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	<title>Magazine Karma &#187; Cedric</title>
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	<description>Le Magazine des Musiques Actuelles en Lorraine et au Luxembourg</description>
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		<title>Crowbar + Iron Walrus + Averysadstory &#8211; Chez Paulette &#8211; 19 févrer 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 13:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, direction Chez Paulette pour une date énorme dans mon agenda ! L’Asso Raising Hell nous a concocté une affiche de dingue avec en...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><span style="line-height: 1.5em;">Ce soir, direction </span><b style="line-height: 1.5em;">Chez Paulette</b><span style="line-height: 1.5em;"> pour une date énorme dans mon agenda ! </span><b style="line-height: 1.5em;">L’Asso Raising Hell</b><span style="line-height: 1.5em;"> nous a concocté une affiche de dingue avec en tête non moins que </span><b style="line-height: 1.5em;">Crowbar</b><span style="line-height: 1.5em;">, une des figures légendaires de la scène NOLA (New Orleans, LouisianA pour les non-connaisseurs) associés à un groupe de doom allemand, </span><b style="line-height: 1.5em;">Iron Walrus</b><span style="line-height: 1.5em;">, qui les suit sur une partie de leur tournée et un des groupes lorrains les plus confirmés, </span><b style="line-height: 1.5em;">Averysadstory</b><span style="line-height: 1.5em;">.</span></p>
<p>Ce sont les barisiens qui ouvrent le bal avec un set de 35 minutes tout en puissance comme à leur habitude. Le groupe est en place, puissant, dévastateur et même si la durée assez courte de leur set ne permet pas de profiter à plein de leurs qualités, les 5 titres interprétés (<i>My Playground</i>, <i>The Last Leaf</i>, <i>Shoot The Birds</i>, <i>The Unholy Badger</i> et <i>Misery Inside</i>), savant mélange entre classiques et extraits du prochain album, <i>Tools of Death</i>, permettent de découvrir leur univers et la présence dans la salle de nombre de leurs amis et habitués de leurs concerts, donne le ton de la soirée. Le public headbangue en rythme et chacun semble prendre son pied alors que la soirée ne fait que commencer et que la salle se remplit petit à petit. Après <b>Clutch</b> en 2013, c’est une nouvelle belle affiche pour eux. Cette soirée est toute particulière pour eux car ils sont tous hyper fans de <b>Crowbar</b> et partager l’affiche avec eux est autant un plaisir qu’un honneur immense qui leur a été octroyé par <b>Raising Hell</b> et cela se sent. Toujours d’un naturel enjoué sur scène, le quatuor me semble s’en donner encore plus à cœur-joie ce soir et suis ravi pour eux.</p>
<p>Après cette belle entrée en matière, c’est au tour des Allemands d’<b>Iron Walrus</b> de préparer le public. Appelé par <b>Crowbar</b> pour tourner avec eux, le groupe va les accompagner pendant deux semaines sur leur <i>European Winter Tour 2015</i>. Une belle occasion de faire découvrir leurs compos mélangeant doom et sludge metal, ambiance lente et sombre, bien puissante qui n’est pas sans me rappeler la musique de <b>Verdun</b>, un groupe montpelliérain que j’ai découvert à Mécrin l’an dernier. Le groupe, bien que formé de musiciens expérimentés, n’a qu’un an et demi d’existence mais a déjà partagé l’affiche avec quelques groupes renommés comme <b>Biohazard</b> ou <b>Crowbar</b>. Le groupe entre en scène masqué, à l’exception du chanteur, de cagoules noires portant des motifs de dents de sabre ou plutôt de morse comme le laisse penser le motif de leur t-shirts et affiches. Le style peut être déconcertant avec un rythme plus lent, plus sombre, qui donne une impression de puissance retenue, prête à exploser. Une bonne prestation en tout cas et une belle découverte à approfondir en espérant les revoir sur scène car les gars sont en plus fort sympathiques et ce n’est jamais négligeable.</p>
<p>C’est enfin à la tête d’affiche d’entrer en scène. Le groupe de la Nouvelle-Orléans, qui fête cette année ses 25 ans d’existence, est prêt à balancer sa musique puissante pour notre plus grand plaisir. Après avoir vu <b>Down</b> à l’Atelier en octobre 2012, c’est un nouveau grand nom de la scène néo-orléanaise que je vais pouvoir épingler à mon mur photos. <b>Kirk Windstein</b>, fondateur et chanteur-guitariste du groupe, a mis entre parenthèse sa participation à <b>Down</b> pour l’occasion afin d’enregistrer un nouvel album, <i>Symmetry In Black</i>, et tourner avec son groupe pour fêter dignement l’anniversaire de celui-ci. La voix caverneuse de Kirk attise la foule par ses harangues et le concert commence à fond. Le son est énorme, lourd, dur, sombre comme Crowbar sait si bien le faire. Déjà pendant les balances c’était énorme, mais là ça l’est bien plus encore. Les 200 personnes du public sont massées devant la scène et chacun peut profiter du spectacle. Même Paulette assiste au spectacle toujours aussi passionnée par ce qui se passe dans la salle qui porte son nom. Cette date inscrit un nouveau grand nom sur les murs qui en ont déjà vu passer moult. Le set mêle des titres de leur nouvel album, <i>Walk With Knowledge Wisely</i> et <i>Symmetry in White</i>, mais aussi de leurs albums précédents : <i>Liquid Sky and Cold Black Earth</i> et <i>The Cemetery Angels</i> de <i>Sever the Wicked Hand</i> (2011), <i>New Dawn</i> de <i>Lifesblood for the Downtrodden</i> (2005),  To Build A Mountain de <i>Sonic Excess in its Purest Form</i> (2001), <i>Planets Collide</i> de Odd Fellows Rest (1998),  <i>Conquering</i> de Broken Glass (1996),  <i>High Rate Extinction</i>,  <i>All I Had I Gave</i>,  <i>No Quarter</i>,  <i>Self-Inflicted</i>,  <i>I Have Failed</i> de leur album éponyme <i>Crowbar</i> (1992) et <i>Vacuum</i> de leur premier album, <i>Obedience Thru Suffering</i> (1991) et <i>Mother Ann, se permettgant même de jouer du Led Zeppelin</i>. Leur concert est donc une sorte de best-of de leurs 25 ans de carrier et e moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils envoient du lourd, du très lourd et le groupe ne trahit pas sa réputation. Pour ne rien gâcher, les musiciens sont accessibles, disponibles à tout moment pour des photos, autographes, discuter, boire une bière au bar. De plus en plus rares sont les groupes mondialement connus qui acceptent cela. Si vous n’avez pas fait le déplacement hier, je vous recommande d’aller voir Crowbar dès que vous le pourrez .Vous ne serez pas déçus !</p>
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		<title>Sister Sin avec Drenalize et Old N’Glam, Chez Paulette, 10 janvier 2015</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 17:59:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, c’est à nouveau Chez Paulette que je me rends pour une soirée organisée par Méga Productions sous le signe du Heavy Metal...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Ce soir, c’est à nouveau Chez Paulette que je me rends pour une soirée organisée par <strong>Méga Productions</strong> sous le signe du Heavy Metal et du Hard Rock Glam. En effet, les suédois de </span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Sister Sin </b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">et leur on ne peut plus sexy leader, </span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Liv Jagrell</b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">. En plus d’avoir un physique attractif qui lui a permis de poser pour des célèbres magazines de charme, Liv a une puissance vocable et une présence scénique des plus impressionnantes. Ce soir le groupe est accompagné par deux groupes lorrains : les jeunes briotains de </span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Drenalize</b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;"> et les plus expérimentés d’</span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Old N’ Glam</b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">.</span></p>
<p>C’est la jeune génération de <b>Drenalize</b> qui ouvre le bal . C’est assez marrant pour moi car j’ai connu certains de leurs membres lors de ma première année comme enseignant.  Le moins que l’on puisse dire, c’est que malgré une expérience scénique encore limitée bien que de qualité (FML 2014), le groupe envoie du bon son et chaque musicien se donne à fond. Leur musique mêle des mélodies proches de Bon Jovi et des riffs à la Def Leppard.  Le chanteur, aux cheveux blonds peroxydés dans le plus pur style glam, virevolte sur scène allant de son batteur à ses guitaristes puis le bassiste. Il y a une vraie connivence entre les zikos et cela fait plaisir à voir, d’autant plus pour un groupe de jeunes qui débute. Le niveau est plutôt bon et même si parfois la justesse du chant ou le jeu de scène connait quelques ratées, c’est nettement compensé par l’envie. Le groupe en veut et cela se voit, s’entend devrais-je dire. A découvrir rapidement sur scène.</p>
<p>C’est alors le tour d’<b>Old N’Glam </b>d’entre en scène. Personnellement, je ne les ai jamais vus ni entendus mais le moins que l’on puisse dire c’est que le public semble ravi de les voir sur scène et Xav, le chanteur, le leur rend bien. Vêtu d’un habit on ne peut plus glam, santiag, cartouchière  et arborant un t-shirt estampillé « Nous sommes Charlie », il arbore la scène de long en large chantant et haranguant la foule. Il y a un véritable échange entre les protagonistes. Le groupe ne se la joue pas et se donne à 200%. On sent que le but est de prendre plaisir et il y en a ce soir. Le groupe occupe bien la scène et l’interprétation est controlée. Pas de fausse note pendant ce set et le spectacle est agréable à regarder et écouter. Les deux groupes locaux sont de belles découvertes je dois avouer et ce malgré le fait que je sois plutôt extrait d’une veine plus dur du heavy.</p>
<p>C’est maintenant au tour de la tête d’affiche de se présenter devant nous. <b>Sister Sin</b> est là pour mettre le feu ou plutôt porter la flamme allumée par les deux précédents groupes. Les musiciens entrent en scène en premier et entame le premier morceau avant d’être rejoints par Liv, vêtu d’un ensemble qui lui donne, comme toujours, l’apparence d’une guerrière entre Vampirella et Xena. Les morceaux s’enchaînent avec puissance à un rythme effréné. Le groupe est bien décidé à nous faire goûter leurs compos à leur mode heavy. Le public est chaud et headbangue en rythme, répondant avec joie aux harangues de la chanteuse. Celle-ci semble voler sur scène allant de droite à gauche, interagissant avec ses bassiste et guitariste. Chacun semble captivé par le spectacle et il faut avouer que les musiciens, au-delà de nous abreuver de riffs et son bien heavy à la Judas Priest ou autre groupe mythique, semble prendre du plaisir sur scène et cela se transmet facilement au public. C’est mon deuxième concert de Sister Sin et ce fut encore une fois un plaisir de les voir évoluer Chez Paulette.</p>
<p>Je vous recommande donc chaudement <b>Sister Sin</b>, tant pour les yeux que pour les oreilles, et n’hésitez pas à aller découvrir sur scène <b>Old N’Glam</b> et <b>Drenalize</b> car vous risquez d’être agréablement surpris.</p>
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		<title>Lune-a-tics, Fenrir et Drakwald &#8211; Chez Paulette &#8211; 13 décembre 2014</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 15:56:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, on change un peu de registre pour une musique plus orientée folk, bien que couplée avec du métal. En effet, le concert...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Ce soir, on change un peu de registre pour une musique plus orientée folk, bien que couplée avec du métal. En effet, le concert </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Chez Paulette</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> regroupe trois groupes qui revendiquent des racines folk, celtiques ou encore pagan. Le premier groupe, </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Lune-A-Tics</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">, est un groupe de pur folk aux consonances celtiques mais aussi médiévales tant du nord que du sud de l’Europe. Le second, </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Fenrir</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> est un groupe métal mélodique où la musique est mêlée à des sonorités celtiques grâce au chant ou encore aux violons. Le dernier, </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Drakwald</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> est quant à lui dans un registre plus sombre entre voix gutturales, flutes ou cornemuse.</span></p>
<p>Ce sont les <b>Lune-A-Tics</b> qui ouvrent le bal avec leur folk endiablée. Le groupe interprète des compositions personnelles mais aussi des textes traditionnels qu’ils ont mis en musique tout au long de ces dix années d’existence (Ils les fêteront d’ailleurs le 7 février à Villers-Les-Nancy). Le quintet, multi-instrumentaliste, est composé de deux membres appartenant aussi aux <b>Culs Trempés</b> dont je vous ai déjà parlé précédemment, Romain et Loïc, et d’Emmanuelle, Wilfrid et Céline, ce soir remplacée par Jérémy. Je suis principalement venu pour eux et je ne suis pas déçu. Elevé aux sonorités de la musique celtique depuis mon enfance et afficionado de musique du monde, j’adore ce style musical et quand il est bien interprété, pourquoi s’en priver ? Le groupe est au point, tant techniquement que musicalement et les sonorités me font voyager vers la Bretagne, l’Irlande, l’Ecosse mais aussi en Andalousie. Le concert sent la lande, bruyère et embruns, et ne manque que le ressac des vagues sur la grève. Chaque morceau est accompagné d’indications rythmiques pour les danseurs motivés qui occupent le devant de la scène de Chez Paulette, le public massé autour d’eux. On pourrait se croire dans les bals folks traditionnels qui essaiment partout en Bretagne. Gageons qu’un soit organisé à proximité un de ces jours ! Pendant 50 minutes environ, le groupe va ainsi enchanter le public et bien réchauffer les articulations et les gorges des spectateurs pour les deux groupes suivants.</p>
<p>C’est alors le tour de <b>Fenrir</b> de prendre pied sur la scène. Le groupe lorrain est un habitué de Chez Paulette et des concerts folk-métal de la région. C’est pour ma part la quatrième fois que je les vois sur scène. J’aime bien la fusion des sons celtiques et de la musique métal et même si les voix du métal symphonique à la <b>Nightwish</b> ou<b> Tarja</b> ne sont pas forcément ma tasse de thé, j’aime bien le rendu. Les cris des violons, associés aux résonnances métalliques des guitares, créent une mélodie qui n’est pas sans rappeler les épopées des livres de fantasy. Elfes, Nains, Humains et Orcs semblent courir et s’affronter à travers une lande infinie. Le groupe se démène sur scène et leurs costumes traditionnels donnent encore plus de volume à leur musique. Kilts, besaces, corset, robe blanches sont de rigueur et accentuent le caractère folk de la soirée malgré les nombreuses sonorités métal. Plus la soirée passe, plus les sonorités métal vont prendre le pas sur les sonorités folk et vont culminer avec <b>Drakwald</b>.</p>
<p>En effet, le dernier groupe à jouer ce soir, originaire de Tours, évolue dans le Melodic Death Folk Metal, autrement dit le mélange de sonorités folk jouées avec des instruments traditionnels (flûtes et cornemuse par exemple) et électriques plus traditionnelles dans le métal à coup de guitares électriques et de basse. On retrouve aussi des tenues plus classiques pour les métalleux. T-shirts noirs aux couleurs du groupe ou simple haut noir. Pour ce qui est de la musique, le style me rappelle un groupe allemand découvert au Sacrifest de l’asso <b>Metalphizik</b> à Souilly, <b>Finsterforst</b>. Le chant alterne entre grave et guttural et la vision de germains ou de vikings débarquant en hurlant de leur drakkar ne peut être évitée. Je regrette le côté plus authentique des tenues traditionnelles. Voir des musiciens en tenue « historique » est toujours divertissant et, comme je le disais pour <b>Fenrir</b>, donne un petit plus au spectacle. Le groupe dégage une impression de force et leur set est puissant de bout en bout pour le plus grand plaisir des fans du style présent Chez Paulette. Bien qu’ils soient peu nombreux, le public est regroupé à proximité de la scène et semble apprécier la prestation des groupes et repart enchanté à la fin du concert.</p>
<p>Il est temps alors de rentrer après une soirée folk rondement menée. Chacun a pu y trouver son compte et je rentre chez moi la tête pleine de sonorités celtiques, médiévales…</p>
<p><strong>Article et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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		<title>Lofofora avec Tess et Scavenger &#8211; Rombas &#8211; 12 décembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 13:36:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[tess]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce soir, direction Rombas pour une soirée organisée par l’association Damage Done Prod. Habitués des superbes affiches comme le Haunting The Chapel, aujourd’hui devenu...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Ce soir, direction Rombas pour une soirée organisée par l’association </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Damage Done Prod</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">. Habitués des superbes affiches comme le </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Haunting The Chapel</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">, aujourd’hui devenu un rendez-vous incontournable chaque début d’année aux <strong>Trinitaires</strong> (les 30 et 31 janvier 2015 avec notamment </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Asphyx</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> et </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Caliban</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">), la soirée </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Loudblast-Benighted</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> dans cette même salle Jean Burger de Rombas et bien d’autres. Ce soir, l’asso nous a concocté une soirée autour de </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Lofofora</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> et des régionaux </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Tess</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em"> et </span><b style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Scavenger</b><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">. Du bon son en somme dans une ambiance qui promet d’être électrique. Je connais bien les trois groupes et je peux vous dire que chacun assure un max dans son style.</span></p>
<p>Pour ouvrir le bal, c’est le groupe <b>Scavenger</b> qui a été sélectionné par Damage Done. Le combo nous présente des compos puissantes. Le power trio, les 2 Julien et Jonathan, envoie du lourd, riffs accrocheurs sur un couple bass-batterie bien lourd et superbement maîtrisé. Reuno qui est à côté de moi pendant la seconde moitié du set apprécie fortement leur presta. C’est vrai que c’est pro et les sonorités ne sont pas sans rappeler les morceaux des groupes de Seattle dont les membres sont fans. Il y a du <b>Soundgarden</b> et du <b>Foo Fighters</b> là-dedans. Julien au chant, malgré une extinction de voix les jours précédents, assure un max, pour le plus grand plaisir des nombreuses personnes présentes, bien secondé par John qui l’accompagne tout en matraquant ses fûts. La demi-heure qui leur est allouée ce soir est rondement menée et bien remplie. Perso, je ne la vois passer et c’est presque déçu que je les vois descendre de scène. Je dis presque car la soirée va être riche et ce qui nous attend ensuite est tout aussi bon.</p>
<p>C’est maintenant le tour de <b>Tess</b> d’entrer en scène. Le groupe promet du mouvement comme à son habitude. La scène est dans la pénombre pendant le morceau. C&rsquo;est le seul instant de calme du set car, que l’on aime ou pas ce que le groupe fait, personne ne peut leur enlever leur énergie. Et Dieu sait que les cinq musiciens en débordent pendant leur set. Les guitaristes et le bassiste sont toujours en mouvement allant de droite à gauche, interagissant entre eux, ainsi qu’avec le public, quand ils se croisent. On a même droit à un joli saut depuis la grosse caisse de la batterie de la part de Vincent. Thibaut au chant n’est pas en reste. Le groupe me donne l’impression de fauves en cage et qui par la hargne qu’ils dégagent, tentent de se libérer de toute l’énergie contenue en eux. Le son est puissant et le public termine de se chauffer pour Lofo en headbanguant et en commençant à pogoter de plus en plus sauvagement. Chaque coup porté sur les peaux de la batterie ou sur les cordes des guitares est accompagné d’éclairs, des strombos et spots de la lighteuse, et bien que ce soit difficile de les shooter pour moi, cela imprime encore plus le rythme de leurs compos. Perso, j’adore leur puissance scénique et cette énergie qu’ils dégagent. Ne rien lâcher est le maître mot !</p>
<p>Ne rien lâcher s’applique aussi aux ainés de <b>Lofofora</b>. En effet, comme je le disais il y a deux semaines, 25 ans que le groupe écume les scènes de l’hexagone et au-delà. 25 ans qu’ils défendent une vision de la société, une révolte permanente contre un système qui nous abrutit et nous maintient dans une dépendance à la consommation tant matérielle qu’humaine comme dans une certaine servitude à de nombreux préjugés. Les titres <i>Tsarine</i> et <i>L’Œuf</i> sont là pour nous le rappeler. La verve rageuse de Reuno, vêtu ce soir d’un t-shirt de <b>Chez Narcisse</b>, le café-concert mythique du Val d’Ajol, s’exprime toujours aussi fort dans les textes qu’il colle aux compos de ses compères Phil, Daniel et Vinz. La set-list du concert est assez similaire à celle du concert de Nancy le 12 décembre, <i>Le Malheur des Autres</i> en plus. Il est à noter que bien que les deux concerts aient été proches dans le temps (à peine 2 semaines les séparent), plus de 400 personnes sont massées devant la scène et pour avoir passé une demi-heure dans la fosse, bien secoué, je peux vous assurer qu’ils sont motivés et que cela remue sévère aux pieds de Reuno et consorts. Les vagues de pogo sont puissantes. Gare à celui qui ne fait pas gaffe à ce qui se passe derrière lui ! Nombreux sont ceux qui montent sur la scène pour en redescendre en slammant, portés par les bras du public. L’ambiance est détendue et lorsque Reuno connait un petit incident technique, son micro n’émettant plus, le public entonne, suivi par celui-ci, <i>Petit Papa Noel</i>. Du grand délire qui suivra un peu plus tard pendant le concert par un petit extrait de <i>Douce Nuit</i> entre deux chansons. Le public est à fond et la bonhommie papanoelesque bien présente. Vu des tribunes, la masse grouille, saute, se percute et à la demande de Reuno, on assiste même à un rageur circle-pit de circonstance. Tous les ingrédients pour une super soirée concert sont présents depuis la première minute jusqu’à la fin du show. Comme à Nancy, Reuno interprète <i>Amsterdam</i> en hommage à Schultz avant de conclure avec <i>Double A</i>.</p>
<p>Tous les ingrédients ont été réunis pour que la soirée soit dantesque et elle le fut. Merci à <b>Lofofora</b>, à <b>Tess</b> et <b>Scavenger</b> pour leurs prestations sur scène, au public tout simplement vivant et à Damage Done Prod pour nous avoir réunis tout cela en un même lieu. Rendez-vous rapidement avec ces groupes sur les scènes de France et de Navarre. Pour <b>Tess</b>, ce sera avec <b>Snot</b> aux Trinitaires le 3 mars 2015. Pour <b>Damage Done</b>, ils organiseront bientôt une nouvelle édition du <i>Haunting The Chapel</i> comme je le disais en introduction et un super concert événement avec <b>Overkill</b> et <b>Sanctuary</b> le 18 mars prochain.</p>
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		<title>La Roulette Rustre, Le Gueulard +, 29 novembre 2014</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 17:23:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, direction la nouvelle SMAC de Nilvange, Le Gueulard +, pour aller voir La Roulette Rustre. Première impression sur la salle, l’extérieur est...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce soir, direction la nouvelle SMAC de Nilvange, <b>Le Gueulard +</b>, pour aller voir <b>La Roulette Rustre</b>. Première impression sur la salle, l’extérieur est moderne, brillant, illuminé par les lumières de la ville. C’est une pure merveille. Il est temps d’aller voir comment cela se présente à l’intérieur maintenant.</p>
<p>La salle parait petite avec la configuration spectacle, plus que concert, mais tout le monde sait bien que ces installations sont trompeuses pour le perçu de la perspective (400 places debout tout de même !) et la disposition fosse-coursives me parait intéressante pour les concerts rock aussi. Il est à noter que Dagoba y a joué il y a peu donc tous les styles y ont leur place, même le métal. Toujours est-il que je ne suis pas là pour vous parler de la riche programmation de la salle, que je vous recommande, mais de <b>La Roulette Rustre</b> et de sa nouvelle création artistique, le spectacle « 2<sup>nd</sup> Souffle ».</p>
<p>Inspiré par de nombreuses rencontres avec des personnes en situation de handicap mental, de détenus ou encore d’enfants, le groupe a voulu développer un spectacle conceptuel, mi-musique, mi-sons, mi-images qui exprimerait un rapport au temps différent du nôtre. Je vous entends déjà dire qu’il y a trop de moitié ici mais allez voir le spectacle et vous comprendrez qu’on ne peut ressentir et vivre ce spectacle qu’avec le concept de plusieurs dimensions… Sensations serait peut-être plus exact d’ailleurs. C’est un savant mélange de chant, musique, sons, samplés ou beat-boxés. La troupe est formée des membres du groupe <strong>La Roulette Rustre, Emilie et Camille Povillon, Florent Cautenet, Romain Thomas, Christophe Boulanger et René Le Borgne</strong>, qui sont normalement accompagné d’une danseuse, <strong>Aurore Gruel</strong>, absente ce soir.</p>
<p>Ces six artistes occupent une scène densément occupée par un décor des plus surprenant et captivant. Il est composé d’éléments rappelant les vieilles usines rouillées et la sidérurgie chère à la Lorraine et à la Vallée de la Fensch où se joue le spectacle ce soir. Au centre trône une roue dentée telle une divinité lourde de présence, oppressante. Les aficionados du style « steampunk » ne seront pas déçus car cet ensemble me rappelle les œuvres de Jules Verne ou de nombreux films comme <i>Brazil</i> ou encore <i>L’Armée des Douze Singes</i> de <b>Terry Gilliam</b>.<b> </b>Le thème du temps dans ce dernier y est d’ailleurs central, comme dans cette création, le héros étant perdu, prisonnier même de celui-ci et de ceux qui le contrôlent.  Ici c’est la machine qui semble avoir englouti les musiciens-acteurs et les manipule, les affronte. On ne peut se défaire de la thématique de Matrix, l’Homme, ici des musiciens, qui nourrit la machine, rythme le temps tout en en étant l’esclave. Qui de nous ne s’est jamais plaint de la rapidité ou de la lenteur de nos journées semblant sous le joug d’une main qui accélèrerait ou ralentirait son flot ? Ne sommes-nous pas les principaux maîtres de nos perceptions ? Eh bien croyez-moi, nous en sommes le principal certes mais pas le seul et ce spectacle est là pour nous le rappeler. Il va en effet vous emmener dans des contrées peu habituelles pour nos oreilles.</p>
<p>Basé sur les compositions de <strong>La Roulette Rustre</strong> que vous reconnaitrez sans doute au fil du spectacle (l’album <i>Un Peu d’Air</i> notamment), il est enrichi d’exclamations sonores, parfois stridentes ou stressantes comme des rouages mal huilés, ou plus douces comme les voix des différents protagonistes. Ce travail de deux ans a permis de créer un maelström de sonorités, de sensations, qui nous entraine au rythme des déplacements des musiciens, de l’alternance de son rock, alternatif ou progressif. Je retrouve parfois des sonorités rappelant les ambiances chères à Yann Tiersen ou aux Têtes Raides mais qui sont ici bien propres aux groupes tant le travail effectué sur ces bases est énorme. Ce voyage des sens dure presque une heure et demie mais pour être honnête, on ne voit pas passer le temps. Notre esprit virevolte d’un musicien à l’autre, tente de découvrir d’où nous viennent les différentes sonorités, quel titre de la Roulette est interprété, par quelle sensation nous passons et mille autres encore. Je n’ose imaginer l’expérience visuelle, plus riche encore, si la danseuse avait été présente. Un tourbillon plus fort encore je pense.</p>
<p>Amateurs de sensations, de spectacle, de cabaret autant que fan de bonne musique, si vous en avez l’occasion, courrez voir le spectacle « 2<sup>nd</sup> Souffle » ! Vous ne le regretterez pas ! Plus qu’un concert ou un spectacle, c’est une expérience !</p>
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		<title>Lofofora et 7 Weeks &#8211; L’Autre Canal &#8211; 28 novembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 17:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, direction l’Autre Canal pour un concert organisé en coproduction avec l’association Musique Sensoriellement Transmissible (M.S.T.). L’affiche est des plus alléchantes selon moi...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Ce soir, direction <strong>l’Autre Canal</strong> pour un concert organisé en coproduction avec l’association <strong>Musique Sensoriellement Transmissible (M.S.T.)</strong>. L’affiche est des plus alléchantes selon moi car <strong>Lofofora</strong> et<strong> 7 Weeks</strong> sont présents. Cette soirée s’annonce donc sous les meilleurs auspices. </span></p>
<p><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">J’attends de revoir Lofo sur scène depuis le <strong>JP Fest</strong> à Lille en février dernier où leur prestation avait été déjà fort bonne et pour être honnête, après un certain nombre de concerts faits avec eux, j’en redemande toujours, tant l’énergie sur scène est énorme. Il en va de même pour <strong>7 Weeks</strong> même si, eux, j&rsquo;ai pu les voir il y a à peine un mois à Florange en première partie de <strong>Triggerfinger</strong>.</span> Pour ceux qui n’ont pas lu le report de ce concert, <strong>7 Weeks</strong> est un groupe  de stoner rock venu de Limoges et qui commence à bien se faire connaitre en dehors de la scène stoner. Souvent en tournée avec <strong>Mudweiser</strong>, le side project de Reuno de Lofo, ou <strong>Loading Data</strong> dans des Stoner Rise d’enfer qui vous pulvérisent par leur puissance sur scène (souvenez-vous de la date au <strong>915 Kaffé</strong> en mars 2012 !).</p>
<p>Ce soir, ils jouent juste, sans être trop fort pour nos délicates esgourdes, mais avec plus de puissance que d’habitude, je trouve. Peut-être la qualité du son de<strong> l’Autre Canal</strong> y est-il aussi pour quelque chose. Toujours est-il que le groupe prend son pied sur scène et, même s’il est assez silencieux, le public déjà massé dans la fosse aussi semble-t-il. Nombre de personnes headbanguent sur les riffs accrocheurs et plus le set avance, plus leur nombre augmente. Il faut dire que l’intensité va croissante tout au long du set avec <i>My Own Private Limbo</i>, <i>Bones &amp; Flowers</i>, <i>You’re So Special</i>, <i>Turn Away</i>, <i>Submarine</i>, <i>Sparks</i>, <i>Diary Day 7</i>, <i>Cry Blue</i> et culmine sur les deux-trois derniers titres, <i>Carnivora</i>, <i>Acid Rain</i> et <i>Four Again</i>. Les peaux de la batterie sont martyrisées par Jerem tandis que Manu secoue violemment ses synthés et à chaque seconde, je suis persuadé qu’il va les envoyer valdinguer dans le public ou la fosse. Julien et Nico ne sont naturellement pas en reste et virevoltent sur scène en communion avec le public.</p>
<p>Le moins que l’on puisse dire, c’est que le public est chaud bouillant maintenant pour <strong>Lofofora</strong> et que ce fut fait de la meilleure des manières. Après une petite pause pour récupérer du choc auditif et se sustenter, tout le monde est prêt pour affronter le géant, les grands frères, <strong>Lofofora</strong>. Déjà 25 ans que le combo écume les scènes de l’Hexagone, révoltés contre les injustices, les inégalités, le racisme. 25 ans à revendiquer par leur verve un monde plus juste, plus humain, tout simplement. Ce soir, la bande à Reuno a l’air d’être plus qu’en forme. Un petit salut avant le set, quelques mots échangés et il rejoint ses compères pour entamer leur show. Ce soir, cela va être un mélange entre leurs nouveaux titres, <i>Notre Terre</i>, <i>Pornolithique</i>, <i>Trompe la Mort</i>, <i>Contre les Murs</i>,  <i>Chanson d’Amour</i>, <i>La Dérive</i>, <i>Pyromane</i>, <i>La Tsarine</i> et <i>Double A</i> issus de <i>L’Epreuve du Contraire</i>, leur nouvel album,  <i>Utopiste </i>issu de<i> Monstre Ordinaire</i> le précédent et un florilège de leurs plus grands tubes comme <i>L’œuf</i>, <i>Mémoire de Singes</i>, <i>Le Fond et la Forme</i>. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le groupe, comme le public, est chaud dès les premières minutes.</p>
<p>Reuno harangue la foule, saute dans tous les sens, avance recule, va de Phil à Daniel. Pas une seconde de répit. Ils sont heureux d’être là et cela se voit. Le public est dingue, saute, pogote, slamme et met le service de sécurité aux abois, toujours prêt à rattraper les acrobates. Reuno nous distille sa verve sur des riffs accrocheurs et, ruisselant de bonheur, déborde de joie. L’ambiance est détendue et tous ceux qui sont présents sont ravis. Reuno, à la demande d’un ami, fait la surprise d’appeler le fils de celui-ci, jouant le jeu, et lui offre un vinyle du groupe <b>Europe</b> faisant même chanter au public leur tube <i>Final Countdown</i>. Reuno aime ce contact avec le public, ce partage d’électricité et il s’en délecte tant sur scène qu’après les concerts. Il n’hésite jamais à déambuler au milieu du public quand il n’est pas en train de jouer et termine toujours ses concerts par une séance de dédicace, de discussions avec les fans et les amis. Le groupe interprête aussi en fin de set une reprise d&rsquo;<em>Amsterdam</em> en hommage à Schultz des Parabellum, récemment décédé, qui état une des figures emblématiques de la scène alternative française et considéré par beaucoup de musiciens comme leur grand frère spirituel.</p>
<p>Une fois le concert terminé, les fans, tant de Lofo que de 7 Weeks, ont le droit comme à l&rsquo;accoutumée à une belle rencontre avec les deux groupes au stand de merch pour faire leurs dernières emplettes de Noël. Chacun repart ainsi avec son souvenir d’une soirée mémorable et rock&rsquo;n’roll. Merci encore à l’Autre Canal et à M.S.T pour cette superbe soirée ! Rendez-vous avec Lofo le 12 décembre à Rombas et avec 7 Weeks le 20 décembre à Arlon, à l’Entrepôt. Qu’on se le dise !</p>
<p><strong>Article et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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		<title>Popa Chubby &#8211; Chez Paulette &#8211; 22 nov 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 19:22:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce soir, c’est Popa Chubby qui vient pour enchanter le public de Chez Paulette. C’est la première fois que je vais voir sur scène...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Ce soir, c’est <strong>Popa Chubby</strong> qui vient pour enchanter le public de <strong>Chez Paulette</strong>. C’est la première fois que je vais voir sur scène Popa. De son vrai nom Ted Horowitz, le chanteur et guitariste américain évolue entre blues, rock et même parfois funk. Bien qu’encore incroyablement peu reconnu aux States, son nom est une des références du blues sur les différentes scènes de l’Hexagone et malgré son sale caractère, son habilité et sa dextérité avec sa six cordes sont impressionnantes.</span></p>
<p>Bras levés, il entre sur scène sous les cris du public qui l’attend, chaud comme la braise. Muni de sa Fender, usée jusqu’à la moelle, le New-yorkais enchaîne les titres de ses propres albums, interprète des reprises d’Hendrix ou des classiques blues, improvisant également en toute simplicité. Quand je dis « simplicité », je veux dire que cela lui semble facile car, pour le résultat, c’est impressionnant. Il faut noter qu’il est aussi fort bien entouré par ses deux musiciens qui suivent le rythme et ne sont pas en reste quant à la dextérité. Une scénographie réduite au minimum, un jeu de lumières fixes, la musique avant tout. Une ambiance comme je les aime.</p>
<p>C’est près de trois heures de show qu’ils offrent à une salle de Chez Paulette à nouveau proche du sold-out ce soir. On voit le public bouger, remuer, onduler autant sur les riffs accrocheurs que sur les sonorités plus bluesy. Chacun est venu rechercher l’authenticité chez cet artiste au talent hors-norme. Popa est un monstre à la guitare et sa réputation est grandement méritée. Le public le suit et apprécie sa prestation, dégageant une aura qui le transfigure quand il pose ses doigts sur le manche tout autant que la petite séance de dédicace accordée à la fin de son show.</p>
<p>Pour les fans de blues qui ne l’auraient pas encore vu sur scène, je recommande l’expérience. Si vous pouvez faire fi de son caractère et qu’il est en pleine forme, vous ne serez pas déçus, c’est certain !</p>
<p><strong>Article et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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		<title>Banane Metalik avec Gentleman is dead et Burning Lady &#8211; Chez Paulette &#8211; 15 novembre 2014</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2014 09:24:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le vendredi c’est comme toujours rock n’roll Chez Paulette. Je parle pour mon programme perso bien sûr car Chez Paulette, c’est tous les jours...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Le vendredi c’est comme toujours rock n’roll <strong>Chez Paulette</strong>. Je parle pour mon programme perso bien sûr car </span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Chez Paulette</b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">, c’est tous les jours rock n’roll ! Ce soir, ce sont les </span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Banane Metalik</b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;"> qui sont attendus à Pagney-derrière-Barrine. Un an après leur dernier passage, invités par les associations </span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Troglo’Zik</b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;"> et </span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Primate Show</b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">, ils reviennent mettre une dose de gore n’roll avec leur </span><i style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Funeral Tour</i><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">. Après une tournée réussie en Espagne et avant de partir à travers toute l’Europe (Italie, Slovénie, Allemagne, etc.), ils font deux escales françaises. Ce soir, ils sont accompagnés par un groupe rock de Commercy, les <strong>Gentleman Is Dead</strong>, et les </span><b style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Burning Lady</b><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">, groupe de street punk du Nord de la France.</span></p>
<p>Les <strong>Gentleman</strong> ouvrent le bal et mettent vite le public dans l’ambiance tandis que la salle se remplit peu à peu. La soirée va être rock n’roll, il n’y a aucun doute là-dessus. Les connaissant depuis leur création, c’est certainement leur set le plus abouti et avec un son très bon comme celui de <strong>Chez Paulette</strong>, leur jeu et leurs morceaux sont encore mieux mis en valeur et on mesure le travail accompli par les musiciens. Leurs compos sont bien léchées et même s’il reste toujours des choses à perfectionner, c’est une prestation agréable à écouter et à voir tant le groupe semble se faire plaisir. On a même le droit à une bonne reprise de <i>I Wanna Be Your Dog </i>des <b>Stooges </b>en prime. Je ne vois pas passer les 45 minutes de leur concert et suis presque surpris quand arrive le dernier titre.</p>
<p>Viennent ensuite les <b>Burning Lady</b>. Dès les premières notes, on a envie de se laisser emporter et de sauter ou de remuer. Les musiciens font une performance très aérienne dès le premier morceau. En effet, il ne se passe pas une minute sans que le bassiste ou le guitariste ne prennent leur envol sur un son définitivement punk. Plutôt classique dans le style, ils se démarquent par le chant interprété par une demoiselle, souriante et énergique, qui prend son pied son scène. Ca virevolte, ça saute et l’énergie se transmet vitesse grand V à tout le public. C’est franchement très agréable tant à regarder qu’à écouter.</p>
<p>Après un changement de plateau rapide et le plantage du décor funéraire des <b>Banane Metalik</b>, le groupe peut entrer en scène et dispenser sa bonne parole gore. Comme à son habitude le groupe est grimé et le faux sang et le maquillage produisent toujours un effet mortel si je puis dire. Le chanteur arbore par contre cette année une jolie crête au sommet du crâne. Le bal des zombies peut alors commencer sur le rythme puissant et envoutant de la contrebasse lancée à grande vitesse et les riffs de guitare qui strient sans crier gare. Le chanteur semble branché sur du 10 000 volts et s’abreuvant de gorgées de Jack, va sans cesse jouer avec le public et parfois même dans le public, lancer les pogos et chercher les spectateurs dans leur retranchements. C’est en tout cas très bon enfant et les sourires sont omniprésents même si on l’imagine plus qu’on le voit sur les visages des musiciens couverts de maquillage. On assiste à une salsa du démon version punk et rockab’, ce qui selon moi définit bien le gore n’roll en somme.</p>
<p>Bien que je ne sois pas plus fan que cela du style, je passe un bon moment et seule la fatigue de la semaine fait que je suis content de rentrer chez moi. La soirée fut bonne, bien entouré et remplie d’amis venus assister au concert. Encore une superbe soirée <b>Chez Paulette</b>. Que du bonheur !</p>
<p><strong>Article et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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		<title>Woodstock Revival &#8211; Chez Paulette &#8211; 07 nov 2014</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Nov 2014 09:25:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Live Reports]]></category>
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		<category><![CDATA[Woodstock Revival]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour tous ceux de moins de quarante ans, Woodstock résonne comme une occasion manquée, un rêve idéalisé de trois jours de paix, de musique...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left" align="center"><span style="font-size: 14px;line-height: 1.5em">Pour tous ceux de moins de quarante ans, <strong>Woodstock</strong> résonne comme une occasion manquée, un rêve idéalisé de trois jours de paix, de musique et de plaisirs. C’est en effet un des festivals les plus mythiques de l’histoire des Seventies et du rock&rsquo;n’roll en général. Plus de 700 000 personnes sont venus à Bethel dans l’Etat de New York assister aux concerts de nombreux artistes, 32 au total, tels que <strong>Joe Cocker, Jimmy Hendrix, The Who, Creedence Clearwater, Santana, Janis Joplin, Richie Havens, Joan Baez, Ravi Shankar, Canned Heat, Jefferson Airplane, Sly and the Family Stone, Ten Years After, Johnny Winter, Crosby, Still, Nash and Young</strong> et de nombreux autres. La période hippie et les 70s sont aujourd’hui devenus un âge d’or de la musique rock et d’une société se battant pour plus de libertés et plus d’égalité.</span></p>
<p>Ce soir, c’est donc direction <strong>Chez Paulette</strong> à Pagney-derrière-Barrine pour une pure soirée Flower Power. Ce spectacle est une superbe occasion de redécouvrir sur scène l’ambiance, le feu de ces années-là. Pas moins de 10 musiciens pour 3h de concert réparties en 3 sets. Je les avais ratés à la <strong>MJC Pichon</strong> il y a quelques mois. Le groupe est composé d’<strong>Emilie Deurveilher</strong> au chant, <strong>Jeffrey Hennox</strong> au chant et à la guitare accompagné de <strong>Jay Reich</strong>, <strong>Nicolas Boujot</strong> à la basse, <strong>Mitch Fehr</strong> au clavier, <strong>Yann Tassin</strong> et <strong>Pierre Barrier</strong> aux percus et à la batterie, <strong>Sylvain Richard</strong> au trombone, <strong>Jerome Sperissen</strong> à la trompette et <strong>Nicolas Gegout</strong> au saxophone.</p>
<p>Ils sont accompagnés ce soir en première partie par <strong>Boneyard Joe</strong>, chanteur et guitariste habituel du trio <strong>Boneyard Moan</strong> qui nous gratifie d’un medley de tubes des sixties. Une belle entrée en matière, dans la partie bar, qui accompagne l’entrée du public.</p>
<p>Après une petite pause, le show peut commencer devant une salle remplie à ras bord. En effet, ce soir, le concert <strong>Chez Paulette</strong> est sold-out. Après celui des <strong>Wampas</strong>, cela devient une bonne habitude. Voir cette salle mythique vivre de tels moments, c’est un pur bonheur et je suis content pour Julien et tous ceux qui font vivre le lieu au quotidien.</p>
<p>Le concert commence par une video compilant des images du festival et le groupe entre en scène, en tenue hippie, chemise, gilets en cuir, pantalon patte d’eph&rsquo;, pour entamer <i>Handsome Johnny</i> et <i>Freedom</i> de <strong>Richie Havens</strong>. Ce titre est surement un de mes préférés par son improvisation totale alors et son message si simple à comprendre. C’est ensuite au tour de <i>Walking Down The Line</i> et <i>Coming into Los Angeles</i> de <strong>Arlo Guthrie</strong>, <i>Green River</i> et <i>Proud Mary</i> de <strong>Creedence Clearwater Revival</strong>,, <i>Volunteers</i> et <i>Somebody To Love</i> du <strong>Jefferson Airplane</strong>, <i>On The Road Again</i> et <i>Going Up</i> de <strong>Canned Heat</strong>, <i>Drugstore Truck Driving Man</i> et <i>Joe Hill </i>de <strong>Joan Baez</strong> pour le premier set.</p>
<p>Nouvelle vidéo et changement de tenue, plus psyché, pour le second set : c’est <strong>Joe Cocker</strong> à l’honneur qui débute par <i>Feelin Alright</i>, <i>Let’s Go Get Stoned</i> et <i>With A Little Help for my Friends</i> (reprise des Beatles). Jeffrey, le chanteur s’éclipse ensuite quelques minutes, le temps d’aller passer une chemise blanche à franges pour se rapprocher du style de <strong>Roger Daltrey</strong>. Le groupe interprète alors <i>My Generation</i> et <i>See Me, Feel Me</i> de <strong>The Who</strong> puis enchaine avec <i>I’am Going Home</i> de <strong>Ten Years After</strong>. La seconde partie du concert se termine avec <i>Soul Sacrifice</i> de <strong>Santana</strong> et un solo extraordinaire de batterie comme celui de l’époque qui avait bluffé toute l’assemblée et continue à faire rêver tous les batteurs en herbe.</p>
<p>Après une seconde pause de quelques minutes, le groupe revient avec un hommage à <strong>Janis Joplin</strong> avec <i>Try (Just A Little Bit Harder)</i>, <i>Piece of my Heart</i> et <i>Ball and Chain</i>. Depuis près de 2h30, les tubes s’enchainent à vitesse grand V dans une chaleur qui nous donnerait presque l’impression d’être en festival. Le groupe enchaine alors avec <i>The Weight</i> de <strong>The Band</strong> puis les <i>Purple Haze</i> et <i>Voodoo</i> de la future légende de la guitare<strong> Jimi Hendrix</strong>. Déjà le chant était au top mais il est indéniable que le niveau technique des musiciens est tout aussi bon. Après une belle démonstration, le groupe termine avec <i>I Want To Take You Higher</i> et <i>Dance to the Music</i> de<strong> Sly and The Family Stone</strong>. Tous les musiciens montent alors sur scène pour célébrer ce moment et saluer le public venu en nombre.</p>
<p><strong>Article et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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		<title>Full Throttle Baby et Scavenger au Shamrock et Boar, Toledo et Averysadstory à la Chaouée, 24 octobre 2014.</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 21:59:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14px; line-height: 1.5em;">Que faire en cette veille de départ en vacances ? Me reposer ? Bien sûr que non ! C’est vendredi et il va de soi que ce doit être une soirée rock&rsquo;n’roll. Dilemme… Aller à Thionville voir <strong>Full Throttle Baby</strong> et <strong>Scavenger</strong> au <strong>Shamrock</strong> ou assister au concert à <strong>La Chaouée</strong> d’<strong>Averysadstory</strong>, <strong>Boar</strong> et <strong>Toledo</strong>. C’est cornélien comme choix et je décide de tenter le grand chelem. Une nuit, deux concerts, cinq groupes pour clore cette première semaine de vacances. Quoi de mieux ?</span></p>
<p>Après un shooting l’après-midi, direction Metz pour assister au début du premier concert, initialement prévu à 20h. Il y a beaucoup de retard quand j’arrive et jusqu’à 21h30, j’assiste surtout aux balances des trois groupes. J’en profite pour découvrir la musique de <strong>Toledo</strong> que je ne connaissais pas. Bien que peu amateur de chant féminin en association avec du metal, j’apprécie cependant ce que leur chanteuse réalise. Une voix qui ne monte pas trop dans les aigus ni un chant caverneux et qui ne dénote pas sur des compos définitivement metal. Je profite bien de l’instant car j’ai bien compris que je ne pourrai voir leur set malgré le rythme effréné de mon marathon musical du jour. Après les réglages, ils laissent la place à un autre groupe strasbourgeois, <strong>Boar</strong>, que je connais depuis deux ou trois ans. Le groupe dispense un stoner bien ficelé comme je les aime et même si le chant, plus hardcore, n’est pas mon préféré, le son bien rock&rsquo;n’roll me ravit à chaque fois que je les vois jouer et leur jeu est bien maîtrisé. J’ai le temps d’assister aux balances et de voir les trois premiers titres avant de filer sur Thionville rejoindre <strong>Scavenger</strong> et <strong>Full Throttle Baby</strong>. Cela fait tellement longtemps que j’attends de revoir les gars sur scène que je ne peux rater cela.</p>
<p>Après 30 minutes de voiture, je débarque au <strong>Shamrock</strong> qui est plein à craquer et contraste dans l’extrême avec le peu de motivation de la population messine pour les concerts à <strong>La Chaouée</strong>. On y est pourtant bien accueilli et les affiches concerts regroupent en général de très bons groupes. Nombre de ceux que je connais y sont déjà passés. <strong>Scavenger</strong>, qui a remplacé au pied levé <strong>Spark Gap</strong> et <strong>Butcher’s Rodeo</strong> initialement prévus sur cette date, vient de commencer son set et bien qu’une partie du public soit à l’extérieur pour fumer, les allers-retours sont incessants et tous viennent se délecter de leur musique. Les locaux sont à fond, concentrés et maîtrisent leur sujet. Bon choix de l’organisateur pour chauffer la salle pour les <strong>Full Throttle Baby</strong>. Les deux Juliens aux guitare et basse et Jonathan à la batterie envoient du lourd et leurs compos, regroupées dans leur album <i>Here We Are</i>, me font penser à d’illustres groupes, oscillant entre du bon rock&rsquo;n’roll à la <strong>Bukowski</strong> et un son plus punk à la <strong>Green Day</strong>. On retrouve chez ces amoureux de Nirvana, des Foo Fighters ou encore de Queen of The Stone Age, un joli mélange de toutes leurs influences et c’est du pur bonheur.</p>
<p>Ils laissent alors la place aux <strong>Full Throttle Baby</strong>. Comment ça ? Qu’entends-je ? Vous ne connaissez pas Full Throttle Baby ? Aucune idée de qui ils peuvent être ? Si je vous dis Bukowski, cela vous parle-t-il plus ? Ah, je préfère. En effet, Full Throttle Baby est le projet parallèle de Julien, le bassiste de Buko. Souhaitant s’évader un peu et retrouver la joie des pubs, des antres sombres sentant la sueur et le jack, il a monté ce second projet avec <strong>Jeremy Delamotte</strong> à la guitare,  <strong>Alexis Soliveaux</strong> à la basse et <strong>Timon Stobart</strong> à la batterie. Ce dernier vient d’ailleurs de rejoindre les frangins Dottel et Fred au sein de Bukowski pour la réalisation de leur quatrième album et les concerts futurs. Ce concert est de la pure tuerie. Julien est intenable au chant et saute littéralement dans le <strong>Shamrock</strong>. Il n’hésite pas à grimper sur les tables, passant de l’une à l’autre, harangue le public, glisse, saute, et fait retentir sa voix au timbre parfait pour ce rock&rsquo;n’roll qui rappelle les premières heures du genre. Même ses rires que l’on retrouve sur leurs deux EPs (un noir et un rouge, 5 titres chacun) sonne juste et sont du meilleur effet. Si vous fermez les yeux, il est à parier que vous sentirez l’odeur des cuirs et de l’huile des concentres de bikers qui se mêlent avec le Jack Daniels ou quelque autre breuvage apprécié autant des riders que des rockeurs. Alors que les zicos tirent de leurs instruments riffs et autres sons de caisse, assénés avec force, Julien se paie le luxe d’organiser, par deux fois, en plein cœur du bar, un <em>wall of death</em> qui ravit les spectateurs. Ce concert est un succès, on ne peut le nier et je ne regrette aucunement les kilomètres réalisés depuis ce matin.</p>
<p>Après avoir récupéré les albums et EPs des deux groupes et récolté moult dédicaces, il est temps de tirer ma révérence et de retourner à la Chaouée en espérant pouvoir assister à quelques titres d’<strong>Averysadstory</strong>. J’arrive vers minuit et ai la chance, en effet, de pouvoir écouter pas loin de cinq titres du groupes dont une inédite. Le public entre temps a quelque peu gonflé et se masse à proximité de la scène. Le caveau étant assez réduit, nul besoin d’avoir des centaines de personnes et leur présence doit rasséréner les musiciens qui se démènent sur scène. J’arrive pile pour leur hymne, <em>Heavy Bridge</em> et quatre autres titres <i>Meet The Train</i>, <i>Tool of Death</i>, nouveau morceau super entraînant, <i>Chainsaw Love Talking</i> et un petit inédit, <i>The Badger</i>, jusque-là jamais joué sur scène… Du pur bonheur en somme ces trente minutes de concert auxquels le retard me permet tout de même d’assister. Il ne me reste alors plus qu’à rentrer et me reposer quelques heures avant le grand départ. Quoi de mieux pour emporter une bonne dose de sérénité en vacances qu’une bonne soirée rock n’roll ?</p>
<p><strong>Article et photos : Cédric Mathias</strong></p>
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