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	<title>Magazine Karma &#187; boumchaka</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 6 &#8211; Seuss / Busdriver &#8211; 7(7) Café (Metz) &#8211; Jeudi 5 février</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:54:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les aventuriers de Boumchaka ont décidés de rester un jour de plus dans leur igloo et d&#8217;investir encore une fois le 7(7) Café en...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les aventuriers de <strong>Boumchaka</strong> ont décidés de rester un jour de plus dans leur igloo et d&rsquo;investir encore une fois le<strong> 7(7) Café</strong> en ce jeudi 5 février. Au programme de cette date du <strong>Festival Freeeeze</strong>, la croisée des chemins entre l&rsquo;habitué <strong>Busdriver</strong> et la toute nouvelle formation <strong>Seuss</strong>.</p>
<p>Le destin fait parfois bien les choses. Pour un artiste dont le dixième album est déjà sorti, quatre rappeurs locaux s&rsquo;allient et forment un groupe, afin de prendre la température sur scène pour la première fois. Pendant que le premier parcours le monde pour le convaincre de sa « chevelure parfaite », les messins <strong>Télémaque</strong> et <strong>Spitch</strong> accueillaient <strong>22</strong> et <strong>Dante</strong> pour former <strong>Seuss</strong>, sous le signe de la <strong>Géométrie Variable</strong>. L&rsquo;expérience contre la spontanéité. L&rsquo;Oncle Sam contre la Moselle. Deux visions du hip-hop pour un même lieu. Que le meilleur gagne.</p>
<p>Autant jouer à domicile, autant s&rsquo;imposer et commencer le show. Devant des supporters venus aussi nombreux que la veille, les quatre collègues de <strong>Seuss</strong> prennent place sur la scène, qui paraît encore plus minuscule que pour <strong>Gavlyn</strong> et <strong>Oh Blimey</strong>. Partis pour un set d&rsquo;une trentaine de minutes, chaque MC veut montrer son habilité au micro et imposer sa marque. Si pour <strong>Télémaque</strong> et <strong>Spitch</strong>, leur style est déjà bien connu, <strong>22</strong> et <strong>Dante</strong> montrent une posture intéressante et convaincante pour un début. Dommage que l&rsquo;espace soit si petit, le jeu de scène des rappeurs s&rsquo;en retrouve diminué. Cela aurait sûrement ajouté un plus à leur performance. Dans un esprit décontracté, les titres se succèdent et l&rsquo;interaction avec les gens méritait d&rsquo;être un peu plus poussée. Peut être étaient ils toujours un peu engourdis par les températures négatives qui sévissaient à l&rsquo;extérieur. Pourtant les prods à caractère électro ont le potentiel pour faire remuer les nuques. Rien de très grave néanmoins, ce set est surtout un avant goût de la soirée consacrée au collectif entier qui se tiendra toujours au <strong>7(7)</strong> à la fin du mois. Une formation à suivre de près donc.</p>
<p>La scène paraît déjà un petit peu plus grande pour l&rsquo;américain <strong>Busdriver</strong> quand il se montre et commence à installer son matériel. Posé devant ses deux boîtes à rythmes, il assurera seul la deuxième partie de soirée. Issu de la scène hip-hop <em>underground</em> depuis ses débuts dans les soirées <em>open mic</em> de la fin des années 1990, le son de l&rsquo;artiste sortira forcément des carcans du mouvement. Et c&rsquo;est le cas. Impossible de dire si tous ses lives sont de cette facture, ou si cela est dû uniquement au fonctionnement de ce set, mais pendant une heure, le pilote conduit le public sur un faux rythme. Impossible de vraiment danser, ni de rester immobile, difficile de chanter, ni de ne pas vouloir participer à son délire.</p>
<p>A la fois au micro et sur ses mini MPC, il gesticule dans tous les sens, passe de l&rsquo;un à l&rsquo;autre, se met à rapper très vite puis à chanter dans la seconde d&rsquo;après, à tel point qu&rsquo;il devient compliqué de le suivre. Sans réelle structure, les morceaux se suivent mais ne semblent pas coller entre eux. Comme si tout du long, un seul et long instrumental flottait dans l&rsquo;air. Alors les têtes se secouent, les bras se lèvent, et des cris se font entendre, mais l&rsquo;enthousiasme n&rsquo;est pas aussi présent qu&rsquo;attendu. Le set n&rsquo;est pas non plus facile pour <strong>Busdriver</strong> qui doit faire avec quelques manipulations hasardeuses de ses machines et un public à captiver.</p>
<p>1.0 pour le Grand Est à la fin de la soirée, avec <strong>Seuss</strong>, le <strong>7(7) Café</strong> et son public, et bien entendu <strong>Boumchaka</strong> qui reste encore quelques jours sur la banquise messine pour clore les dernières dates de la semaine. Cap maintenant sur les <strong>Trinitaires</strong> avec l&rsquo;<strong>Animalerie</strong> et des rappeurs décidés à montrer qu&rsquo;ils sont à prendre au sérieux !</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Crédit Photo : Pauline Zeh</strong></p>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 5 &#8211; Gavlyn / Oh Blimey &#8211; 7(7) Café (Metz) &#8211; Mercredi 4 février</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:47:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir rempli l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong> le week-end dernier, le <strong>Festival Freeeeze</strong> s&rsquo;est posé à Metz et investir le<strong> 7(7) Café</strong> le mercredi 4 février. L&rsquo;occasion pour la rappeuse américaine<strong> Gavlyn</strong>, de retrouver le public messin.</p>
<p>Déjà invitée l&rsquo;année dernière aux <strong>Trinitaires</strong> par <strong>Boumchaka</strong>, la Californienne revenait encore plus forte, avec un nouvel album à défendre. En tournée avec son Hashtag Tour, la brune a partagé la scène avec la blonde <strong>Oh Blimey</strong>, originaire de San Francisco. Avec leurs influences plutôt tournées vers la house, la techno et l&rsquo;électro, elles représentent une nouvelle scène américaine rafraîchissante et éloignée des cadres <em>mainstream</em>. Et elles étaient bien décidées à le montrer.</p>
<p>Venus en masse profiter du concert et accessoirement se réchauffer à l&rsquo;intérieur du bar, les gens n&rsquo;ont plus laissé un seul mètre carré de libre. La chaleur humaine fait déjà effet et les conversations prouvent que les deux Américaines sont attendues. Pas de doute, <strong>Gavlyn</strong> est appréciée en Moselle, et tous les styles sont représentés dans la foule, signe d&rsquo;une soirée qu&rsquo;il ne fallait pas louper. Les Californiennes n&rsquo;ont pas fait démentir les fans et ont proposé un show tout en décontraction et énergie.</p>
<p>La taille minuscule de la scène n&rsquo;a en aucun cas été un frein à leur excentricité et a, au contraire, favorisée une proximité avec le public dans un pur esprit hip-hop. Pendant tout le set, l&rsquo;interaction avec les gens fut complète et animée, entre cris de joie et exclamations devant la technique des deux demoiselles. Si leurs sons synthétiques et électroniques collent parfaitement au lieu et donnent rapidement envie à tous de bouger et d&rsquo;hocher la tête nerveusement, leurs moments a capella ont, eux, fini de conquérir tout le monde. Parfaitement rythmé, le concert passe d&rsquo;un moment dansant et énergique à un passage tout en <em>storytelling</em>, notamment avec <strong>Oh Blimey</strong> qui n&rsquo;hésite pas à fixer ceux du premier rang et à réussir à capter l&rsquo;attention de tous.</p>
<p>La native de la Bay qui a d&rsquo;ailleurs su se mettre suffisamment en avant pour montrer son talent et sa personnalité, plus introvertie qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît, avec pourtant ses sons plus lourds et dosés en basse que sa comparse. Notamment avec l&rsquo;imparable <em>BASSFACE</em> qui a vu les deux filles entamer des headbangers durant les refrains. Les fans de <strong>Gavlyn</strong> ont quant à eux pu reconnaître des titres tirés de ses deux albums, notamment <em>Guilty Pleasure</em> ou encore <em>What I Do</em>, toujours avec cette voix reconnaissable et apaisante.</p>
<p>L&rsquo;alchimie des deux artistes saute aux yeux et c&rsquo;est au bout d&rsquo;une heure passée trop vite qu&rsquo;elles quittent la scène. Les sourires sur les visages dans la foule sont la preuve de la qualité du show et il est certain qu&rsquo;elles seront de retour avec plaisir en Lorraine. Une soirée très agréable à l&rsquo;ambiance décontractée et passionnée. De bonne augure pour la soirée rap qui suit le lendemain, où l&rsquo;Américain <strong>Busdriver</strong> conduira sa musique jusqu&rsquo;à ce même <strong>7(7) Café</strong>, après que le groupe local <strong>Seuss</strong> vienne pour la première fois sur scène.</p>
<p><strong> Auteur : Nathan Roux</strong></p>
<p><strong>Crédit Photo : Wesley Linster</strong></p>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Jour 2 &#8211; SeLF / Kognitif / Nimby (Thionville) &#8211; Jeudi 29 février</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 09:15:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après avoir commencé leur festival Freeeeze dans la toute nouvelle salle de Nilvange, le Gueulard +, Boumchaka garde les bonnes habitudes pour la suite...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir commencé leur festival <strong>Freeeeze</strong> dans la toute nouvelle salle de Nilvange, le <strong>Gueulard +</strong>, <strong>Boumchaka</strong> garde les bonnes habitudes pour la suite des événements. Le jeudi 29 janvier, le <strong>Nimby</strong> allait donc bouger au rythme de l&rsquo;électro et vu les artistes programmés, il y en avait pour tous les goûts.</p>
<p>Avec des concerts programmés toute l&rsquo;année dans son antre, impossible pour l&rsquo;association de ne pas faire escale dans le bar thionvillois. Surtout que la petite taille de l&rsquo;endroit permet aux courageux venus nombreux, de se réchauffer et d&rsquo;échapper à la neige. <strong>Freeeeze</strong> porte décidément bien son nom. La musique de <strong>SeLF</strong> n&rsquo;allait pas tarder à finir de réchauffer l&rsquo;atmosphère.</p>
<p>C&rsquo;est même avec des chants d&rsquo;oiseaux et autres bruits de la nature que <strong>Gilles Sornette</strong>, la moitié du duo et véritable Mac Gyver des machines, commence le set. Entouré de synthé, guitare et instruments bizarres, il pianote, tape, et crée des compositions aériennes. D&rsquo;un air détendu, il fait bouger doucement les corps et offre une expérience sonore inédite et recherchée. Jusqu&rsquo;à ce que les oiseaux viennent chanter de nouveau et annoncer la venue de la chanteuse <strong>LéLa Frite</strong>. Dès ce moment, c&rsquo;est comme si le groupe emmenait le public pour un voyage dans une autre dimension. Avec ses mimiques, ses mouvements amples et son regard hypnotisant, la chanteuse montre l&rsquo;alchimie qui l&rsquo;unie avec son partenaire et ses sons atmosphériques.</p>
<p>Les textes de <strong>SeLF</strong> sont étranges, n&rsquo;ont de sens que si on souhaite leur en donner et font dire que <strong>LéLa</strong> ne vient pas de notre planète. Sa voix modifiée ajoutée à sa prestance ajoute du mystère, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elle sorte un livre intitulé « <em>J&rsquo;ai servi de cobaye pour les extra-terrestres</em> » et commence à en lire des passages. Peu importe leur origine humaine ou alienne, les gens ne souhaitaient pas voir le duo retourner à la maison. Mais il fallait bien laisser la place à <strong>Kognitif</strong>.</p>
<p>Inspiré par l&rsquo;abstract hip-hop, le trip-hop et « <em>tout autre style de musique en -hop</em> », le musicien de Poitiers compose la parfaite bande son pour continuer et clore la soirée. Encapuchonné, et sous les lumières bleues de la scène, il se sert de sa MPC pour créer des instrus qui rappellent, entre autres, <strong>DJ Shadow</strong> et son sampling complexe. Avec de grandes influences venues du jazz ou de la soul, le son du producteur est organique, loin des sonorités synthétiques comme on peut en entendre souvent dans le milieu. Le BPM se veut lent, puis plus rapide, proche du rythme du hip-hop avant de retourner vers l&rsquo;électro pure et dure. En tout cas, le public en redemande et<strong> Kognitif</strong> repart de plus belle pour quelques minutes de show supplémentaire qui auraient pu continuer jusqu&rsquo;au bout de la nuit.</p>
<p>Très bonne soirée que cette deuxième date du <strong>Festival Freeeeze</strong> qui aura su allier expérimentations et délires accrocheurs, à la composition raffinée et inspirée. Et surtout l&rsquo;occasion de montrer qu&rsquo;en matière de concerts dans les bars, <strong>Boumchaka</strong> sait toujours de quoi elle parle.</p>
<p><strong>Crédit Photo : Stéphanie Pinchon</strong></p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Festival Freeeeze#4 &#8211; Boumchaka &#8211; Programme</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 09:22:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que tout le monde enfile des vêtements chauds et ne souhaite pas sortir, l&#8217;association Boumchaka décide depuis quatre ans de lutter contre le froid...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que tout le monde enfile des vêtements chauds et ne souhaite pas sortir, l&rsquo;association <strong>Boumchaka</strong> décide depuis quatre ans de lutter contre le froid par tous les moyens. Avec le hip-hop et l&rsquo;électro comme moteur pour réchauffer les cœurs et les esprits, elle semble y être arrivée. A tel point que son festival <strong>Freeeeze</strong> revient une nouvelle fois en cette période hivernale, du 24 janvier au 14 février, avec une programmation encore plus ambitieuse, des spectacles toujours plus éclectiques et une présence sur la carte agrandie. Récapitulatif du programme.</p>
<p>Avec une centaine de concerts organisés par an, l&rsquo;association n&rsquo;est pas du genre à se reposer et compte bien approfondir son travail avec ce festival auquel elle tient énormément. Devenu en quelques années le plus grand festival lorrain rassemblant ces deux types de musique, il est la vitrine de toute l&rsquo;équipe ; de leur passion, de leur motivation et de leur acharnement pour faire bouger la région et ses alentours. Ainsi, durant trois semaines, 6 villes et 2 pays accueilleront les artistes et le public.</p>
<p>Comme un symbole d&rsquo;ouverture aux défis culturels lorrains et afin de garder le regard porté sur le futur, <strong>Boumchaka</strong> s&rsquo;inscrit dans la mise en avant des récentes <strong>SMAC</strong> aux alentours tout en conservant ses habitudes de concerts dans les bars. L&rsquo;ouverture du festival, le samedi 24 janvier, sera donc l&rsquo;occasion pour le public de découvrir le <strong>Gueulard +</strong> de Nilvange, avec ses nombreuses promesses d&rsquo;avenir. Tout comme de partager plusieurs approches du hip-hop à travers des artistes venus à la fois du coin, du reste de la France et même d&rsquo;Outre Manche. Avec tout d&rsquo;abord les Montpelliérains <strong>Set &amp; Match</strong> qui pourront montrer tout leur potentiel avant la sortie de leur premier album au printemps. De quoi entendre du très bon hip-hop venu du Sud, avant que <strong>Gavin Meidhu</strong> ne donne sa version et ne convainque les gens de suivre son univers. Dans la tradition de la musique électronique anglaise, le duo britannique <strong>Herbaliser</strong> sera ensuite de la partie avec des influences certes hip-hop, mais aussi dirigées vers le découpages et le mixage de plusieurs styles. De quoi prouver leur talent depuis 20 ans maintenant avec un DJ set de folie. Ce n&rsquo;est pas <strong>Larry Tmik</strong> qui dira le contraire, bien décidé de ne pas se laisser impressionner par le duo et bien de faire briller le talent lorrain grâce à ses machines.</p>
<p>Retour aux vieilles habitudes pour la date suivante, le jeudi 29 janvier, avec un passage par le bar thionvillois le <strong>Nimby</strong>. Lieu bien connu des publics suivant <strong>Boumchaka</strong> tout au long de l&rsquo;année. Dans son antre, le magicien des machines <strong>Kognitif</strong> composera un trip-hop dont il a le secret afin d&rsquo;encore mieux briser les limites entre hip-hop et électro. De quoi faire trembler les murs du lieu et de plonger les gens dans une atmosphère peu habituelle mais diablement efficace. La taille du lieu permettra à chacun de ressentir en lui les pulsations, comme si le musicien s&rsquo;exprimerait directement à lui.</p>
<p>Dans le but de fédérer pour un même objectif et vision du spectacle, <strong>Boumchaka</strong> s&rsquo;est associée à l&rsquo;association messine <strong>Ice Freestyle</strong>, mais aussi à <strong>Ice Skating Show Metz</strong>, pour un événement inédit. Baptisé l&rsquo;<strong>Ice Freeeeztyle</strong>, le vendredi 30 janvier, il verra des artistes pratiquer la danse hip-hop sur glace et tenter des figures incroyables pour en mettre plein les yeux. En espérant que le succès sera au rendez-vous pour qu&rsquo;il puisse se reproduire à l&rsquo;avenir. Inutile de dire que c&rsquo;est à ne pas louper !Des initiations au patinage et au freestyle sur glace seront proposés aux plus téméraires et aux curieux.</p>
<p>Le samedi 31 janvier à l&rsquo;<strong>Autre Canal</strong> signe l&rsquo;une des premières grosses soirées pour l&rsquo;association. Les new-yorkais de <strong>Mobb Deep</strong> viendront spécialement pour le public nancéien afin, à la fois, de réchauffer la foule grâce à leurs ambiances tout droit venues de l&rsquo;enfer et leurs postures à faire froid dans le dos. Piliers du paysage rapologique américain dès la moitié des années 90, <strong>Prodigy</strong> et <strong>Havoc</strong> n&rsquo;ont cessé de défendre une idée dure, brute et noire du rap. Une image de mauvais garçons qui a fait d&rsquo;eux une référence dans leur domaine pour des concerts efficaces et sans concessions. Avant que ne sonne l&rsquo;apocalypse, le public pourra découvrir un des aspects les plus méconnus du hip-hop ; le beatboxing. Art de la voix permettant de reproduire toutes sortes de sons, ses artistes ont acquis au fil des années une expérience impressionnante, pouvant aller jusqu&rsquo;à rivaliser avec les musiciens et leurs instruments. <strong>Le Beatbox All Stars Showcase Battle</strong> permettra dès 20h à 8 participants confirmés de se départager à l&rsquo;aide d&rsquo;un show varié et original de 6 minutes. Concours européen regroupant les meilleurs artistes du continent, ce show promet une expérience démente pour amateurs comme néophytes. Pour clore une soirée entre technique vocale et attitude sérieuse, <strong>ƱZ</strong> viendra exprimer son talent derrière les machines pour une expérience aussi mystérieuse que son look et son masque laissent le croire. <strong>DJ Netik</strong> sera là aussi pour assurer derrière ses platines et proposer une nouvelle manière de profiter de la profession derrière les platines. <strong>Cadillac</strong>, le beatmaker derrière les titres de la plupart des rappeurs messins et des alentours sera là pour le warm-up et montrer que c&rsquo;est un touche à tout.</p>
<p>Cette grande soirée n&rsquo;empêchera pas les fans de danse hip-hop de se diriger le dimanche 1er février vers Belleville sur Meuse pour assister aux battles de Breakdance et de Newstyle dès 14h. Et ce pour la première fois de <strong>Boumchaka</strong> à la <strong>MJC du Verdunois</strong>. Avec les figures <strong>Ismael Taggae</strong> et <strong>Waydy</strong> comme juges, cette compétition sera l&rsquo;occasion de voir du grand spectacle avec des participants venus des quatre coins de la France. Toujours dans l&rsquo;esprit de mettre en avant cette autre dimension du hip-hop, et ses valeurs. Pour un public averti ou curieux d&rsquo;en découvrir plus. Afin d&rsquo;encore mieux faire découvrir tous les aspects de cette discipline, des ateliers gratuits de danse hip-hop seront disponibles de 10h à 12h, sur inscription.</p>
<p>Le mercredi 4 février, <strong>Gavlyn</strong> et <strong>Oh Blimey</strong> seront bien décidées à prouver que le rap américain au féminin ne se limite pas à <strong>Iggy Azaela</strong> et <strong>Nicki Minaj</strong>. Toutes deux originaires de la côte ouest, les deux rappeuses s&rsquo;allient pour une tournée nommée Hastag Tour et montrer une vision originale et différente de cette musique. De quoi casser les clichés sur les filles dans ce milieu jugé macho et montrer que malgré leur jeune âge, il faudra bien compter sur elles à l&rsquo;avenir. Le <strong>7(7)Café</strong> à Metz sera l&rsquo;endroit idéal pour profiter de la voix des deux amies.</p>
<p>Le café qui accueillera dès le lendemain des artistes différents mais non moins talentueux, à commencer par l&rsquo;américain <strong>Busdriver</strong>. Rappeur et producteur, cela fait maintenant une quinzaine d&rsquo;année que l&rsquo;artiste ne cesse d&rsquo;expérimenter sa musique pour la rendre toujours aussi unique et décalée que lui. Une maîtrise qui fait de lui une figure importante de la musique indé et du hip-hop dit abstract. Dans un style plus homogène mais non moins talentueux, Le groupe <strong>Seuss</strong> viendra s&rsquo;exprimer pour la première fois en live. Pourtant ses membres n&rsquo;en sont pas à leur débuts, car l&rsquo;entité regroupe <strong>Télémaque</strong>, <strong>Spitch</strong>, <strong>22</strong> et <strong>Dante</strong>, tout juste rassemblés dans le collectif rap <strong>La Géométrie Variable</strong>. Des personnalités fortes pour un show rap qui s&rsquo;annonce survolté.</p>
<p>Coutumière de l&rsquo;événement, la salle des Trinitaires de Metz accueillera le vendredi 6 février l&rsquo;<strong>End of the Weak</strong>, le concours que se dispute nombre de MCs venus s&rsquo;affronter à coup d&rsquo;improvisations et de démonstrations de techniques. Un show incontournable pour qui s&rsquo;intéresse au Mcing dans sa forme la plus pure et travaillée. Ca tombe bien, puisque après les rappeurs du collectif lyonnais l&rsquo;<strong>Animalerie</strong> monteront à leur tour sur scène.<strong> Anton Serra</strong>, <strong>Lucio Bukowski</strong> ou encore <strong>Oster Lapwass</strong>, tous sont des leaders du rap du pays des gones et ne sont plus à présenter pour qui s&rsquo;intéresse de près au rap hors capitale. Des discours conscients, des rimes avisées et un formidable talent font de ces artistes des vrais piliers.</p>
<p>Le samedi 7 février sera sûrement la soirée charnière pour <strong>Boumchaka</strong>. La <strong>BAM</strong> accueille <strong>Dante Terrell Smith</strong> aka <strong>Yasiin Bey</strong> aka <strong>Mos Def</strong>. Rappeur américain avec plusieurs casquettes, il s&rsquo;est vu ouvrir les portes du cinéma notamment <strong>Michel Gondry</strong> après avoir réalisé plusieurs albums remarqués. Figure incontournable du rap conscient, engagé dans la cause noire, avec des sonorités puisées en dehors des frontières du rap, celui qui se faisait appeler <strong>Mos Def</strong> est un poids lourd dans son domaine et fera craquer n&rsquo;importe qui se lancera dans son travail. Le voir à Metz n&rsquo;est pas près de se reproduire de sitôt et manquer cette date serait très dommage, voire inexcusable. Des artistes français continueront la soirée, chacun avec leur façon de faire. Si <strong>Hippocampe Fou</strong> vient avec une musique éclectique, bousculant les codes et ne se prenant pas vraiment au sérieux, <strong>Nehs &amp; SLZ</strong> de <strong>Skeud en Vrac</strong> représentent la face old school d&rsquo;un mouvement qui ne demande qu&rsquo;à s&rsquo;exprimer encore comme dans les années 90. Deux façons de voire les choses, deux façons de finir en beauté ce 7 février.</p>
<p>La pression retombera un peu durant la semaine avant que <strong>Valy Mo</strong> ne vienne au <strong>Nimby</strong> et fasse parler ses compositions électros à base de house, soul ou encore de bass puissantes. Présent aux côtés des plus grands noms de la scène électro depuis un moment, il se crée un vrai nom avant qu&rsquo;il n&rsquo;explose réellement. Une bonne raison d&rsquo;aller le voir pour fanfaronner ensuite sur cette fois où vous l&rsquo;aurez vu dans une ambiance showcase énergique. N&rsquo;oubliez juste pas de mentionner <strong>Boumchaka</strong> dans votre anecdote.</p>
<p>Le lendemain, le jeudi 12 février, même heure, même lieu et toujours plus de rap français. <strong>A2H</strong> viendra nous montrer toute son expérience au micro à travers les années du rap français. L&rsquo;occasion de revisiter ses classiques tout en se rendant compte d&rsquo;avoir en face de soi une figure du milieu importante. Surtout qu&rsquo;après les trois gars de <strong>D-Track</strong> seront là pour prouver qu&rsquo;ils savent kicker et impressionner le public comme il faut. Finaliste du <strong>Buzz Booster Lorraine</strong> et composé de trois personnalités différentes mais complémentaires, le trio saura vous convaincre et imposer le style lorrain dans l&rsquo;enceinte du bar.</p>
<p>Dernière escale pour ce festival et première pour ses auteurs, <strong>La Rockhal</strong> à Esch-Sur-Alzette sera le terrain d&rsquo;expérimentation du français <strong>Rone</strong>. Avec son album <em>Creatures</em> qui doit voir le jour le 9 février, le frenchy sera prêt à jouer de ses titres déjà connus et de nouveautés, grâce à son touché impeccable et sophistiqué de ses machines. De quoi terminer <strong>Freeeeze #4</strong> sur une note rêveuse, euphorique et puissante. Le trio <strong>M.A BEAT !</strong> sera aussi de la partie et pourra prouver toutes les dithyrambes à son sujet depuis quelques mois où on le voit partout, notamment sur la compile vinyle <strong>Karma</strong>. De l&rsquo;électro planante faite grâce à de réels instruments, ça vaut le détour et ça encourage la scène locale. Alors venez nombreux supporter la scène électro française le samedi 14 février !</p>
<p>Avec une troisième édition qui avait déjà vu <strong>Boumchaka</strong> prendre une nouvelle dimension avec une ambition toujours plus folle, ce quatrième <strong>Freeeeze</strong> est bien parti pour continuer sur la lancée de son prédécesseur. Au public de le confirmer au cours de ces trois semaines, armé de doudounes et de gants !</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Interview : Rone</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 15:47:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathalie]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En 2015, le festival Freeeeze réchauffera le Luxembourg à grands coups de beats, de boucles, de samples, et autres prods ! L’association <b>Boumchaka </b>présente le <b>festival Freeeeze </b>: depuis sa création en 2010, Freeeeze a su s’imposer comme le rendez-vous musical incontournable de l’hiver dans notre Grande Région ! Toujours plus ambitieuse, cette 4ème édition fera étape pour la première fois au <b>Luxembourg</b>, à la <b>Rockha</b><strong>l</strong>. A travers l’électro et le hip-hop, fils conducteurs du festival, l’association Boumchaka rassemble un public de curieux et d’initiés désireux de se laisser transporter dans un univers singulier. Basé sur les cultures urbaines, le festival Freeeeze mettra à l’honneur des artistes internationaux, nationaux et locaux, avec concerts, battle de danse, showcase de beatbox (le premier showcase européen de beatbox !), expo itinérante et ateliers ouverts à toutes et tous.</p>
<p>Le premier nom est révélé… et pas des moindres, puisqu’il s’agit de <b>RONE</b>, véritable phénomène du paysage électro international, qui se produira le <b>14 février 2015 </b>à la <b>Rockhal</b>, pour la clôture d’un festival qui s’annonce prometteur, une fois de plus !<b><br />
</b></p>
<p><b>Bonjour Rone ! En fait, comment ça se prononce ? En anglais ou en français ?<br />
</b>Bonjour Nathalie ! Ça se prononce comme en français ou comme pour le Côtes-du-rhône (<i>rires</i>). C’est marrant, parce que quand j’étais aux Etats-Unis, les gens le prononçaient « Roni », c’est joli aussi.</p>
<p><b>D’où vient cette dénomination exactement ?<br />
</b>Elle vient d’un heureux accident. Quand j’ai commencé à faire pas mal de soirées, les organisateurs m’ont demandé un nom pour le mettre sur l’affiche de l&rsquo;événement. J’ai réfléchi très vite et je leur ai dit « R-one » prononcé en anglais, cela donnait la même consonance que mon prénom « Erwan ». Finalement l’impression sur l’affiche s’est mal déroulée et ils ont oublié le trait d’union, ce qui fait qu’aujourd’hui je suis donc « Rone ».</p>
<p><b>Tu sors un nouvel album appelé <em>Créatures</em> en février 2015. Qui sont ces « Créatures » auxquelles tu fais référence dans ce titre ? Sont-elles des personnes, des histoires, des morceaux ?<br />
</b>C’est un peu tout ça et je n’ai pas vraiment de réponse à ta question. Ce nom m’est venu quand j’ai vu la pochette que Liliwood, ma copine, a créée. On avait envie de créer tout un univers autour de ce disque, donc un vrai univers graphique cohérent dans le livret, la pochette et le CD en lui-même. Je savais qu’elle dessinait dans la chambre à côté du studio pendant que moi je composais mes morceaux. Au début, je liais ces créatures à mes machines à samples, car des fois &#8211; je ne sais toujours pas comment d’ailleurs &#8211; j&rsquo;avais l&rsquo;impression que mes machines parlaient toutes seules. Elles émettaient des sons étranges. A tel point que j’imaginais des petites bêtes dans mes synthés. Au fur et à mesure, ce titre a pris des sens différents et aujourd’hui, les morceaux de l’album sont pour moi aussi des petits monstres que j’ai créés. Un peu comme un savant fou ou Frankenstein.</p>
<p><b>Justement tu parlais de cette pochette. Qui sont ces petits bêtes dans tes lunettes ? C’est le public ? Ou ce sont tes démons intérieurs ?<br />
</b>Là aussi je pense que c’est un peu les deux. Au début, je voyais ça comme les démons qui vivaient dans ma tête et que je sortais en faisant des albums. Mais c’est vrai qu’on dirait moi en face d’un public qui m’observe.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/10671353_10152574694757620_9177023568795876515_n.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-22024" alt="10671353_10152574694757620_9177023568795876515_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/10671353_10152574694757620_9177023568795876515_n.jpg" width="802" height="802" /></a></p>
<p><b>Concernant ces démons intérieurs, j’ai lu dans ta biographie que tu étais très timide, mais là je constate que tu t’exprimes plutôt sans grande réserve. C’est dû à quoi ?<br />
</b>J’étais très timide à une époque, mais la musique m’a beaucoup libéré. J’arrive à m’exprimer par le biais du son et j’adore ça. Je pense que je m’étais retenu pendant 20 ans (<i>rires)</i>. Dans ma musique et surtout dans mes clips, j’arrive à gérer mon image, ce qui rend les choses plus faciles. Souvent, je prends des animations qui me représentent, comme cette pochette dont tu as parlé. En interview de visu, tu ne peux pas gérer les photos que l’on fait de toi, donc ça, ça m’angoisse un peu. Les dessins sont un peu une carapace.</p>
<p><b>Tu as aussi dit que tu voulais faire un album moins « auto-centré » alors que finalement c’est un album très personnel que tu vas sortir l’année prochaine, non ?<br />
</b>Absolument et j’ai réalisé ça il y a quelques semaines seulement. C’est très étrange. Mon premier disque, je l’ai fait tout seul dans une chambre. Ici, j’avais envie de rencontres avec des musiciens et des voix. Je voulais un résultat surprenant avec beaucoup d’intervenants et quelque part j’avais aussi peur de me perdre dans ces partenariats. Finalement, ce sont eux qui m’ont révélé des choses. Sur cet album, il y a Liliwood, mais aussi ma fille qui est née l’année dernière. C’est un album très intime, oui, et aussi très organique. Je me suis pas mal retrouvé.</p>
<p><b>Justement, sur le titre <i>Calice Texas feat. Bachar Mar Khalifé, </i>on entend les gazouillis de ta fille. Voulais-tu l’inclure consciemment à ce projet ? Un peu comme pour lui garder un souvenir pour plus tard ?<br />
</b>Bizarrement, je l’ai écrit très vite ce morceau. Je composais la mélodie et ma fille était dans le studio et marchait à quatre pattes en faisant des petits sons tous mignons. Je l’ai enregistré et c’était une de mes premières associations finalement : avec ma fille. Après, j’ai envoyé le tout à Bachar, pour qu’il mette sa voix dessus. Je voulais que ce soit une sorte de berceuse dédiée à nos enfants, comme lui aussi est père de famille.</p>
<p><b>J’aime aussi beaucoup le premier morceau <em>00</em> : c’est une belle introduction qui monte tout doucement en puissance. 00, c’est pour les chiffres qui apparaissent sur le lecteur de CD avant qu’il ne lise les plages ?<br />
</b>Je voulais mettre un côté narratif à cet album et bizarrement ce morceau, c’est le dernier que j’ai fait et donc le dernier ajouté à l’album. C’était la pièce qui manquait. Et le « 00 » c’est aussi pour les yeux d’un monstre qui te regardent ou un petit visage.</p>
<p><b>Tu parlais de tes <em>featuring</em> très nombreux sur cet album. Quelles sont ceux qui t’ont particulièrement marqué ?<br />
</b>Chaque partenariat a son histoire. Concernant Bryce Dessner, le guitariste de The National, je l’ai rencontré dans un bœuf improvisé à Brooklyn. On était loin de la crème new-yorkaise et le club était un peu bordélique mais super cool. Après ça, il m’a dit qu’on devait faire de la musique ensemble. Je croyais que c’était des paroles en l’air mais, en fait, quand il a fait son album à Berlin, il m’a appelé pour que je fasse 2-3 choses. Concernant Etienne Daho, ça s’est fait naturellement. On pense souvent que l’on doit passer par 4-5 personnes, alors qu’avec lui, ça a été très facile. Il m’a appelé pour que je fasse un remix de la chanson <em>En Surface</em>. J’étais à un moment où je refusais tout pour me concentrer sur mon album, mais là je n’ai pas pu dire non. J’aime beaucoup Etienne Daho et j’aime cette chanson. Lui, de son côté, a accepté de chanter sur mon album. Il s’est approprié le morceau. Sinon, Gaspar Claus, qui joue du violoncelle sur l’album c’est un vieux pote à moi et pour Bachar, c’est le label qui nous amis en contact. Il n’y a qu’une seule personne que je n’ai pas rencontrée pour le moment : il s’agit de Toshinori Kondo, le trompettiste sur le morceau <em>Acid Reflux</em>. Pour ce titre, j’avais une idée précise de comment la trompette devait sonner. Et j’ai cherché sur internet qui je pouvais choisir. Je voulais un son jazzy, éthéré et j’ai fini par le trouver sur une vidéo de Toshinori sur Youtube et il m’a envoyé la plage trompette par mail.</p>
<p><b>Comment se passe une de tes prestations sur scène, comme tu comptes venir à la Rockhal en février 2015 ?<br />
</b>C’est un concert et non un DJ Set. Ce seront les morceaux de l’album réinterprétés sur scène. On s’est enfermé pendant quatre jours, car on a développé un show un peu visuel aussi. C’est vraiment un travail collectif. Tout ne sera pas réglé comme du papier à musique, on garde tout de même une part de liberté pour l’improvisation.</p>
<p><b>Comptes-tu nous faire une petite surprise ? Car tu seras chez nous pour la Saint-Valentin…<br />
</b>Oui, tu as raison, je ne l’avais pas remarqué ! Ça tombe bien, car j’ai toujours peur de jouer le morceau <i>Sir Orfeo feat. Sea Olenna</i> quand je suis sur scène, car c’est un morceau assez calme. Donc voilà ce sera le morceau lover du concert… je vais peut-être projeter un gros cœur, qui sait ?</p>
<p><b>Sympa ! Enfin notre dernière question, qui est notre question rituelle : Si tu devais choisir entre les Beatles ou les Rolling Stones, qui choisirais-tu et pourquoi ?<br />
</b>Je ne vais pas trop réfléchir et je vais choisir les Beatles. J’aime les Stones pour plusieurs raison, mais quand je pense aux Beatles, j’ai des souvenirs d’enfance qui me reviennent…Quand on partait en vacances avec mes parents, on écoutait souvent les Beatles dans la voiture. On chantait tous ensemble. Ils ont été très inventifs et très expérimentaux. Ils ont inventé des choses incroyables. J’ai beaucoup de respect pour l’underground et encore plus quand on arrive à faire de l’overground avec de l’underground !</p>
<p><strong>Propos recueillis par : Nathalie Barbosa</strong></p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/10156111_10152599767603423_1035813508813082168_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-22027" alt="10156111_10152599767603423_1035813508813082168_n" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/12/10156111_10152599767603423_1035813508813082168_n.jpg" width="851" height="315" /></a></p>
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		<title>Georgio &#8211; Djal &#8211; LLM &#8211; Le Saloon &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Vendredi 5 Décembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 12:02:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>N&rsquo;en déplaise aux grincheux nostalgiques, le rap ce n&rsquo;était pas mieux avant. L&rsquo;association <strong>Boumchaka</strong> était bien décidée à le prouver en invitant le jeune parisien <strong>Georgio</strong> à se produire à la <strong>BAM</strong> de Metz le vendredi 5 décembre. La nouvelle garde est en marche et prête à exploser.</p>
<p>A l&rsquo;aise autant dans des salles de concert comme les <strong>Trinitaires</strong>, que dans des bars, l&rsquo;association thionvilloise a vu les choses en grand en venant à la <strong>Boîte A Musique</strong> en ce début de week-end. Toujours à la recherche d&rsquo;une cohérence et d&rsquo;une particularité dans le choix des artistes, le rap français est à l&rsquo;honneur avec <strong>Georgio</strong> et ses vingt bougies. L&rsquo;occasion pour les messins de (re)découvrir le rappeur du 18ème arrondissement parisien, déjà venu en début d&rsquo;année commencer sa tournée hexagonale. De quoi boucler l&rsquo;année d&rsquo;un artiste qui ne cesse de faire parler de lui tout en lui montrant la confiance du public lorrain.</p>
<p>Ravis par un nombre de pré-ventes au-delà de leurs estimations, les membres de <strong>Boumchaka</strong> montrent une fois de plus leur savoir-faire et leur connaissance pour les musiques urbaines. De bonne augure à quelques mois de la quatrième édition de leur festival électro hip-hop <strong>Freeeeze</strong>. Dans un soucis de mettre en avant la scène locale, l&rsquo;artiste solo DJal, le groupe <strong>LLM</strong> et le collectif <strong>Le Saloon</strong> sont conviés. L&rsquo;occasion de se rendre compte de l&rsquo;éclectisme et du talent d&rsquo;une scène messine active et ambitieuse.</p>
<p>Le public le sait bien et est venu encourager les formations avec un accueil chaleureux. Le thionvillois Djal a pu montrer son rap réaliste et tout terrain afin de chauffer la foule. Pour leur quatrième concert, les trois rappeurs de <strong>LLM</strong> assurent ensuite un set convaincant. Même si le jeu de scène est parfois un peu brouillon, la bonne humeur communicative de la salle donne du charme à la musique des jeunes MCs. Avec une moyenne d&rsquo;âge proche de la majorité, les spectateurs ne manquent pas d&rsquo;enthousiasme. Tant mieux car les quatre camarades du <strong>Saloon</strong> viennent proposer eux aussi un hip-hop communicatif et joyeux tout en restant technique. Rien de plus normal avec <strong>Ektir</strong> et <strong>El Lobo</strong>, respectivement champions nancéien et messin du <strong>End of the Weak</strong>, accompagnés de leurs compères <strong>Fovea</strong> et <strong>Cotchei</strong> sans oublier leur <strong>DJ VLR</strong>. Improvisation, morceau sur les vacances et véritable performance scénique, il y a tout pour que les gens soient prêts pour <strong>Georgio</strong>.</p>
<p>Accueillit comme il se doit, le parisien arrive en trombe sur la scène accompagné de son backeur pour entamer le concert immédiatement. Le show vient à peine de commencer et déjà la foule est survoltée et se met à crier les rimes qu&rsquo;elle connaît par cœur. Ca sera comme ça pendant toute la fin de la soirée, sans interruption. Enchaînant ses titres les plus connus issus de ses nombreux projets, le rappeur ne s&rsquo;arrête jamais. Il saute sur place, bondit de chaque côté de la scène, interagit avec le public, l&rsquo;incitant à faire des pogos ; tout est mis en œuvre pour un set sans temps mort. Le parisien contrôle chaque moment et fait preuve d&rsquo;un vrai charisme une fois le micro en main, malgré son physique mince et son visage encore un peu juvénile.</p>
<p>Les fans sont nombreux et reprennent sans problème les paroles du MC, comme pour les piliers du genre. Il faut dire qu&rsquo;avec déjà plusieurs EPs et albums en poche, il a déjà pu se construire une discographie convaincante. <em>A l&rsquo;Abri, Nouveau Souffle, Soleil d&rsquo;Hiver</em>, tant de projets qui lui permettent de se construire un set entre morceaux énergiques (<em>La Tour de Babel</em>, <em>BlackJack</em>), conscients (<em>Saleté de Rap</em>), et d&rsquo;avoir déjà des hits aussi efficaces en live.</p>
<p>Pas de rappel pour le rappeur qui avait invité ses amis MCs pour profiter eux aussi de cette dernière date. Les dernières minutes sont alors un vrai bazar euphorique où tous les membres de l&rsquo;équipe de <strong>Georgio</strong> prennent le micro un à un. Avant que <em>Smells Like Teen Spirit</em> de <strong>Nirvana</strong> soit jouée à fond, déclenchant une liesse générale dans toute la pièce. Une manière peut orthodoxe de finir un concert de rap, mais signe surtout de la fraîcheur d&rsquo;une nouvelle vague d&rsquo;artistes respectueux des codes mais dotés d&rsquo;une ambition à peine voilée. Une fois de plus la <strong>BAM</strong> a su prouver son intérêt pour cette musique tout en faisant confiance aux locaux et à la jeunesse, tandis que l&rsquo;on en attendait pas moins de <strong>Boumchaka</strong>.</p>
<p><strong>Auteur : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>MARS RED SKY, Irish Pub, 10 juillet 2014</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:46:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous sommes le 10 juillet : ce soir, l’asso BOUMCHAKA nous a concocté une superbe soirée à l’Irish Pub, juste au-dessous de la cathédrale. En...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes le 10 juillet : ce soir, l’asso <strong>BOUMCHAKA</strong> nous a concocté une superbe soirée à l’Irish Pub, juste au-dessous de la cathédrale. En effet, ils ont invité à se produire les bordelais de <strong>MARS RED SKY</strong>, tout récemment passés au Hellfest ! Ce groupe, dont les amis de <strong>FUZZPHORUS</strong> m’avaient parlé il y a quelques mois, est un des groupes en vogue de la scène stoner française. Ils vont notamment partir pour une tournée marathon à travers l’Europe (Royaume-Uni, Suisse, Italie, Allemagne…) dans les mois à venir pour présenter leur second opus intitulé <i>Stranded in Arcadia</i> et on sent leur goût immodéré pour la scène et le jeu, quelle que soit les conditions ou le lieu. Seul le rock&rsquo;n’roll importe !</p>
<p>Accueilli chaleureusement à mon arrivée par Jimmy, le bassiste, que je ne connaissais pas encore vraiment au demeurant, la soirée commence sous les meilleurs auspices, en présence de nombreuses têtes déjà aperçues lors des différentes soirées rock, entre Nancy et Metz. Léger retard au démarrage, mais la sympathie des membres du groupe fait qu’on leur pardonne de suite ce léger contre-temps. Le pub est bien rempli et l’espace du fond, où a été installé le groupe est une véritable étuve. Pas besoin d’être des milliers pour sentir la chaleur humaine d’une foule de <em>rockers</em>.</p>
<p>Le groupe entame son <em>set</em> et il est évident que le mélange psyché et stoner que revendique Mars Red Sky va être un pur régal. Le son est bien lourd, accroche comme il faut et alterne entre un côté très sombre et des <em>riffs</em> plus typés rock&rsquo;n’roll. Pour la musique, on se rapproche assez de groupes comme VERDUN ou HANGMAN&rsquo;S CHAIR, alors que pour le chant, que dire&#8230; c’est hautement inattendu. En effet, la voix de Julien, le chanteur-guitariste, est la plupart du temps haut perchée. Sur l’album, on peut d’ailleurs penser que c’est une demoiselle qui donne de la voix. Le contraste du chant orienté psyché et des sonorités rock, agrémentés d’une basse omniprésente est un pur régal. Cela rappelle feu le groupe ALCOHSONIC, aujourd’hui ABRAHMA. Le corps vibre entièrement de ce savant mélange de douceur et de force. Pour vous donner une idée, imaginez un peu mixer le chant de <strong>CASCADEUR</strong> (Oui ! oui ! J’ai bien dit Cascadeur !) avec du bon rock&rsquo;n’roll. Le public <em>headbangue</em> langoureusement comme dans un film au ralenti, tantôt regardant le groupe, tantôt les extraits vidéos projetés sur le drap tendu en arrière-plan, faisant partie intégrante du <em>show</em>, tout comme chez FUZZPHORUS.</p>
<p>Le <em>set</em> est un savant mélange de leur deux albums <i>Mars Red Sky</i>, album éponyme, sorti en 2011, et le précédemment cité <i>Stranded in Arcadia</i>, sorti en 2014. Ils enchaînent ainsi <em>Arcadia, </em><em>Be My Guide, Hovering Satellite, Marble Sky, Strong Reflection, The Light Beyond, Curse, Way to Rome, Up The Stairs</em> et <em>Seen a Ghost</em>. Plus d’une heure de Bonheur en ce jeudi soir messin! Ce que je retiens de cette soirée ? Un superbe groupe, tant humainement que musicalement, si bien que leurs albums vont rejoindre ma discothèque idéale rock au côté des autres groupes de la scène française que j’adore : MUDWEISER, HANGMAN’S CHAIR, AVERYSADSTORY, LOADING DATA, 7 WEEKS, VERDUN, STONEBIRDS, FUZZPHORUS et WHEELFALL… Expérience auditive chaudement recommandée !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Texte et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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		<title>Festival Hors Format &#8211; Jour 4: Soirée Around the Folk</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 08:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Matth]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le jeudi 26 Juin, Hors Format se poursuivait tranquillement sous le soleil messin. Alors que certains optaient pour la fête de fin de saison...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeudi 26 Juin, Hors Format se poursuivait tranquillement sous le soleil messin. Alors que certains optaient pour la fête de fin de saison aux <strong>Trinitaires</strong>, d’autres s’étaient donné rendez-vous à une soirée <em>Around the Folk</em> organisée par <strong>Boumchaka</strong> dans un appartement de la ville. Au programme les groupes  <strong>Mist Side</strong> et <strong>Lou &amp; Dust</strong>.</p>
<p>Le rendez-vous était donné à Plantières à 18h et alors que je rentre dans le vaste appartement je découvre que je suis évidemment loin d’être le premier arrivé. Sur les canapés déjà bien remplis, les conversations vont bon train. En faisant le tour des lieux, je constate que l’habitation est entourée de balcons, où certains profitent du beau temps qui règne sur la ville en attendant le concert.</p>
<p>Dans une autre pièce, un coin « restauration » a été installé, nos hôtes de la soirée ont passé du temps aux fourneaux pour concocter quelques gâteaux et amuse-bouches, car ici on sait recevoir. Quelques bières sont débouchées alors que des retardataires rejoignent la soirée, certainement guidés par les affiches disséminées dans les escaliers de l’immeuble.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/HF-Folk.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18135" alt="HF Folk" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/HF-Folk.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
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<p>Après un peu d’attente pour s’assurer que tous les inscrits étaient bien arrivés, place au concert. Je suis guidé en direction de la pièce aux canapés pour assister à l’arrivée de <strong>Mist Side</strong>.</p>
<p>Au moment d’entrer en piste, le duo féminin laisse percevoir de la nervosité. Il faut dire que la formation est encore jeune ; nous avions eu l’occasion de les voir lors de leur première grosse expérience scénique en mai au <strong>Festival des Musiques Lycéennes</strong> au <strong>Zénith de Nancy</strong>. Ce soir le cadre est intimiste, et les signes de stress disparaissent, dès le début du premier morceau. Les voix sont claires et les unissons maitrisés. Ne restent que quelques regards et sourires complices pour se rassurer l’une et l’autre.</p>
<p><span style="line-height: 1.5em;">On sent les compositions travaillées et elles semblent bien sonner aux oreilles des spectateurs sagement assis sur le sol de la pièce. Ces derniers ne manquent pas d’applaudir copieusement, après chaque morceau. On pourra cependant reprocher une approche (encore) trop scolaire dans la composition, la répétition des formats intro/couplet/refrain donne parfois lieu à des transitions décousues. Nul doute qu’elles sauront s’affranchir de telles normes à l’avenir.</span></p>
<p>Pour leur part, les deux voix s’accordent bien. Entre l’une haut perchée et l’autre plus medium et quelque peu voilée, les jeunes chanteuses ne manquent pas de tessiture. La plupart des textes sont en anglais mais l’on pourra saluer l’effort sur un titre en français bien assuré, gage que les demoiselles ont en leur possession un bel arsenal à exploiter à l’avenir.</p>
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<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/Mist-Side-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18140" alt="Mist Side 2 par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/Mist-Side-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
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<p>Après cette première partie réussie, une pause est marquée afin de laisser le temps à chacun de se désaltérer. Après une quinzaine de minutes, le public est guidé en direction d’une autre pièce pour y assister au <em>live</em> du duo de nancéiennes de <strong>Lou &amp; Dust</strong>. Uniquement équipées d’une guitare et de leurs voix elles attendent sagement que tous soient entrés dans la pièce pour commencer leur concert.</p>
<p>Ce dernier commence fort avec une reprise des<strong> Spice Girls</strong>, <em>Wanabee</em>. Les musiciennes sont tout sourire, comme ravies de surprendre le public avec ce premier morceau décalé, dont l’accueil est plutôt agréable.</p>
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<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/LouDust-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18139" alt="Lou&amp;Dust par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/LouDust-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
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<p>L’ambiance des morceaux  ne reste cependant pas à la fête, puisque suit une reprise mélancolique de <em>Paris Seychelles</em> de <strong>Julien Doré</strong>. Dans le même esprit, la place est ensuite faite à des compositions originales, dont les thématiques entre séparations et abandons apparaissent comme des mises à nu. L’exemple le plus frappant est un morceau dans lequel le texte est partagé entre chant et une lettre déclamée. Touchant.</p>
<p>Malgré des textes parfois durs et quelques regards emprunts d’émotions, les jeunes femmes s’efforcent de maintenir les sourires sur leurs visages, comme partagées entre la signification de leurs chants et leur joie de les partager.</p>
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<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/LouDust-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18136" alt="Lou&amp;Dust 2 par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/LouDust-2-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="580" height="580" /></a></p>
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<p>Entre ces compositions, s’immiscent encore d’autres reprises bien assurées avec au casting : <strong>Lou Reed</strong>, <strong>Lana del Rey</strong> ou encore <strong>Lorde</strong>. Le concert se termine sous les applaudissements fournis de l’assistance, qui aura sans aucun doute été ravi de découvrir l’univers de cette formation de qualité.</p>
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<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/LouDust-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18138" alt="Lou&amp;Dust 4 par Matthieu Henkinet" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/06/LouDust-4-par-Matthieu-Henkinet.jpg" width="870" height="580" /></a></p>
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<p><strong>Article et photos : Matthieu Henkinet</strong></p>
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		<title>Festival Hors Format &#8211; Jour 2 &#8211; M.A Beat, Sammy Decoster et Lyall Moloney</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 08:59:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mardi 24 juin marque la deuxième soirée du parcours musical, toujours mené par l’association Boumchaka dans le cadre du festival Hors Format, avec, à...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 24 juin marque la deuxième soirée du parcours musical, toujours mené par l’association <b>Boumchaka</b> dans le cadre du festival <b>Hors Format,</b> avec, à cette occasion, trois styles bien différents.</p>
<p>Premier arrêt dans une petite salle du <b>FRAC</b> avec <b>M.A Beat</b>, trio électro originaire de <b>Nancy</b>. Comme la veille, on se retrouve dans un concept intimiste, où seules quelques dizaines de personnes ont la possibilité de se réunir pour écouter le groupe.<br />
Du dynamisme à revendre de la part des trois garçons. Entre <em>samples</em>, guitare, batterie et clavier, leurs morceaux sont prenants, vifs  et rythmés. Influences de <b>Flume</b> dans certaines compos, tendances <b>Daft Punk</b> pour d’autres. Leurs ressources sont multiples, ils puisent dans tous les styles et cela leur réussit, puisque la salle du FRAC vrombit et l’auditoire est tout simplement conquis.</p>
<p>Deuxième lieu insolite de la soirée : un appartement à quelques rues des Trinitaires, où l’on retrouve <b>Sammy Decoster</b>, avec sa barbe, son t-shirt et son air de grand voyageur. A peine sommes nous arrivés, qu&rsquo;il se met à traverser la cour intérieure de part en part, nous offrant ses premiers titres avec pour unique compagne, sa guitare. Deux morceaux plus tard, le barde voyageur nous invite à poursuivre le concert dans le salon. En français, en anglais, c’est le folk d’un homme de la route, traversant terres et montagnes, qui se déverse dans la pièce. Textes précis et respirant le vécu, l’artiste capte l&rsquo;attention, en véritable conteur d’histoires.</p>
<p><em>Set</em> fini et parquet explosé par le martèlement des bottes de <b>Sammy</b>, nous quittons ce bel appartement pour rejoindre l’Australien <b>Lyall Moloney</b> dans le superbe décor qu’est le jardin du temple neuf de <strong>Metz</strong>. Par où commencer… Morceaux samplés, tendance à la fois dub et reggae, apparition d’un harmonica puis d&rsquo;une guitare. L’artiste est bien trop polyvalent pour que l’on puisse donner un style à sa musique. La situation est prenante et le temple s’emplit peu à peu, pour cette messe d&rsquo;un nouveau genre. Le public adhère sans difficulté aux morceaux puissants et dynamiques et la pelouse du temple se transforme en véritable piste de danse. C’est l’apothéose quand <b>Lyall</b> reprend <b>Sympathy For The Devil </b>des <b>Rolling Stones.</b></p>
<p>La nuit tombe sur le temple, la musique résonne, on oublie le temps, l’espace, le présent, on se laisse porter, on se surprend à danser. Il y a du bonheur dans les sourires, il y a trop de beauté en cet instant. Le public en redemande une fois le concert terminé et il est beau de voir à quel point <b>Lyall Moloney </b>se montre touché par cette reconnaissance.</p>
<p>Nouveau succès donc pour <b>Boumchaka,</b> qui a su, comme la veille, programmer des artistes hors pair et réussi le pari de faire suivre son public d’un bout à l’autre du parcours mis en place. En sommme ce fut une soirée magnifiquement riche…</p>
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<p><strong>Texte et photos : Lauriane Bieber.</strong></p>
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		<title>Festival Hors Format &#8211; Jour 1 &#8211; And We Shelter, Girl Band, My Baby</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 16:28:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauriane]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi 23 juin à Metz sonnait le début de l’édition 2014 du festival <b>Hors Format</b>. Pour ce premier parcours organisé par <b>Boumchaka</b>, les deux premiers arrêts musicaux de la journée avaient lieu dans deux lieux insolites. Tout a commencé rue Wilson,  <b>sur un toit</b>, en compagnie du groupe messin <b>And We Shelter</b>. Morceaux feutrés et ambiance intimiste, une dimension planante émane de leur pop épurée, s’accordant parfaitement avec ce décor haut perché.</p>
<p>Avec une identité déjà bien acquise le groupe a élaboré un réel univers autour de ses compositions. Les accents post-rock des guitares, mêlés aux multiples facettes du clavier se trouvent sublimés par la voix claire de la chanteuse, qui s’allie avec le chant plus grave de l’un des guitaristes. Le toit est habité d’une certaine magie de l’instant, malgré des boucles quelques fois répétitives, dont on ne leur tiendra pas rigueur. Jolie prestation donc pour <b>And We Shelter, </b>posté sur les hauteurs de Metz, où il ne manquait qu’un ciel aux teintes bleutées et orangées…</p>
<p>Nous redescendons sur la terre ferme, pour nous rendre au sous-sol de l’immeuble, <b>le garage</b> étant le deuxième lieu insolite de ce début de soirée. Et dans les garages, il y a des punks. C’est le groupe <b>Girl Band</b> tout droit venu d’Irlande qui prend possession des murs, dont les agglos sont toujours visibles. Le son est fort et résonne puissamment dans cet endroit abandonné. Leur post-punk envoie une énergie brutale. Tout y est, mais se révèle au fur et à mesure des morceaux une légère impression d’inachevé. Guitare, basse, batterie, chant, les quatre musiciens donnent le meilleur d’eux-mêmes. Leurs compositions bien que rythmées et appréciables au vu des mouvements de tête du public, sont quelque peu récurrentes. Leur set en reste néanmoins attrayant et d’une cohérence parfaite avec l’endroit dans lequel ils se produisent.</p>
<p>Quelques temps plus tard, le dernier rendez-vous est fixé à l’<b>O’Carolans</b>, place de la République, pour écouter le dernier groupe de ce premier parcours, <b>My Baby</b> en provenance d’Amsterdam. Indie-funk aux sonorités country, le trio fait vibrer les murs du bar, mené par la voix de sa charismatique chanteuse &#8211; dont il est difficile de décrocher les yeux &#8211; et nous avons bien plus l’impression de s’être arrêtés en Amérique plutôt qu’en Hollande. La diversité, présente au sein de leurs compos, s&rsquo;accompagne d&rsquo;une cohérence avec le style qu’ils ont développé. Les membres du groupe font par ailleurs tous trois preuve d’une présence indéniable et démontrent une grande avidité de partage avec l’auditoire. Les titres sont accrocheurs et très rythmés. On retiendra particulièrement <b>Money Man</b>, prolongé d’un long solo de guitare, qui a fait danser le public.</p>
<p>Ce dernier concert a parfaitement clôturé cette soirée, remarquable par la cohérence entre les lieux où se sont produits les artistes et leur style. On connait le talent de <strong>Boumchaka</strong> pour organiser des événements de qualité et celui-ci ne déroge pas à la règle, en démarrant ce <strong>Hors Format</strong> édition 2014 dans de très bonnes conditions, grâce à une programmation sublimée par des lieux insolites.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article &amp; photos : Lauriane Bieber</strong></p>
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