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	<title>Magazine Karma &#187; yvan cauvez</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Shaka Ponk &#8211; Galaxie Amnéville &#8211; 08 Novembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2014 09:28:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Samedi 8 novembre 2014, les Shaka Ponk débarquaient avec leur ménagerie du Pixel Ape Tour au Galaxie d’Amnéville histoire de je cite : « tout...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 8 novembre 2014, les <strong>Shaka Ponk</strong> débarquaient avec leur ménagerie du <em>Pixel Ape Tour</em> au <strong>Galaxie d’Amnéville</strong> histoire de je cite : « tout nous casser ».  Alors ont-ils tenu leur promesse ?</p>
<p>Et bien… il y a des &laquo;&nbsp;<em>singes</em>&nbsp;&raquo; avant coureur qu’un concert sera phénoménal et les bouchons de 7 kilomètres à la ronde, le droit de shooter après concert, les 10 000 fans venus les acclamer ne viendront pas me contredire. Un fan est même venu grimé en <strong>Goz</strong>, le singe virtuel et mascotte du groupe.</p>
<p>À 20H, la première partie surprise débute avec les <strong>The Dukes</strong>, un duo batteur/guitare qui envoie du pâté. Avec une chanson dédicacée « aux enfants de la Fensch parce qu’il n’y a pas que de la merde qui sort de la rouille » le chanteur s’attire les faveurs du public qui est chaud comme le métal hurlant que <strong>les Dukes</strong> nous délivrent. Ils s’attirent ensuite les hurlements de joie de nos amis frontaliers belges venus pour l’occasion avec une ode à la plate contrée : « Autant j’ai appris le métal dans le Nord, autant j’ai appris le rock’n’roll en Wallonie »…Et le rock ils connaissent en effet avec un batteur survolté dont le casque de l’armée ne tient pas en place sous les assauts répétés de ses baguettes et le chanteur hurlant dans le micro accroché à sa guitare. Tout est dit et tout est fait pour chauffer à blanc l’ambiance de ce <strong>Galaxie</strong> bondé.</p>
<p>Il est 21H, l’obscurité s’est répandue dans la salle. Elle est rapidement perturbée par une violoncelliste décharnée et virtuelle qui accueille le clavier, le guitariste, le batteur et le bassiste sous les hurlements de la <em>Vox Populi</em>. Le show est visuel, graphique et les effets vidéo sont saisissants. C’est aux côtés de <strong>Goz</strong> (le « vrai ») que <strong>Frah</strong> et <strong>Samaha</strong> <strong>Sam</strong> apparaissent éclairés en contre jour par l’immense mur de LED, dans une chorégraphie millimétrée. Ils sont là… Et c’est parti pour 2H de show à couper le souffle. Gesticulations, sauts,  sessions d’équilibristes accrochés à leur micro montés sur contre-poids et ressorts ; on comprend mieux comment <strong>Frah</strong> s’est cassé le genoux. Ils donnent tout, ils virevoltent, ils sont insaisissables, aériens, magiques, autant de superlatifs qui justifient leur réputation de <em>showmen</em>. Qu’à cela ne tienne je savais que de les saisir dans leur prestation serait une véritable gageure et j’ai dû sortir l’artillerie lourde pour les immortaliser.</p>
<p>Leur son ? Inutile d’en parler ils assurent je vous dis. Et c’est là toute la beauté de ce groupe : il existe une réelle alchimie entre le groupe et leurs aficionados. Les fans sont le moteur et carburant de cette formation, mais le groupe les galvanise en retour. Et c’est dans cet état de synergie et de symbiose que <strong>Frah</strong> se lance dans le chemin du pénitent posant ses pas dans le vide, vide qui est alors miraculeusement comblé par des mains de fans.</p>
<p>Les <strong>Shaka Ponk</strong> nous auront régalé et gratifié du divin <em>Story O’ my LF</em>, d’une version punk et au combien &laquo;&nbsp;System of a downienne&nbsp;&raquo; de <em>I’m picky</em>,  du funky <em>Sex Ball,</em> de l’irrésistible <em>Let’s Bang</em> ou du plus rageur <em>Black Listed</em> et d’un sublimissime <em>Wanna Get Free</em> sur lequel des milliers de mains sautantes se sont libérées.</p>
<p>Bref vous l’aurez compris, Les <strong>Shaka Ponk</strong> sont des fous ou des génies et ce concert était LEGEND… wait for it… DARY…</p>
<p><strong>Article et Photos : Yvan Cauvez</strong></p>
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		<title>Moodoïd, Cats On Trees, Selah Sue – Nancy Jazz Pulsations – 16 octobre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 10:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Après un accueil ultra chaleureux du staff et une rapide présentation du pit qui sera bondé ce soir avec pas moins de 13 photographes, la salle éphémère se remplit rapidement. Ce sont quelques 3000 personnes qui se sont rassemblées sous le chapiteau de la pépinière, pour l&rsquo;une des soirées les plus prisées de cette édition 2014 des Nancy Jazz Pulsations. Une soirée qui va nous faire voyager au travers des univers de <strong>Moodoïd</strong>, <strong>Cats on trees</strong> et de <strong>Selah Sue. </strong>C&rsquo;est à<strong> </strong>d&rsquo;ailleurs à 20h précises que ladite soirée commence  avec le psychédélisme de <strong>Moodoïd</strong>.</p>
<div></div>
<div> Ils entrent en matière avec une chanson nébuleuse aux sonorités seventies assumées qui fait planer. On redescend rapidement sur terre avec une &laquo;&nbsp;chanson toute dure, dans <em>un monde tout Möo</em>&nbsp;&raquo; (<em>le titre de leur album, ndlr</em>)<i>. </i>Cette chanson fait en effet plus rude, en raison notamment d&rsquo;une batterie omniprésente avec des attaques en contre-temps donnant une écoute déroutante mais fort agréable dans le style difficile de &laquo;&nbsp;l&rsquo;anarchie organisée&nbsp;&raquo;. Les costumes et maquillages, inondés de lumière, rutilent de mille paillettes. Le teint laiteux des protagonistes ajoute à cette sensation d&rsquo;être sur une certaine montagne en présence de vampires. Des fruits exotiques surplombent les instruments et vibrent au gré des mélopées sévèrement pêchues du set. La voix d’outre-tombe modulée du chanteur nous confirme que nous ne sommes plus à Nancy mais bien dans un autre monde, <em>leur</em> monde. Les morceaux s&rsquo;enchaînent tambours battants, quand soudain, le calme revient avec une intro façon <strong>The Doors,</strong> avec comme seul port d&rsquo;attache la ligne directrice de la basse.</div>
<p>La voix du chanteur oscille entre les aigus et les graves, savamment mise en valeur par le quintette (deux claviers, deux guitares, une basse, une batterie, tambourins), certains membres allant même jusqu&rsquo;à jouer de deux instruments en même temps. Puis vient <em>le chemin de traverse</em> ; avec un rythme binaire à la batterie (grosse caisse, caisse claire, double grosse caisse, caisse claire) souligné ensuite par deux claviers aux sonorités &laquo;&nbsp;gouttes d&rsquo;eau cristallines&nbsp;&raquo; ; qui nous fait naviguer entre de calmes prairies et des chemins escarpés et glacés pour déboucher en haut de monts venteux. C&rsquo;est tout en haut de cette montagne, dans une solitude toute relative que je réalise l&rsquo;effet de cette écoute expérimentale : nous emporter dans leur univers.</p>
<p>C&rsquo;est dans la surprise générale, en dehors des sentiers psychédéliques arpentés jusqu&rsquo;alors, que le final débute au son d&rsquo;une voix rappelant celle d&rsquo;<strong>Adrien Gallo</strong>. Très vite on repère les mécaniques des jams session d&rsquo;un certain &laquo;&nbsp;<strong>M</strong>&nbsp;&raquo; et c&rsquo;est après un plaisir non dissimulé de douze minutes que les <strong>Moodoïd</strong> quittent une scène électrisée par leur énergie positive.</p>
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<p><span style="line-height: 1.5em;">C&rsquo;est à 21h20, dans une ambiance feutrée et intimiste que les cordes de <strong>Cats On Trees </strong>entament le set. </span><strong>Yohan Hennequin</strong> prends place derrière sa monumentale batterie tandis que <strong>Nina Goern</strong> s&rsquo;<i>assied</i><b> </b>au piano. À la première note de la voix suave et chaleureuse de <strong>Nina</strong> je suis envoûté, comme happé par ce duo magique. Un<b> </b>quatuor à cordes, venu renforcer le duo, fait virevolter une ambiance celtique sous le chapiteau avec des notes aussi précises que les points de croix d&rsquo;une dentelle de Burano. La formation, déjà en territoire conquis, s&rsquo;octroie même le luxe d&rsquo;avoir une choral attitrée, composée des 3000 personnes présentes afin d&rsquo;entonner un nouveau morceau. La participation du public à ce refrain simple mais efficace (composé de ouh ouh ouh ouh, et de quelques phrases anglaises) est massif et unanime. Dehors, la pluie s&rsquo;est invitée mais pas de quoi bouleverser ce qui se passe dans cette salle. La cohésion est totale, chaleureuse, humaine et cela fait un bien fou.</p>
<div>La version de <em>Witchita</em> &laquo;&nbsp;remasterisée&nbsp;&raquo; est tonique et combles les fans. La lumière retombe, le quiétude imprègne le chapiteau sous les <em>Love some baby</em> de Nina. Ce moment d&rsquo;intimité est rompu par un rythme tribal à la batterie qui, sous la harangue de la chanteuse, appelle à déchaîner l&rsquo;animal qui est en nous. Le mix batterie/piano si reconnaissable de la formation est divin. Chaque centimètre du chapiteau a été pris d&rsquo;assaut et bientôt, ce sont des harpies qui bravent le vide des plaines celtiques (représentée par les caissons entourant le chapiteau) pour clamer leur dévotion à ces &laquo;&nbsp;chats dans les arbres&nbsp;&raquo; et demander le rappel. Une fois la fureur (de Mitch ?) déchainée, le calme revient avec une intro au piano aussi intense et théâtrale que les compos d&rsquo;un Saez au temps de <em>L&rsquo;Alhambra</em>, <em>Paris</em> et autre <em>Varsovie</em>. Une mélancolie triste et sereine à la fois, martelée par les &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a rien de plus beau que toi&nbsp;&raquo; saccadés, s&rsquo;installe. Heureusement peu à peu on sort du fond de cette vallée mélancolique, emmenés par ces cordes qui telles le roitelet sur le dos de l&rsquo;aigle nous laissent après un envol vertigineux au firmament de nos émotions.</div>
<p>C&rsquo;est à 22h30 que prends fin ce deuxième concert de la soirée. Le temps de faire un arrêt aux stands pour tout le monde en attendant sagement 23h, début annoncé du dernier concert de ce soir sous le chapiteau, celui de <strong>Selah Sue</strong>.</p>
<p>C&rsquo;est finalement à 23h15, après un léger retard suite à une chute sur la tête du guitariste <strong>Yannick Werther</strong>, qui arborera un bonnet pour l&rsquo;occasion, que la chanteuse s&rsquo;installe à la guitare et au micro. Elle débute son set par deux chansons (dont <em>Mommy</em>) assez statiques mais dans lesquelles elle donne toute l&rsquo;énergie qu&rsquo;on lui connaît. Perchée sur ses hauts-talons, elle est gracieuse, élancée, splendide. Ses yeux bleus rieurs et perçants s&rsquo;abbreuvent du contact du public et à chaque réaction de la foule elle affiche un large sourire. La troisième chanson de ce soir, <em>Black Part Love</em>,  libère le micro de ses entraves et <strong>Selah Sue</strong> commencent à prodiguer son flow de paroles à une vitesse hallucinante.</p>
<p>Elle sautille et se présente au public à chaque coin de la scène : La classe ! Sa crinière, partie intégrante de son personnage, ondule ou se fige à chaque &laquo;&nbsp;back-step&nbsp;&raquo; et autres &laquo;&nbsp;stop-move&nbsp;&raquo; bien connus des rappeurs et son doigt levé, signe de son engagement pour nous, font le spectacle. Le son &laquo;&nbsp;rond&nbsp;&raquo; et jazzy pop/soul des instruments s&rsquo;accorde totalement avec la voix mélodieuse de la chanteuse. Nous apprenons<b> </b>que de nouvelles chansons nous seront proposées ce soir et qu&rsquo;un nouvel album est à venir&#8230;</p>
<div>S&rsquo;enchaînent ensuite dans une énergie tout aussi débordante des titres connus tels que : <em>This world</em>, <em>Fyah Fyah</em>, <em>Peace of mind</em> entrecoupés de nouveaux morceaux comme <em>Time</em>, <em>Daddy</em>, <em>Reason</em>. Je n&rsquo;ai malheureusement pas eu le plaisir de rester jusqu&rsquo;au bout et n&rsquo;ai pas pu entendre <em>Raggamuffin</em> ni <em>Crazy Sufferin Style</em> qui vinrent en fin de concert.</div>
<p><strong>Article et photos : Yvan CAUVEZ</strong></p>
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		<title>Robert Francis and the Night Tide &#8211; Rockhal (Esch-sur-Alzette)</title>
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		<pubDate>Thu, 22 May 2014 17:54:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est dans l&rsquo;intimité d&rsquo;un dimanche soir que <b>Robert Francis</b> est venu ravir son public à la <strong>Rockhal</strong> d&rsquo;Esch-sur-Alzette. Une ambiance feutrée en accord parfait avec son univers ce 18 mai 2014.</p>
<p>Ce soir deux premières parties nous sont proposées. On entame donc avec <b>Maxim Ludwig</b> qui ouvre avec une ballade au texte et aux gymniques torturées. Il a cette même sensibilité dans l&rsquo;interprétation que notre hôte d&rsquo;un soir. La seconde chanson est accompagnée par son harmonica, ajoutant cette dose de blues si suave et envoûtante qui ne laisse pas indifférent.Sur sa troisième piste on switche dans un registre un peu plus country. Sa voix cristalline fait même penser parfois à du <b>Bob Dylan</b>. La sensation d&rsquo;avoir une rémanence de l&rsquo;univers de Francis est expliquée quelques minutes plus tard : Maxim est le guitariste des <strong>Night Tide</strong>.</p>
<p>Le hors-d&rsquo;oeuvre terminé, nous passons à l&rsquo;entrée avec <b>The Melodic</b>, un groupe anglais composé d&rsquo;une voix de tête masculine et d&rsquo;une voix basse féminine. D&rsquo;emblée, on sait, par la présence d&rsquo;instruments tels que le youkoulélé, le piano à bouche ou encore une &laquo;&nbsp;mini-harpe&nbsp;&raquo;, que l&rsquo;exotisme sera de la partie. C&rsquo;est sans conteste que le folk et l&rsquo;indie-pop envahissent la salle. Le public dodeline et le souffle lointain des &laquo;&nbsp;ballades irlandaises&nbsp;&raquo; égaie et enchante. Les applaudissements et autres encouragements prouvent qu&rsquo;il n&rsquo;est pas besoin d&rsquo;être des milliers pour chaleureusement remercier les artistes.</p>
<p>Jeans troués, T-Shirt Peyote (plante mexicaine contenant de la mescaline) sur fond de logo Pepsi, tatouage &laquo;&nbsp;Love Mom&nbsp;&raquo;, une petit air de Romain Duris, Robert Francis débarque (une bouteille à la main, peut-être pour se donner du courage ?).</p>
<p>On est quelque peu surpris par une mise en place &laquo;&nbsp;à la cool&nbsp;&raquo;. Cette sensation de flottement disparaît rapidement lorsqu&rsquo;on comprend que les membres du groupe jouent bel et bien les choeurs sur la première chanson, pendant que le multi-instrumentaliste s&rsquo;affère à une session guitare-voix. On partage alors sa douleur avec lui. Deuxième chanson, les musiciens sont à leurs postes, enfin pas tout à fait car Maxim, le guitariste présumé, est au clavier. C&rsquo;est <i>Darkness </i>qui retentie. Premier constat, le nouvel album est beaucoup plus énergique que les précédents et c&rsquo;est un rock pêchu qui sort des enceintes. Robert ne se ménage pas et met à rude épreuve l&rsquo;auto-focus.</p>
<p>C&rsquo;est au tour de <i>Keep on running</i> de l&rsquo;album <i>Nightfall </i>de<i> </i>combler les fans.</p>
<p>S&rsquo;enchaînent alors des titres du dernier album comme <em>One by One</em> et son intro digne des <b>Pink Floyd</b>, puis une autre<i> </i>dont les sonorités à la <b>U2</b> viennent conquérir les plus récalcitrants. Entre chaque chanson Robert prends le temps d&rsquo;accorder sa guitare d&rsquo;une manière méticuleuse, ce qui en fait un running gag dont il s&rsquo;amuse  : &laquo;&nbsp;As you know I like to tune my guitar&nbsp;&raquo;. Pour la première fois de la soirée, sur la ballade <i>Take me to the water</i>, sa voix explose et se place devant les instruments qui couvraient jusqu&rsquo;alors quelques peu son timbre si particulier.</p>
<p>Attention je ne dis pas que les chansons d&rsquo;avant n&rsquo;étaient pas irréprochables, je dis juste que l&rsquo;énergie, la puissance qui les accompagnaient n&rsquo;étaient pas en adéquation avec mon envie de calme. Dès lors, la suite est un véritable régal. Une percée dans la carapace de chacun, qui vient vous prendre aux tripes et ne peut vous laisser qu&rsquo;admiratif. C&rsquo;est avec ses ouhHouHouYouHou dont il a le secret, accompagnés uniquement par un rythme binaire à la batterie que sa sensibilité s&rsquo;ancre définitivement dans la soirée.</p>
<p>Il fait fît du (trop petit) nombre de présents et par un &laquo;&nbsp;anyway&nbsp;&raquo; il balaye d&rsquo;un revers de main la potentielle déception qu&rsquo;il pourrait éprouver et se concentre sur nous, preuve d&rsquo;une grande maturité malgré son jeune âge. Tout en accordant de nouveau sa guitare, il nous demande si nous avons une demande en particulier et prends le temps de blaguer. C&rsquo;est là que le moment magique arrive, seul avec sa guitare, c&rsquo;est tout en fébrilité qu&rsquo;il nous assène ses &laquo;&nbsp;Something Easy&nbsp;&raquo; de <i>Star Crossed Memories</i> et que nous partageons sa complainte. <em>I Like the Air</em> qui n&rsquo;est pas ma préférée de l&rsquo;album <em>Nightfall</em> prend une toute autre dimension en live et nous ramène à la réalité de l&rsquo;artiste. Il se donne corps et âmes et c&rsquo;est vraiment jouissif.</p>
<p>Le musicien en lui est alors libéré et c&rsquo;est une séquence à la <b>Jimmy Hendrix</b> à laquelle nous avons droit, seul un staccato à la batterie accompagne le solo de Robert à genoux sur la scène qui attaque les dernières frètes. Après une explosion pareil, rien de tel qu&rsquo;un peu de <i>Mescaline </i>pour se calmer : une lente montée pour un réveil des sens en guise de bouquet final. Ce feu d&rsquo;artifices est clôturé par le titre <i>Junebug </i>qui débute par un duel, bassins penchés, entre les guitaristes.</p>
<p>Le rappel se fera en solo avec un déchirant <i>Some things never changes</i>. Et c&rsquo;est bien là tout le mal que je lui souhaite.</p>
<p><strong>Article et Photos : Yvan CAUVEZ</strong></p>
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		<title>Chinese Man + Deluxe + Taiwan &#8211; Zenith de Nancy</title>
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		<pubDate>Tue, 13 May 2014 08:03:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Zenith de Nancy accueillait en ce mercredi 7 mai 2014 le dixième anniversaire du label Chinese Man Records, composé des groupes Chinese Man et Deluxe. Mille personnes s&#8217;étaient...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>Zenith de Nancy</strong> accueillait en ce mercredi 7 mai 2014 le <strong>dixième anniversaire</strong> du label <strong>Chinese Man Records,</strong> composé des groupes <strong>Chinese Man</strong> et <strong>Deluxe</strong><strong></strong>. Mille personnes s&rsquo;étaient réunies pour partager le son de ce &laquo;&nbsp;monstre&nbsp;&raquo; qu&rsquo;est le label <strong>Chinese Man Records</strong>. Avec ses 10 ans en tant que label indépendant, l&rsquo;esprit était à la fête. Les autochtones de la soirée ? Un public massivement très jeune, grimées pour certaines franges dudit public, dread locks pour certains autres avec un enthousiasme à toute épreuve.</p>
<p>Un cri de guerre et de ralliement retenti dans les coulisses, signe avant coureur d&rsquo;une entrée imminente. La scène est utilisée au maximum de ses possibilités et les différents modules et éléments de décor sont déjà en soit un spectacle.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce contexte que débarque les moustachus de <strong>Deluxe</strong> : <strong>Pépé</strong> au saxo avec ses airs de Borat, <strong>Kaya</strong> à la basse en indien, <strong>Pietre</strong> à la guitare avec son costume de maître de cérémonie digne des plus grands cirques, <strong>Soubri</strong> aux percussions dans son collant rouge moulant, <strong>Kilo</strong> est quant à lui caché derrière sa batterie surélevée.<br />
Au milieu de cette ménagerie, il ne manquerait que Valentine la panthère noire et des claquements de fouet pour se demander si on ne s&rsquo;est pas trompé de spectacle.</p>
<p>Mais aux premières notes c&rsquo;est la voix de la tigresse <strong>Liliboy</strong> qui vient nous flageller. Ses déhanchements et pas de danse félins qui font danser sa jupe moustache ajoutent à cette scène quelque chose de magique.</p>
<p>Chaque acteur de cette représentation est un électron libre et tous finissent inexorablement par graviter l&rsquo;un autour de l&rsquo;autre jusqu&rsquo;à former une boule d&rsquo;énergie communicative.</p>
<p>Leur style ? Un mélange hip-hop, funk et jazz avec un timbre à la Duffy qui rend l&rsquo;ensemble unique, délicieux et ô combien festif.<br />
C&rsquo;est ce genre de melting pot(es) qui vous met une claque musicale du fait de leur richesse culturelle et de la précision de leurs arrangements. Une sensation que j&rsquo;avais ressentie avec le même type de combo australien : <strong>True Live</strong>.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si ça vous a plu&#8230; devenez moustachus ! &nbsp;&raquo; lâchent-ils en clôture de leur set. Y&rsquo;a plus qu&rsquo;à&#8230;</p>
<p>Changement de décor : platines de DJs massives avec écrans LED géants, podiums pour les trombones, Drum-box en plexi contenant l&rsquo;outillage du parfait percussionniste. Les <strong>Chinese man</strong> n&rsquo;ont jamais été aussi proches.</p>
<p>Style indéfinissable puisque chaque chanson parcourt un genre musical différent mais avec une constante : le rap, qui est inséré au sein de chaque style avec des doigts de fées.<br />
Nous passerons donc du bayou de la Nouvelle-Orléans, à de l&rsquo;electro-dub sur fond visuel de High Speed Photography bercée par une voix grave (façon voix de l&rsquo;Ours dans Armagueddon), à Don&rsquo;t Scream un mix entre <strong>Gesaffelstein</strong> et <strong>Eminem</strong>, puis par l&rsquo;Afrique où les cuivres sont à l&rsquo;honneur, Free Up The Bass défile sur les écrans sous un son reggae/rap.</p>
<p>Puis, les écrans présentent une jeune fille noire errant au milieu d&rsquo;un désert. Des montagnes jaillissent du sol, la musique prend place dans ce visuel avec toute la puissance nécessaire pour donner à ce cocktail une sensation de fin du monde&#8230;</p>
<p>C&rsquo;est en effet la &laquo;&nbsp;fin&nbsp;&raquo; du set alone des <strong>Chinese Man</strong>, mais pas le générique de fin.</p>
<p>Ils sont en effet rejoints par le collectif <strong>Deluxe</strong> vers 22h30 pour une ultime troisième partie réunissant pas moins de onze personnes sur scène (le batteur, trois DJs, une guitare, une basse, deux trombones, les deux percussionnistes dans leur huit-clos, la chanteuse, un saxo et enfin les deux rappeurs) pour une union joussive de leurs univers.</p>
<p><strong>Article et photos : Yvan Cauvez</strong></p>
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		<title>Détroit &#8211; Rockhal (Esch-sur-Alzette)</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2014 09:24:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Bertrand Cantat]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Allemands, Luxembourgeois, Français, Belges, Suisses, cheveux grisonnants, punks, adolescents et autres death métalleux. Ils étaient 2800 fans de tous <em>Horizons</em> à s&rsquo;être rassemblés à la<strong> Rockhal</strong> en ce mardi 06 mai 2014 pour acclamer <strong>Detroit</strong> lors de son passage au Luxembourg.</p>
<p>L&rsquo;esprit bordelais a été insufflé d&rsquo;emblée par <strong>Mars Red Sky</strong> qui n&rsquo;était pas là pour faire de la tapisserie, bien loin s&rsquo;en faut.</p>
<div>Ils ont déboulé, tel un rouleau compresseur, aplatissant tout sur leur passage avec un rock stoner/doom transcendant.</div>
<p>Les coups de canon donnés par la grosse caisse de <strong>Matgaz</strong>, aussi puissants que précis, trouvent écho avec la ligne de basse pachydermique de <strong>Jimmy Kinast</strong>.<br />
Puis au milieu de ce capharnaüm organisé s&rsquo;insère avec une légèreté déconcertante les riffs lancinants de la guitare de <strong>Julien Pras</strong>.</p>
<p>Un mélange aussi subtil et déroutant qu&rsquo;un parfait cannelé : dur et croustillant à l&rsquo;extérieur, subtil à l&rsquo;intérieur pour une explosion sensorielle finale extraordinaire.</p>
<div>Vous pouvez d&rsquo;ailleurs retrouver leur interview <a title="Interview Mars Red Sky" href="http://magazine-karma.fr/media/interview-mars-red-sky/">ici</a>.</div>
<div></div>
<div>Après cette trop courte séance hypnotique qui méritait un rappel, le staff s&rsquo;affère à la mise en place des très nombreux instruments qui vont rythmer la soirée. Le clavier de <strong>Bruno Green</strong>, la Grestch, la contrebasse, les guitares et autres basses.</div>
<p>Pendant ce temps, sur les écrans formés de toiles volantes, est projeté un mini-film montrant le champ de la pochette de l&rsquo;album.</p>
<p>Puis les silhouettes de <strong>Detroit</strong> viennent habiller une banderole, mettant le feu au milieu de ce champ énigmatique. Tout au long du concert, des vidéos vont agrémenter l&rsquo;univers du groupe.</p>
<div>Vers 21h15, la foule impatiente comme jamais s&rsquo;éveiller pour appeler la formation.</div>
<div></div>
<div>C&rsquo;est dans l&rsquo;intimité des retrouvailles d&rsquo;un public déjà conquis que le duo <strong>Bertrand Cantat/Pascal Humbert</strong> et leurs acolytes entrent en scène avec <em>Ma muse</em> en guise d&rsquo;amuse-bouche<em></em>, dans une version beaucoup plus musclée et énergique que celle de l&rsquo;album.</div>
<p>L&rsquo;énergie&#8230; c&rsquo;est ce fil d&rsquo;Ariane qui tissera la trame du concert et cela se confirme dès les premières notes de <em>À ton étoile</em> qui surprend l&rsquo;auditoire.</p>
<div>En effet, nous aurons droit à un formidable équilibre entre les titres de <strong>Détroit</strong> et de <strong>Noir Désir</strong>.</div>
<p>S&rsquo;enchaînent alors <em>Le Creux de ta main</em>, une des trois chansons que j&rsquo;attendais avec impatience, puis <em>Lazy</em> où les spasmes du chanteur n&rsquo;ont d&rsquo;égal que la puissance des râles qui sortent de son sternum ainsi courbé.</p>
<div><em>Le fleuve</em> se déverse sur nous au gré de l&rsquo;harmonica embarquant les spectateurs dans son flot.</div>
<div></div>
<div>Puis le groupe prend le temps de discuter avec nous, une interaction forte avec le public se tisse alors et ne s&rsquo;effilochera pas jusque la fin du concert. Une chose est sûre ils sont contents d&rsquo;être parmi nous et cela se ressent.</div>
<div></div>
<div>Après quelques blagues sur une éventuelle annexion du Luxembourg, c&rsquo;est dans un registre apolitique que <em>Lolita nie en bloc</em> sur un fond vidéo noir et blanc dans un décor d&rsquo;urbex où une peinture d&rsquo;un ange est réalisée pendant la chanson.</div>
<p>Le déchirant <em>Null and void</em> rassemble les cinq voix du <em>band</em> pour une chanson aux allures d&rsquo;un final&#8230; Cantat disparaît, puis à on tour Bruno Green tandis que Pascal Humbert et le batteur se font un boeuf.</p>
<div>Il est 22h15, la scène est vide, certains pensent déjà que c&rsquo;est la fin (dommage pour eux).</div>
<div></div>
<div>Puis, à leur retour, les cinq sont devenus sept, rejoints par la violoniste belge <strong>Catherine Graindorge</strong> et la violoncelliste luxembourgeoise <strong>Lisa Berg</strong> (les cordes originales de l&rsquo;album <em>ndlr</em>) pour nous délivrer LA voix de Bertrand dans un <em>Droit dans le soleil</em> en toute intimité, un <em>Ange de désolation</em> à la ligne de basse enivrante.</div>
<div></div>
<div>L&rsquo;ambiance change à nouveau, nous plongeant en alerte rouge sur les paroles de <em>Sa Majesté</em> avec en toile de fond une vidéo dérangeante d&rsquo;une jeune fille asiatique dansant langoureusement.</div>
<div></div>
<div>On quitte ensuite cette espace confiné pour les hauteurs des grattes-ciel sur une <em>Fin de siècle</em> tout en puissance qui réveille l&rsquo;adolescent endormi qui sommeillait en moi.</div>
<p>La fin se fait sentir, pas au niveau de l&rsquo;énergie toujours là, mais surtout car le <em>leader</em> prends la peine de nous en informer et sincèrement nous pourrions rester là encore pendant des heures.</p>
<p>Bertrand salue la persévérance d&rsquo;un fan qui a demandé <em>Tostaky</em> toute la soirée et accède à sa (notre) requête.<br />
L&rsquo;écran s&rsquo;est alors transformé en prompteur et nous indique les paroles en espagnol.<br />
Le batteur, sous ses faux airs de rappeur américain, s&rsquo;en donne à coeur joie, le clavier joue avec ses pieds, tous se rassemblent petit à petit autour de la batterie pour terminer en apothéose.</p>
<p>Quant à moi il ne me reste plus qu&rsquo;à vous dire : &laquo;&nbsp;Soyons désinvoltes&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Article et photos : Yvan CAUVEZ</strong></p>
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		<title>Fruity (Shinkaron) Premier Album : Let da musik talk</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Apr 2014 18:41:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fruity est Japonais et son  album n&#8217;est disponible que dans le pays du soleil levant. Voici l&#8217;histoire d&#8217;une rencontre improbable, comme il en existe...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fruity</strong> est Japonais et son  album n&rsquo;est disponible que dans le pays du soleil levant.</p>
<p>Voici l&rsquo;histoire d&rsquo;une rencontre improbable, comme il en existe parfois dans la vie.</p>
<p>En effet, il y a plusieurs mois, avant que Musique et Photographie se lient dans ma vie, je clôturais un projet photographique très personnel connu sous le raccourci &laquo;&nbsp;<a title="Project 365" href="https://www.flickr.com/photos/ycbcy/sets/72157631988649769/" target="_blank">Projet 365</a>&laquo;&nbsp;. Un projet humain, artistique et surtout initiatique qui n&rsquo;est pas étranger à mon adhésion à Karma.</p>
<p>Pendant ce projet où durant un an j&rsquo;ai pris une photo par jour, j&rsquo;ai reçu une demande de license sur l’une d’elles.</p>
<p>Je n&rsquo;y ai pas accordé grande importance au début, pas même suites aux différentes relances du Creative Common.</p>
<p>C&rsquo;était sans compter sur l&rsquo;opiniâtreté de <b>Fruity</b> qui a multiplié les moyens pour prendre contact. Finalement après explication de son coup de coeur pour celle de mes photos qu&rsquo;il voulait comme pochette, nous avons finalement conclus un gentlemen agreements.</p>
<p>C’est donc avec une certaine émotion que je vous présente son premier album &laquo;&nbsp;électro gangsta&nbsp;&raquo; : <i>Let da musik talk</i> à découvrir sur son <a title="Bandcamp Fruity" href="http://shinkaron.bandcamp.com/album/let-da-muzik-talk-album-preview" target="_blank">bandcamp</a>.</p>
<p>Si vous voulez tenter l&rsquo;expérience d&rsquo;une commande sur <a title="Fruity Let Da Music Play Amazon" href="http://www.amazon.co.jp/Let-Da-Muzik-Talk-Fruity/dp/B00I8BBP9S/ref=sr_1_7?ie=UTF8&amp;qid=1393854029&amp;sr=8-7&amp;keywords=fruity" target="_blank">Amazon en japonais</a>, c&rsquo;est par ici :</p>
<p>Vous pouvez retrouver la cover <a title="Cover" href="http://vacantworks.com/project/album-jacket-let-da-muzik-talk/" target="_blank">ici</a>.</p>
<p><strong>Article : Yvan Cauvez</strong></p>
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		<title>Renan Luce &#8211;  D&#8217;une tonne à un tout petit poids</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Apr 2014 18:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;J&#8217;ai reçu une lettre il y a un mois peut-être&#160;&#187;, sûrement pas par erreur, m&#8217;indiquant que le prochain single de Renan Luce : Appelle...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai reçu une lettre il y a un mois peut-être&nbsp;&raquo;, sûrement pas par erreur, m&rsquo;indiquant que le prochain single de <b>Renan Luce</b> : <i>Appelle quand tu te réveilles</i> était disponible en exclue.</p>
<p>Puis quelques jours plus tard, une autre missive arrivait pour me faire découvrir la session Live de son second titre : <i>La boîte</i>.</p>
<p>Ni une, ni deux sans même pouvoir attendre de recevoir une version physique de l&rsquo;album, iTunes m&rsquo;a livré à domicile.  Alors Renan est-il toujours Renan ?</p>
<p>Un premier constat, l&rsquo;album est court avec 10 chansons originales plus 3 versions acoustiques.</p>
<p>Le second constat après une première écoute, l&rsquo;album est calme, très calme avec 6 chansons sur 10 dont la rythmique est proche d&rsquo;une lecture poétique.</p>
<p>Passée cette déconcertante &laquo;&nbsp;mise en oreille&nbsp;&raquo;, intéressons-nous à l&rsquo;essentiel.</p>
<p>Après tout on n’est pas là non plus pour secouer les enceintes, mais bel et bien pour se délecter des rimes et des histoires de Renan, sa marque de fabrique.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/QzaNb_CIglk" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>C&rsquo;est donc avec une écoute approfondie plus intimiste, casque rivé sur la tête, qu&rsquo;on virevolte de chansons en chansons tel une abeille en quête du meilleur pollen.</p>
<p>Alors, nous nous mettons à <i>Voyager</i> allègrement dans son univers si pittoresque avec cette ballade qui ouvre le bal.</p>
<p>Mon coup de coeur de cet album est irrémédiablement pour cette histoire d&rsquo;amitié infinie qui nous est contée dans <i>La boîte</i>. Rythmée, phrasé ciselé, histoire intrigante. Elle reprend la recette gagnante de <i>Nantes</i> ou de <i>La Lettre</i>. Elle attise notre curiosité tout en nous emmenant là où Renan sait si bien le faire : ce &laquo;&nbsp;petit goût de reviens-y&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le single <i>Appelle quand tu te réveilles</i> est efficace et rythmé et on s&rsquo;imagine aisément à sa place pour tenter de recoller les morceaux avec sa mie.</p>
<p>Le titre <i>Au téléphone avec maman</i>, fait grandement sourire, surtout quand on a une mère du même type. On y retrouve des sonorités à la <b>Joseph D&rsquo;Anvers</b> ou encore <b>Ours</b> qui ont comblés le vide laissé par l&rsquo;absence de Renan ses dernières années.</p>
<p>Les secrets chuchotés sont aussi bouleversants que le titre le laisse présager. Une poésie chantée tout en contretemps d&rsquo;une subtilité musicale un peu jazzy à la hauteur du texte. Une chanson qui ne laisse pas indifférente.</p>
<p>En conclusion, cet album intimiste est à écouter au calme.</p>
<p>Il pourrait laisser un peu sur sa faim tout fan de la première heure qui attendait comme moi une guitare un peu plus présente, mais une fois le virage abordé, on capte la maturité qui transpire de l&rsquo;album.</p>
<p>Si je devais décrire la sensation laissée en sortie d&rsquo;écoute, c&rsquo;est un sentiment apaisant de plénitude et de sérénité qui vous envahit.</p>
<p>Personnellement c&rsquo;est un cocon dans lequel je me plonge dès que j&rsquo;ai besoin de calme.</p>
<p>Et je comprends alors la pochette où Renan est entouré d&rsquo;un marasme d&rsquo;objets volants du quotidien dans ce qui semble une tornade au travers de laquelle il évolue allègrement.</p>
<p><strong>Article : Yvan Cauvez</strong></p>
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		<title>Release Party Karma #7 &#8211; Showcase Go By Brooks</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Mar 2014 16:56:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[yvan cauvez]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Samedi 22 mars, il y a un endroit à Metz où il fallait être&#8230; Que ce soit votre Karma, votre affection pour Freeman T....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 22 mars, il y a un endroit à Metz où il fallait être&#8230; Que ce soit votre Karma, votre affection pour Freeman T. Porter, la curiosité de tenter le voyage <em>unplugged</em> proposé par <strong>Go By Brooks</strong> ou tout simplement la pluie, vous étiez nombreux à être à &laquo;&nbsp;<em>The Place To Be</em>&nbsp;&raquo; : la Release Party de notre numéro 7.<br />
C&rsquo;est vers 15h15, au milieu d&rsquo;un décor fait de jeans Freeman T. Porter, que le showcase des <strong>Go By Brooks</strong> a débuté par une session guitare/voix. Menée par Laetitia, la chanteuse du groupe, cette introduction a séduit jusqu&rsquo;aux badauds passant devant le magasin et qui se sont rapidement attroupés à l’intérieur.</p>
<p>Rejoint par Jérôme, l’homme au clavier, le second morceau sort du registre ballade pour prendre une dimension déjà très pop. Gilles le batteur, dont les doigts jouent le rôle de ses baguettes, vient s&rsquo;assoir sur sa caisse de résonance et se synchronise avec Sacha le bassiste. La formation est alors au complet et enchaîne des titres de leurs crus, mélange subtil entre pop/rock et ballades. Elle ravi aussi le public avec l’interprétation de reprises telles que <em>Another Love</em> de <strong>Tom Odell</strong> ou encore <em>Hallelujah</em> de <strong>Leonard Cohen</strong>.</p>
<p>C&rsquo;est vers 16H30 que le <em>showcase</em> a pris fin, après plus d&rsquo;une heure de voyage dans l&rsquo;univers poétique du groupe et vous avez pu gagner les nombreux chèques cadeaux de notre partenaire. Environ 120 spectateurs ont pu assister au spectacle et récupérer leur nouveau numéro du magazine (le numéro 7, déjà !). Rassurez-vous, si vous l&rsquo;avez manqué, il est disponible dans toute la Lorraine et le Luxembourg et également en ligne en version dématerialisée (<a href="http://magazine-karma.fr/media/karma-7/">par là</a>).</p>
<p>Le concert fini, les membres de <strong>Go By Brooks</strong> se sont prêtés au jeu d’un shooting que vous retrouverez dans notre prochain numéro. D&rsquo;ici là, bonne lecture !</p>
<p>Merci encore à notre partenaire <strong>Freeman T. Porter </strong>et à <strong>Nathalie Barbosa</strong>, notre dénicheuse de talents ! <img src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif" alt=";)" class="wp-smiley" /> </p>
<p>Et pour vous plonger un peu plus dans l&rsquo;univers de <strong>Go By Brooks</strong>, c&rsquo;est par <a href="https://www.facebook.com/GoByBrooks?ref=ts&amp;fref=ts">ici</a> !</p>
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