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	<title>Magazine Karma &#187; Borny</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Week-end inaugural &#8211; Omar Souleyman &#8211; Nasser &#8211; ASP &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Samedi 27 septembre 2014 &#8211; Jour 2</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Oct 2014 10:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec <strong>Woodkid</strong> venu le premier jour raconter ses aventures musicales, la <strong>BAM</strong> allait devoir faire fort pour proposer un programme aussi alléchant. Défi réussi ce samedi 27 septembre 2014 à Borny, où chaque formation avait une idée précise de la musique électronique et de la manière de faire bouger le public.</p>
<p>Si la soirée du vendredi 26 septembre était placée sous le signe de l&rsquo;épique avec la musique de <strong>Woodkid</strong>, le mot d&rsquo;ordre de ce samedi 27 peut être l&rsquo;éclectisme. Avec pas moins de quatre noms programmés ce soir là, la <strong>BAM</strong> maintient son ambition intacte. Venant pour la plupart de pays voire de continents différents, ils allaient être rassemblés sous la même bannière de l&rsquo;électro. Le public semblait bien l&rsquo;avoir compris puisque comme pour la veille, toutes les places avaient trouvé preneurs très rapidement. De bonne augure pour cette nouvelle soirée entre les murs blancs de la <strong>BAM</strong>.</p>
<p>La journée a pourtant commencée avec une annonce inattendue ; celle de l&rsquo;annulation du Taïwanais <strong>Dirty Beaches</strong> pour cause d&rsquo;avion raté. Aucune inquiétude de la part des invités comme des organisateurs, les autres artistes assureront le spectacle quoiqu&rsquo;il arrive. Il manquait juste de savoir comment. La réponse se trouvait dès 20h, dans la désormais connue salle de concert.</p>
<p>C&rsquo;est timidement que les gens arrivent dans la pièce encore allumée. Les uns sont déjà au balcon, les autres commencent à s&rsquo;amasser et c&rsquo;est une salle à moitié remplie et éparpillée qui accueille un homme devant un clavier-synthétiseur. Il joue un air de musique arabe et orientale et déjà une voix s&rsquo;élève à l&rsquo;abri des regards. Les premiers cris se font entendre et montrent que des fans trépignent d&rsquo;impatience. <strong>Omar Souleyman</strong> arrive finalement sur scène et il n&rsquo;en faut pas plus pour déclencher une liesse dans le public. Vêtu de lunettes de soleil noires, d&rsquo;une djellaba grise, de chaussures de ville et d&rsquo;un ghutra, l&rsquo;homme dégage un charisme qui compense le manque de jeu de scène.</p>
<p>Mélange de sonorités arabes et d&rsquo;électro, la musique du syrien est faite pour être jouée et vécue en live. Il suffit de voir la frénésie du public autant en haut que devant la scène, n&rsquo;hésitant pas à se mettre un peu à l&rsquo;écart pour entamer des danses à plusieurs. Avec le rythme rapide de la machine et les airs orientaux, ajoutés aux paroles arabes et kurdes de l&rsquo;artiste, la Boîte A Musique se transforme en boîte de nuit. Bien aidés par des jeux de lumières qui font oublier que l&rsquo;on se trouve bel et bien face à un concert. Si la salle s&rsquo;est remplie au fur et à mesure et a vu les personnes au balcon descendues rejoindre l&rsquo;euphorie d&rsquo;en bas, on regrettera malgré tout le faible nombre de gens venus voir <strong>Souleyman.</strong></p>
<p>Entre les paroles, il n&rsquo;hésite pas, micro sous le coude, à taper dans les mains et encourager la foule à se lâcher d&rsquo;avantage. Il n&rsquo;en faut pas plus pour convaincre tout le monde, même les plus timides, que ces 45 minutes sont passées bien vite. L&rsquo;homme quitte la scène et affiche un léger sourire caché sous sa moustache et ces lunettes de soleil, tel un gentleman.</p>
<p>Après le gentleman, place aux dandys. C&rsquo;est sur leur 31 que les trois musiciens de <strong>Nasser</strong> arrivent l&rsquo;un après l&rsquo;autre devant leurs instruments, sous un son électro de plus en plus pressant. Sous leurs airs de gendres parfaits, se cache en fait une furie monumentale. Le chanteur à la batterie, son collègue à la boîte à rythme et le dernier à la guitare poussent les limites du lien entre rock et électro pour l&rsquo;envoyer dans la stratosphère. Là où de nombreux musiciens s&rsquo;y essayent en restant derrière leur machine, Nasser rassemble les deux types d&rsquo;instruments avec une facilité déconcertante.</p>
<p>Le public, déjà bien chaud grâce à <strong>Omar Souleyman</strong>, se donne encore plus face aux différents sons du trio. Il est agréable de voir que la salle se remplie de plus en plus et est bien réceptive aux appels du chanteur. Celui-ci n&rsquo;hésite pas à se lever de sa batterie, marcher le long de la scène, appeler la foule jusqu&rsquo;à obtenir son approbation totale. Les titres s&rsquo;enchaînent et à aucun moment le rythme ne redescend. <strong>Nasser</strong> est en pilotage automatique et passe à chaque morceau à la vitesse supérieure. Si les boîtes à rythmes et les machines produisent déjà un son électro rapide et diablement efficace, la batterie et la guitare électrique finissent par convaincre les récalcitrants à se laisser aller.</p>
<p>Les trois camarades contrôlent chaque moment de ce concert d&rsquo;une heure avec une aisance communicative et laissent un public surexcité quand ils quittent la salle. Seul le projecteur sur la scène témoigne de la frénésie qui vient d&rsquo;avoir lieu, sous le son en <em>fade out</em> de la machine. Telle la poudre qui flotte dans l&rsquo;air après des coups de feu.</p>
<p>Depuis le début de la soirée, l&rsquo;électro réussit à créer une énergie galvanisante et addictive dans cette salle de la <strong>BAM</strong>. Avec le groupe <strong>ASP</strong>, elle parvient même à créer une brèche temporelle afin de remonter dans le temps. Des lunettes 3D étaient distribuées à l&rsquo;entrée de la salle pour profiter au mieux du concert pour une expérience inédite. Rien à voir avec les lunettes des salles obscures, lourdes et insupportables. Surtout qu&rsquo;ici, l&rsquo;illusion est parfaite tout du long du show.</p>
<p>Les deux membres d&rsquo;<strong>ASP</strong> se font face, derrière des grandes tables sur roues, où reposent leurs machines. Tout vêtus de blanc, dans une posture presque robotique, ils commencent leur expérimentations électroniques devant l&rsquo;écran géant qui retransmet des mots et des formes géométriques flottant dans l&rsquo;air. Grâce aux lunettes, la musique semble avoir une couleur et une forme, comme si chacun pouvait la voir s&rsquo;échapper de leurs machines. Avec ces traits sobres, ces couleurs froides et ces sons électros, on est plongé dans un univers semblable à celui du film Tron. Tel un retour vers le futur dans les années 1980. En roue libre, les deux compères ne s&rsquo;arrêtent jamais de tâter les boutons de leurs machines et rythment parfaitement le concert.</p>
<p>La foule en redemande et plus personne ne semble pouvoir contrôler son corps, comme si l&rsquo;électro d&rsquo;<strong>ASP</strong> en avait pris possession. Les diverses influences se sentent de plus en plus. Par exemple, lorsque l&rsquo;écran géant montre des images de paysages futuristes traversés comme si l&rsquo;on se trouvait dans un vaisseau spatial. Rappelant les premiers jeux vidéos, encore Tron, et bien sûr, la SF. Le duo semble vouloir ne faire qu&rsquo;un avec la musique. Ce qui arrive lorsque l&rsquo;un des deux se présente devant le public pour chanter avec une voix robotique à rendre jaloux <strong>Kanye West</strong>. Ce n&rsquo;est plus l&rsquo;homme contre la machine, mais bien tous les deux réunis qui font danser le public jusqu&rsquo;à leurs limites.</p>
<p>Retour à la réalité quand les lumières se rallument et laissent les camarades saluer les personnes venues en masse les voir jouer. Après un voyage à la vitesse de la lumière façon Star Wars et dans un univers électronique, il est temps de remettre les pieds sur terre. Pour ceux qui ne souhaitaient pas faire parti du voyage, le bar était bien sûr ouvert et la musique des nombreux DJs, toujours aussi parfaite pour coller avec cette soirée décidément riche en émotions. Se sont ainsi succédés <strong>Armagnac</strong>, <strong>Quinze Nonante Sept</strong>, <strong>DJ Lezard</strong>, et <strong>Irénée Sutter</strong>. Pour une ambiance lounge et décontractée avec ce soupçon de groove très agréable.</p>
<p>S&rsquo;éloigner de la <strong>BAM</strong> avec ces superbes lumières multicolores se dégageant des fenêtres est vraiment la cerise sur le gâteau de ces soirées. Comme si le lieu vous demandez de ne pas partir et de l&rsquo;accompagner jusqu&rsquo;au bout de la nuit. Mais attention à ne pas trop se laisser tenter, dimanche le week-end inaugural se termine avec encore des surprises. Alors à demain !</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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		<title>Week-end inaugural &#8211; Woodkid &#8211; BAM &#8211; Metz &#8211; Vendredi 26 Septembre 2014 &#8211; Jour 1</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 17:27:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nathan Roux]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le vendredi 26 septembre débutait le week-end inaugural de la BAM, la nouvelle salle de concert située à Borny. L&#8217;occasion pour la ville de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le vendredi 26 septembre débutait le week-end inaugural de la <strong>BAM</strong>, la nouvelle salle de concert située à Borny. L&rsquo;occasion pour la ville de Metz de frapper un grand coup avec un événement culturel à la hauteur de son ambition. La venue de <strong>Woodkid</strong> avec son univers tout en aventures et sonorités épiques ne pouvait pas mieux tomber.</p>
<p>C&rsquo;est la rencontre de deux histoires qui se croisent pour n&rsquo;en créer qu&rsquo;une seule le temps d&rsquo;une soirée. Celle du garçon de bois qui rencontre la belle Boîte A Musique. D&rsquo;un côté une expérience de plusieurs années et de l&rsquo;autre un lieu qui ne demande qu&rsquo;à plaire et créer son propre chemin. Pour la dernière date de son <em>Golden Age Tour</em>, et sa durée faramineuse de cinq ans, <strong>Woodkid</strong> et ses musiciens ont pu profiter de l&rsquo;amour des messins avant un repos bien mérité.</p>
<p>Metz en Scènes avait pu se faire une idée de l&rsquo;engouement du public pour le frenchy lorsque les places étaient parties en une quinzaine de minutes. De quoi se donner un peu d&rsquo;air face à un tel défi et de rendre heureux les chanceux, tout en laissant déçus les retardataires. Il faut dire que la gratuité de l&rsquo;événement avait de quoi attirer la foule. Une chose est sûre, la capacité de la salle de concert allait être mise à contribution dès le premier jour. C&rsquo;était tout le monde qu&rsquo;on pouvait souhaiter aux organisateurs.</p>
<p>C&rsquo;est sur une citation de <strong>Serge Gainsbourg</strong> que se finit la cérémonie d&rsquo;inauguration à l&rsquo;extérieur, en présence des élus. Avec entre autre Mr. Gros, le maire de Metz, Mr. Herzog du Conseil Général de Moselle, Mr. Moineaux du Conseil Régional de Lorraine et Mr. Nacer Meddah, préfet de Lorraine et de Moselle. Il est un peu plus de 18h et déjà un verre de l&rsquo;amitié est célébré accompagné d&rsquo;amuses bouche. Le temps est clément et permet d&rsquo;observer pleinement l&rsquo;architecture si particulière de la <strong>BAM</strong>. Epuré, d&rsquo;un blanc immaculé, et constitué de fenêtres aux formes géométriques variables, le lieu attire l&rsquo;oeil et s&rsquo;impose comme un bâtiment à forte personnalité. De quoi changer le paysage de ce quartier de la ville de Borny. Promesse d&rsquo;avenir et de rencontres culturelles fortes, la salle de concert est prête à accueillir le héros du soir.</p>
<p>Ou plutôt les huit, à voir les musiciens venir sur scène et prendre place près de leurs instruments dans la pénombre. Il est 20h45 pile et les lumières illuminent l&rsquo;arrière de la scène. D&rsquo;un pas décidé, un barbu à casquette s&rsquo;avance vers le public tandis que les percussions résonnent et le logo aux clés apparaît. <strong>Woodkid</strong> saisit le micro une fois le visage à découvert et commence <em>Baltimore&rsquo;s Fireflies</em>, accompagné d&rsquo;une vidéo en noir et blanc d&rsquo;une église en fond. Avant de continuer avec le premier titre de son album, l&rsquo;éponyme <em>The Golden Age</em>. En à peine deux morceaux, le Français donne un aperçu du reste de son concert : des morceaux joués par de vrais instruments pour un ressenti encore plus fort que sur disque.</p>
<p>Ca tombe bien, la salle est faite de manière à être proche de la scène et de l&rsquo;artiste, même si l&rsquo;on se trouve à l&rsquo;étage, où les photographes s&rsquo;en donnent à cœur joie. De quoi rendre cette soirée magique et profondément émouvante. La magie de <strong>Woodkid</strong> est de réussir à rendre ses morceaux les plus grandiloquents plutôt intimistes et de créer une véritable ambiance au fil de la performance. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs leur dernière date et ça se voit. Les visages sont détendus, les sourires contagieux et le plaisir d&rsquo;être là communicatif. L&rsquo;artiste n&rsquo;hésite pas à parler au public et se moque même de la dernière actualité le concernant après avoir chanté un nouveau morceau appelé <em>Go</em>. « Comme quoi on n&rsquo;arrête pas la musique » lâche-t-il suivi d&rsquo;un sourire.</p>
<p>Pendant 1h30, le public redécouvre les morceaux du premier album de l&rsquo;artiste pour une expérience géniale. <em>Boat Song</em> est revisité, <em>Stabat </em><span style="line-height: 1.5em;"><em>Mater</em> est plus grandiose que jamais et digne des meilleurs bandes originales de films, tandis que <em>Ghost Lights</em> est remplie d&rsquo;émotions. L&rsquo;avantage d&rsquo;avoir un seul album à son actif, c&rsquo;est qu&rsquo;il est possible de le retranscrire entièrement en live. Promesse tenue par <strong>Woodkid</strong> qui n&rsquo;en oublie pas son EP, avec notamment le titre chaleureux <em>Brooklyn</em>. S&rsquo;il chante admirablement bien sans différence avec l&rsquo;enregistrement de l&rsquo;album, ses musiciens magnifient chaque note et attirent aussi bien l&rsquo;attention. Composée de deux percussionnistes, trois joueurs de cuivres, d&rsquo;un pianiste et d&rsquo;un musicien derrière des instruments peu communs, la scène change au rythme des sonorités et de la performance. Accentué par les vidéos hypnotisantes de l&rsquo;écran géant et le jeu de lumière très bien orchestré. Une mise en scène sobre mais diablement efficace qui rend presque solennel un concert déjà plongé dans une ambiance à la limite parfois du religieux.</span></p>
<p>Quitte à créer de l&rsquo;émotion, autant ne pas se priver et déclencher aussi de l&rsquo;ivresse. C&rsquo;est chose faite lorsque <strong>Woodkid</strong> met en place un son inédit et électro et invite tout le monde à sauter. Le morceau galvanise en un clin d&rsquo;oeil la foule qui sans s&rsquo;arrêter en redemande. L&rsquo;artiste a le public dans sa poche et lui et ses musiciens profitent de chacun de ces moments. La barrière entre le Brooklynite et les Messins vient de tomber, chacun est plongé dans son univers et ne veux plus en repartir.</p>
<p>Lui non plus d&rsquo;ailleurs. Après un rappel évident, <em>Run Boy Run</em> est joué et se révèle être efficace pour la danse. Impossible de résister face à ce tube comme lorsque <em>I Love You</em> était chanté, avec un hommage au public en point d&rsquo;orgue. Il faut dire qu&rsquo;il le lui rend bien. A la fin de <em>Run Boy Run</em>, il invite chacun à chanter l&rsquo;air du morceau, pour ne plus s&rsquo;arrêter&#8230;devant ses musiciens hilares et apparemment touchés par ce qu&rsquo;ils sont en train de vivre. <strong>Woodkid</strong> lui-même semble rester sans voix face à l&rsquo;amour que chacun lui renvoie. L&rsquo;artiste lâche même « vous allez nous manquer » à un public plus que conquis. Véritable moment d&rsquo;émotion partagé entre les nombreuses personnes rassemblées ce soir-là.</p>
<p>C&rsquo;est avec toute son équipe sur scène et verres de champagne en main que le Français fait ses adieux au public messin. C&rsquo;est une rencontre qui prend fin et qui voit une histoire se fermer pour en laisser une autre s&rsquo;ouvrir. La <strong>BAM</strong> a réussi son défi pour ce premier gros concert. Les sourires sur les visages à la sortie de la salle en disent long. Les rafraîchissements proposés dans le hall permettent de se remettre des émotions  à peine vécues et de continuer la soirée avec les ambiances en apesanteur et groovys des différents DJs. Se succédent <strong>Herr 2003</strong>, <strong>Okay Pulsation</strong> et <strong>David Rouby</strong>. Parfait pour relater ses meilleurs moments du concert sans perdre le rythme pour autant.</p>
<p>Les lumières de chaque fenêtre illuminent et enchantent les gens venus chercher un peu d&rsquo;air frais à l&rsquo;extérieur. La nuit est déjà tombée depuis longtemps et rend presque contemplatif ce bâtiment qui n&rsquo;a pas encore tout dévoilé. Rendez-vous demain pour la suite du week-end inaugural de la <strong>BAM</strong> !</p>
<p><strong>Article : Nathan Roux</strong></p>
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