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	<title>Magazine Karma &#187; blink 182</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Live Report : Blink 182 &#8211; Rockhal &#8211; 14 juillet 2012 &#8211; marine</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 10:14:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dix ans que j’attendais ça ! Pas la peine de se leurrer, Blink 182, c’est un groupe de lycée. On a tous un peu écouté...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dix ans que j’attendais ça ! Pas la peine de se leurrer, <strong>Blink 182</strong>, c’est un groupe de lycée. On a tous un peu écouté comme ça, ou beaucoup comme moi, en rêvant à des fêtes pleines de skateboards, de filles en bikini et de gobelets rouges. Alors quand j’ai eu mon billet pour le concert de mon groupe-préféré-ever (jusqu’à au moins mes euh… Seize ans), j’étais aux anges. Mais je n’aurais peut-être pas dû ?&#8230;</p>
<p>L’actualité de <strong>Blink 182</strong>, c’est surtout deux séparations, suivies respectivement de deux albums que j’ai religieusement écouté une seule fois. Juste assez pour me dire « WTF ? », les ranger tout aussi religieusement avec les autres dans l’ordre chronologique, et ne plus jamais y retoucher. (D’ailleurs, le saviez-vous ? Chaque album de <strong>Blink 182</strong> cache sur sa jaquette une lettre, en partant du A pour le premier EP, &laquo;&nbsp;Flyswatter&nbsp;&raquo;). Autant dire que je comptais beaucoup sur les chansons des premiers albums, apprises par cœur en yaourt à l’époque, pour réveiller mon âme d’adolescente en fleur.</p>
<p>C’est donc à la <strong>RockHal </strong>d&rsquo;<strong>Esch sur Alzette</strong> que j’ai pu ressortir mes Vans et mon Eastpak pour le concert de ma vie (non, je déconne). Le public, qui compte autant de fans de la première heure que de fraîches pousses, gueule bien fort à l’arrivée de la bande de San Diego. Je retrouve mon moi ado qui attendait ce moment depuis fort longtemps, l’émotion monte, limite les larmes et tout et tout. Et là, un drame affreux. Le son est tout bonnement abominable. Je ne m’en inquiète que vaguement aux premières chansons, que je ne reconnais pas pour cause de sortie post-2005. Bref, j’ai le cœur empli d’indulgence, mais le reste est pour le moins chaotique. Moi qui étais persuadée d’en ressortir sur un nuage pour cause de non-objectivité fanesque… Tout l’amour du monde ne saurait pardonner une coupure son en pleine chanson, et surtout les balances terrifiantes qui ont perduré tout le concert. Et hors réglages, qu’un groupe soit plus mauvais en live qu’en studio, d’accord, c’est le cas d’une majorité… Mais les ratages de <strong>Tom DeLonge</strong> à la guitare n’ont pas fait grincer que mes dents. Quinze secondes de couacs avant de pouvoir reconnaître <em>All the small things</em>, c’est beaucoup trop à mon goût. L’esprit je m’en foutiste un peu trop poussé côté prestation musicale, plus la sono foireuse, c’était le combo de l’enfer.</p>
<p>Mais bon, on va pas en sortir en faisant la gueule alors que ça faisait dix ans qu’on attendait ça, hein ? On a eu le motivant <em>Dumpweed,</em> l’excellent <em>Carousel </em>(pas trop massacré), et surtout un <em>Dammit</em> bien envoyé. Fallait juste pousser un peu pour se mettre dedans, je suppose… Même si le public a difficilement suivi, refroidi par la prestation pas très pro. J’attendais des lancers de soutifs, des bannières à la gloire de la bière, mais il faut croire que comme le groupe, le public a vieilli et est probablement venu par nostalgie. Ça saute à peine ça et là, malgré le sourire et les efforts louables de <strong>Mark Hoppus</strong> pour chauffer la salle. Les blagounettes du groupe qu’on connait bien via leur album live et leurs diverses chansons cachées (parlant notamment de chiens et de sodomie) passent assez inaperçues, le son étant trop crade pour qu’on les comprenne si on est à plus de cinq mètres de la scène.</p>
<p>Donc relativisions, ce n&rsquo;était pas le concert du siècle, certes. La sauce a eu du mal à prendre, mais on a eu notre shot de punk californien made in 1999. On a… Hum, j’ai pu réaliser mon rêve et voir mon trio de branquignoles préféré sautiller en short, même s’ils ont quarante balais maintenant. On a vu la légende <strong>Travis Barker</strong> faire son solo de batterie hypnotisant, histoire de nous rappeler que lui, il est sacrément pro, et qu’il a sorti un album solo qui est foutrement digne d’écoute. Pour la touche rigolol 2012, on a même spotté un <em>Nyan-Cat</em> sur les enceintes, et <em>Call me maybe</em> en chanson post-rappel. Et puis bon, Mark m’a fait coucou. Mais franchement, il aurait fallu qu’il joue carrément mieux pour que je lui envoie ma culotte. J’ai plus quinze ans.</p>
<p><a title="Live Report : Blink 182 – Rockhal – 14 juillet 2012 – dom" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-blink-182-rockhal-14-juillet-2012-dom/">&gt; Retrouver le point de vue plutôt positif de notre second rédacteur</a></p>
<p><strong>Article : Marine Pellarin</strong></p>
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		<title>Live Report : Blink 182 &#8211; Rockhal &#8211; 14 juillet 2012 &#8211; dom</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 10:14:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[S’il n’affichait pas tout à fait complet, le premier concert de Blink-182 à la Rockhal au Luxembourg n’en aura pas pour autant été un échec....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>S’il n’affichait pas tout à fait complet, le premier concert de <strong>Blink-182</strong> à la <strong>Rockhal</strong> au Luxembourg n’en aura pas pour autant été un échec. Le groupe qui fête cette année ses 20 ans de carrière a su mettre le feu à une foule qui n’en demandait pas moins. Petit récapitulatif de la soirée.</p>
<p>Nombreux sont ceux qui ont encore en travers de la gorge les annulations en chaîne de <strong>Blink-182</strong> l’année dernière. En effet, engagée sur de nombreux festivals en Europe et dans le monde, le trio avait été contraint d’en annuler un certain nombre, notamment sa participation en tête d’affiche du <strong>Rock-A-Field 2011</strong> (à Roeser, Luxembourg), afin de finaliser leur dernier album (« Neighborhoods », sorti fin septembre 2012 chez <strong>DCG Records</strong>). Ne souhaitant pas laisser derrière eux une trop grande déception, le trio avait néanmoins pris la peine de promettre à leurs fans luxembourgeois de leur offrir une date une fois l’album disponible. Et c’est finalement en décembre que l’annonce officielle d’un concert à la <strong>Rockhal</strong> est faite. Ce sera mi-juillet et ce sera énorme !</p>
<p>Nous voilà donc le samedi 14 juillet 2012 en question. L’album « Neighborhoods » est dans les bacs depuis bientôt un an et les fans commencent à se presser devant les portes de la salle. Comme pour fêter avec nous l’évènement, le soleil a décidé de nous honorer de sa présence pendant quelques heures, histoire de nous permettre de rester sec au moins jusqu’à notre entrée dans la salle.</p>
<p>L’obscurité s’installe à 20h00 pile et ce sont les membres de <strong>The All-American Rejects</strong> qui envahissent la scène. Groupe de punk-rock américain, c’est avec le single <em>Give You Hell</em> qu’ils se sont réellement fait connaître en France. Pour ma part, il s’agit là d’un groupe dont la musique relativement légère et entraînante se laisse facilement écouter et que j’avais particulièrement envie de découvrir sur scène.</p>
<p>Le bilan n’est, malheureusement, pas à la hauteur de mes attentes. Certes la prestation du groupe était bonne, particulièrement du point de vue de la mobilité sur scène et de l’échange avec le public, mais la qualité du son n’était vraiment pas au rendez-vous. De plus, l’ensemble est apparu relativement plat, en dehors des trois premiers morceaux qui mirent en mouvement la fosse. Bref, une légère déception venant d’un groupe qui, j’en suis persuadé, peut faire beaucoup mieux. La prochaine fois peut-être.</p>
<p>Mais passons aux choses sérieuses, si nous sommes tous réunis, c’est avant tout pour <strong>Blink-182</strong>. Le groupe aux multiples séparations (une première en 2002 pendant un an, suivie d’une beaucoup plus longue de 2005 à 2009) sais se faire désirer, présentant un retard d’une dizaine de minutes. Pas grand-chose me direz-vous, mais suffisamment pour chauffer une salle qui n’en a pas réellement besoin.</p>
<p>Le rideau noir, mis en place quelques minutes plus tôt, tombe et dévoile le trio devant 3 immenses écrans affichant un décor de maisons et d’immeubles, représentant donc un <em>neighborhood</em> («quartier » pour ceux d’entre vous qui ne comprendraient pas l’anglais). Les premiers accords de <em>Feeling This</em> n’ont pas encore fini de résonner qu’un immense mouvement de foule m’emporte dans tous les sens. Impressionnant. Si la lutte pour se maintenir à la barrière avait été difficile pendant le concert de <strong>Rise Against</strong> il y a quelques semaines, ce n’était rien comparé à ce soir. En quelques secondes les dix premiers mètres de foule en partant de la scène se mettent à sauter et danser à tel point qu’il est impossible de conserver sa place. Certains y gagnent au change, avançant de deux ou trois mètres, d’autres moins chanceux, comme moi, se retrouvent relégués du cinquième au huitième ou dixième rang. Là encore, pas grand-chose, mais suffisamment pour passer d’une vue dégagée au dos d’un géant de deux mètres.</p>
<p>La prestation du groupe est largement à la hauteur des attentes. Enchaînant les titres dans une setlist qui semble être faite pour contenter tout le monde, les trois musiciens s’appliquent également à communiquer un maximum avec leur public et ne dissimulent pas leur enthousiasme à jouer à nouveau ensemble. Offrant leurs morceaux les plus connus comme <em>What’s My Age Again</em>, <em>I Miss You</em> ou <em>All The Small Things</em>, ils n’en délaissent pas pour autant les nouveaux titres tel que <em>Ghost On The Dancefloor</em> ou <em>Up All Night</em>.</p>
<p>C’est au bout d’une heure de set que le groupe se retire une première fois, avant de laisser la scène à <strong>Travis Barker</strong> pour un solo de batterie époustouflant tant au niveau du son que de la lumière. Il est ensuite rejoint pour les trois derniers morceaux, essentiellement issues de leurs tout premiers albums, par <strong>Tom</strong> et <strong>Mark</strong> qui nous font l’honneur d’un final explosif sous une pluie de confettis blanches et noires, suivie d’une distribution de stickers et autres mediators.</p>
<p>Pour sa première offensive sur le Luxembourg, <strong>Blink-182</strong> s’est donné les moyens de réussir et a su les utiliser. Une scène impressionnante, une prestation parfaitement maîtrisée, laissant tout de même un peu de place à l’improvisation, une joie et une envie de jouer communicative… La recette d’un succès absolu et incontestable. En espérant ne pas avoir à attendre à nouveau huit ans avant un nouvel album et une nouvelle tournée !</p>
<p><a title="Live Report : Blink 182 – Rockhal – 14 juillet 2012 – marine" href="http://magazine-karma.fr/live/live-report-blink-182-rockhal-14-juillet-2012-marine/">&gt; Retrouver le point de vue plutôt négatif de notre second rédacteur</a></p>
<p><strong>Article : Dom Panetta</strong></p>
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