ans, <strong>Fuzati</strong> et <strong>Orgasmic</strong> étaient réunis à la <strong>BAM</strong> de Metz. Les MCs de la <strong>Géométrie Variable</strong> allaient devoir montrer que dans l&rsquo;Est aussi, on sait marquer les esprits.</p>
<p>Avec une telle tête d&rsquo;affiche, il semble difficile de faire venir les gens dans la salle lorsque débute le concert des artistes du collectif. Dommage, car les quatre rappeurs, aidés aux platines par <strong>Cadillac</strong>, sont contents d&rsquo;être là et souhaitent décoincer les spectateurs qui arrivent au compte goutte. Heureusement, ils peuvent compter sur certains encouragements du public qui répondent favorablement à leurs appels. La cohésion entre les quatre fait plaisir à voir et rend le concert agréable à suivre malgré un départ un peu froid.</p>
<p><strong>Télémaque</strong> prend vite les choses en main ; son aisance et sa technique poussent ses acolytes à plus se lâcher et à profiter du moment. Il suffit de quelques morceaux pour que les applaudissements et les cris commencent à bien se faire sentir. Le mélange hip-hop et électro fonctionne de mieux en mieux et les têtes remuent dans la foule. Le show est lancé et ils appellent même le public à participer. <strong>DO:NO</strong>, <strong>Sptich</strong>, <strong>Voon</strong>, <strong>HTK</strong>, <strong>Cadillac</strong> et <strong>Télémaque</strong> concluent un set réussi où il manque certes un peu de magie mais le principal est que la joie d&rsquo;être là se voit sur les visages.</p>
<p>Il ne faut pas attendre longtemps pour voir la salle se remplir à l&rsquo;approche de l&rsquo;entrée du duo versaillais sur scène. On peut imaginer retrouver des fans du <strong>Klub des Loosers</strong> dans le public, sûrement impatients de retrouver la formation en live. Un public qui, d&rsquo;ailleurs, ne semble pas reconnaître <strong>Orgasmic</strong>, lorsqu&rsquo;il se met en place derrière ses platines. Puis, la pochette de l&rsquo;album <em>Grand Siècle</em>, sorti en avril dernier, s&rsquo;affiche derrière lui. Les cuivres victorieux de <em>Sinok</em> sont lancés et, habillé d&rsquo;un manteau à capuche avec casquette, <strong>Fuzati</strong> arrive avec une démarche nonchalante. Se crée alors un moment de flottement où le rappeur et le public semblent se regarder dans les yeux.</p>
<p>Ce petit moment de gêne est balayé dès que le rappeur masqué entame les premières paroles du morceau. Connu pour ses punchlines, <strong>Fuzati</strong> peut compter sur certaines rimes fortes pour récupérer le public et attirer son attention. Il le sait et en joue très bien durant tout le concert. On reconnaît d&rsquo;ailleurs l&rsquo;artiste avec de la bouteille lorsqu&rsquo;il abandonne les morceaux de <em>Grand Siècle</em> pour revenir à ceux de ses précédents opus avec <strong>Orgasmic</strong>. L&rsquo;EP <em>Baise les Gens</em>, les albums <em>Vive La Vie</em>, <em>La Fin de l&rsquo;Espèce</em> et même l&rsquo;époque <strong>Le Klub des 7</strong> ; les deux piochent dans leur discographie et jouent leurs classiques face à un public conquis qui scandent les paroles par cœur.</p>
<p><strong>Fuzati</strong> en profite même pour jouer avec la foule en demandant à certaines personnes plusieurs mots au hasard. Devant l&rsquo;hésitation de chacune, il n&rsquo;hésite pas à se moquer d&rsquo;elles, tel le personnage qu&rsquo;il s&rsquo;est créé. Avant de partir dans un <em>freestyle</em> de plusieurs minutes en utilisant les propositions. Là dessus, rien à dire, le rappeur gère la performance. Car, pour le concert dans sa totalité, quelques défauts sont à noter. Comme la compréhension des paroles parfois ardue à travers le micro, un jeu de scène moyen et surtout cette conclusion qui voit les deux artistes s&rsquo;éclipser d&rsquo;un coup, sans réel au revoir. Un concert appréciable mais qui contente surtout les grands fans à défaut des curieux qui ne deviendront pas forcément fans du duo ce soir avec cette prestation.</p>
<p>Ce départ rapide peut cependant s&rsquo;expliquer par la venue du troisième show de la soirée ; le DJ Set de <strong>Para One</strong>, l&rsquo;homme aux multiples talents, passions et professions. Pendant encore plus d&rsquo;une heure, le public allait pouvoir se détendre, bouger, se défouler sur la musique variée, plurielle et électronique du Français. Alliant différentes inspirations et sonorités, son set monte en puissance au fur et à mesure et emporte les gens qui s&rsquo;amassent de plus en plus dans la salle. Le tout, verre à la main et dans une bonne ambiance communicative. A noter que <strong>Para One</strong> a signé la BO du film <em>Bande de Filles</em> de <strong>Céline Sciamma</strong>, sorti le 22 octobre dernier, et rien que pour ça, le long métrage vaut le détour.</p>
<p>C&rsquo;est dans l&rsquo;ivresse des notes sorties des machines du DJ que s&rsquo;achève cette soirée à la <strong>BAM</strong>, qui décidément, ne cesse de proposer des artistes aussi variés que talentueux. Sans oublier, dès le lendemain, la carte blanche qui fut laissée au <strong>Chapelier Fou</strong>.</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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