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	<title>Magazine Karma &#187; flag</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Dj Shadow &amp; Cut Chemist &#8211; Fox Theater (Depuis Oakland, CA &#8211; USA)</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 00:03:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[En ce 25 novembre, deux légendes du turntablism terminent leur tournée américaine Renegades of Rythm à Oakland, Californie. L’occasion pour Karma de vous livrer...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En ce 25 novembre, deux légendes du <em>turntablism</em> terminent leur tournée américaine <em>Renegades of Rythm</em> à Oakland, Californie. L’occasion pour Karma de vous livrer son avis en direct du pays de l&rsquo;oncle Sam, sur cette rétrospective nostalgique des débuts du hip-hop, avant son arrivée en Europe en janvier 2015.</p>
<p>Voilà 7 ans que <strong>Dj Shadow</strong> et <strong>Cut Chemist</strong> ne s’étaient pas associés en live. Autant dire que l’occasion est immanquable lorsque l’on connaît le palmarès des deux loustiques. Shadow, précurseur du hip-hop instrumental est le premier à avoir réalisé un album entièrement composé de samples, devenu depuis une référence du genre. Cut Chemist, aficionados des rythmiques <em>old school</em>, scratcheur invétéré, producteur talentueux est connu en tant que Dj de Jurassic 5. Nous étions donc nombreux à avoir bravé la réputation de la ville de Oakland et ses 80 homicides annuels, sans parler des nombreuses voitures de polices et hélicoptères, venus ce soir encadrer une manifestation en lien avec les évènements de Ferguson, qui secouent actuellement le pays. Après avoir fait une prière pour notre voiture, nous entrons dans le <strong>Fox Theater</strong>, architecture des années 1920 et récemment refait à neuf de manière très classe.</p>
<p><a href="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/DJ-Shadow-Cut-Chemist-renegades-of-Rhythm-Flyer.jpg"><img class="alignnone  wp-image-21396" alt="DJ Shadow Cut Chemist renegades-of-Rhythm Flyer" src="http://magazine-karma.fr/wordpress/wp-content/uploads/2014/11/DJ-Shadow-Cut-Chemist-renegades-of-Rhythm-Flyer.jpg" width="385" height="385" /></a></p>
<p>Banlieue chaude, salle cossue et émeutes en cours à l’extérieur sur fond de tension raciale, en somme une soirée à l’ambiance solide pour le concept du <em>Renegades of Rhythm Tour</em>, qui est de présenter le <em>Best Of</em> de la collection de vinyles du pionnier du hip-hop et militant anti-apartheid : <strong>Afrikaa Bambaataa</strong>, aussi appelé <em>The Amen Ra of Hip Hop Kulture</em>. Le show se compose de 3 parties, entrecoupées de moments où Josh et Lucas prennent la parole pour expliquer comment Afrika les a autorisé à dénicher les meilleures galettes au sein de sa discothèque personnelle de 40 000 titres, dont il a depuis fait don à la prestigieuse Université Cornell. Le duo se pose donc en professeurs agrégés et adoubés, exhibant fièrement les vinyles originaux du maitre, pour certains encore annotés, dans une démarche quasi religieuse. Les différents chapitres nous font revivre la genèse du genre au travers, tout d’abord, des influences de Dieu Bambaataa, qui vont des <strong>Beatles</strong> à <strong>Kraftwerk</strong> en passant par <strong>James Brown</strong> ou encore <strong>The Police</strong>. Une fois cette introduction digérée, nos deux gourous enchaînent avec les productions personnelles de leur démiurge et de sa <strong>Zulu Nation</strong>, première organisation officielle de hip-hop créée en 1977 et qui aura compté parmi ses rangs <strong>Jazzy Jay</strong>, <strong>Cosmic Force</strong>, <strong>Jazzy Five</strong> et autant d’autres apôtres de la première heure. Les classiques sont aussi de la partie, on reconnaît le son chaleureux du jazzman <strong>Grover Washington</strong> ou encore <strong>Thin lizzy</strong> et <strong>Dexter Wansel</strong>.</p>
<p>Le mix est techniquement parfait et les DJs jonglent sur 6 platines avec une aisance et une complicité rarement égalée. Sans parler des deux samplers originaux ayant appartenus à Bambaataa et prêtés pour l’occasion. Musicalement, c’est comme si on avait retrouvé la recette de la soupe primitive. Funk, soul, disco, rock, reggae, électro et les toutes premières rythmiques du genre viennent se croiser dans un big bang sonore à la fois improbable et sublimant. Pour enfoncer le clou, une vidéo en toile de fond diffuse des images d’époque, probablement sorties de l’album photo du créateur, témoignant des premières réunions pacifistes de breakdance et de djing qui avaient lieu dans les garages de Brooklyn, premiers refuges contre la violence des gangs.</p>
<p>Le cours s’achève au bout de 2 heures, Shadow et Cut font un tour sur le devant de la scène pour saluer leurs disciples, puis disparaissent après un dernier remerciement emprunt de modestie et d’humilité à l’égard de Bambaataa, laissant derrière eux les vinyles impeccablement rangés pour une prochaine leçon.</p>
<p><strong>Article : Rémi Flag</strong><br />
<strong> Photos : LAweekly – Derick Daily</strong></p>
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		<title>Bob Sinclar &#8211; Audio Club (San Francisco)</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 16:36:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bob au pays des Bob ! Ce jeudi 28 Août, Christophe Le Friant AKA Bob Sinclar nous faisait le plaisir d’amener une touch de...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bob au pays des Bob ! Ce jeudi 28 Août, Christophe Le Friant AKA <strong>Bob Sinclar</strong> nous faisait le plaisir d’amener une <em>touch</em> de French Music dans la capitale mondiale des hippies (devenue depuis celle des hipsters).</p>
<p>Rendez-vous était donc prit au club Audio, situé dans le quartier de SoMa, un coin de San Francisco qui a bien la <em>vibe</em>, pour reprendre une expression de 1999. Car <strong>Bob Sinclar</strong> en 2014 est tout doucement en train de devenir une référence de la house music old school, laissant la place à d’autres, comme l’imberbe <strong>Martin Garrix</strong>. Le club choisi pour l’occasion est plutôt sympa. Petit, réputé pour son <em>sound system</em> et son intérieur au design moderne, voir franchement Suédois époque 2022. On apprécie la cabine du DJ qui est centralement située et quasiment à hauteur de la piste, idéal pour s’approcher et voir les artistes aux manettes. D’emblée, je croise un type en short et constate que le <em>dress code</em> supposé strict s’est dissipé, telles les vapeurs de LSD du Matrix Club en son temps. Audio est un établissement sérieux, mais c’est toujours San Francisco.</p>
<p>Apres avoir passé les DJs de <em>warm up</em>, qui sentant la nostalgie ambiante ont idéalement diffusé tous les sons house des années 1996-2002, Bob arrive vers minuit. Scène classique d’hystérie, puis après 5 minutes de passation de pouvoir c’est le début d’un set (presque) parfaitement huilé. <strong>Bob</strong> présente un show hétéroclite. On reconnait ses propres tubes comme <em>Feel for You</em>, <em>Love Generation</em> ou <em>World Hold On</em>, enchainés avec des morceaux électro plus récents comme ceux de <strong>Deorro</strong>, mais sans oublier les titres phares de la belle époque comme <em>The Bomb</em> des <strong>Bucketheads</strong>. Un travail de pro qui colle aux attentes de clubbers déchainés, Américains venus apprécier le savoir faire européen, mais aussi quelques français venus rajouter une couche de Gauloiserie. L’ambiance est bonne et <strong>Bob</strong> est un DJ assez cool, s’adressant régulièrement au public, ou empruntant les téléphones des fans près de la cabine pour leur rendre quelques secondes plus tard avec un selfie qui leur restera mémorable. Apres 1h30 de show, le son bascule dans des rythmiques moins diversifiées, hypnotiques mais aussi moins connues. L’alcool mélangé au Red Bull est alors au maximum de son effet et la foule hoche sévèrement de la tête à chaque <em>kick</em> ! On approche des 3h du matin, ce qui commence à faire tard au pays du dollar et le club se vide petit à petit. On quitte la place en hurlant Cocorico, remerciant <strong>Bob</strong> pour le son a la hauteur de la légende et pour avoir plus que fait le job.</p>
<p><strong>Article : Rémi Flag</strong></p>
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		<title>DJ Krush &#8211; Club Vision (Tokyo)</title>
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		<pubDate>Tue, 06 May 2014 18:10:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[De notre envoyé spécial au pays nippon. Impossible de se trouver dans la capitale nippone ce 4 mai 2014 sans aller s&#8217;en mettre plein...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>De notre envoyé spécial au pays nippon.</em></p>
<p>Impossible de se trouver dans la capitale nippone ce 4 mai 2014 sans aller s&rsquo;en mettre plein les oreilles au concert de <strong>DJ Krush </strong>au <strong>Club Vision</strong> de Tokyo, illustre représentant du hip-hop japonais.</p>
<p>Célèbre pour sa taille, sa cuisine ou encore sa folie toute japonaise, Tokyo est aussi le lieu de residence de plusieurs grand DJs , mondialement reconnus dans le monde du hip-hop. C&rsquo;était donc l&rsquo;occasion ou jamais d&rsquo;aller voir le plus talentueux d&rsquo;entre eux jouer en plein coeur de Shibuya, au <strong>Club Vision</strong>, ou se produisent régulièrement les sommités nippones comme <strong>Ken Ishii</strong> ou <strong>DJ Kentaro</strong>. Le club s&rsquo;étend sur 3 salles, mais très vite l&rsquo;une d&rsquo;entre elles prend l&rsquo;avantage en balançant du son <em>old-school</em> comme on en fait de plus en plus rarement. Plusieurs DJs chauffent les platines et la salle, dont le très bon <strong>DJ Kensei</strong> qui laisse sa place à <strong>Krush</strong> vers 2 heures trente du matin.</p>
<p>Les passionnés finissent leur Brandy, les clubbers siphonent leur vodka-Redbull et les jolies (très jolies) japonaises se rapprochent de la cabine du DJ ou Krush est arrivé, serein du haut de ses 51 ans dont 29 passés dans le monde musical. <strong>Hideaki Ishi</strong> de son vrai nom, est fidèle à sa réputation de maître technicien. Aucun ordinateur, aucun artifice numérique ne sera utilisé durant le set, qui s&rsquo;avére être un DJ set de classiques du genre. On reconnait toutefois quelques morceaux de Krush dans le tas, tels <em>Big City Lover</em> ou <em>Bypath</em>. Car oui, lorsque l&rsquo;on parle de classiques hip-hop, cela inclut les morceaux atmosphériques et instrumentaux de Krush, un style unique et très mental qui a fait se renomée. Usant d&rsquo;un <em>sampler</em> analogique en plus de ses 2 Technics MKII, notre Sensei quadruple voir octuple les <em>beats</em> de manière bien placée. ll est également toujours adepte de scratch, saturé d&rsquo;un écho qui lui donne des proportions apaisantes et irréelles.</p>
<p>Après plus d&rsquo;une heure de show, le maître passe la main et disparaît, non sans avoir salué la foule la tête baisée, pour finir de nous rappeler que nous sommes loin de Paris. Brève rencontre donc, mais d&rsquo;une intensité très 90&prime;s qui nous a replongé dans l&rsquo;âge d&rsquo;or du <em>Abstract Hip-Hop</em>. <strong>Saranrap</strong> prend la suite, l&rsquo;occasion pour nous de dire <em>Ari gatou gozaimasu</em> à cette belle scène hip-hop de Tokyo.</p>
<p><strong>Article : Rémi Flag</strong></p>
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